
Le djihadiste à l’origine de l’attentat de Notre-Dame de Paris avait écrit, en sa qualité « d’étudiant en journalisme », un article dénonçant « le racisme » qui avait été récompensé par l’Union Européenne.
Farid Ikken, qui a vécu en Suède où il travaillait comme « journaliste », a reçu en 2009 le « Prix du Journalisme contre les Discriminations de la Commission Européenne ». Il entendait dénoncer le « racisme » dont souffraient les migrants clandestins, pour la plupart musulmans.
Le Commission Européenne avait précisé : « L’article de Farid traite des demandeurs d’asile qui n’ont pas le droit aux soins médicaux et qui sont donc forcés de rechercher par eux-mêmes ces soins, tout comme le personnel soignant qui accepte quand même de les donner. » (source)
Farid Ikken a notamment été actif au sein de médias d’état suédois, dont la radio nationale.

L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mises en avant des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien 


En pointe depuis longtemps pour tout ce qui concerne la culture de mort, l’Ontario vient de franchir une nouvelle étape dans la mise en place du totalitarisme gay et antichrétien. La majorité de gauche du parlement de la province vient d’adopter, à la veille de la levée de la session pour les vacances d’été, la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premier visés : les chrétiens.
En France, le lien le plus récent entre tricot et espionnage remonte à il y a un peu plus de trente ans déjà. Le nom du conseiller d’État qui a enquêté sur l’affaire du Rainbow Warrior, ce navire de Greenpeace détruit par les services secrets français en 1985, causant la mort de l’un des membres de l’équipage, s’appelait Bernard Tricot. Mais si on remonte le temps, cette paire surprenante a souvent fait bon ménage.
Quelques jours avant que la ville de Tabqa ne soit libérée, deux hommes se sont approchés d’un point de contrôle kurde dans le but de se “rendre”.