Comment Elkabbach présente-t-il celui qui a enquêté toute sa vie sur la « possibilité technique des chambres à gaz homicides » ?
D’après lui, jusqu’à la fin de sa vie, le professeur « a nié l’existence des camps, pour lui Auschwitz n’a jamais existé » !
Un énorme bobard, évidemment volontaire de la part de ce journaliste expérimenté, qui essaye là de faire croire au grand public ignorant que Faurisson est un fou furieux qui nie l’existence des camps de concentration, ce qu’évidemment personne ne fait.
Marine Le Pen, évidemment au garde-à-vous devant le tribunal médiatique, ne bronche pas, et, espérant que le révisionnisme historique ne soit plus de mise en France, rejette cet encombrant bébé sur « les pays arabes ».
Tout le monde est content.
Par ailleurs, l’eurodéputé Bruno Gollnisch avait, à l’annonce de la mort de Robert Faurisson, déclaré simplement et honnêtement : « il paraît que ses positions sont abominables, affreuses, qu’elles ne reposent sur rien. Il devrait être facile de le prouver »,jugeant l’homme « persécuté ».
Une prise de position qui a irrité Marine Le Pen. « C’est par ce genre de déclarations que Bruno Gollnisch s’est marginalisé au sein du RN. Nous n’avons au mouvement aucune proximité ni aucune complaisance à l’égard de monsieur Faurisson, qui a fait du révisionnisme l’alpha et l’omega de son existence » a-t-elle indiqué.
On se permettra d’avoir d’autres idées concernant l’éviction de Bruno Gollnisch à la tête du Front national (Marine Le Pen parle de « RN » faisant un anachronisme).
« Hier, des moines coptes de #Jérusalem ont protesté contre une décision des autorités israéliennes quant à la rénovation sans concertation du monastère Deir as-Sultan, adjacent au Saint Sépulcre et propriété des coptes égyptiens, depuis une décision judiciaire datant de 1971.
Les moines qui réclamaient le respect de la décision de 1971 et un droit de regard sur les travaux de rénovation du monastère ont alors été délogés non sans heurts par la police de Jérusalem. »
Surtout concernant les cadres… La philosophie originelle de l’assurance chômage était de permettre aux assurés qui subissent un aléa dans leur carrière, de conserver un minimum de revenus (57% du salaire brut) le temps de retrouver du travail (maximum 2 ou 3 ans en fonction de l’âge). Depuis bien longtemps certains abusent, et alternent volontairement période d’emploi et période d’indemnisation avec pour objectif de travailler le moins possible. Quant aux intermittents, ils génèrent plus de 30% de la dette annuelle de l’assurance chômage !
Plutôt que de faire la chasse aux véritables abus, le parti de Macron souhaite rendre dégressif les indemnités dans le temps, spécialement celles des cadres ! En résumé, la population la moins consommatrice de droits chômage, mais également celle qui finance le plus cette branche de la protection sociale, serait la plus pénalisée en proportion de son revenu !
La ficelle politique est grosse… Si les portes-flingue du président font de la réclame de caniveau en présentant une mesure qui impacte seulement « les plus riches », une fois le principe en place pour les cadres, il sera sans aucun doute étendu à tous les assurés !
Trouvé sur BFM : La dégressivité des allocations chômage, une des pistes avancées pour inciter au retour à l’emploi, n’est pas une idée nouvelle. Testée dans les années 90, elle s’était traduite par plus de précarité sans générer d’économies.
⚡🇨🇵INFO -Durant la GAV d'Alexandre #Benalla, son téléphone a été l'objet d'une scène troublante. Selon lui, la date de l'appareil a changé et des SMS se sont effacés. S'agissait-il d'une prise de contrôle à distance depuis l'Élysée s'interroge Le Monde.https://t.co/unuN4kAiObpic.twitter.com/4Tr56C4qZj
Le 23 octobre, Angelo Ciocca a – presque au sens littéral – piétiné la Commission européenne. Sans égaler le lancer de chaussures au visage de George Bush junior, la mise en scène de l’eurodéputé de la Ligue, conçue pour protester contre le rejet par la Commission européenne du budget italien, n’en était pas moins soignée. Alors que le socialiste français finissait son intervention à Strasbourg, Angelo Ciocca s’est ainsi glissé à la tribune, s’emparant des notes d’un ‘Mosco’ incrédule, puis, se déchaussant, a essuyé sa semelle contre la liasse, sobrement qualifiée de « merde« .
Pauline Mille pour Reinformation.tv : C’est arrivé. Depuis 26 ans que ce que l’on appelle à Bruxelles « les critères de convergence de Maastricht » existent, et qu’on le viole, pour une fois un gouvernement, celui de l’Italie, a vu son budget refusé. Ces critères, naguère quatre, sont trois : la dette ne doit pas dépasser 60 % du PIB, les taux d’intérêt à long terme ne doit pas dépasser de plus de 2 % la moyenne des trois pays les moins inflationnistes, et le déficit public doit être inférieur à 3 %. Il faut remplir ces trois conditions en même temps pour faire partie de la zone euro. Or depuis cinq lustres, à part les éternels mêmes bons élèves, personne ne le fait. Continuer la lecture de « L’Union Européenne utilise l’argent contre le peuple italien »
C’est proprement scandaleux. Alors que Macron et sa clique rognent sur toutes les dépenses, l’allocation pour demandeur d’asile est 5 fois plus revalorisée que les allocations familiales en 2019. Les familles françaises seront gratifiées d’une augmentation de 0.3%, tandis que l’aide des migrants suivra le cours de l’inflation… Conclusion : les familles perdent en pouvoir d’achat, les migrants, non.
Pour dégager des économies et ainsi respecter le seuil de 3% de déficit du produit intérieur brut (PIB) exigé par la Commission européenne, le gouvernement a décidé d’indexer la majeure partie des prestations en-dessous de la hausse des prix à la consommation. Ainsi, les retraites de base, les allocations familiales et les aides au logement (dont l’APL) vont être revalorisées de seulement 0,3% en 2019 et 2020, sachant que l’inflation (hors tabac) est attendue à 1,6% en 2018. Les bénéficiaires de ces prestations vont donc perdre en pouvoir d’achat durant les deux prochaines années. Continuer la lecture de « Revalorisation de l’allocation pour demandeur d’asile de 1.6% en 2019 et de 0.3% pour les allocations familiales ! »
L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a annoncé lundi 22 octobre le dépôt d’une plainte pour apologie du négationnisme contre le polémiste Dieudonné, qui a salué sur Twitter la « soif de vérité » du négationniste Robert Faurisson, mort à l’âge de 89 ans.
« Je perds un ami, un homme exceptionnel qui m’a beaucoup inspiré », a écrit Dieudonné dans un tweet après l’annonce de la mort de Robert Faurisson, plusieurs fois condamné pour ses thèses niant le génocide des juifs. « Je sais que la soif de vérité à laquelle il était enchaîné est à présent apaisée, elle aura fait de sa vie une œuvre incomparable. Dans un monde normal ta place serait au Panthéon (…) Tu es le seul pour qui je vais m’imposer un devoir de mémoire », ajoute-t-il. Continuer la lecture de « Dieudonné concernant Faurisson : « Tu es le seul pour qui je vais m’imposer un devoir de mémoire », l’UEJF porte plainte »
Selon une étude menée par des chercheurs de Corée du Sud et de Greenpeace Asie de l’Est, 90% des sels de table contiennent des microplastiques.
Les chercheurs ont testé 39 marques de sel et découvert que 36 d’entre elles contenaient des microplastiques. Les marques testées proviennent du monde entier. Et si vous vous demandiez la provenance des trois marques qui n’en contenaient pas, sachez qu’elles viennent de Taïwan, de Chine et… de France. Cette étude a aussi montré que ce sont chez les marques asiatiques que les quantités de microplastiques sont les plus élevées.
La fusion des 21 CE, 300 DP et 600 CHSCT dans 33 comités sociaux et économiques à la SNCF, prévue par les ordonnances réformant le Code du travail, réduira le nombre de représentants syndicaux de 6250 à 864, se plaint le syndicat SUD, soit une baisse de 87%.
Les représentants et élus syndicaux à la SNCF vont être à la diète. SUD-Rail a suspendu ce mardi 23 octobre sa participation aux négociations sur la mise en place des nouveaux comités sociaux et économiques (CSE) à la SNCF, accusant la direction de vouloir « liquider la représentation syndicale dans l’entreprise ». Continuer la lecture de « Réduction en vue de 87% des élus et représentants syndicaux à la SNCF »
Le relevé d’observations provisoires des magistrats de la Cour des comptes le prouve : la Fondation d’entreprise Louis-Vuitton est une véritable gabegie financière.
« C‘est totalement délirant, 780 millions d’euros ! » Telle fut la première réponse des communicants de Bernard Arnault lorsque, il y a dix-huit mois, Marianne les interrogeait sur le prix de la construction du bâtiment de la Fondation d’entreprise Louis-Vuitton. Délirante, en effet, la facture de presque 800 millions d’euros de ce bâtiment « offert » aux Parisiens par le multimilliardaire patron du groupe de luxe LVMH. Une blague même à 75 000 € le mètre carré, quand plus de 60 % de cette dépense, un demi-milliard d’euros, a finalement été pris en charge par le contribuable au titre de la niche mécénat.
En séance à l’Assemblée nationale, les députés débattaient lundi 22 octobre sur le Projet de loi de Finance pour 2019. À ce titre, le député Les Républicains d’Ille-et-Vilaine Gilles Lurton a interrogé le ministre de l’Action et des Comptes publics sur l’utilisation des recettes du Loto du Patrimoine, rapporte le Huffpost. Continuer la lecture de « Loto du patrimoine : les recettes fiscales iront au budget de l’Etat »
Devant l’ampleur du scandale, nous sommes en droit d’attendre de nos responsables politiques et de la caste journalistique, des condamnations au moins aussi énergiques que lors des (supposées) intrusions russes dans les élections présidentielles françaises.
Le Figaro publie une enquête détonante dans laquelle ont apprend que la Chine a mené une campagne d’espionnage sans précédent sur notre sol.
La déconnexion des élites avec la réalité est consommée… Alors que la vidéo choquante d’un élève africain braquant son professeur en réclamant qu’il le note « présent » fait le tour de la toile, la ministre de la Santé Agnès Buzyn ne trouve rien de mieux que de se déclarer « troublée » par « la nonchalance de la professeure, comme si c’était banal ».