
Christine Cotton avait notamment fait paraître un livre d’alerte : Tous vaccinés, tous protégés ?
« Pour ceux qui ne la connaissent pas, Christine Cotton était biostatisticienne et lanceuse d’alerte. Elle a travaillé pendant vingt-cinq ans dans l’industrie pharmaceutique, où elle était chargée de la gestion et de l’analyse des données issues des essais cliniques.
À partir de décembre 2020, elle s’est plongée dans l’étude des documents relatifs au vaccin contre la Covid-19 du laboratoire Pfizer. Au fil de ses analyses, elle a rédigé de nombreux rapports et participé à de multiples émissions afin de partager ses conclusions. Selon elle, les données présentaient de graves anomalies remettant en cause la validité des résultats annoncés. Elle soutenait notamment que le produit finalement administré à grande échelle n’était pas identique à celui ayant servi de base aux résultats d’efficacité communiqués lors des essais cliniques. […] »
Par la suite, Christine Cotton est devenue la cible de harcèlements de personnes hostiles.
« […] Cette situation l’a profondément affectée et elle confiait que les conséquences sur sa santé étaient importantes. Elle a déposé plainte pour harcèlement, injures et diffamation. Mais, la justice sembler condamner rapidement les « complotistes » pour cyberharcèlement, mais ne donne aucune suite lorsque cela concerne les pseudos « fact-checkers ».
Son état de santé s’est progressivement et fortement dégradé. Elle décrivait des « douleurs atroces » qu’aucun traitement ne parvenait à soulager. Finalement, elle a choisi de mettre fin à ses jours.
Nous savons qu’elle aurait souhaité que cette réalité soit connue. Son histoire nous rappelle une fois de plus que le harcèlement peut avoir des conséquences humaines dramatiques. N’oublions jamais qu’il peut briser des vies et, parfois, tuer. » (source)