
Devant l’énorme monstruosité qu’est le grand remplacement en cours, voici ce à quoi nous avons droit, avec Julien Odoul, médiatique cadre du Reniement national.
Dire qu’il n’y a pas de « Français » dans l’équipe de France, comme l’a fait l’ancien Premier ministre espagnol Rajoy, et comme le pense naturellement la plupart de l’humanité, serait donc du « racisme »…
Quelle absurdité, digne de la gauche…

La remarque du ministre espagnol n’a rien à voir avec le racisme, même pris au sens moderne et large (hostilité ou mépris).
Julien Odoul, qui parle même de « scandale », pousse donc la tyrannie sémantique anti-identitaire très loin.
Quel revirement là aussi avec le FN, dont le président questionnait à l’époque, malgré les cris des socialistes, la représentativité de l’équipe de France.
Et en attendant, les Français (ethniques, c’est-à-dire les vrais), menacés de disparition et carrément niés en tant que groupe par la caste politico-médiatique, ne sont défendus par aucun grand parti.
il n’y a hélas rien à attendre du RN, ils sont désormais dans la matrice de la bien-pensance comme ceux qu’ils prétendent combattre !
Les électeurs du RN votent pour l’alcolo-tabagique en se souvenant confusément du père. Elle ne parle pratiquement plus d’immigration. Quand le RN arrive au pouvoir dans une ville, comme à Béziers ou à Perpignan, c’est qu’il est déjà trop tard pour sauver quelque chose. Si ce parti arrivait au pouvoir, il serait furieusement antiraciste pour donner des gages de soumission à l’Etat profond, et ça ne suffirait même pas.