• 1324 : à Venise, mort, à 69 ans, de Marco Polo, célèbre marchand, explorateur, diplomate, ethnologue et écrivain vénitien, précurseurs des « grandes découvertes ».
À l’âge de 17 ans, il partait avec ses père et oncle retournant en Chine, en suivant les routes de la soie et des épices jusqu’à Pékin, pendant trois ans et demi, pour retrouver le Grand Khan Kubilai et lui apporter une réponse du pape à ses demandes. En Chine, Marco Polo devint « ambassadeur-messager » de l’empereur, c’est-à-dire émissaire impérial dans tout son empire, durant 17 ans. Puis il revint à Venise, après 24 ans de voyages, chargé de « messages à tous les rois de l’Occident chrétien ». Emprisonné immédiatement par les Génois en conflit avec Venise, il rédigea le récit de ses aventures, le Livre des Merveilles, qui allait nourrir l’imaginaire des Européens pendant des générations.
• 1996 : mort du président socialiste de la République française (1981-1995) François Mitterrand – proche de la Cagoule dans les années 30 et décoré de la Francisque au début de la 2e Guerre –, d’un cancer de la prostate diagnostiqué dès 1981 (mais tenu secret, y compris en mentant aux Français).
Il s’était allié aux communistes pour emporter la présidentielle et entraîner la France dans un socialisme gauchiste, cosmopolite et européiste.
Il n’aura rendu publique sa maladie qu’en septembre 1992, juste avant le très indécis référendum sur le traité de Maastricht (fondateur de l’Union européenne). Le « oui », promu par Mitterrand, l’emportera de justesse, probablement grâce à l’apitoiement qu’il aura réussi à susciter. C’était un manipulateur invétéré (cf. le faux attentat de l’Observatoire en 1959).
Il était passionné d’ésotérisme (d’où, peut-être, sa fascination pour l’Égypte où il alla souvent).
Il en sema des symboles au long de sa carrière politique.
Et parfois de façon fort peu discrète, avec certains projets architecturaux parisiens tels que la maçonnique pyramide du Louvre (et ses 666 carreaux, dit-on) ou la Grande Arche de la Défense (dans l’axe de l’obélisque de la Concorde : inutile de faire un dessin)… Il y a eu des livres intéressants là-dessus.
Il avait donné le ton dès son investiture : « le 21 mai 1981, une rose à la main, François Mitterrand pénètre dans le temple de la République, le Panthéon ». La Rose est bien sûr un symbole ésotérique de premier choix, depuis l’époque des Rose-Croix particulièrement.

C’est l’occasion pour nous de mettre en avant un aspect symbolique de ses obsèques, qui n’a pas fait le bruit qu’il méritait.
Le corbillard qui transportait sa dépouille au cimetière de Jarnac arborait tout bonnement un très net « 666 »…
(le « chiffre de la Bête », d’après l’Apocalypse de saint Jean, chap. 13, 18)

Simple coïncidence que le service de communication n’a pas jugé gênante en dépit de la foule des caméras ? Volonté délibérée du défunt ou ses proches ? Clin d’œil de la Providence ?
Source :
Image extraite du JT de l’époque, ci-dessous. On y dit que Mitterrand avait organisé son enterrement dans tous les détails.
PS : un lecteur nous a signalé aussi la rose accrochée sur le crucifix de sa tombe (symbole de la Rose-Croix), visible dans le même reportage :

PPS : on nous dira peut-être que la rose était tout simplement l’emblème du PS. C’est vrai, depuis 1970, à l’initiative du CERES (aile gauche du PS, nid de franc-maçons sauce Grand Orient) et en particulier du franc-maçon Didier Motchane (né Motschan et utilisant le nom de plume de « Jean Dragon » (!) ). Ce dernier dira en 2010 : « Nous leur avons apporté [aux socialistes en général] “le poing et la rose”, le programme commun de gouvernement, c’est-à-dire à la fois un projet de changement social et politique, l’union de la gauche et l’esprit d’un réalisme eschatologique. [sic] »
Toutefois, un président, pour son investiture, est plutôt censé se poser en rassembleur et non déambuler partout (et jusque dans la tombe) avec un élément central du logo de son parti, non ?
La rose était évidemment plus qu’un symbole pris au hasard et sans signification profonde. Mitterrand, comme les franc-maçons du CERES et ceux qui l’entouraient, était féru d’ésotérisme.