L’effondrement de la Syrie vue par Israël : « notre situation dans le nord n’a jamais été aussi bonne »

L’armée arabe syrienne est au bord du gouffre… Elle enregistre des défaites et des pertes catastrophiques. Il se pourrait qu’elle s’effondre totalement d’ici quelques mois. Tout dépend de ce que décideront les occidentaux, Israël et les monarchies sunnites qui entrainent, arment et financent l’avancée des rebelles. En attendant Israël n’a jamais été autant en sécurité comme en témoigne cet article Alyatexpress-News.com :

La forte implication du groupe terroriste chiite (Hezbollah) dans la guerre civile syrienne et l’effondrement de l’armée syrienne en termes stratégiques implique de plus en plus la présence d’Israël sur la frontière nord a déclaré le chef  d’état-major adjoint, le général Yair Golan.

« En fait, l’armée syrienne a cessé d’exister », a déclaré Golan, qui a déjà servi en tant que chef du Commandement du Nord des Forces de défense israéliennes (FDI).

Continuer la lecture de « L’effondrement de la Syrie vue par Israël : « notre situation dans le nord n’a jamais été aussi bonne » »

Israël veut faire condamner les européens qui nient la légitimité de État !

L’État d’Israël qui massacre des civils palestiniens et qui arme et soigne les terroristes en Syrie continue de pleurnicher sur l’antisémitisme. Lors du 5e Forum mondial pour la lutte contre l’antisémitisme (rien que ça), organisé par le gouvernement israélien au Palais des Congrès de Jérusalem du 12 au 14 mai dernier, un plan de lutte a été rédigé à l’adresse des européens.

En voici un extrait :« L’adoption d’une définition juridique formelle de l’antisémitisme. Cette définition inclut les attaques contre la légitimité de l’État d’Israël et la négation de l’Holocauste. Le renforcement de la législation contre l’antisémitisme et la formation de la police à mieux faire respecter les lois existantes. Les ministères de l’Éducation en Europe doivent promouvoir l’éducation à la tolérance religieuse et la préservation de la mémoire de l’Holocauste. »

Bordure protectrice : « L’idée de base était : si vous repérez quelqu’un, tirez (…) Qu’il constitue ou non une menace immédiate n’était pas le sujet »

Leur récit, cru et dérangeant, éclaire d’une lumière froide les coulisses de l’opération «Bordure protectrice». Plus de soixante militaires israéliens déployés l’été dernier dans la bande de Gaza, simples soldats ou officiers, ont raconté «leur» guerre à l’ONG Breaking the silence. Ces témoignages, livrés sous couvert de l’anonymat et publiés lundi matin, retracent les circonstances dans lesquelles un incessant déluge de feu a été projeté par Tsahal contre des quartiers résidentiels, apparemment pour se protéger d’un ennemi insaisissable. Plus de 2200 Palestiniens ainsi que 72 Israéliens ont été tués durant ces 51 jours de guerre. «Les règles d’engagement transmises aux soldats sont les plus permissives jamais portées à notre connaissance», affirment les responsables de Breaking the silence, qui dénoncent «une politique de tirs indiscriminés» et accusent l’armée d’avoir agi en violation de son propre Code d’éthique.

A en croire la majorité des dizaines de conscrits et de réservistes interrogés par l’ONG, la principale consigne diffusée à la veille de l’incursion fut de ne jamais hésiter à ouvrir le feu pour réduire le risque auxquels ils allaient être exposés. La distinction entre civils et combattants, au cœur des règles de droit international en temps de guerre, aurait ainsi été partiellement abolie. «L’idée de base était: si vous repérez quelqu’un, tirez», raconte un sergent-chef de l’infanterie israélienne, qui fut déployé dans le nord de l’enclave. «Qu’il constitue ou non une menace immédiate n’était pas le sujet», ajoute-t-il, avant de préciser: « Si vous tuez quelqu’un à Gaza, ce n’est pas une catastrophe ». Un autre militaire, affecté à une unité de blindés engagée à Deir el-Balah, complète: « Les ordres étaient: Dès que vous voyez quelqu’un autour de vous, disons dans un rayon de zéro à deux-cents mètres, il est mort. On devait partir du principe que tout individu évoluant dans notre zone d’opération ne pouvait pas être un civil. »

Lire la suite sur Le Figaro…

Poutine lève l’interdiction de livrer des missiles S-300 à l’Iran

 Il en fallait pas plus à l’axe américano-sioniste pour s’affoler… En effet ces missiles sol-air pourraient poser quelques problèmes à des  belligérants qui se sont habitués à massivement bombarder des zones avant d’envoyer des troupes au sol.

Le Kremlin est revenu sur l’annulation en 2010 d’un contrat visant à équiper Téhéran de missiles anti-aériens. La décision avait été prise à l’époque dans le cadre des sanctions frappant l’Iran en réponse à son programme nucléaire.

Nouveau revirement à Moscou. Le président Vladimir Poutine a signé ce lundi un décret annulant l’interdiction faite à son pays de fournir à l’Iran les missiles S-300.

En 2010, son prédécesseur Dmitri Medvedev avait interdit la livraison de ces armes antiaériennes, dans le cadre de la résolution 1929 de l’ONU sanctionnant Téhéran pour son programme nucléaire controversé.

La Russie et l’Iran avaient signé un accord d’un montant de 800 millions de dollars en 2007 en vue de la livraison de cet équipement. Après l’interdiction, Téhéran avait saisi la Cour internationale d’arbitrage à Genève (Suisse) pour réclamer à Moscou quatre milliards de dollars à titre de dédommagement.

Continuer la lecture de « Poutine lève l’interdiction de livrer des missiles S-300 à l’Iran »

Les USA continuent de maintenir Israël sous perfusion

Netanhyahu crache à la figure d’Obama en s’invitant aux États-Unis sans passer par la Maison Blanche mais les contribuables américains vont continuer à se faire racketter pour financer l’État juif. Cet incident diplomatique montre bien qui est le patron. Depuis 1948 les citoyens américains ont donné plus de 234 milliards d’aide à Israël.

La Maison Blanche a démenti lundi envisager une baisse de l’aide américaine à Israël en raison des tensions avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu sur les négociations avec Téhéran sur le nucléaire.

Des médias israéliens ont évoqué une possible réduction de l’aide américaine existante à l’Etat hébreu et des hésitations de Washington sur le financement de programmes tels que le système d’interception de missiles balistiques «Arrow 3».

«Ces informations sont fausses», a déclaré Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC).

M. Netanhyahu doit s’exprimer mardi devant le Congrès américain, une démarche qui a provoqué la colère de la Maison Blanche d’autant qu’elle a été – fait sans précédent – tenue à l’écart de la préparation de cette visite.

Lundi, devant le congrès du principal lobby pro-israélien américain (Aipac), M. Netanyahu a longuement mis en avant la solidité des liens entre son pays et les Etats-Unis. «L’annonce de la fin de la relation avec les Etats-Unis est non seulement prématurée mais fausse», a-t-il lancé. Source : journaldemontreal.com

Le Congrès américain, une autre Knesset ?

L’Etat d’Israël, Etat particulièrement agressif comme en attestent aussi bien les bombardements des civils palestiniens l’été dernier qui ont fait plusieurs milliers de morts, que plus récemment le bombardement en territoire libanais (et donc à l’encontre total du droit international) de membres du Hezbollah, semble bénéficier d’une impunité totale. Ce n’est pas nouveau puisque certaines résolutions de l’ONU ne sont toujours pas appliquées dans l’indifférence générale concernant ce pays (telle par exemple, la résolution 497 qui remonte à 1981…) et il faudrait alors se poser la question de savoir pourquoi cet Etat est au-dessus des autres. Nous vous livrons le point de vue de Michel Colomès paru dans Le point et qui permet de comprendre :

« C’était lors d’un des nombreux bras de fer du président Carter avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, avant que le président des États-Unis ne réussisse à le forcer à signer la paix des braves avec l’égyptien Anouar el-Sadate. Déjà, le lobby juif du Congrès américain avait mis tous les bâtons possibles dans les roues du projet en essayant de faire capoter le rapprochement, arrachant à un ambassadeur de France qui avait servi aux États-Unis, cette exclamation : « Mais ce Congrès, c’est une autre Knesset ! »

La remarque pourrait resservir telle quelle aujourd’hui avec l’invitation surprise à Benyamin Netanyahou, lancée par John Boehner, le leader de la majorité républicaine de la Chambre des représentants, à venir s’exprimer devant les deux chambres réunies. Une invite rendue officielle au lendemain du discours sur l’état de l’Union du président des États-Unis et qui constitue évidemment un camouflet à un Obama manifestement pris de court et publiquement contré sur l’un des points les plus délicats de son allocution : son souhait que les parlementaires américains n’entravent pas, en votant de nouvelles sanctions contre l’Iran, les délicates négociations qui déboucheront peut-être sur des garanties suffisantes de Téhéran d’abandonner ses ambitions de se doter de l’arme nucléaire et sur le retour de ce pays dans le camp des nations fréquentables. (…)

« Si (Obama) espère que nous resterons apathiques et sans rien faire alors qu’il concocte un mauvais accord avec l’Iran, par l’enfer il se trompe » s’est exclamé John Boehner. Et avec le nouveau chef de la majorité du Sénat, le républicain Mitch Mc Connell, il a annoncé que les deux chambres allaient mettre en place de nouvelles sanctions. « Qu’Obama le veuille ou non. » C’est là la confirmation que le Congrès, issu des élections de novembre, s’aligne sur les thèses belliqueuses de Netanyahou – qui viendra sans doute répéter devant les parlementaires américains qu’il faut lui donner les moyens de détruire les centres de recherche iraniens qui travaillent sur le nucléaire.

La date de cette visite à Washington, prévue le 3 mars, a toutefois donné à Obama le prétexte idéal pour ne pas recevoir ce chef d’un gouvernement étranger, qui, au mépris de toutes les règles diplomatiques, accepte l’invitation du Parlement, sans que ni la Maison-Blanche ni le Département d’État aient été avertis. « Comme le veut notre pratique, a dit le porte-parole du Conseil national de sécurité, Bernadette Mechan, nous ne recevons jamais les chefs d’État à proximité d’une élection pour ne pas interférer dans le processus démocratique d’un pays étranger. » Or, les élections israéliennes auront lieu quinze jours plus tard. »

Lire la suite sur Le point.

On notera qu’en France aussi ce lobby juif sioniste est particulièrement puissant puisque le premier ministre se déclare lui-même éternellement lié à Israël (par sa femme), et, autre exemple, ce post que nous avions publié en son temps.

Israël sanctionne le médecin norvégien qui soignait à Gaza lors du massacre de cet été

Mads Gilbert, l’urgentiste norvégien de 67 ans, considéré comme un héros dans son pays et par un grand nombre de Palestiniens, ne pourra plus jamais se rendre à Gaza pour sauver des vies, comme il l’a fait cet été durant plus de 50 jours à l’hôpital d’Al-Shifa.

Le médecin Gilbert a été empêché de s’y rendre le 1er octobre dernier, alors qu’il rejoignait l’équipe médicale de l’hôpital pour apporter de nouveau son aide, comme il le rapporte sur le site norvégien The Local :

« Quand nous sommes arrivés à la gare frontière d’Erez, des soldats israéliens m’ont dit que je ne pouvais pas rejoindre la bande de Gaza »

L’urgentiste possédait pourtant des permis d’entrées et de sorties multiples, invité par le Ministre palestinien de la santé, et sur recommandation de son hôpital norvégien.

Pour justifier cette interdiction d’entrer dans la bande de Gaza, les autorités israéliennes invoquent des « raisons de sécurité ».

Source : Itélé

Les entreprises françaises victimes d’une vague d’escroqueries venue d’Israël

Il y a un mois et demi, nous vous présentions le dernier livre d’Hervé Ryssen, Les milliards d’Israël escrocs juifs et financiers internationaux. C’est peu dire que la lecture de ce livre s’impose, tant les affaires se multiplient aujourd’hui, au point que le très officiel quotidien Le Monde, journal baptisé de référence est obligé d’en faire un article au titre sans ambiguïté : Les entreprises françaises victimes d’une vague d’escroqueries venue d’Israël.

Il est vrai que ces derniers temps, les affaires se multiplient : la plus médiatisée fut la faillite de la société LSK (Leyne Strauss-Kahn) avec le suicide de son dirigeant à Tel Aviv, Thierry Leyne le 23 octobre dernier, faillite qui fera perdre l’épargne de ceux qui avaient eu confiance en cette société. Il est à noter que DSK lui-même aurait perdu plusieurs millions d’euros bien qu’il eût un rôle dirigeant dans la société et fût le gage du sérieux de la société, lui, l’ancien directeur du FMI. (Il démissionna quelques jours avant le suicide de Thierry Leyrne et il est à noter que sa fille, Vanessa Strauss-Kahn, eut également un rôle éminent au sein de LSK). Ceci ne surprendra guère les lecteurs d’Hervé Ryssen qui savent que si le goy est le pigeon préféré de ces escroqueries (d’ailleurs combien sont-ils dans ce cas ?), certains membres de la communauté ne se privent pas de larcins entre eux.

Mais cette faillite ne doit pas nous faire oublier les autres, telle l’escroquerie frauduleuse dont a été victime, par exemple, la société de pneumatiques Michelin, escroquerie d’un montant de 1,6 million d’euros. Cette fois-ci, l’escroc s’est fait passer pour un fournisseur et a fait croire qu’il avait changé de compte. Le comptable a effectué les paiements sur le nouveau compte pensant payer son fournisseur alors qu’il envoyait l’argent sur le compte d’un aigrefin…

Ceci ne sont que des exemples des innombrables filouteries que toute personne censée devrait connaître pour essayer de s’en prémunir. Et pour ce faire, la lecture du livre d’Hervé Ryssen est conseillée.

Les sionistes sur tous les fronts

Alors que l’armée israélienne termine juste l’opération bordure protectrice à Gaza, on apprend qu’un de leur centre d’espionnage est détruit au Liban, qu’un drone est abattu en Iran et qu’elle annexe 400 hectares de terres en Cisjordanie.

En Cisjordanie

L’armée israélienne a annoncé ce dimanche 31 août que 400 hectares de terres en Cisjordanie allaient être annexés par l’État hébreu. Les autorités palestiniennes dénoncent un crime de guerre. Il s’agit de près de 400 hectares de terres domaniales situées dans le secteur de Bethléem à proximité de la colonie de peuplement de Gva’ot. Israël a annoncé avoir entamé une procédure d’appropriation de ces terres en se fondant sur une loi ottomane de 1858 en vertu de laquelle l’État peut récupérer des terres non occupées et non cultivées, nous précise notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.
Pour en savoir plus : rfi.fr

Au Liban

Un dispositif d' »espionnage » israélien aurait été détruit vendredi dans la région d’Adloun, au Liban-Sud près de Tyr, ont rapporté les médias libanais.
Selon des sources affiliées au Hezbollah, relayées par la chaîne al-Mayadeen, l’organisation considérée comme terroriste par Israël serait l’auteur de l’explosion du dispositif « d’écoute » israélien.
Pour en savoir plus : i24news.tv

En Iran

Les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime islamique iranien, ont affirmé dimanche dans un communiqué avoir abattu un drone furtif israélien au-dessus du site d’enrichissement d’uranium de Natanz (centre). «Un drone d’espionnage du régime sioniste a été abattu par un missile (…) Ce drone furtif tentait d’approcher la zone nucléaire de Natanz»
Pour en savoir plus : liberation.fr

Marine Le Pen défend les petites frappes de la LDJ

La LDJ mène des actions violentes depuis des années en toute impunité. Rappelons qu’ils ont posé une bombe artisanale sous la voiture d’un juif antisioniste…
Pour le quart de la moitié de la bombe artisanale n’importe quel groupe patriote aurait été dissout dans la demi-heure par Manuelito sans autre forme de procès. Pour l’affaire Méric MLP était beaucoup moins enclin à défendre les groupes impliqués : « Évoquant la dissolution des JNR,  le service d’ordre de Troisième voie, la député européenne a affirmé qu’elle n’avait “ni à la regretter ni à l’approuver” ajoutant qu’il existe une loi en la matière et que “le ministère de l’Intérieur a bien vérifié que (…) les conditions pour cette dissolution étaient remplies ». Elle a également appelé à la dissolution des groupes « d’extrême droite » ou « d’extrême gauche » qui « appellent à la violence ». »

Gaza : la Bolivie déclare Israël État terroriste

« Nous déclarons (Israël) État terroriste », a déclaré le président bolivien Evo Morales , indiquant que l’offensive sur Gaza « démontre qu’Israël n’est pas un garant des principes de respect de la vie et des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale »

Après le Brésil et l’Équateur la semaine dernière, le Chili, le Pérou et le Salvador ont quant à eux rappelé mardi  « pour consultation » leur ambassadeur en Israël. Le Chili a notamment qualifié les opérations militaires israéliennes de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza. »