Laurent Olléon, le socialiste qui a ordonné l’évacuation de Sainte-Rita

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Il y a un mois, devant le Conseil d’État, les représentants du ministère de l’Intérieur avaient tenté d’éviter l’expulsion des fidèles de l’église Sainte-Rita, dans le XVe arrondissement de Paris, qui protestaient contre sa prochaine destruction.

Pour le ministère de l’Intérieur, il n’y avait aucune urgence à évacuer, pas même à statuer. De plus, il avait fait savoir que la procédure du référé était inappropriée, la présence des fidèles ne constituant pas une atteinte grave à l’exercice d’une liberté fondamentale. Enfin, le ministère considérait que les risques de troubles à l’ordre public auraient été plus importants en cas d’évacuation, alors que les policiers ont déjà fort à faire avec le plan Vigipirate.

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Le PS annule son université d’été devant « les risques de violences »

cambaElle devait se tenir fin août à Nantes. Mais le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis craint des actions violentes de la part des militants d’extrême-gauche, très mobilisés en Bretagne. Continuer la lecture de « Le PS annule son université d’été devant « les risques de violences » »

Nouveau programme sur Radio Courtoisie !

Un mardi sur quatre, de 21h30 à 23h, sur Radio Courtoisie, sera diffusé en direct le « Libre journal de la France profonde », dirigé par Thibaut de Chassey.

La première émission, diffusée en direct le 14 juin 206, est disponible ici et nous vous la conseillons :

Les invités étaient :

Ont été évoqués par ailleurs :

On peut écouter la radio en direct, outre sur son site, sur la bande FM.
À Paris et en Ile-de-France : 95,6 Mhz et DAB+ (canal 6D) | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.
Sur les bouquets satellite Canalsat (canal 199 pour la mosaïque des radios et canal 641 pour l’accès direct à Radio Courtoisie) et TNTSAT.

Le Sénat : 4 ou 5 jours par mois pour… 11 350 euros net mensuel

La politique est une activité particulièrement noble en ce sens, qu’en théorie, elle cherche le bien commun. A ce titre, ceux qui l’exercent devraient le faire, sinon bénévolement, au moins sans en tirer des revenus outranciers. Or, dans notre démocratie, c’est exactement le contraire que l’on observe. Ainsi, dans un livre récemment paru, Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, le journaliste Yvan Stefanovitch énumère les avantages financiers des sénateurs.

On y apprend, via une interview accordée au Point, que chacun des 348 sénateurs « est rémunéré 11 350 euros net par mois, mais ne paie l’impôt sur le revenu que sur 4 140 euros et empoche ainsi plus de 7 000 euros net au black ! De plus, 45 sénateurs dignitaires touchent, en outre, une prime de fonction allant de 700 à 7 000 euros mensuel net qui échappe également à l’impôt sur le revenu. C’est complètement scandaleux, mais tout à fait légal. » En cas d’absence, des retenues seulement symboliques sont effectuées, et encore, le manque d’assiduité doit être prononcé car pour que ces retenues s’appliquent, il faut savoir que par trimestre, « sur un total de 33 journées en moyenne de travail en hémicycle et commission, un sénateur peut réglementairement échapper à toute sanction s’il se montre présent à une douzaine d’entre elles. Soit une moyenne harassante de quatre ou cinq jours de travail par mois au Sénat pour… 11 350 euros net mensuel ! »

Dans ces conditions, les politiques deviennent réellement des gamellards, s’octroyant des revenus qu’ils n’auraient jamais eus dans la vie civile s’ils avaient exercé leur profession, se coupent totalement des réalités du pays. Pour garder leurs prébendes, ils font allégeance aveugle à leurs partis, eux-mêmes totalement soumis au mondialisme, car c’est leur seul moyen d’être (ré)élus. La noblesse de la politique n’existe plus et est remplacée par une course aux avantages indus.