« Le vaste « fact-checking » (vérification d’informations) opéré par les médias après le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen a accouché de bien des reproches à l’encontre de la candidate du FN, taxée d’intox à répétition. Au rayon des informations délivrées par celle qui a terminé deuxième du premier tour, celle concernant SFR a été jugé erronée. On peut notamment lire que ce que racontait Le Pen était faux sur LCI, Libérations, Challenges et bien des sites d’informations.
Pourtant, le site de BFMTV expliquait, le jour de la vente de SFR à Numéricable, qu’Emmanuel Macron a bel et bien joué un rôle prépondérant dans la vente de l’entreprise française et qu’il était ministre de l’Économie à ce moment (il est devenu ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique le 26 août 2014). On peut lire « Son successeur Emmanuel Macron a, pour sa part, béni ce même rachat. Le 28 octobre, le ministre de l’Economie a discrètement donné son feu vert à l’opération« .
On rappelle que pour se défendre face à l’accusation de Marine Le Pen, le fondateur d’En Marche ! a déclaré « Je n’étais pas ministre quand SFR a été vendu« . Alors, intox ? »


Après le naufrage de mercredi, Il devrait pourtant y avoir des préoccupations plus importantes à la direction du néo-FN…
L’abbé Laguérie, supérieur de l’Institut du Bon Pasteur, adresse un message moins timide et beaucoup plus clair que celui de l’Église de France concernant le second tour de l’élection présidentielle :




La carte des résultats publiée par le ministère de l’Intérieur a suscité nombre d’analyses. Une, cependant, semble avoir échappé à la sagacité des commentateurs, à moins que son caractère particulier n’ait induit une censure… Pourtant, elle est riche d’enseignements, tant sur la sociologie du vote et son évolution probable que sur les événements civilisationnels que nous allons connaître dans la décennie qui vient.