Enorme!
Elle a du mal avec la langue de bois…
Bientôt à l’Assemblée nationale elle sera payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…
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Enorme!
Elle a du mal avec la langue de bois…
Bientôt à l’Assemblée nationale elle sera payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…
Le site d’information Mediapart révèle que Richard Ferrand a revendu en septembre 2016 un bout de sa permanence parlementaire au PS local, alors qu’il venait de rejoindre En Marche. La question se pose de savoir s’il l’avait acquise avec des fonds publics…
Richard Ferrand est impliqué dans plusieurs affaires, sans que cela n’ait empêché le ministre de la Cohésion des territoires de bénéficier de la vague Macron au premier tour des élections législatives. Mais Mediapart révèle ce mardi une nouvelle affaire sur l’ancien député socialiste. Sa compagne n’est pas impliquée, mais il s’agit encore d’une transaction immobilière louche.
“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute”
En septembre 2016, alors qu’il vient de quitter le PS pour rejoindre le parti d’Emmanuel Macron, le député revend à la section locale du Parti socialiste un bout de sa permanence parlementaire. Prix de la transaction : 40 000 euros. Le site d’information précise qu’une grande partie de la somme lui revient puisqu’il a alors presque remboursé l’intégralité de son emprunt initial. La question se pose alors : pour acquérir cette permanence et rembourser les mensualités, Ferrand avait-il utilisé son indemnité parlementaire pour frais de mandat (IRFM) ? Il se serait alors personnellement enrichi grâce à l’utilisation de fonds publics.
Continuer la lecture de « En Marche vers une nouvelle affaire Ferrand ! »

De Gabrielle Cluzel:
« C’est le site « defense.gouv.fr » qui le dit. Le 8 juin, c’est la journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine. Elle a été instituée par le décret du 26 mai 2005. Et on n’a pas prévenu Emmanuel Macron ! C’est malin, personne ne lui dit rien. À l’heure où j’écris ces lignes, son dernier tweet évoque sa conférence de presse du 7 juin avec le Premier ministre du Danemark : « Le pari réussi du Danemark est aussi notre défi. Libérer les énergies et protéger chacun et chacune. »
Pour les morts en Indochine, on repassera. Le défi énergétique du Danemark a quand même autrement plus de gueule et, en plus, concerne au premier chef les Français.
Pauvres soldats. Pas de bol, les gars. Vous ne comptez pas. Quand les pertes militaires françaises en Indochine sont évaluées à plus de 47.000 soldats.

A noter la présence étonnante d’un drôle de paroissien : Benoît Puga, ancien chef de l’État-major particulier du président de la République (sous Sarközy et Hollande) et fréquentant notoirement une église traditionaliste parisienne, figure parmi la liste des participants.
On relève également que le président de la réunion est Henri de Castries, ancien PDG d’Axa et soutien de François Fillon pendant la campagne présidentielle.
Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et « guerre contre l’information » font également partie des sujets qui doivent être évoqués.
Voici la liste officielle des participants 2017 :
Incroyable justification du Président aux politicards qui rêvaient d’intégrer son gouvernement… Mais c’est un juste retour de bâton pour les corrompus qui vendent la France à l’idéologie antiraciste.
Il y a ceux qui ont été appelés… et les autres. Selon le Canard Enchaîné de cette semaine, “Emmanuel Macron a tenté de consoler certains de ses compagnons qui se sont trouvés fort dépités de ne pas entrer au gouvernement”. Avec un argument pour le moins… provocant : “il ne fallait pas être un mâle blanc” !
Toujours selon le palmipède, il aurait expliqué aux recalés du gouvernement d’Edouard Philippe qu’il fallait faire “la place à des femmes, à l’ouverture à droite, ainsi que de récompenser quelques compagnons de route”. Pas sûr que tout le monde ait trouvé la justification convaincante…
Alors que Macron vient tout juste de nommer son gouvernement, et que Bayrou porte le projet de loi de moralisation de la vie publique, une nouvelle affaire éclabousse un ministre.
Dans son numéro de ce mardi 30 mai, Le Monde révèle que Richard Ferrand, en même temps qu’il était chargé de mission pour les Mutuelles de Bretagne, présentait des lois sur ce sujet à l’Assemblée nationale. En situation de total conflit d’intérêt.
Du risque de faire campagne sur le thème de la moralisation de la vie politique… Le montage immobilier douteux révélé par le Canard enchaîné la semaine dernière n’était que la première révélation d’une série qui ne cesse de s’abattre sur le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand. Dernière en date, celle publiée ce soir par Le Monde. On apprend dans le quotidien que l’ancien socialiste, alors qu’il était député pendant le quinquennat de François Hollande, et qu’il participait activement à la présentation d’une loi sur les mutuelles, était en même temps chargé de mission pour son ancien employeur, les Mutuelles de Bretagne, et plus précisément auprès de Joëlle Salaün, sa remplaçante au poste de directeur général. Une situation flagrante de conflit d’intérêt.
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Alors que la presse mainstream s’était empressée de dénigrer le potentiel des Macron Leaks (pour éviter à leur champion un éventuel retournement de situation de dernière minute), des « affaires » commencent à voir le jour.
le député Alain Tourret (REM) aurait abusé de son indemnité
Le député sortant du Calvados, récemment investi par La République en marche (REM), est épinglé par Mediapart pour son utilisation très personnelle de l’IRFM, indemnité censée couvrir les frais de mandat.
Des emplettes dont une télévision chez Darty (4 974 euros), des soirées au cinéma (19,20 euros), des parties de golf en Bretagne (de 69 à 81 euros), des vacances au Sénégal (300 euros)… La liste divulguée mardi par Mediapart des dépenses du député sortant de la 6e circonscription du Calvados (PRG), Alain Tourret, fait état d’un train de vie confortable. Problème : ces activités ont toutes été financées par l’IRFM, l’indemnité parlementaire de 5 300 euros mensuels dont dispose chacun des 577 députés pour couvrir ses frais de mandat.
Continuer la lecture de « Macron Leaks : les révélations continuent »
Après divers démêlés et humiliations, Manuel Valls a réussi à ne pas avoir de candidat PS ni « en Marche » (mouvement de Macron) face à lui lors des législatives à Evry (Essonne).
Manque de bol, il va devoir affronter électoralement l’humoriste politiquement incorrect Dieudonné, que Valls avait persécuté avec une haine tenace quand il était Premier ministre. Ce fut son grand combat, à la tête du pays…
Dieudonné veut donc régler ses comptes électoralement avec El Blancos (en référence aux propos racistes que Valls avait tenu à Evry), et surprise supplémentaire, son suppléant ne sera autre que le jeune Nolan Lapie, qui avait giflé le sinistre Valls il y a quelques mois en Bretagne !
Cerise sur le gâteau : le chanteur à l’eau de rose Francis Lalanne se présente lui aussi, sur un programme de gauche, dans cette même circonscription. On ne va pas s’y ennuyer…
Dieudonné présentant sa candidature :

L’affaire de rues d’un quartier immigré de Paris où les femmes n’osent plus se rendre a fait un peu de bruit et contraint les politiciens parisiens à prendre position.
Ainsi, pour résoudre ce problème, la militante féministe radicale Caroline De Haas, candidate aux législatives pour le compte des « Verts », a proposé de façon grotesque d’«élargir les trottoirs»… ou encore de «mettre de l’éclairage».
Elle préfère sacrifier la cause des femmes à son idéologie cosmopolite et politiquement correcte, qui lui interdit d’identifier le problème véritable…
C’était lors d’une interview sur France Info le 21 mai.
qui n’est pas rancunier (mais malin), comme le montrent ces quelques séquences de personnalités le critiquant il y a peu encore.
La video aurait sûrement pu être beaucoup plus longue !
Mediapart a fouillé dans le passé des nouveaux ministres, et personne n’est épargné. A commencer par le Premier ministre. En 2014, Edouard Philippe n’a pas joué le jeu de la transparence. Il n’a pas indiqué la valeur de ses biens immobiliers dans sa déclaration, que tous les députés devaient remplir. Il a écopé d’un blâme de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Continuer la lecture de « Les casseroles du gouvernement de Macron »
Sylvie Goulard (née Grassi : ses quatre grand-parents sont italiens), après une carrière de bureaucrate en France et à Bruxelles, vient de décrocher la timbale de ministre de la Défense.
Européiste fanatique, elle fut « conseiller politique » de Romano Prodi, le président de la Commission européenne, et même présidente du « Mouvement européen-France », une officine fédéraliste !
Pour elle, la France ne mérite donc pas mieux que d’être une région, un länder de l’Union européenne, et le député Jacques Myard rapporte même, à son sujet :
« Sylvie Goulard me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères ‘Je ne me sens pas française’ et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet ! »
Une femme à la tête des armées, c’était déjà étonnant, mais une anti-patriote aussi patentée, il faut le faire !
Une pensée pour tous les militaires non gamellards…
Qu’a fait concrètement l’épouse de Bruno Le Maire, ancien ministre UMP de l’Agriculture, pendant six ans à l’Assemblée? Mediapart révèle mardi que Pauline Le Maire a été rémunérée aux frais de l’Hémicycle sur un poste d’assistante parlementaire à temps plein, de 2007 à l’été 2013, grâce à des contrats signés soit par son mari, soit par le suppléant de celui-ci, Guy Lefrand. Le site d’investigation publie notamment deux bulletins de paie de l’épouse de Bruno Le Maire, datés de décembre 2008 et avril 2009.
Si l’embauche en tant que collaborateur d’un conjoint n’est pas interdite pour un député, encore faut-il que son salaire soit justifié. Celui-ci est alors fixé librement par le parlementaire, mais ne peut dépasser 4752 euros bruts par mois.
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Sale temps pour Manuel Valls, qui paye même auprès de ses anciens amis le prix d’une action politique menée de façon brutale…
Alors qu’il fait l’objet d’une procédure d’exclusion du PS pour avoir trahi sa parole et Benoît Hamon, l’ancien Premier ministre n’arrive pas à obtenir du mouvement d’Emmanuel Macron de pouvoir être candidat aux législatives…
« Après avoir annoncé sur RTL, très sûr de lui, qu’il serait “candidat de la majorité présidentielle” aux élections législatives, Manuel Valls a reçu la réponse cinglante de Benjamin Griveaux : “Il aurait dû déposer sa candidature comme chacun”.
Après s’être connecté sur le site du mouvement créé par Emmanuel Macron, Manuel Valls a donc décroché son téléphone pour appeler à l’aide le président de la commission d’investiture En Marche !, Jean-Paul Delevoye. “Jean-Paul, je ne comprends pas. Je clique, je clique sur votre site, mais ça ne marche pas”. Ce à quoi Delevoye a répondu poliment qu’il ne pouvait rien faire, et que personne n’obtenait de passe-droit dans ce mouvement, pas même un ancien chef du gouvernement.
Longtemps critique à l’égard de l’ancien ministre de l’Economie, Manuel Valls semble avoir totalement changé d’avis depuis l’élection du nouveau président… “J’ai échoué là où Emmanuel Macron a réussi. Je veux le rejoindre, participer” supplie-t-il. »

Nous reproduisons ici l’éditorial du Rivarol de cette semaine. Le style est pamphlétaire, le ton acide et les formules lapidaires. En dépit des divergences d’opinions que chacun d’entre-nous peut avoir avec Jérôme Bourbon, cette lecture doit pousser à la réflexion les Français sincères.
Alors que l’avenir du pays s’obscurcit et que le temps presse, il faut prendre les bonnes décisions pour se sortir de l’impasse et il est désormais clair que Marine Le Pen – qui a montré ses graves limites lors du débat de l’entre-deux tours -, sans programme salutaire, gênée par les affaires, ne peut incarner l’opposition nationale.
Les 30, 40 ou 50 députés FN qui sortiront lors des prochaines législatives, ne pourront changer grand chose aux problèmes de fond.
« Sans surprise Emmanuel Macron, le candidat de l’oligarchie, des media et du Système, a été élu à la présidence de la République le 7 mai au soir. Et son score est sans appel : il a réuni sur son nom plus de 20 millions de bulletins, 66,10 % des suffrages exprimés et 43,63 % des inscrits. C’est le président le mieux élu de la Ve République après Jacques Chirac en 2002 qui faisait déjà face à un candidat du Front national. Avoir comme concurrent un représentant du FN est l’assurance pour l’autre finaliste d’obtenir une élection de maréchal : Chirac avait obtenu quatre cinquièmes des suffrages exprimés il y a quinze ans, Macron en obtient les deux tiers, ce qui reste considérable sachant que cette fois-ci, contrairement à 2002, il n’y a pas eu de quinzaine de la haine, de manifestations de masse dans les rues, de viol absolu de toute déontologie journalistique et de refus du débat.
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