Le militantisme médiatique mis en lumière :
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Continuer la lecture de « Nouvelle émission d’« I-médias » »
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La justification vient directement de l’Elysée et est révélée par le Monde. Pour le premier 14 juillet de son mandat, le président de la République sera bien entendu à la tribune, avec d’ailleurs son homologue américain Donald Trump invité pour l’occasion, mais il restera loin de la presse.
« Ce n’est pas un refus d’obstacle envers la presse », assure pourtant l’Elysée. Mais la « pensée complexe » ne se prêterait visiblement pas aux jeux des questions-réponses.
De quoi inspirer pas mal de gens sur les réseaux sociaux qui ont largement ironisé sur les raisons invoquées par le pouvoir.
Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) s’est prononcé ce mardi en faveur de la procréation médicale assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes célibataires. Un avis partagé par le président de la République, Emmanuel Macron, qui en avait fait une promesse de campagne et devrait donc prochainement s’atteler à l’adoption de cette réforme.
Mais voilà, son Premier ministre, Édouard Philippe, qui sera chargé de la mettre en œuvre, s’y déclarait farouchement opposé, dans une tribune cosignée avec Nathalie Kosciusko-Morizet et publiée sur le Huffington Post, en février 2013, en plein débat sur le mariage pour tous. « Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l’égalité, ne manquera pas d’être réclamée par la suite », écrivait ainsi les maires UMP du Havre et de Longjumeau.
Si Honoré de Balzac était en vie, il dirait « La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable, mais la bêtise de Macron est parleuse. »
Communiqué du SNJ-CGT de l’AFP : L’affaire Richard Ferrand, sortie par Le Canard Enchaîné dans son édition du 24 mai, aurait pu être révélée par l’AFP. Des journalistes de l’Agence étaient en effet en possession des informations, mais la rédaction en chef France n’a pas jugé le sujet digne d’intérêt.
Qu’un possible scoop sur une affaire politico-financière impliquant le numéro deux du nouveau parti au pouvoir ne soit pas jugé intéressant, voilà qui est troublant. Surtout après les affaires Fillon et Le Roux qui ont émaillé la campagne présidentielle, et alors que le nouveau président Emmanuel Macron affirme vouloir moraliser la vie politique.
Généralement, un média met les bouchées doubles pour enquêter sur ce type d’informations quand elles se présentent. Pas à l’AFP, où les courriels de journalistes adressés à la rédaction-en-chef France soit sont restés sans réponse, soit ont reçu une réponse peu encourageante.
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C’est une nomination qui ne s’invente pas. Selon les informations du Canard enchaîné à paraître mercredi 21 juin, Emmanuel Macron a pensé à Ségolène Royal après avoir refusé qu’elle fasse partie du gouvernement Philippe. L’ancienne ministre de l’Environnement devrait échouer… ambassadrice de France chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique.
MAJ : JMLP n’a pas pu accéder au bureau politique du parti. Les grilles du « carré » étaient fermées avec des chaînes.
« J’ai passé l’âge de sauter la barrière », a expliqué Jean-Marie Le Pen au Figaro, mardi matin, alors qu’il a prévu de se rendre au siège du Front national où doit se tenir un bureau politique dès 10 heures. La direction du parti a fait savoir cette semaine, que les grilles seraient fermées et que le président d’honneur ne pourrait pas entrer.
Mais Jean-Marie Le Pen n’entend pas se soumettre à cette interdiction d’accès et il a bien l’intention de donner de la voix. Pourquoi? «J’y vais pour la raison que je suis membre de droit de cet organisme et que je je tiens à y occuper la place que les statuts me confèrent», souligne-t-il, en précisant qu’il compte prendre acte sur place du fait que Marine Le Pen «ne respecte pas les statuts, ni les décisions de justice». «A vrai dire, elle ne respecte pas grand chose, pas même son père» a-t-il ajouté.
Travail dissimulé, prise illégale d’intérêts… Malgré les promesses de probité du président de la République et l’exigence d’un casier judiciaire vierge pour se présenter aux législatives sous son étiquette, plusieurs députés de La République en marche, élus dimanche 18 juin, sont sous la menace d’une procédure judiciaire ou ont été condamnés par le passé. Franceinfo dresse la liste des députés qui ont (déjà) des casseroles.
Richard Ferrand, dans le Finistère
Son résultat. 6e circonscription du Finistère
Cambadélis, Hamon, Duflot… Tous ces professionnels de la politique qui n’ont toujours vécu que grâce à l’argent public, se retrouvent, à devoir chercher un boulot, ou bien à partir à la retraite.
Finis pour eux les indemnités mensuelles de 7 209,74 euros, les voyages en 1ère classe, les frais de mandat tout flous de 5 840 euros, les chauffeurs et autres taxis gratuits (plafond de 2 750 euros), la carte Navigo gratuite, les 92 trajets en avions offerts, la bourse annuelle informatique de 15 500 euros, le forfait téléphonique de 4 200 euros (7 670 euros Outre-mer), les 12 000 euros alloués à leur courrier, les frais d’hôtel tout doux… Et que dire de la réserve parlementaire et ses 130 000 euros annuels !
Heureusement, une consolante retraite les attend à la sortie ! Cette retraite est alimentée par une cotisation prélevée sur l’indemnité parlementaire et par une subvention inscrite au budget de l’Assemblée.
De nombreux candidats du Modem ou de La République en marche, en passe de devenir députés, ont par le passé collectionné les scores modestes et les défaites à d’autres élections. Ils permettent de mesurer l’impact démesuré du «label Macron» sur ces élections.
C’est une longue quête qui touche à sa fin. Depuis longtemps déjà, Sophie Mette rêve de devenir députée. En 2007, elle s’était présentée dans la 8e circonscription de Gironde, obtenant 6,86% au premier tour : troisième et éliminée. En 2012, elle avait tenté sa chance dans la 9e circonscription : 3,79%, cinquième, éliminée. Dimanche dernier, elle s’est à nouveau présentée dans la 9e circo girondine et cette fois, elle est largement arrivée en tête, avec 31,21% des voix. Et l’on voit mal le député sortant Gilles Savary (17,38%) rattraper son retard au second tour…
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« En Marche » vers l’incompétence avec Emilie Guerel, candidate #LREM dans la 7e circonscription du Var (et par ailleurs visée par une plainte pour escroquerie à l’assurance maladie).
Peut-être bientôt à l’Assemblée nationale elle seraitn payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…
Jean-Rémi Baudot (journaliste BFMTV) : « Le casting En Marche au niveau local laisse parfois à désirer. On a vu ces derniers jours des gens qui refusent de débattre avec des politiques plus expérimentés par peur de la confrontation. Et puis il y a ceux qui ne sont pas au niveau, et on se rend compte que certains n’ont même pas le niveau de délégué de classe. Une candidate du Rhône [Anissa Khedher] se décompose littéralement à la télévision, incapable de tenir un débat avec des arguments de fond, comme sur la forme, c’est en termes d’image absolument ravageur, et pour l’instant, peut-être que c’est elle qui sera élue. »
– BFM TV, 16 juin 2017, 10h36
Source : FDS
Enorme!
Elle a du mal avec la langue de bois…
Bientôt à l’Assemblée nationale elle sera payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…
Le site d’information Mediapart révèle que Richard Ferrand a revendu en septembre 2016 un bout de sa permanence parlementaire au PS local, alors qu’il venait de rejoindre En Marche. La question se pose de savoir s’il l’avait acquise avec des fonds publics…
Richard Ferrand est impliqué dans plusieurs affaires, sans que cela n’ait empêché le ministre de la Cohésion des territoires de bénéficier de la vague Macron au premier tour des élections législatives. Mais Mediapart révèle ce mardi une nouvelle affaire sur l’ancien député socialiste. Sa compagne n’est pas impliquée, mais il s’agit encore d’une transaction immobilière louche.
“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute”
En septembre 2016, alors qu’il vient de quitter le PS pour rejoindre le parti d’Emmanuel Macron, le député revend à la section locale du Parti socialiste un bout de sa permanence parlementaire. Prix de la transaction : 40 000 euros. Le site d’information précise qu’une grande partie de la somme lui revient puisqu’il a alors presque remboursé l’intégralité de son emprunt initial. La question se pose alors : pour acquérir cette permanence et rembourser les mensualités, Ferrand avait-il utilisé son indemnité parlementaire pour frais de mandat (IRFM) ? Il se serait alors personnellement enrichi grâce à l’utilisation de fonds publics.
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De Gabrielle Cluzel:
« C’est le site « defense.gouv.fr » qui le dit. Le 8 juin, c’est la journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine. Elle a été instituée par le décret du 26 mai 2005. Et on n’a pas prévenu Emmanuel Macron ! C’est malin, personne ne lui dit rien. À l’heure où j’écris ces lignes, son dernier tweet évoque sa conférence de presse du 7 juin avec le Premier ministre du Danemark : « Le pari réussi du Danemark est aussi notre défi. Libérer les énergies et protéger chacun et chacune. »
Pour les morts en Indochine, on repassera. Le défi énergétique du Danemark a quand même autrement plus de gueule et, en plus, concerne au premier chef les Français.
Pauvres soldats. Pas de bol, les gars. Vous ne comptez pas. Quand les pertes militaires françaises en Indochine sont évaluées à plus de 47.000 soldats.