Trouvé sur NDF : Voici un discours percutant à faire circuler. Une Syrienne prend la parole à Belgrade pour dénoncer les faux réfugiés et l’Occident lors de la manifestation organisée par le Mouvement national serbe « Obraz » de dimanche dernier.
Extraits : Les personnes que vous voyez dans les rues de Belgrade en route pour l’Allemagne ou la Hollande, ne sont pas de vrais Syriens.
Laissez-moi vous poser cette question : si l’Occident ne veut pas que ces réfugiés périssent en mer, pourquoi ne lèvent-t-il pas les sanctions qui pèsent sur le peuple Syrien qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ?
Après l’Allemagne qui chasse ses SDF pour accueillir des clandestins (voir ici), c’est désormais la Belgique qui expulse une mère et sa fille pour loger 3 étrangers… Les blancs d’Europe doivent se préparer à être victime de… leur couleur de peau…
An Neve (32 ans) est en colère. Sa frustration, elle l’a évacuée sur Facebook. Elle a été forcée d’abandonner son logement à Oostmalle (province d’Anvers) pour faire de la place aux réfugiés. « C’est le monde à l’envers », se plaint-elle. Aujourd’hui, elle se retrouve dans un « petit studio sale » avec sa fille Robine (3 ans).
An Neve, dont la publication a déjà été partagée plus de 6.000 fois sur Facebook, éprouve beaucoup de respect pour les réfugiés. Mais en tant que « Belge dans le besoin, c’est un manque d’accueil ».
« Je suis la plus désavantagée »
« Logiquement, vous pouvez occuper un tel logement pendant trois mois. Déménager, expliquer à Robine que c’est temporaire… Et puis, je reçois un appel cinq semaines plus tard. Vous devez laisser votre logement pour lundi après-midi car trois demandeurs d’asile arrivent. Bruxelles a pris cette décision », peut-on lire sur le compte Facebook d’An Neve.
« La morale de l’histoire? Moi comme Belge et mon enfant, nous pouvons être logées dans les pires conditions possibles. Il a fallu déménager toutes mes affaires. Mais dans cet immeuble, aucun demandeur d’asile n’a fait ses affaires pour m’offrir un studio décent. Sur tous les plans, je suis la plus désavantagée et j’ai dû m’adapter à cette situation inconfortable« , avoue An Neve.
L’Allemagne attend l’arrivée de 800 000 clandestins cette année sur son territoire… Pour les loger, quoi de plus facile que d’expulser des sans-abris allemands de souche pour les remplacer par « les nouveaux arrivants ». Un reportage traduit par la communauté FDS:
À Lesbos, les migrants lancent des pierres contre la police et se battent entre eux. Ils rentrent dans les maisons. La situation sur l’île est explosive. Les habitants sont à bout !
Deux interviews diffusées par la chaîne d’information en continue polonaise TVN24, dans le cadre d’un reportage sur l’île de Lesbos hier vendredi après que 200 migrants environ avaient eu des échauffourées avec la police grecque qui ne les avait pas laissé monter sur un navire en partance pour le continent. Le maire de la ville de Mitylène à Lesbos demande au gouvernement de déclarer l’état d’urgence sur son île.
Le premier film montre les migrants qui se jettent des pierres entre eux. Les deux autres sont des interviews d’habitants qui s’expriment en anglais. Ci-dessous la traduction en français de ce que disent ces habitants de Lesbos. C’est le Camp de Saints en direct !
Nous avons peur. Nous somme en danger chaque jour, chaque minute.
Ils viennent à l’intérieur. Ils veulent s’entre-tuer. Nous ne savons pas quoi faire.
Vous devez faire quelque chose. Quelqu’un doit nous protéger.
Le père de l’enfant noyé ne fuyait pas la guerre, il vivait en Turquie depuis 3 ans et voulait rejoindre l’Europe pour se faire refaire les dents !
Sa sœur vivant au Canada témoigne. Comme à l’accoutumée, les professionnels de la pleurniche se servent d’une histoire tronquée pour rejeter la faute sur les méchants Blancs d’Europe !
Et aujourd’hui les médias français restent bien silencieux face à ce retournement de situation (confirmé par le Wall Street Journalvoir ici).
Un couple de septuagénaires a été sauvagement assassiné dimanche à son domicile à Palagonia (dans la province de Catane, à 35 km de la capitale). La femme a été jetée depuis le balcon tandis que l’homme a été égorgé.
Le motif du double meurtre serait un cambriolage qui aurait mal tourné pendant la nuit. La police a arrêté un ivoirien de 25 ans, ancien résidant du centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Mineo, à moins de 10 km de la maison du crime.
Vendredi, vers 23 h 10, les pompiers ont été appelés pour éteindre une voiture en feu, rue Sisley, dans l’enclave afro-musulmane de Pontanézen. Comme à chaque fois qu’ils interviennent dans ce quartier, ils sont arrivés nombreux – trois véhicules – et accompagnés par des policiers.
Rappel des faits
Alors qu’ils commençaient l’opération, deux policiers et un officier pompieront reçu des cocktails Molotov. Quatre projectiles enflammés ont été lancés. Heureusement, ils se sont éclatés sur le sol sans faire de blessés ou de dégâts.
Des renforts de police sont arrivés rapidement. Une dizaine de personnes a détalé à leur vue. Mais deux allogènes, âgés de 15 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils ne reconnaissent pas les faits.
Samedi matin, dans la zone, huit autres cocktails Molotov prêts à l’emploi ont été découverts. Un élément semblant indiquer que l’action avait été préparée, voire préméditée.« C’était un guet-apens ! La voiture a sciemment été incendiée pour faire venir les forces de l’ordre », affirment les enquêteurs.
Selon le site de L’Union , dimanche en fin de matinée à la gare de Reims, un voyageur a été arrêté par la police après avoir tenu des propos quelque peu « inquiétants.
Le journal rapporte que l’individu, qui était dans un train assurant la liaison entre Strasbourg – Roissy-Charles-de-Gaulle, a verbalement menacé le personnel de bord du restaurant, en affirmant qu’il allait « égorger » des passagers!
Un contrôleur, qui se situait près de l’homme, lui a demandé son billet. N’étant pas en règle, le jeune homme âgé d’une vingtaine d’années l’a menacé , avant de lâcher :« Je vais tout faire exploser. La France entendra parler de moi. Je vais tous vous égorger ».
Quelques heures seulement après le drame évité de justesse dans le Thalys, ces menaces ont été prises très au sérieux.
L’agent SNCF a réussi avec quelques passagers à le maîtriser et l’isoler. Il n’avait aucune arme sur lui.
Après avoir été placé en garde à vue au commissariat central de Reims, il aurait été examiné aujourd’hui par un expert psychiatre. Son identité est en cours de vérification.
Selon les premiers éléments fournis à nos confrères, l’individu « ne jouit manifestement pas de toutes ses facultés mentales. Après son arrestation, le TGV a pu repartir en direction de l’aéroport de Roissy. »
Le parquet décidera des suites judiciaires à donner en fonction des résultats de l’expertise.
A propos des « migrants » :
« Voila ce que certains médias cachent, l’interview et le cri de colère d’une Calaisienne en détresse qui nous raconte la réalité de se que sa mère subit au quotidien depuis l’implantation du camp Jules Ferry ».
Ces jeunes hommes – « migrants » et soi-disant « réfugiés » – se plaignent de devoir se déplacer à pied pour trouver un endroit avec wi-fi, que la nourriture est mauvaise et qu’il n’est pas admissible de dormir à 5 dans une pièce.
Dans la « France d’après », on assiste à des scènes inimaginables pour les Français d’il y a quelques décennies :
« une scène d’une rare violence s’est produite mardi en fin de matinée en plein centre de Romans. Un groupe d’habitués buvait un verre à la terrasse d’un café sur la place centrale. C’est alors qu’un autre consommateur, qui était attablé tranquillement un peu plus loin, s’est levé et s’est dirigé avec un couteau sur l’un des membres du groupe. Sans que le moindre mot ait été échangé , il a tranché la gorge d ‘un des jeunes hommes assis là, âgé d’une trentaine d’années. Par chance , la lame a épargné la carotide mais il s’en est fallu d’un rien. Le jeune homme a pu être sauvé grâce à l’intervention rapide des secours. L’agresseur, vêtu d’un short et d’un maillot de couleur vive, a pu prendre la fuite, profitant de l’effet de surprise et de la confusion générale. » (source)
Les médias taisent généralement l’identité et l’origine des auteurs de crimes sur des Français, quand ils sont étrangers.
Mais quand il s’agit d’égorgement, on est sûr d’office que ce n’est pas un Français qui est l’auteur, tant cette pratique est étrangère à notre pays et typique d’autres…
Un groupe de cinq adolescentes a agressé une jeune femme qui prenait un bain de soleil en maillot mercredi à Reims. La presse locale a d’abord invoqué un motif moral et religieux, que le parquet dément.
Voici un mot de réhabilitation laissé sur Facebook par une des participantes de l’agression. On vous laisse admirer la forme du message. Sur le fond elle a probablement pas tord de dire que l’affaire a été montée en épingle.
Le site britannique d’informations du Mirror vient de révéler l’existence d’un premier bastion de l’Etat islamique sur le sol européen, dans le petit village d’Osve, en Bosnie, qui pourrait notamment servir de camp d’entraînement.
Selon le tabloïde, le groupe terroriste Etat islamique aurait déjà acquis secrètement plusieurs propriétés dans ce village isolé, situé à quelque 100 kilomètres de Sarajevo. Le journal révèle également que les services de sécurité bosniaques estiment que le groupe terroriste pourrait utiliser ce village comme base pour mettre en place des camps d’entraînement et y programmer des attaques terroristes en Europe occidentale.
Le petit village d’Osve est bien adapté à cette entreprise en raison de son isolement, mais il présente un autre avantage stratégique de taille pour les djihadistes : il se situe à 9 km d’un autre village situé sur la côte méditerranéenne… Un accès dont se servent notamment les djihadistes pour rejoindre ou revenir de Syrie, d’Irak ou d’Afrique du Nord.