Washington fait un premier pas symbolique, fort, envers Moscou. Mercredi, deux responsables américains ont fait savoir que l’administration Trump avait ainsi décidé de mettre fin à un programme secret de la CIA qui servait à entraîner et à armer certains groupes rebelles syriens contre le gouvernement en place de Bachar al-Assad. Une suspension du programme qui était désirée par la Russie, alliée de longue date du chef d’État syrien face aux rebelles et aux terroristes de l’État islamique.
Cette décision, révélée par le Washington Post, intervient dans le cadre d’une politique de réchauffement des relations avec Moscou, précise un des responsables. Cependant, selon les deux responsables américains proches du dossier, le programme secret de l’agence gouvernementale n’a eu que très peu de succès. Interrogée sur cette décision surprise, la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders, s’est refusée à tout commentaire lors d’une conférence de presse. La CIA n’a pas non plus souhaité commenter l’affaire.
Entretien très intéressant du géopolitologue Frédéric Pichon sur Mossoul et l’avenir de l’Etat Islamique. Néanmoins, l’auteur semble optimiste concernant la disparition de l’organisation durant l’année 2017. En effet, le groupe jihadiste devra s’adapter aux revers militaires et retourner dans la clandestinité (désert) pour mener des combats de guérilla (« hit & run »), mais pour l’instant, l’EI ne montre pas beaucoup de signes objectifs de délitement de sa structure.

En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.
Un billet de 

Cette militante européiste et ministre des Armées « qui ne se sent pas française », pourrait avoir des liens trop « étroits » avec les américains. C’est en tout cas ce que laisse entendre le Canard Enchaîné dans son édition d’aujourd’hui.
Lu sur
Le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a déclaré que la Pologne n’était pas menacée par des attaques terroristes, qu’ils étaient différents de l’Europe occidentale parce que « nous ne sommes pas engagés dans une politique multiculturelle et nous ne sommes pas politiquement corrects ».
Quelques jours avant que la ville de Tabqa ne soit libérée, deux hommes se sont approchés d’un point de contrôle kurde dans le but de se “rendre”.