Nous avions alerté ici en décembre 2013 à propos de la Directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). Ce texte européen inscrit dans la loi ce qui s’est produit à Chypre en avril 2013, on s’en rappelle : le système bancaire en faillite s’était renfloué en sollicitant les actionnaires et les détenteurs d’obligations – rien de plus normal – mais aussi en ponctionnant les déposants avec la confiscation des comptes de plus de 100.000 euros. Il s’agit là d’un vol pur et simple, une remise en cause du droit de propriété. Et si le plancher de 100.000 euros peut rassurer la plupart des épargnants, il s’agit pourtant d’une illusion qui pourrait s’évanouir devant l’ampleur des pertes : Chypre à l’époque avait bénéficié de 10 milliards d’euros d’aide de l’UE et du FMI (soit les deux tiers de son PIB), mais qui pourrait verser une somme équivalente à un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France s’il connaissait une crise comparable ?
L’épisode chypriote a servi de répétition générale et désormais tous les pays européens peuvent recourir à cette méthode. La transposition de la directive dans les droits nationaux doit intervenir au 1er janvier 2016 au plus tard, mais l’Autriche a devancé cette date car, justement, une de ses banques connait de graves difficultés.
Même si l’ancien patron du PCF a quitté le parti il y a quelques années, il doit être en manque de reconnaissance pour accepter un poste d’ambassadeur du capitalisme auprès de l’Afrique du Sud.
Si l’intimidation est claire en Algérie, il ne faut pas douter qu’en France le chantage est tacite.
Voilà à quoi peut servir le massacre d’enfants, avoir le choix du sexe de son bébé, c’est horrible !
Le pire c’est que la molécule du médicament est le fruit de la recherche publique. Les groupes pharmaceutiques se goinfrent sur le dos de la Sécurité Sociale en vendant des médicaments à des prix exorbitants.
Pour Jean-Michel Quatrepoint (journaliste et économiste), la vente d’Alstom est un «scandale d’État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire.*
Certaines associations estiment que l’intégration du travail domestique au PIB anglais est une bonne chose et permettra une plus grande reconnaissance du travail de la mère au foyer. Néanmoins il ne faut pas se leurrer, cette magouille économique n’a pour but que de falsifier la réalité en présentant un bilan économique gonflé d’une activité difficilement quantifiable. Il n’empêche que les mères de famille qui font le sacrifice de s’occuper de leur foyer doivent être remerciées et valorisées par la société. Selon une étude une mère de famille pourrait être rémunérée 3500€ par mois : 
Un pas de plus dans le brevetage du vivant… Après les espèces végétales et animales, les multinationales mettent un premier pas dans le brevetage des êtes humains ! A vomir.
La monnaie russe connaît
C’est