Vincent Lambert était ce jeune homme paralysé contre lequel les partisans de la culture de mort, de l’euthanasie, s’étaient acharnés jusqu’à obtenir – après une lutte acharnée contre ses parents – la mise à mort, dans des conditions horribles. (voir une présentation et un rappel chronologique de l’affaire ici).
Viviane Lambert, qui fut un modèle de persévérance et de courage, soutenue par sa foi, vient de s’éteindre à son tour, victime d’un cancer (et du désert médical qu’est devenue la France).
Elle mérite notre hommage.
En 2020, un an après la mort de son fils, Viviane Lambert témoignait sur Franceinfo : « Nous sommes profondément marqués, moi je suis en dépression, notre santé est tombée bien bas. Je ne me tairai pas, je dirai les choses jusqu’au bout, jusqu’à mon dernier souffle. Ça (l’arrêt des soins) a été fait dans de très mauvaises conditions, sur le plan médical on a vu notre fils agoniser pendant ces nombreux jours, on l’a vu râler, suffoquer et ça c’est abominable. »
« Madeleine se promenait dans un jardin de Bourges, le 3 décembre. « Sans raison », une femme de 28 ans s’est approchée par derrière et lui a porté un violent coup de tête. Madeleine est morte depuis. »
Ces derniers temps, il y a de nombreux meurtres, parfois particulièrement horribles, de vieux Français.
Notez qu’en général, quand en France une personne étrangère tue quelqu’un « sans raison », c’est toujours un Blanc qui est visé. Ce n’est donc pas du hasard.
« 18 h 45, ce samedi. Un jeune homme, entièrement vêtu de noir, est entré dans la boucherie par la porte latérale. Karl, Marilyne et Curt, leur fils, servaient les derniers clients, tout en ramassant les denrées, en cette fin de journée. « Il avait un joint à la bouche et a soufflé sa fumée dans la boutique », relate le boucher, qui lui a intimé de partir. Marilyne, elle, l’a pris en photo, « pour avoir une preuve ». (…)
« Il a tout brisé sur la vitrine d’un revers de bras, puis a pris des pots de miel, des terrines, du pâté et les a lancés sur notre fils qui a réussi à les éviter », précise le boucher. Personne n’a été blessé.
Ce n’est pas la première fois que le boucher, présent depuis seize ans dans le quartier, a des problèmes avec certains jeunes du quartier. « Ça s’était calmé car on s’était expliqué », relate Karl Chastel. (…) Désabusé, celui qui a grandi à Kermoysan aimerait que le quartier « retrouve son calme et sa paix d’il y a quelques années » : « On ne veut pas céder mais cela ne peut pas continuer comme ça », appuie-t-il, ayant déjà pensé à déménager. » (source Le Télégramme)
Puis :
« À Quimper, la boucherie du quartier de Kermoysan a rouvert ce jeudi matin, avec à sa tête de nouveaux gérants. L’étal est toujours aussi bien achalandé mais la viande est désormais 100 % halal. Un plus pour attirer de nouveaux clients tout en retrouvant les fidèles. (…)
Les repreneurs associés, Emel Tarim Altintas et Youssef El Karmoudi, n’ont pas fait les choses à moitié pour faire de cette réouverture un événement. Au menu : pâtisseries marocaines, petits fours salés et sucrés, thé à la menthe et café à volonté.
« C’est une boucherie 100 % halal mais ouverte à tous ! », précise le Quimpérois [sic] Youssef El Karmoudi, qui insiste aussi sur les prix compétitifs affichés. « Le halal, c’est la même viande que tout le monde consomme, sauf que les animaux ne sont pas abattus par électronarcose mais manuellement. Le marché du halal est énorme. ». (…) La Boucherie quimpéroise est le troisième commerce de ce type à Quimper, mais désormais la plus grande boucherie halal de la ville.
Dans le commerce, des nouveaux clients amateurs de viandes halal et aussi d’anciens clients, des fidèles de Marilyne et Karl Chastel, qui ont tenu cette boucherie durant 17 années. « J’avais peur de ne pas retrouver les mêmes morceaux de viande que j’apprécie, comme le foie de génisse que mes enfants et petits-enfants adorent. Mais quand je vois que Curt Chastel est là, je suis rassurée », confie aussi Christine, tout sourire. En effet, le fils des anciens bouchers a intégré l’équipe. » (source Le télégramme)
Gageons que cette nouvelle boucherie ne connaîtra pas les déboires que des immigrés ont fait subir à l’ancienne.
Comme la France, la Belgique est devenu un paillasson sur lequel tous les peuples viennent s’essuyer les pieds.
A l’occasion d’un match de balle au pied entre les équipes du Maroc et de la Belgique, on a assisté, en Belgique, à des scènes significatives (de la part d’étrangers qui ont certainement pour une partie la « nationalité » belge officielle).
En Belgique, acclamé par la foule, un supporter marocain monte chez un Belge arracher son drapeau belge. #BELMAR Je ne pense qu’aucun peuple non-occidental n’accepterait cela chez lui. pic.twitter.com/fCVyPNShaQ
Cet archevêque à la retraite omet désormais de citer le nom de François lors de la messe (on cite le nom du pape régnant au moment du canon). Une position radicale qui lui vaut, avec ses critiques contre les élucubrations théologiques de François 0, des sanctions lourdes.
« Mgr Jan Paweł Lenga, ancien archevêque de Karaganda au Kazakhstan, qui a accusé publiquement le pape François d’hérésie, a reçu l’ordre de cesser de célébrer la messe en public. Le prélat de 69 ans a également été interdit de prêcher ou de parler aux médias.
Les sanctions ont été imposées par le diocèse de Włocławek, dans le centre de la Pologne, où l’archevêque a pris sa retraite après avoir servi au Kazakhstan. Mgr Lenga a immédiatement défié la décision en donnant une interview à une télévision, dans laquelle il a insisté sur le fait qu’il continuerait à s’exprimer.
L’abbé Artur Niemira, chancelier du diocèse de Włocławek, a déclaré à l’agence de presse catholique polonaise KAI que l’évêque local Mgr Wiesław Mering avait décidé d’imposer les mesures disciplinaires afin d’empêcher la propagation du scandale parmi les fidèles. Il a notamment expliqué que l’archevêque avait refusé de mentionner le nom du pape François au memento de la messe. La suspension restera en vigueur jusqu’à ce que le Saint-Siège rende un jugement sur l’affaire.
Le chancelier a indiqué que les sanctions prises contre Mgr Lenga répondent aux articles 392 et 763 du Code de droit canonique. Le canon 392 stipule que, afin de protéger l’unité de l’Église, «un évêque est tenu de promouvoir la discipline commune à toute l’Église et donc d’exhorter à l’observation de toutes les lois ecclésiastiques». Le canon 763 dit que les évêques ont le droit de prêcher partout, «à moins que l’évêque du lieu ne l’ait expressément défendu dans des cas particuliers».
«Bergoglio prêche le mensonge»
Mgr Lenga a vertement critiqué le pape François à plusieurs reprises. L’année dernière, dans une interview au journal Wiecz, il l’avait qualifié d’»usurpateur et d’hérétique».«Bergoglio prêche le mensonge, prêche le péché, et ne prêche pas une tradition qui a duré tant d’années, 2’000 ans… Il proclame la vérité de ce monde et c’est la vérité du diable».
En janvier 2020, l’archevêque est apparu dans l’émission de télévision polonaise Warto rozmawiać, ce qui a suscité des critiques de la Conférence des évêques polonais. Le porte-parole des évêques avait alors fait remarquer que l’archevêque n’était pas membre de la Conférence des évêques polonais et que ses déclarations ne pouvaient l’engager en aucun cas.
Co-auteur de la «Déclaration des vérités»
En juin 2019, Mgr Lenga était parmi les signataires de la «Déclaration des vérités» en 40 points. La déclaration, signée de cinq cardinaux et évêques prétendait traiter des «erreurs les plus courantes dans la vie de l’Église de notre temps», réaffirmant l’enseignement de l’Église sur des sujets tels que l’Eucharistie, le mariage et le célibat clérical.
Jan Paweł Lenga est né dans l’Ukraine actuelle en 1950. Il a été ordonné secrètement en 1980 en raison de la persécution de l’Église catholique par les Soviétiques. Membre des marianistes polonais de l’Immaculée conception (MIC), il a été nommé administrateur apostolique du Kazakhstan en 1991 puis archevêque de Karaganda en 1998, où il est resté jusqu’en 2011. Mgr Lenga s’est ensuite retiré dans une communauté des marianistes, dans le diocèse de Włocławek. » (source Cath.ch)
Une statue du tyran communiste cubain Castro a été érigée à Moscou et inaugurée par le président Poutine.
Le Ministère des Affaires étrangères russe présente cela sur Twitter, et ajoute, en parlant de Castro : « El Commandante est pour toujours dans nos cœurs. »
« La justice vient de renvoyer Abderrahim Ghelouci et son épouse devant la cour d’assises. Ces Messins sont poursuivis pour l’assassinat en juillet 2020 de Michel Voltz, 82 ans, à qui ils avaient acheté un appartement en viager. Le corps du retraité avait été découvert à Dalhain, dans une fosse de trois mètres.
« C’est une trouvaille inespérée qui a été réalisée dans les Landes. En rénovant des murs, un trésor caché depuis 800 ans a été découvert sous plusieurs couches. Il s’agit de fresques cachées, qui démontrent le passage des Templiers dans la région, auparavant contesté.
Une découverte incroyable. A Linxe, dans les Landes, une association de défense d’une petite église a lancé une opération de rénovation de l’édifice. Mais surprise : pendant le chantier, les ouvriers ont découvert un véritable trésor sous plusieurs couches de plâtre.
Un fait hélas désormais d’une grande banalité dans la France d’après.
« Un homme de 24 ans a été grièvement blessé à coups de couteau, vers 2 heures du matin, ce dimanche, lors d’une agression survenue en plein centre-ville de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Notamment atteint au cou, il a miraculeusement échappé à la mort. Quatre personnes sont toujours en garde à vue, ce soir, au commissariat central clermontois.
Certes, pour une fois, ce n’est pas un Français innocent qui paye le prix de la politique scandaleuse que la gauche et la fausse droite ont infligé à la France ces dernières décennies.
« KO debout. Je ne savais pas ce que c’était. Maintenant, je sais… » Cet effrayant « KO debout », Paul Salen, ancien député du Forez, n’est pas près de l’oublier. C’était il y a tout juste un mois, en plein centre-ville de Saint-Étienne et surtout en plein après-midi, vers 16 heures. Paul Salen est en compagnie de son épouse. Ils viennent d’effectuer quelques courses et regagnent leur voiture, garée sur le parking du Palais de justice, pour aller chercher leurs petits enfants à la sortie de l’école. […] » (source Le Progrès)
« […] Une agression orchestrée par quatre personnes et qui avait pour but de dérober la chaîne et la médaille de l’homme politique. Le principal suspect a été arrêté par les forces de l’ordre. Il était connu des services de police après avoir déjà été arrêté une dizaine de fois pour des faits similaires. » (source)
Déjà arrêté (et donc relâché) dix fois pour des agressions sauvages ! Et toujours en liberté ! Toujours en France ! Quel pays incroyable…
L’amiral Darlan, « dauphin » du Maréchal Pétain, fait une proclamation (après l’invasion de la Zone libre par les Allemands) :
« Habitants de l’Afrique française,
Le 13 novembre, vous avez appris, par la proclamation du général Noguès et la mienne, que j’assurais désormais la responsabilité des intérêts français en Afrique. Aujourd’hui, je viens vous confirmer ces proclamations et vous donner les premières directives. Continuer la lecture de « C’était un 14 novembre… »
On découvre régulièrement des tombes et nécropoles de nos lointains ancêtres. Tirés du sol de la patrie (« terre des pères »), ils se rappellent à notre peuple – et lui rappellent son identité – alors que celui-ci fait face au plus grand défi de son histoire et semble se laisser doucement génocider par l’immigration et le métissage.
« Rarement les archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), n’avaient découvert un tel nombre de tombes. Et surtout des squelettes aussi bien conservés. Nous sommes dans le hameau de Saint-Aventin, commune de Verrières (Aube).
L’histoire commence en 2014. À l’époque, un projet de vente de terrain révèle, lors de fouilles archéologiques préventives, la présence de plusieurs tombes, une vingtaine. Les ossements prélevés et datés grâce à la technique du carbone 14, indiquent aux archéologues qu’ils se trouvent en présence de vestiges de l’époque carolingienne.
Pour rappel, les Carolingiens sont une dynastie de rois francs qui régnèrent sur l’Europe occidentale du 8e au 11e siècle. Parmi les rois les plus illustres de cette lignée, on peut citer Charles Martel et son petit-fils Charlemagne. Les tombes mises au jour par les archéologues datent donc de cette période du Moyen Âge.
Le terrain ayant été vendu pour un projet de construction de maison individuelle, les fouilles ont commencé au mois de septembre. Et ce ne sont finalement pas 20 tombes, mais 165 qui ont été découvertes avec des individus de tout âge [voir l’emplacement sur cette carte].
« On ne s’attendait pas à trouver une nécropole aussi importante », explique Cécile Paresys, anthropologue à l’Inrap et responsable des fouilles, à France 3 Champagne-Ardenne. « On suppose qu’il y avait ici un lieu de culte et que les villageois ont enterré leurs défunts à cet endroit. »
Ce lieu de culte a perduré dans le temps puisqu’au 12e siècle, une chapelle est construite à cet emplacement. Il s’agit de la chapelle de Saint-Aventin, qui existe toujours et autour de laquelle se trouve un autre cimetière plus récent. […]
Si les études n’ont pas encore commencé, les archéologues se réjouissent du fait que les ossements aient été particulièrement bien conservés. « Malgré leurs âges, ces squelettes sont dans un très bon état », rappelle Cécile Paresys. « C’est principalement lié au type de sol, très drainant, qui a préservé les tombes de l’humidité. »
Autre élément intéressant, l’étude de ce cimetière rappelle comment les rites funéraires évoluent à l’époque carolingienne. « Dans les tombes, nous n’avons retrouvé aucun objet, contrairement à ce qui se faisait à l’époque précédente, celle des Mérovingiens », ajoute Cécile Parys. « On constate aussi que les tombes sont bien alignées, organisées selon un schéma précis avec, entre elles, des espaces de circulation. »
« Alors qu’auparavant, les personnes étaient enterrées plutôt par groupe. Ce qui signifie que les coutumes évoluent et que l’organisation de nos cimetières actuels trouve ses origines à l’époque carolingienne. C’est surtout à partir du 10ème siècle que les gens seront enterrés autour des églises. »
Les squelettes seront étudiés un par un au laboratoire de l’Inrap à Châlons-en-Champagne (Marne) avant d’être entreposés dans un dépôt de l’État. Les fouilles vont se poursuivre jusqu’au mois de novembre. Et les archéologues s’apprêtent encore à remonter le temps car des vestiges de dépendances agricoles d’une villa romaine ont également été mis au jour. » (Source France 3 régions)
Non, cet article ne sort pas de Konbini ou Libération, mais du quotidien autrefois de centre-droit :
Un homme se maquillant comme une femme et se présentant comme « ni homme ni femme » est qualifié au féminin et présenté comme « non-binaire » (c’est contradictoire non?).