Alors que les crasseux de Tolbiac organisent des « ateliers » interdits aux Blancs, c’est l’occasion de diffuser ce texte exposé oralement le 8 mai 2006, à l’occasion de la Fête des 50 ans du Monde diplomatique. Il fait l’apologie de « la ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, de l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux » aux femmes et aux non-blancs. Ce texte doit être montré aux Français qui n’ont toujours pas compris qu’une guerre ouverte est menée contre les hommes Blancs. Que les militants du Monde et de l’anti-France ne rêvent que de faire payer les mâles Français de souche pour leur « domination passée ».
Je voudrais parler ici des différents sens de la mixité, en particulier mais pas exclusivement de la mixité entre les sexes, et de la non-mixité.
Même le très « respecté » ministre de l’intérieur n’en revient pas du niveau de colonisation en région parisienne…
Une colonne, accompagnée du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, chef du dispositif en tant que plus haut gradé sur place, libère les otages réfugiés notamment dans une chambre froide. Lakdim, lui, se retranche dans la salle des coffres prenant avec lui une hôtesse de caisse.
A l’heure ou certains patriotes envisagent d’abandonner la défense de l’indépendance nationale au profit d’un combat exclusivement concentré sur la question migratoire, le cas du glyphosate illustre l’évidente corrélation entre la nécessaire récupération de notre souveraineté et la capacité d’action concrète contre l’invasion migratoire. Si nous ne pouvons interdire sur notre sol, sans accord préalable de l’UE, un simple herbicide, que dire de l’arrêt de l’immigration et de l’expulsion des étrangers.
Les professionnels du cinéma africain semblent avoir compris comment se faire une place parmi le gratin dégénéré d’Europe. On respecte les thématiques imposées, on met en avant le « Made in Africa » et le tour est joué !
Invitée sur franceinfo ce mardi matin, Catherine Hilll, l’a répété: « Les Français boivent trop, il n’y a pas de doute là-dessus! ».




Ce bébé ne pourra pas s’appeler « Jihad ». Né début août à côté de Toulouse (Haute-Garonne), le nourrisson a vu le prénom choisi par ses parents être retoqué par le juge aux affaires familiales. Selon actu.fr, le tribunal de grande instance de Toulouse a décidé vendredi d’annuler ce patronyme et de faire inscrire sur l’état civil celui de « Jahid ».