Trouvé sur E&R : Le 5 juillet dernier, un certain Amine interpellait la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) via Tweeter sur la différence faite par l’association entre antisémitisme et islamophobie.
Une question pertinente à laquelle la LICRA a répondu en « petit nègre », dévoilant ainsi sa double éthique et son mépris communautaire :

S’en est suivi un bref échange au cours duquel le représentant de la LICRA a une fois de plus démontré tout son complexe de supériorité, avant d’être finalement recadré par un internaute :

Vaincu dans le débat d’idée, sur le fond comme sur la forme, la LICRA s’est alors piteusement excusée.

Un échange anecdotique qui a néanmoins le mérite de montrer l’arrogance, le mépris communautaire, la double éthique et la vacuité de l’argumentation de la LICRA dès lors que s’engage un débat contradictoire à armes égales, c’est-à-dire hors de la 17e chambre du Tribunal de grande instance et des plateaux de télévision, où la police de la pensée joue habituellement à domicile.


Terroristes ou bandits ? Les gendarmes enquêtent… Il est très inquiétant que l’armée française se fasse voler du matériel aussi sensible. Le manque d’effectifs lié à Vigipirate est-il pour quelque chose dans cette affaire ?
Une enquête du magazine Auto-Plus révèle que plus d’un radar sur deux n’est pas placé dans une zone à risques. Ils seraient placés selon une logique de rentabilité et non de sécurité.
Parlons vrai :
Les enfants qui expriment une critique contre l’homosexualité en classe pourraient déclencher les alertes d’« extrémisme » à l’aune des nouvelles directives du gouvernement britannique visant à prévenir le terrorisme islamiste. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education du Royaume-Uni, Nicky Morgan. L’enfant qui qualifierait l’homosexualité de « mal » ou de « faute », alerterait ce faisant les professeurs invités à y voir un indice de « radicalisation ».

