Ce n’est pas une blague… Un « mur » de sable de deux mètres (sic), un château de sable en fait, sur le tiers de la frontière libyenne donne de bons espoirs au gouvernement d’arrêter les allers/retours des jihadistes tunisiens.
Le chef du gouvernement tunisien, Habib Essid, a annoncé mardi que la Tunisie allait édifier un mur de 170 km de long à la frontière avec la Libye afin de lutter contre les infiltrations terroristes.
Ce mur partira du poste frontalier de Dehiba, au sud-est du pays, et s’étendra jusqu’à Ras Jedir, sur la mer Méditerranée. Autremenent dit, seule une partie des 450 kilomètres de la frontière avec la Lybie est concernée par cette construction.
A priori, ces caractéristiques laissent planer quelques doutes sur la solidité du mur, et donc l’efficacité de cette protection. En outre, 280 kilomètres de frontière, au sud du pays, ne seront pas couverts par cette protection. Il serait donc facilement possible de contourner ce mur en passant par le sud de la frontière. Interrogé sur cette probabilité, l’entourage du Premier ministre a répondu: « le risque zéro n’existe pas ».
Source : L’Express
Tsipras cède à quasiment toutes les exigences mondialistes, mais la Troïka semble en vouloir encore plus.
L’attentat de Sousse était prévisible.La Tunisie est de loin le premier pays fournisseur de combattants étrangers pour Daesh. L’attentat du Bardo et la reconnaissance par l’Etat Islamique de la Tunisie comme province (Wilāyat) de son califat devaient nécessairement entrainer d’autres violences. Le groupe tunisien affilié à l’EI, Ajnād al-Khilāfah, avait prévenu qu’il s’en prendrait cet été aux touristes.
dirige doucement vers une guerre civile.
« Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien avec l’interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au coeur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu. »
Voila un exemple à suivre ! Le nouveau maire de Venise, Luigi Brugnaro (centre-droit), a interdit 49 livres pour enfants dans les écoles de la cité lacustre, dont des ouvrages sur les familles homoparentales, provoquant de vives réactions.
La demande en révision a été déposée le 24 juin dernier accompagnée de deux vidéos récentes de Vincent Lambert, réputé en « état végétatif irréversible » et donc « bon » pour mourir de soif, privé de toute alimentation et surtout de toute hydratation artificielle. L’administration de sa nourriture et de son hydratation directement dans l’estomac a en effet été jugée comme constituant un « traitement » qui le maintient « artificiellement » en vie.