Cette histoire d’espionnage contemporaine, montre combien l’immigration extra-européenne fragilise la communauté nationale même sur le plan du renseignement. Tous les protagonistes de l’histoire sont des étrangers (avec des papiers français).
Une enquête de Libération : Un capitaine de police à la dérive, un dirigeant d’entreprise matois et un agent de renseignement marocain. C’est l’étonnant attelage qui a permis au royaume chérifien d’espionner la France en récupérant des informations confidentielles, en toute illégalité. La justice française, qui travaille depuis un peu plus d’un an sur l’affaire, a établi un premier scénario : le fonctionnaire de la police aux frontières d’Orly, retourné par les services secrets marocains, leur transmettait des informations ultrasensibles en échange de voyages tous frais payés.
Comme Libération l’a raconté, une juge d’instruction du tribunal de grande instance de Créteil a mis en examen le policier le 31 mai, notamment pour corruption et violation du secret professionnel, et l’a placé en détention provisoire. Le directeur d’une société de sûreté travaillant à l’aéroport d’Orly, soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre le fonctionnaire et un agent marocain, est lui aussi poursuivi et maintenu en détention provisoire depuis. Libération a pu reconstituer cette opération d’espionnage, à partir d’éléments de l’instruction en cours.
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Après une concertation avec les partenaires sociaux qui s’est traduite par l’adoption au Parlement d’une loi d’habilitation, le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud présentaient, ce 31 août, les cinq ordonnances réformant le Code du travail et promises par Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle.


Une fille de 15 ans a été violée deux fois, la première fois dans un coin sombre de la gare de Witton à Birmingham, puis une seconde fois peu après à l’extérieur de la gare en tentant d’arrêter une voiture, pour rentrer chez elle, suite au premier viol.
Trouvé sur 
Cédric Herrou (le « passeur de migrants ») a été déféré à Grasse où il est actuellement incarcéré. L’ouverture d’une information judiciaire est imminente. Pour faire un point complet sur ces éléments, une conférence de presse est prévue à Grasse aujourd’hui à 14h30 au palais de Justice.
Le Conseil d’Etat vient de s’opposer à l’expulsion de 75 clandestins, qui squattent illégalement depuis un an des locaux appartenant à l’hôpital Purpan de Toulouse. Une décision qui ravit les organisation pour le droit au logement.