Voilà ce que cela donne quand les juges se jugent entre eux, même pour des faits particulièrement révoltants…
Peine à comparer avec ce que subissent les patriotes, ceux qui transgressent le politiquement correct, etc.
« Il avait été condamné à deux ans de prison dont un an ferme aménageable en première instance puis avait fait appel. Finalement, l’ancien magistrat de Dijon, qui proposait sa fille âgée de 12 ans à l’époque sur un site de rencontres libertin a vu sa peine allégée. Elle a été entièrement assortie de prison avec sursis probatoire avec obligation de soins, comme nous l’a confirmé la cour d’appel de Besançon.
Il est également frappé d’une interdiction d’exercer une activité en rapport avec des mineurs, que ce soit professionnellement ou bénévolement, pendant 10 ans.
« Il Y A UN DEMI-SIÈCLE jour pour jour, le jeudi 5 octobre 1972, naissait à Paris en soirée à la salle des Horticulteurs le Front national pour l’unité française, le FNUF. Son premier président et fondateur, Jean-Marie Le Pen, avait alors 44 ans. Après la perte de l’Algérie en juillet 1962 et la violente et impitoyable répression gaulliste contre l’OAS, la droite nationale, qui avait cru pouvoir renaître de ses cendres avec la campagne présidentielle de l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour en 1965, connaît une longue traversée du désert. Le résultat de Tixier le 5 décembre 1965 (5,20 %), sans être catastrophique, est jugé très insuffisant, le centriste Jean Lecanuet, le candidat aux dents blanches, lui ayant pris un grand nombre de voix lors de la dernière ligne droite de la campagne. La déception entraîne immanquablement des divisions (notamment entre Tixier et Le Pen qui était le secrétaire général des comités TV et le directeur de la campagne présidentielle) et une démobilisation durable des troupes qui s’éparpillent. Si d’autres mouvements se créent (Occident en 1964, puis l’Œuvre française début 1968), ils ne jouent pas la voie électorale. C’est la direction d’Ordre nouveau, mouvement fondé par de jeunes étudiants en 1969, et dont le signe de ralliement est la croix celtique, comme les deux groupements précités, qui décide pour s’élargir et s’assagir de créer un Front national et qui propose à Jean-Marie Le Pen, qui accepte, d’en prendre la présidence, après avoir consulté plusieurs personnalités (dont Dominique Venner) qui, elles, déclinent l’offre.
Ce n’est pas faute d’avoir dit que ces compteurs Linky, ça sentait très mauvais !
Mais c’était considéré comme du complotisme…
Et nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises…
« A partir du 15 octobre, Enedis va pouvoir couper à distance le maximum de ballons d’eau chaude du réseau grâce aux compteurs Linky.
C’est l’un des moyens qui sera utilisé cet hiver par les pouvoirs publics pour éviter les pénuries et faciliter la sobriété énergétique. L’objectif est d’aplanir les fameux pics de consommation, ces moments où les Français sont très nombreux à utiliser des appareils électriques.
La Chine communiste, toujours une étape en avance, quelque soit le domaine, tant que c’est inhumain, contre-nature ou liberticide…
« Ce n’est pas de la science-fiction. Une femme robot vient d’être nommée à la tête d’une grosse entreprise chinoise. L’un des leaders chinois du jeu vidéo, NetDragon Websoft, est à l’origine de cette première et a confié sa filiale, Fujian NetDragon Websoft, à une intelligence artificielle. L’idée remonte en fait à plusieurs années. En 2017, grâce à l’IA, la société décide de créer un personnage virtuel et de lui donner des responsabilités. L’entreprise, à l’époque, a envie de montrer à ses clients que l’intelligence artificielle qu’elle développe pour ses jeux peut aussi fonctionner dans la vie réelle de l’entreprise.
Ce personnage est donc Tang Yu, une femme robot qui a commencé par occuper le poste de numéro 2 de l’entreprise, avant d’être nommée à un poste de PDG tournant de la société. C’est inédit. NetDragon Websoft compte plusieurs milliers de salariés et brasse des milliards de dollars. En interne, on appelle ça un dirigeant numérique virtuel mais qui a tout de même une apparence physique. Le visage de la PDG robot apparaît sur les écrans d’ordinateurs sous la forme d’un humanoïde, avec son, costume strict, sa coupe de cheveux parfaite. Grâce à l’intelligence artificielle, elle est aussi capable de s’exprimer. Continuer la lecture de « Chine : une entreprise de plusieurs milliers de salariés a pour PDG une « intelligence artificielle » »
Déjà, quand on lit « contribution citoyenne », on sait que ça sent l’imposture…
« Les personnes condamnées en Haute-Vienne, coupables de délits mineurs, devront désormais reverser une contribution citoyenne au Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane. L’annonce a été faite par la directrice du Centre sur France Bleu Limousin.
Le parquet de la Haute-Vienne et le Centre de la mémoire ont signé un partenariat cette semaine. Cette contribution citoyenne de 100 à 3 000 euros concerne toutes les personnes jugées pour des propos haineux, qu’ils soient antisémites, racistes ou bien homophobes. L’idée n’est pas seulement de sanctionner mais aussi de faire de la prévention [sic].
Le Conseil d’Etat, où la maladie mentale qu’est la gauche sévit
Ces jeunes perdus et déboussolés par une société folle pourront exiger de se faire appeler du prénom de leur choix (sans l’accord des parents et au mépris de l’état-civil)…
« Le Conseil d’État a validé la conformité à la loi de la « circulaire Blanquer », déposée le 29 septembre 2021 par l’ex-ministre de l’Éducation nationale, rapporte Le Parisien, vendredi 30 septembre. Cette décision signifie que, désormais, les élèves transgenres pourront avoir recours à un prénom d’usage à l’école, sans avoir besoin de passer par un changement de nom à l’état civil.
Il y a des cas comme celui-ci dont on entend parler régulièrement.
Même après la pire tragédie, les gauchistes les plus atteints ne veulent pas remettre en cause leur idéologie, leur fanatisme xénophile.
Certains diront que cette femme est habitée d’une puissante pulsion de mort… Possible, le pire étant qu’elle veut l’étendre à sa nation, avec cette immigration violente et de remplacement.
PS : l’avocate qui a écrit ce communiqué en langue gaucho-exclusive (et qui parle de « délinquance » au lieu de « criminalité ») est une militante « féministe » réputée. On voit bien toute l’imposture de cette idéologie : peu importe la sécurité des femmes, faire venir des millions d’hommes aux mœurs très spéciales – dirons-nous délicatement – est la priorité.
Peu importe le réel, de façon générale, pour ces gens-là : voyez la négation grotesque du lien immigration entre et criminalité/délinquance, que la plupart des Français ne peuvent que constater eux-mêmes, qui évident et aisément vérifiable.
Dans la série « la France marche sur la tête », cette décision ubuesque, injuste et typiquement de gauche :
« Il est indispensable d’entretenir un local même s’il est occupé par une personne sans aucun droit car, en cas d’accident, la responsabilité du propriétaire est engagée.
L’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier par la victime de l’accident ne peut constituer une faute de nature à exonérer le propriétaire du bâtiment de sa responsabilité lorsque l’accident résulte d’un défaut d’entretien, explique la Cour de cassation.
« Une femme de 40 ans a été violée collectivement et en pleine rue par trois soudanais à la sortie du hangar à Bananes, ce 24 septembre vers 6 heures du matin, sur l’île de Nantes, lorsqu’elle était rendue plus près des Machines de l’Ile. Ils lui ont d’abord demandé de l’argent, avant de lui donner un coup de poing au visage, lui voler son téléphone et la pousser dans un bosquet où ils l’ont violée.
Des passants ont signalé à la police le viol – la police a retrouvé d’abord, la victime, en état de sidération, puis les trois auteurs présumés. L’un d’eux a frappé un policier à coups de pierre et a dû être maîtrisé avec un Taser. Tous trois sont de nationalité soudanaise, âgés de 27 et 28 ans, et seraient en situation irrégulière. Une nationalité qui revient de plus en plus régulièrement dans des faits divers très violents, avec des agressions sexuelles. Silence de la presse mainstream autour de la nationalité des individus
Ce dimanche avaient lieu en Italie les élections législatives.
Comme attendu, elles ont vu la victoire du parti « Fratelli d’Italia » (« Frères d’Italie »), dirigé par Georgia Meloni, avec 26% des voix.
Elle devrait accéder au poste de président du Conseil des ministres (l’équivalent de Premier ministre) avec ses alliés de la Lega (dirigée par Matteo Salvini, en recul ces dernières années, avec 9%) et le parti Forza Italia de l’oligarque affairiste de « centre-droit » Silvio Berlusconi (8,3%). Leur coalition emporte un large succès et dispose de la majorité absolue dans les deux chambres du parlement italien.
On peut qualifier le parti de Meloni de « droite nationale », mais il n’est pas nationaliste (il ne propose par exemple pas la sortie de l’Union européenne ni une large remigration) et encore moins « néofasciste » comme se lamentent les gauchistes les plus atteints (alors que Meloni est tout à fait acquise à la démocratie). Mais ses origines remontent au Mouvement social italien (MSI), créé en 1946 et effectivement post-fasciste, qui a muté en Alliance nationale (et dont le chef, le pitoyable Gianfranco Fini, a tout renié) et dont « Fratelli d’Italia » est issu.
Le parti de Meloni a d’ailleurs conservé sans crainte le logo du MSI : une flamme tricolore.
Oui, le FN français prit le même emblème à sa création, en 1972.
Même si le programme et le discours de Georgia Meloni ne sont guère radicaux, elle est bien plus à droite que Marine Le Pen sur les questions de société, de famille, de religion. Ce qui n’est pas dur…
Aujourd’hui réjouissons-nous de l’évolution de l’Italie versla vraie droite et dégustons quelques larmes de sales gauchistes.
Cette tarée gauchiste complaisamment relayée par France Inter raconte n’importe quoi… Hélas !
« Les défenseurs de la langue française veulent avoir la peau de la « French Tech ». L’association Francophonie Avenir (Afrav) a intenté un procès à l’État devant le tribunal administratif de Paris pour que ce label officiel regroupant de jeunes entreprises technologiques tricolores soit rebaptisé et trouve une traduction dans la langue de Molière.
Belle tribune de Stéphanie Bignon, autour de sujets polémiques :
« Mes poules et leur coq vivent en liberté le jour et la nuit ils se protègent dans le poulailler. Le risque de me faire prendre des volailles par le renard en journée est très élevé surtout au printemps.
Cependant l’ouverture matinale du poulailler provoque toujours la même excitation et le même empressement chez mes gallinacés. Comme si la vie ne valait d’être vécue qu’en liberté… au risque de la perdre. La liberté sans le risque n’existe pas et la vie sans la liberté ne vaut rien, m’enseignent mes poules. Notre choix aujourd’hui, plus crucial que jamais, se situe là : sortons-nous du poulailler ou pas ? Acceptons-nous le prix de la liberté ? Et ne pas l’accepter nous protège-t-il de mourir ? Certains voudraient nous faire croire que rester dans le poulailler est le gage de la sécurité, d’une vie paisible et sans risque de mourir.