Madame Leterme a été victime en 2010 d’une persécution raciste lorsqu’elle habitait à Savigny-le-Temple (77). Elle raconte son histoire à Minute. Extraits :
« Du jour au lendemain, elle a été rejetée, insultée, et le conflit a vite pris des proportions énormes, à tel point que j’ai fini par ne plus la laisser sortir dans le jardin clos, commun aux résidents du rez-de-chaussée. Les autres enfants la traitaient de sale fille de Blanche, de sale Française, lui disaient que sa mère était une sale pute, qu’elle n’avait rien à faire là, qu’elle n’était même pas une bâtarde… […]
Au mois de mars, comme mes enfants recommençaient à sortir, nous avons reçu des menaces et des lettres nous incitant à partir, sous peine d’être égorgés. Les agresseurs se sont aperçus que je vivais seule, ce qui les a rendus encore plus hostiles, et le fait que je ne les craignais pas n’a pas non plus joué en ma faveur. Je me suis rendue au commissariat pour déposer deux mains courantes, qui n’ont jamais rien donné. La situation est restée aussi tendue, les enfants d’une dizaine d’années venant jusqu’à mon portillon pour nous insulter, nous traiter de sales putes et de sales Blanches, jusqu’à ce soir du 30 juin, où, après une nouvelle altercation, des adultes sont intervenus pour effrayer ma fille, en lui disant qu’elle n’avait pas à se mélanger avec leurs enfants, qu’ici ils étaient chez eux et qu’ils allaient nous faire la peau.
Nous sommes des provinciaux et mes enfants n’ont pas l’habitude d’entendre de tels discours de haine. Terrorisée, elle s’est réfugiée chez nous. Mon ex-mari et un autre ami, venus fêter mon anniversaire, sont sortis pour discuter et se sont alors fait lyncher par sept individus, à coups de bâtons, de planches de bois et de casque. Mon ex-mari a eu un traumatisme crânien, le cuir chevelu ouvert et de multiples contusions, et notre ami une fracture ouverte à deux doigts. Ma fille et moi assistions à la scène. […]
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«Ils avaient prévu champagne, jus de fruits et des montagnes de petits fours… ils ont fini par «liquider tout ça» eux-mêmes. 
Le cortège parisien, rassemblant quelques milliers de personnes, s’est traduit par de très nombreuses vitrines brisées, des abribus et autre mobilier urbain endommagé et des graffitis. Il y eut tout de même 14 interpellations, principalement pour « port d’arme prohibée », chez les amis du « pacifique » Méric.


Des peines d’amende ferme de 200 à 2 000 euros ont été prononcées ce vendredi à l’encontre de 32 catholiques (proches de Civitas et du Renouveau français) ayant perturbé en octobre 2011 le déroulement au Théâtre de la Ville, à Paris, d’une pièce de Romeo Castelluci qui avait créé la polémique par son côté antichrétien et blasphématoire (voir nos
« L’exposition en plein air « Les couples imaginaires », qui met en scène des personnalités (acteurs, journalistes, chanteurs, chanteuses, écrivains et vedettes de la télévision) créant des couples homosexuels fictifs afin de soutenir le mariage pour tous », a été détruite cette nuit, square du Temple, dans le 3e arrondissement de Paris.

Anastasia, une jeune militante pour la famille, était mercredi après-midi au palais de « justice » où comparaissait Nicolas B., le jeune homme victime d’une condamnation ahurissante (2 mois ferme avec incarcération immédiate) au regard de la « rébellion » qu’on lui reprochait.