« Dans la nuit du 14 novembre, en catimini, le gouvernement du président le plus impopulaire de France a purement et simplement amnistié d’avance les banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits. Avec effet rétroactif, cela va sans dire.
Une « aide » tordue
Bien évidemment, l’articulation de cet article (n° 60) de la loi des finances est à la hauteur de l’hypocrisie affichée par notre petite bande de malotrus. Le motif officiel : protéger les collectivités territoriales asphyxiés par les prêts toxiques de Dexia, la banque franco-belge faillie.
Avec une condition qui ne manque pas de sel : on vous accorde une « aide » de 1,5 milliards d’euros au total… à condition que vous remboursiez Dexia de vos dettes, même illégitimes, pénalités incluses, et de manière anticipée.
Avec pour finir une modalité assassine qui achève de pieds et mains lier les infortunées collectivités locales : renoncer à « toute possibilité de contestation légale en cas de défaut de mention du taux effectif global dans les prêts » (Mediapart).

Yann Barthès, le pénible animateur d’une émission quotidienne sur Canal +, s’était confondu en excuses après que quelqu’un dans le public se soit amusé à faire une « quenelle », à la Dieudonné.

Ci-dessous l’analyse, non dénuée d’intérêt, de Bruno Mégret sur cette affaire.
L’essayiste nationaliste Hervé Ryssen (spécialiste du lobby juif) a été condamné à trois mois de prison pour des « menaces de mort homophobes » contre Bertrand Delanoë. Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à un euro de dommages et intérêts et 1000 euros de remboursement de frais de justice.


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A quand les travaux forcés et camps de rééducation pour propos politiquement incorrects ?!

Nouvelle offensive des élites médiatiques à destination des Français diplômés et à fort potentiel économique ce vendredi, avec la publication d’un sondage commandé à OpinionWay.