« Une addition très salée : 9 000 € le plateau rapporté au comptoir !
L’Urssaf Bretagne réclame cette somme à la gérante d’un établissement de Locmiquélic (Morbihan), près de Lorient, après qu’une cliente a rapporté elle-même un plateau au comptoir, rapporte « le Télgramme ».
L’organisme en charge de la collecte des cotisations sociales et patronales y voit un travail dissimulé.
Au café-concert Mamm-Kounifl, la gérante et son mari veulent, depuis dix ans, que le client se sente «comme chez lui». Les soirs d’affluence, c’est «service au comptoir». Lors de la seconde tournée, les clients rapportent parfois eux-mêmes leurs verres sur un plateau, ce que la gérante décrit comme s’inscrivant dans la convivialité des lieux. Le 30 juin 2012, une cliente rapporte donc un plateau. Deux agents de l’Urssaf interviennent, l’un plaquant même le mari de la gérante contre une vitre. Ils accusent l’établissement de travail dissimulé, estimant que les clients se comportent comme des serveurs. »
On notera que l’Urssaf pourrait sous ce motif débile s’en prendre depuis des décennies aux MacDonald, mais s’en garde bien !
L’insupportable asiatique bouffi, sénateur du mouvement d’extrême-gauche Europe-Écologie Les Verts (EELV), n’a pas payé depuis plusieurs années de nombreux PV.
ur son blog, le président du Front de Gauche vitupère après la
Que savait-on déjà de Facebook ? Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom. Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.
Alors qu’un rapport très contesté sur l’intégration vient d’être mis en ligne par Matignon (mêlant pêle-mêle repentance, métissage et mensonges historiques éhontés), l’Observatoire national de la délinquance a publié hier une étude portant sur les statistiques de la délinquance entre 2008 et 2012.



Fatima Ennajah, mise en examen pour le meurtre d’un adolescent à coups de marteau avec son compagnon de l’époque, l’asocial et pédéraste Mickaël Baehrel, a affirmé que l’enfant martyr avait été détenu dans la cave de son ancien appartement, au centre de Pau.
On se souvient que le projet de loi sur la « transparence de la vie politique » voté, l’opacité s’est soudainement renforcée avec