« Antifa » (voir ici) est le terme par lequel se désigne l’extrême-gauche violente dont le principal combat est la lutte par tous les moyens – en particulier les plus lâches et les plus vils – contre ce qui ressemble de près ou de loin à un patriote. Ce sont des purs traîtres à leur peuple et généralement la lie de la société.
En France, ces nervis bénéficient depuis plusieurs décennies de la complaisance des médias, de la plupart des gouvernements et de la justice rouge (voire de la police), mais aiment à se présenter comme rebelles voire comme victimes quand cela les arrange (cf affaire Méric).
Mais aux Etats-Unis, leurs exactions ne passent plus :
« Les Etats-Unis vont désigner les Antifas comme organisation terroriste »
« Cette déclaration a été faite dans le contexte des manifestations qui se poursuivent et ont dégénéré dans plusieurs villes des États-Unis suite au décès de George Floyd, un Afro-Américain mort après une interpellation musclée.
La veille, Trump a déclaré que ce sont «des extrêmes gauches» qui étaient responsables des violences qui ont cours à Minneapolis et s’est dit prêt à y envoyer des troupes pour faire face aux émeutes.
«Ces gens sont antifas, il y a beaucoup d’extrêmes gauches, de mauvaises personnes et il faut leur apprendre qu’ils ne peuvent pas faire ça», avait-il alors déclaré. » (source)
« Un débat de qualité, plutôt rare à la télévision, entre Eric Zemmour qui n’est plus à présenter et Michel Onfray, philosophe de gauche « souverainiste », populiste et libertaire.
Nous ne pouvons commenter tout et reprendre tous les points discutables mais notons tout de même que sur la question de l’identité nationale, Onfray est assez flou, pour ne pas dire confus, mais c’est normal, c’est le cas d’ailleurs de la totalité de la classe politique (gauche et « droite »).
Zemmour est beaucoup plus juste, reprenant en fait le discours toujours tenu par les nationalistes français : la France est « un territoire, un peuple, une civilisation », osant même dire que ce peuple est blanc et cette civilisation chrétienne.
Il y a encore un peu de chemin, mais c’est heureux de l’entendre et surtout que de nombreux Français guère éveillés et guère formés puissent l’entendre.
C’est peut-être un détail mais Onfray affirme – croyant peut-être faire une concession au réel (politiquement incorrect), car il reste athée et antireligieux – que « l’Europe est judéo-chrétienne ». Zemmour ne le contredit pas mais cette notion de judéo-christianisme est absurde, historiquement et théologiquement. La civilisation française est (ou plutôt fut) chrétienne, et le judaïsme moderne (c’est-à-dire celui d’après la venue du Christ, le judaïsme rabbinico-talmudique) n’y a pas contribué. Il est vrai qu’une large part de la « droite », même « nationale », commet cette erreur, par manque de réflexion et peut-être par intérêt. Bref.
On notera que le souverainisme de Michel Onfray est limité, voire bizarre :
« l’heure de la puissance est terminé pour la France, il n’y aura de puissance pour la France que dans l’Europe » affirme-t-il (vers 51min40), reprenant en fait le discours d’abandon et la rhétorique sophistique des européistes.
C’est un homme sincère et qui n’est pas sectaire (et assez humble : il peut admettre se tromper et évoluer), mais sur le plan politique cela reste confus et incohérent ; n’oublions pas qu’il est de gauche. Certes une gauche spéciale, mais très minoritaire et dont « l’heure de la puissance » est passée il y a très longtemps. »
Le 22 mai à Budapest, un jeune Hongrois fêtait ses 16 ans en compagnie d’un ami de 21 ans et du frère de ce dernier. Ils ont croisé le chemin de jeunes Gitans. Une altercation a éclaté après un court échange verbal. Les assaillants, au nombre de sept, tous connus par la police pour des faits de violence et d’usage de drogue, ont passé à tabac les trois jeunes Hongrois, les frappant au sol à la tête et au torse et les poignardant. Deux d’entre eux en sont morts.
« Plusieurs milliers de personnes se sont réunies jeudi 28 mai à Budapest pour rendre hommage aux deux jeunes victimes massacrés vendredi dernier par un jeune Tzigane. Mais la manifestation avait également une dimension politique. Le mouvement nationaliste Mi Hazánk (Notre Patrie) de László Toroczkai s’est associé à cette manifestation de deuil en organisant une marche entre le siège de la représentation des Roms (ORÖ) et la place Deák, dénonçant la criminalité tzigane et la dégradation de la sécurité publique en Hongrie.
Ça promet.
Le voici recyclé, comme un bon cadre du Système, à la tête de la Cour des comptes, lui qui en matière économique (il fut ministre de l’Économie), a toujours été lamentable. Mais au moins il n’embêtera pas ceux qui l’ont nommé là, à propos des comptes dont ils sont responsables.
Pierre Moscovici est un vieil apparatchik socialiste, né de parents communistes juifs qui, à peine émigrés en France, ont cherché à la détruire par leur militantisme rouge.
Pierre fut toute sa vie politicien ou bureaucrate, selon les moments.
Cet homme très antipathique est un militant euro-mondialiste acharné, anti-national au possible ; il sévit en France même, en tant que député et ministre, pendant longtemps, avant de se retrouver en haut de la machine eurocratique comme commissaire à l’Economie.
Mais en plus de son idéologie odieuse, il faut signaler que l’homme est d’une incompétence crasse.
À la Commission européenne, Merkel, effarée par ce glandeur de compétition (qui n’a jamais vraiment travaillé, comme nous le laissions entendre), l’avait flanqué de deux adjoints allemands.
« La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dévoilé mercredi 27 mai un plan d’aide avec un fond de relance de 750 milliards d’euros pour soutenir l’économie de l’UE mise à mal par le Covid-19. L’Italie, très touchée et qui déplore plus de 33 000 morts dus à l’épidémie, devrait bénéficier d’environ 172 milliards d’euros, dont 82 sous forme de subventions, et semble s’en réjouir.» (source RFI)
Or, la France contribuant au budget européen à hauteur de 14,47% (en 2019), on peut considérer qu’elle va donner près de 25 milliards d’euros à l’Italie !
Le comble étant que la Commission européenne se donne le beau rôle !
Ce politicien emblématique de la droite boomer qui a détruit la France, partisan du fameux « front républicain » contre le parti patriotique dans les années 80-90, vient de mourir des suites du coronavirus.
Goasgen à l’Assemblée nationale ! « mon grand regret est de ne pas être juif moi-même » dira-t-il.
Vu chez E&R : « Présenté par la presse autorisée comme un « grognard parisien, un libéral partisan d’une droite décomplexée », Claude Goasguen restera surtout dans les annales comme un calculateur arriviste vendu aux intérêts du lobby le plus puissant de France.
Président du groupe parlementaire d’amitié France-Israel à l’Assemblée nationale, ce soutien inconditionnel d’Israël fut une sorte de pré-Manuel Valls de droite. D’ailleurs, en 2016, le sioniste catalan (alors ministre de l’Intérieur) avait accusé le sioniste toulonnais (alors maire du XVIe arrondissement de Paris) d’accointances avec l’extrême-droite : rivalité sur le terrain de la soumission ? Toujours est-il que si cet éphémère ministre de Jacques Chirac en 1995 a effectivement frayé avec [la droite nationaliste] dans ses jeunes années, c’est pour mieux expier sa faute tout au long de son parcours politique.
Adversaire acharné du FN de Jean-Marie Le Pen, ce proche de Meyer Habib a passé sa vie a donner des gages pour monter en grade, faisant de la lutte contre l’antisémitisme une priorité personnelle et allant jusqu’à déclarer les Palestiniens de « peuple sauvage de terroristes épouvantables » en 2011.
Favorable au renforcement de la loi Fabius-Gayssot et prophète d’une « immigration maîtrisée », cet amoureux de Marilyn Monroe fut également à la vie civile le beau-frère de Jean-Pierre Rosenczveig, trouble gauchiste impliqué dans l’affaire pédocriminelle du Coral et ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny…
Parmi les faits d’armes de Claude Goasguen, citons les innombrables services qu’il a rendu au B’naï B’rith (organisation maçonnique interdite aux goyim) de France lors de ses mandats municipaux à la tête du XVIe arrondissement de Paris, lui prêtant les salles de la mairie pour son salon du livre. Mais il savait aussi se coucher devant l’injonction d’un communiste qui lui demandait d’exclure tel livre politiquement incorrect :
Qui est Claude Goasguen ?
Portrait issu de l’Encyclopédie politique française, tome 2 d’Emmanuel Ratier (2005)
« Inspecteur général de l’Éducation nationale, né le 12 mars 1945 à Toulon (Var). Il est d’ascendance bretonne et corse. Fils d’un militaire stationné à Toulon qui devint ensuite employé de mairie, il envisagea de passer le concours de l’École Navale.
Jean-Jacques Bourdin, journaliste agressif travaillant pour l’idéologie au pouvoir sur RMC (radio propriété des oligarques Alain Weill et Patrick Drahi), est emblématique de la caste dominante…
« Roulant au volant d’une Audi A6 limousine, Jean-Jacques Bourdin a été contrôlé à 186 km/h où la vitesse est limitée à 130 km/h. Une vitesse de 176 Km/h a finalement été retenue. Son véhicule a été immobilisé, et il a été sanctionné d’une rétention administrative du permis de conduire.
La limite des 100 km imposée depuis le 11 mai, interdisant de se déplacer au-delà de cette distance autour du lieu de résidence, n’a pas été respectée non plus. Cela a valu une amende de 135 euros à l’animateur et journaliste. » (source La Montagne)
Les journalistes du Système ont sans arrêt accès à des informations – censées être confidentielles – que leur fournissent policiers et gendarmes. Mais quand cela les touche, ils crient au scandale… La femme de Bourdin, journaliste aussi, n’hésite pas pour se venger à révéler sur les réseaux sociaux le nom du gendarme qui a fourni l’information de cette grave infraction à La Montagne :
Il faut savoir que la crise du logement à Paris (avec à la clef des prix délirants) est due aussi à l’énorme proportion de biens qui relèvent des régimes HLM, ILM, etc., distribués à des nécessiteux mais aussi largement à la clientèle électorale étrangère ainsi qu’aux très nombreux « copains » du Système.
« Artistes » et écrivains (comme Matzneff), politiciens (l’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement occupe depuis près de 40 ans un superbe appartement de 120 m² avec terrasse dans le quartier latin pour un loyer ridicule), associés d’affaires et confrères de loge maçonnique… ils sont très nombreux à en croquer et répondent par la voie des urnes, ce qui explique les résultats électoraux choquants de la capitale.
Voici donc un bel exemple, représentatif, que nous n’avions pas relevé il y a quelques semaines, alors que Paris est désormais inaccessible à de nombreux Français et que beaucoup de pauvres sont laissés seuls.
« […] Mohamed Midani M Barki, en 17e position sur la liste de Pierre-Yves Bournazel, occupe non seulement, avec sa compagne, un logement social à Montmartre (XVIIIe), propriété de la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) mais il est aussi propriétaire d’un appartement place du Tertre (XVIIIe). Il en avait « un autre de 30 m2, mais, explique l’intéressé, je l’ai vendu ». Combien ? « Au prix du marché », explique l’intéressé.
Le logement fait 73 m2 au sol. Ce PLI (logement financé à l’aide d’un prêt locatif intermédiaire) lui est loué 652 € et 188 € de charges.
De manière très étonnante (ou pas…), l’enquête sur l’extraordinaire incendie de la cathédrale de Paris piétine : aucune nouvelle !!
Mais au cours de l’année écoulée les cordistes, grutiers, tailleurs de pierres, charpentiers n’ont pas chômé, eux, pour consolider et sauver la cathédrale.
Du bon travail français !
Propos énigmatique du président de la République française, interrogé par le Financial Times le 20 avril, à propos de la crise actuelle et de son parcours.
Dans le contexte de cet entretien fumeux, on croit comprendre qu’il désigne quelque chose à combattre, mais bon…
Une intéressante tribune de Gaspar de Quiroga à propos de l’interdiction du culte par le Régime, du recours devant le Conseil d’État et de l’état de l’épiscopat français…
« […] Le gouvernement avait ainsi, par décret, voulu appliquer un régime dérogatoire aux lieux de culte durant le déconfinement : tandis que supermarchés et écoles ouvraient pour accueillir leur habituelle population, les lieux de cultes pouvaient rester ouverts, mais n’accueillir aucun rassemblement, ni, évidemment, culte public. Une première depuis la Terreur. Continuer la lecture de « Confinement : à propos du piteux comportement des évêques français face au Régime »
Il en a qui ne vont pas trop souffrir économiquement du confinement. Et pour qui il n’y a pas de petits profits, même quand il s’agit de participer à un élan de solidarité.
« Bruel, Christine and the Queens, Alain Souchon, Francis Cabrel… Pendant des semaines, on les a vus gratter leurs guitares ou pousser la chansonnette sur les réseaux sociaux. À la fois pour s’occuper, mais aussi pour s’entraîner, soutenir les soignants ou encore garder le contact avec leurs fans pendant cette période de confinement où beaucoup ont dû reporter des concerts ou des albums. Tout n’est pas perdu pour autant : la Sacem vient d’annoncer que ces miniconcerts en live vont faire l’objet d’« une rémunération exceptionnelle de droits d’auteur », rapporte France Inter. […] » (source)
Le français dit « inclusif » est une invention de la gauche féministe la plus tordue.
Elle veut tordre la langue française elle-même, massacrer sa grammaire et sa beauté pour des lubies idéologiques.
Ce fléau, bien que porté par une petite minorité d’activistes, touche de plus en plus de secteurs.
Voici que l’assurance-mutuelle du personnel des armées, Tego, s’y range, comme l’illustre le titre son nouveau magazine :
Évidemment les gens qui ne sont pas spécialement gauchistes vont probablement être nombreux à changer de mutuelle.