
• 1642 : fondation de Montréal, quand une cinquantaine de Français débarque au Canada pour implanter une communauté catholique.
Menés par Jeanne Mance et Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, ils fondent le village de Ville-Marie.
Un siècle plus tôt, l’explorateur Jacques Cartier avait baptisé « Mons Realis » (latin pour « Mont Royal ») la montagne surplombant la ville.
Aujourd’hui capitale économique du Québec et malheureusement très cosmopolite, Montréal est peuplée par plus de 1,8 million d’habitants.
►à propos de l’empire français à travers les siècles et les continents, nous recommandons le recueil Mémoires d’empire.
• 1809 : Napoléon annexe les États pontificaux à l’Empire français.
• 1838 : mort, à 38 ans, de René Caillié, explorateur français (le « plus intrépide voyageur des temps modernes » dira Jules Verne), figure emblématique de la découverte de l’Afrique. Il est surtout connu pour avoir été le premier Européen à atteindre Tombouctou et à en revenir vivant, exploit qui a fait de lui une célébrité à son époque.

• 1838 : mort, à 84 ans, de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand. Issu d’une famille de haute noblesse, mais souffrant d’un pied bot, il est orienté vers une carrière ecclésiastique, sans vocation. Devenu prêtre, puis évêque d’Autun en 1788, il se fait élire en 1789 député du clergé aux États généraux, est un moment président de l’Assemblée nationale constituante en 1790 et est à l’origine de la Constitution civile du clergé et de la proposition de nationalisation des biens du clergé…
Vrai libéral, n’ayant pas la foi catholique, il est excommunié en 1791 et défroque. En 1792-1793, il est ambassadeur de France au Royaume-Uni ; sous le Directoire, il est ministre des Relations extérieures et le reste sous le Consulat et l’Empire ; en 1814, il est président du gouvernement provisoire ; sous la Restauration, il est ambassadeur, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil des ministres ; enfin, sous la monarchie de Juillet, il est ambassadeur.
Il opère à la fin de sa vie un retour au catholicisme, sincère d’après son confesseur.
Réputé pour son esprit et sa rouerie, dépeint en homme vicieux et corrompu mais aussi admiré par d’autres pour ses talents, il faut tout de même mettre au crédit du « diable boîteux » son action diplomatique au Congrès de Vienne, qui en 1814 a contribué à éviter à la France d’être dépecée (et même, au contraire, de très bien en sortir) après la sanglante aventure impérialiste napoléonienne.
• 1990 : sous la pression de la gauche et du lobby homosexualiste, l’homosexualité est supprimée de la liste des maladies mentales de la classification internationale des maladies publiée par l’Organisation mondiale de la santé. Il était évident pour la grande majorité du monde de la santé mentale qu’il s’agit d’un trouble mental (et donc en soi guérissable) ; c’est toujours le cas pour une part non négligeable en France, mais il lui est impossible de le dire. La science recule donc face à l’obscurantisme idéologique cosmopolite.
• 2013 : malgré les millions de personnes ayant manifesté à plusieurs reprises leur opposition, une loi (dite « Taubira ») instaure en France la prétendue possibilité de « mariage » entre personnes de même sexe et l’adoption d’infortunés enfants par des « couples » homosexuels. Tous les politiciens qui affirmaient à l’époque qu’ils annuleraient cette loi de parodie du mariage, portée par une toute petite minorité idéologique, ont depuis tourné leur veste.