
le conseil d’administration du groupe La Poste vient de décider que Marie-Ange Debon (nouveau PDG depuis octobre) toucherait 37 500 euros brut par mois (le maximum autorisé dans les entreprises détenues par l’État).
Ce n’est pas tout : une clause dispose qu’elle touchera 450 000 euros à la fin de son mandat prévue en 2030, et que si elle était amenée à ne pas finir ce mandat, l’entreprise publique lui verserait un « parachute » de 900 000 euros…
Quels réseaux lui ont permis cela, alors que le prix public des timbres et colis augmente en moyenne de 10% à chaque 1er janvier depuis des années, pour un service toujours plus lamentable de la part de cette entreprise en perdition !?