Archives pour la catégorie 'Capitalisme / Communisme'

Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout !

797gIl est certain qu’il y aura des dérives… Imaginez votre employeur apprend que vous êtes catholique et/ou patriote français, ce n’est plus qu’une formalité de vous mettre à la porte !

Lu sur bvoltaire.fr :

4 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue, nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.

Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…

Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge « incompétent » !

Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… 
Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).

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La cigarette : la face cachée d’un lobby aux ventes record

[Article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]

Malgré une législation de plus en plus répressive, l’augmentation des prix et les milliards de plaintes déposées, l’industrie du tabac enregistre des bénéfices colossaux. Cœur de cette industrie, une petite ville du sud des Etats-Unis, Winston-Salem surnommée « Camel-City ». Ici, même les pare-chocs des voitures sont recouverts d’autocollants au slogan surprenant : « Thank you for smoking ! » Devant la mairie, on ne distingue aucune représentation de George Washington ou d’un autre homme politique américain. En fait, cette place d’honneur est dévolue à une statue équestre de Richard Joshua Reynolds qui débarqua dans cette ville en 1874 pour y construire la plus grande industrie de cigarettes au monde. Le gratte-ciel édifié en 1929 et surplombant toute la ville abrite encore les bureaux de R.J. Reynolds Tobacco Company, deuxième plus grand cigarettier mondial depuis sa fusion en 2004 avec British American Tabacco (BAT). Le siège, un chef-d’œuvre de marbre et de laiton, inspira la construction de l’Empire State Building. Un symbole grandiloquent à la mesure des revenus engendrés par cette industrie dirigée par des trusts et que ternissent à peine les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé : chaque année dans le monde, cinq millions de personnes meurent des effets du tabagisme, dont cent mille victimes collatérales ou passives.

Altria Group a pour filiale le célèbre cigarettier Philip Morris. Leader sur le marché avec Marlboro, le groupe a enregistré en 2007 un chiffre d’affaires de 74 milliards de dollars, soit 10 % et 73 % de mieux qu’en 2006 et 1998. De quoi combler de bonheur son président Michael E. Szymanczyk, un digne survivant des caricatures d’Hergé. Imperial Tobacco Group, le plus grand producteur britannique et le quatrième sur l’échiquier mondial après Japan Tobacco, affiche aussi, avec 25 milliards de dollars, un chiffre d’affaires record. Les valeurs boursières de ces sociétés sont donc à la hausse et les experts financiers appellent à investir dans ces entreprises résistantes aux récessions du marché. De plus, les producteurs de cigarettes se sont rapidement développés. De la Kirghizie au Congo, chacun des quatre groupes est implanté dans 160 pays différents.

Quasiment ruinée par les procès des années 1990, obligée de payer 200 milliards de dollars aux Etats américains, cette industrie, considérée comme moribonde a d’évidence su rebondir et s’est adaptée aux nouvelles normes du marché, lesquelles ont provoqué la faillite des plus petits groupes, et a renforcé le monopole des multinationales. Leur mot d’ordre : « De nouveaux marchés, de nouvelles marques, un nouveau marketing ! » Aux Etats-Unis et en Europe, lesdites multinationales ont pu ensuite augmenter les prix et rationaliser leur production. Le jeu en valait la peine, car les rendements y sont maintenant deux fois plus élevés que dans les pays en voie de développement.
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La nostalgie suspecte de François Hollande…

… en image :

Ou comment la France sera ruinée par les socialistes…

Quand l’Europe sauve ses banques, qui paye ?

50 milliards d’euros en Grèce, 70 milliards en Irlande, 40 milliards en Espagne : au sein de la zone euro, les États se sont vus contraint les uns après les autres – moyennant des sommes astronomiques – de venir en aide aux banques pour compenser les pertes subies suite à des prêts pourris. Mais qui sont les bénéficiaires de telles opérations ?

C’est en posant cette question très simple qu’Harald Schumann, essayiste en économie et brillant journaliste, sillonne l’Europe. Et obtient des réponses pour le moins sidérantes. Car ceux qui ont été « sauvés » ne se trouvent pas – comme on tend à vouloir nous le faire croire – dans les pays en détresse, mais surtout en Allemagne et en France. En effet, une part importante des sommes débloquées finit dans les caisses des créanciers de ces banques sauvées. Quant aux financiers qui ont fait de mauvais investissements, ils se retrouvent protégés contre toute perte aux frais de la collectivité. Et ce contrairement aux règles de l’économie de marché. Pourquoi ? Qui encaisse l’argent ?

Jean-Pierre Petit : « L’image de notre pays est catastrophique »

Jean-Pierre Petit, président des « Cahiers verts de l’économie » revient sur la lettre de Maurice Taylor à Montebourg. Pour lui, le PDG de Titan dit ce que le monde entier pense de la France. L’image de notre pays est « catastrophique » et la politique économique de François Hollande ne fait qu’aggraver cet état de fait. Les recettes publiques représentent 52% du PIB et les dépenses publiques plus de 56% du PIB. Une situation qui n’est pas tenable très longtemps…

Si l’autorité de l’État, qui ne tient plus aujourd’hui qu’au fait qu’il permette encore à la structure économique de fonctionner, disparaît avec cette dernière, les tissus moral et social étant eux-même en état de déliquescence avancés, que laisse augurer l’avenir ?

Vous avez dit « société marchande » ?

La vidéo qui suit a été filmée en Chine. Mais les images que vous allez voir pourront bientôt être filmées en Europe. Car la logique du marché domine aujourd’hui la politique européenne qui, en abaissant les frontières, a érigé le dogme de la libre circulation des capitaux et des marchandises, soumettant à la concurrence déloyale des pays à bas taux de production l’ensemble des nations européennes. L’économie commande donc le politique : dans une Europe-supermarché où tout se vend et tout s’achète, où la concurrence est rude, les dynamiques d’intérêts, qui sont naturellement sécrétées, déshumanisent profondément l’homme, réduit à n’être qu’un producteur ou un consommateur :

Goldman-Sachs : ou la finance qui devient folle dirige le monde…

Alors que la civilisation est menacée de toute part par des revendications consuméristes, il n’est pas inutile de rappeler les facteurs de déliquescence du tissu social, ceux qui sont responsables de l’effacement des frontières, des repères, des codes. Parmi eux, la finance : et la subordination du politique au marché et à une économie devenue folle, aux exigences de la rentabilité à tout prix. Nous vous proposons d’illustrer notre propos :

Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle « la Firme », comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes, en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l’euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.

Dans la vidéo qui suit, on entend un protagoniste s’exprimer ainsi : « Si vous deviez choisir une banque qui, sur une longue période, a vraiment façonné la pensée unique, ce serait certainement Goldman Sachs »

Soldes !

Jadis, la vie de la société était rythmée par les saisons (le soleil), les fêtes locales et nationales ainsi que, bien sûr, par le calendrier religieux.

Heureusement, le Progrès est passé par là et dans notre belle société moderne et capitaliste, parmi les temps les plus marquants de l’année, il y a les soldes.
Un moment si émouvant, consacré au dieu Consommation, qu’on en perd sa zen attitude

Ecœurant…

L’arnaque de l’impot sur le revenu

Le professeur Etienne Chouard rappelle rapidement et efficacement à quoi sert l’impôt sur le revenu et qui décide de la politique monétaire…

Rencontre avec une jeune femme sans-abri âgée de 28 ans

C’est en Belgique, mais on a la même société déstructurée et capitaliste et le même gouvernement minable en France.
Tandis que des milliards sont versés aux étrangers chaque année, voilà ce qui se passe, trop souvent, pour les indigènes.

Merci à Josselin

Esclavage moderne

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.
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Economie : 30% de crédits immobiliers en moins depuis janvier

Lu sur La Tribune : Une étude du Crédit Logement met en évidence une chute des crédits immobiliers d’une ampleur inédite en France. Sur les neuf premiers mois de 2012, le montant de crédits immobiliers accordés par les banques est en baisse de 30,5% par rapport à la même période de 2011. Le montant des crédits immobiliers accordés par les banques a continué d’enregister un très fort recul au troisième trimestre avec une chute de 24,3% par rapport à la même période de 2011, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée jeudi. « En août, la production a fortement reculé [...] puis en septembre, alors que le marché retrouve habituellement de la vigueur avec la rentrée, la reprise a été très molle », indique le Crédit Logement dans son étude. Pour les 9 premiers mois de 2012, la chute est encore plus brutale avec une baisse de 30,5% par rapport à la période correspondante de 2011.

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Les poissons d’eau douce immangeables

Pour rappel, en 2012, l’Agence nationale de Sécurité sanitaire conseille de limiter la consommation de poisson d’eau douce à 2 fois /mois, voire une fois/mois pour les plus fragiles. Ce qui est peu connu du grand public.

En effet, au moins les grands cours d’eau français sont contaminés par les PCB (polychlorobiphényles, une substance toxique), un héritage des industrielles « Trente glorieuses » pas vraiment biodégradable…

Un reportage de France 2, pour une fois utile, refait le point en abordant le sujet sous différents angles. Il est encore visible ici.

Santé publique menacée, environnement dégradé, un tableau bien noir qui s’applique aussi, hélas à bien d’autres polluants.