Une femme élevée par des lesbiennes témoigne de l’enfer LGBT et reçoit des menaces…

Lu sur Reinformation.tv : Une Américaine, Rivka Edelman, a décidé récemment de publier un livre (NDCI : voir ici en anglais) pour raconter son enfance et contredire tous les activistes qui affirment qu’un enfant adopté par une paire homosexuelle ne manque de rien.

Les femmes premières victimes de la culture lesbienne et LGBT

Elevée elle-même par deux lesbiennes elle revient sur les souffrances de son enfance et dénonce la « misogynie impitoyable » répandue dans la culture LGBT. Elle affirme également que cette violence prend impunément pour cibles les femmes et les enfants alors que la lutte de ces milieux est saluée comme étant « courageuse et « héroïque » par les autorités.

Le témoignage courageux de personnes élevées par des paires homosexuelles

Avec trois autres enfants élevés par des paires homosexuelles, cette jeune femme a décidé d’écrire une note à l’attention du Texas qui s’apprêtait à légaliser le mariage homosexuel afin de démentir l’idée selon laquelle les enfants confiés à ces personnes n’auraient aucun handicap.

Depuis, Rivka Edelman subit une campagne de diabolisation par quelques activistes LGBT se présentant comme des « activistes des Droits de l’Homme ». N’ayant aucun argument à lui opposer ces derniers ont choisi la menace et l’insulte. Des adresses qui n’ont décidemment pas de frontières puisqu’elle est accusée d’être « bigote » et « homophobe »…

A cela s’ajoute les menaces de mort, la publication de ses coordonnées, de détails sur sa fille. Ils ont même été jusqu’à contacter l’ex-mari de Rivka Edelman a qui ils ont demandé de témoigner pour affirmer qu’elle mentait. Ce qu’il n’a pas fait.

Maintenant que le Texas a légalisé le « mariage » homosexuel, elle s’apprête à publier cette note, déterminée à ne pas taire la souffrance qui lui a été imposée.

Vingt-huit produits d’hygiène pour les bébés à bannir

Ce n’est pas nouveau, beaucoup de grands industriels se moquent de la santé de leurs clients même s’il s’agit de nouveau-nés. Les grandes marques spécialisées dans l’hygiène des bébés ne se privent pas pour mettre une bonne dose de produits chimiques même s’ils sont déconseillés par les autorités sanitaires.

L’association 60 Millions de consommateurs a passé au crible 52 produits d’hygiène et de soin pour bébé. Résultats: il faudrait en éviter 28. Ils contiennent des substances chimiques problématiques, à l’instar du propylparaben, phénoxyéthanol, méthylisothiazolinone… Des perturbateurs endocriniens, des molécules toxiques et des substances allergisantes qui représentent des risques pour les bébés qui «sont particulièrement sensibles, parce qu’ils sont en plein développement et ont une faible capacité de détoxication», souligne le magazine.

D’ailleurs, les autorités sanitaires ont récemment émis plusieurs recommandations à ce sujet. «Il est par exemple conseillé de ne plus utiliser de phénoxyéthanol, suspecté d’être toxique, dans les produits pour le siège et, à partir du 16 avril 2015, le propylparaben, perturbateur endocrinien potentiel, sera interdit dans les produits sans rinçage à appliquer sur le siège des enfants de moins de 3 ans», rappelle le magazine. Des alertes que semblent ignorer les industriels.

Les grandes marques pointées doigt

Fait étonnant : les produits épinglés appartiennent à des grandes marques. Le magazine pointe notamment les lingettes Pampers et Mixa bébé, qui contiennent du phénoxyéthanol ou l’eau nettoyante Biolane «bourrée de composés allergisants et sensibilisants.». Les résultats sont tout aussi négatifs pour les laits nettoyants puisque 60 Millions de consommateurs  en déconseille sept sur les dix testés (dont Mixa Bébé, Poupina, Carrefour baby, Auchan Baby…) et les crèmes hydratantes dont cinq sur sept ne passent pas la barre des tests (Bébé cadum, Nivea Baby, Pommette, Corine de Farme, Prim’âge).

Plus globalement, l’association de consommateurs dénonce la mention hypoallergénique qui peut «induire en erreur les consommateurs sur l’absence d’ingrédients à risque». Des constats qui risquent d’avoir une forte résonance tant chez les parents que chez les industriels.

Source : 20minutes

Armée et coupes budgétaires : « On attaque le muscle » avertit le général de Villiers

Auditionné le 7 ocotbre par les députés de la commission de la défense, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (cema), a exprimé son inquiétude et a prévenu les élus des risques en cas de nouvelles coupes.

« Il n’y a pas de gras dans nos armées. On attaque le muscle, alors que la situation sécuritaire se dégrade ! C’est mon devoir de vous le dire. (…) Nous payons le prix du sang. Nous attendons une légitime solidarité pour les coûts financiers !» «Le chef des armées, le Président de la République, m’a confié une mission. Il a garanti les moyens de cette mission : ce sont les 31,4 milliards d’euros pour 2015. Certes, rien que les 31,4 milliards d’euros, mais la totalité des 31,4 milliards d’euros ! Je crains l’infiltration rampante, le grignotage progressif de nos ressources financières. J’ai besoin des ressources 2015 en temps et en heure ».

Sur le moral des troupes, le cema a été là aussi explicite : « Le moral de nos soldats, marins et aviateurs est changeant. Il est excellent en opérations. Il est parfois fragile dans la vie quotidienne. Il est à surveiller. C’est une préoccupation majeure. Les efforts consentis, au quotidien, par nos soldats ne se conçoivent que dans une réelle perspective de retour à un niveau acceptable en matière de condition de vie et de travail. Ce n’est que justice sociale ! Je crois vraiment qu’il ne faut pas se cacher que toute économie supplémentaire demanderait d’autres efforts et induirait un risque non maîtrisé d’aller au-delà du seuil de l’acceptabilité sociale ».

Le texte intégral est ici.

Fusillade d’Ottawa : l’un des tireurs a été abattu

Situation de plus en plus tendue à Calais, un chauffeur appelle au secours

Cela fait déjà plusieurs jours que la situation est de plus en plus tendue aux abords du port de Calais si bien que la semaine dernière, des centaines de personnes, parmi lesquelles une majorité de policiers, avaient manifesté pour réclamer des renforts des forces de l’ordre en face de l’afflux de migrants. Le nombre de ces migrants présents à Calais a été multiplié par quatre depuis le début de l’année et atteint aujourd’hui 1.500 personnes, selon la préfecture du Pas-de-Calais…

Au moins trois bagarres entre groupes de migrants ont eu lieu entre lundi et mardi amenant les CRS à s’interposer en faisant usage de gaz lacrymogène. Un migrant armé d’un bâton a été arrêté à cette occasion. Au terme de cette nuit agitée, les secours ont dénombré une dizaine de blessés légers.

Hier, dans l’après-midi, les camions étaient bloqués sur plus d’un kilomètre de rocade à l’approche du port, dans l’attente des contrôles scanner permettant de déceler toute présence humaine à bord. Dans le même temps, les fonctionnaires de la police aux frontières tentaient d’empêcher les dizaines de migrants entourant les poids lourds de se glisser entre les remorques et les essieux…

Lundi dernier, les CRS avaient dû appeler à la rescousse les policiers de Calais et de Boulogne-sur-Mer, alors qu’ils étaient confrontés à des centaines de migrants qui tentaient de prendre d’assaut des poids-lourds en partance pour l’Angleterre.

Les chauffeurs de poids-lourds n’en peuvent plus, craignant à la fois les agressions et les amendes qu’ils encourent en arrivant en Angleterre si des migrants se sont glissés dans leur camion… Si bien que David, qui fait la Transmanche avec son camion depuis des années, a été obligé de stopper son activité cet été… Il lance un appel au secours :

 

L’Etat islamique gagne du terrain en Syrie et en Irak

Ils ont même pu récupérer des cargaisons d’armes destinées aux Kurdes de Kobané et larguées par des avions américains à la lisière de la ville.

Haut Conseil à l’Egalité l’Etat doit subventionner les bien pensants

Disparition des vidéos impliquant l’Onu dans le soutien à Daesh

La journaliste Serena Chéhim avait annoncé monter un reportage incluant des vidéos montrant la responsabilité du Programme alimentaire mondial dans le transport des jihadistes de l’Émirat islamique (Daesh) entre la Turquie et la Syrie.

Cependant ce reportage ne sera jamais diffusé. La journaliste est décédée après que sa voiture ait été percutée par un poids lourd à la frontière syrienne, son caméraman a été grièvement blessé, et les bandes vidéos ont disparu.

Serena Chéhim avait la double nationalité, libano-états-unienne. Elle travaillait pour la chaîne d’information iranienne PressTV.

Source : Réseau Voltaire

Bande de filles : un film subventionné de plus d’1 million d’euros par le contribuable…

… Pour faire l’apologie des africaines de France. C’est notamment pour produire et diffuser ce genre de propagande immigrationniste que les français payent des impôts et des taxes en tout genre à la République. Attention c’est du lourd.

Vu sur FDS :

Plus d’un million d’euros de subventions

Après Tomboy, Céline Sciamma s’attache à « déconstruire les stéréotypes sur la banlieue ». Une nouvelle fois la production de ce film est très largement subventionnée :

Soit un total de 1 124 000€ de subventions provenant d’organismes  publiques.

Source du plan de financement : Région IDF (page 110)

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Le porno : véritable peste pour une grande majorité d’adolescents

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La pornographie n’épargne finalement que très peu d’adolescents. C’est ce que répète inlassablement Jonathan Van Maren qui se rend dans les écoles, les universités ou simplement devant des adultes pour parler des désastres engendrés par l’industrie pornographique rendue très accessible par internet. Il livre un témoignage inquiétant sur LifeSiteNews.

Les jeunes sont exposés à une pornographie très violente, bestiale et glauque parfois même avant l’adolescence (dès 10 ans) et de façon très régulière. Et ce jeune homme insiste : le fléau n’épargne personne et surtout pas ce qui s’en pensent très loin. Il raconte ainsi avoir rencontré des parents soulagés de savoir que leur fils ne touchaient pas à cette « drogue » alors que lui savait que si, mais également une femme qui lui confiait sa joie de savoir que son mari ne regardait pas de porno avant de découvrir que si…

Les chiffres sont glaçants : 35% des garçons adolescents ont déjà vu « plus de vidéos pornographiques qu’ils ne peuvent en compter », 15% de garçons et 9% de filles ont déjà vu de la pédopornographie, 32% des garçons et 18% des filles ont déjà vu des scènes « bestiales », 39% et 23% ont déjà vu des pratiques sadomasochistes, 83% et 57% ont déjà vu des relations sexuelles à plusieurs en ligne.

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Des prêtres irakiens sauvent des manuscrits anciens des mains de l’EI

Le monde dans lequel nous vivons est rare en bonnes nouvelles. Pourtant au milieu du chaos, il y a quelques lueurs d’espoirs, à l’instar de ces courageux prêtres dominicains d’Irak qui, au péril de leur vie, sauvent le patrimoine et l’héritage chrétiens de la région. Lu sur France 24 :

Cet été, alors que les combattants de l’organisation de l’État islamique (EI) progressaient en Irak, des prêtres dominicains installés dans la région depuis des décennies sont entrés dans une véritable course contre la montre. Objectif : sauver les précieux manuscrits orientaux qu’ils rassemblent depuis des dizaines d’années.
Ces derniers mois, les minorités religieuses du nord de l’Irak et du nord de la Syrie ont fui par milliers l’avancée des jihadistes pour se réfugier au Kurdistan irakien ou en Turquie. Cette avancée fulgurante de l’organisation de l’État islamique sur la région historique de Mésopotamie, connue comme le berceau de la civilisation, a laissé craindre pour son patrimoine inestimable.
Le père Najeeb Michaeel, dominicain irakien appartenant au couvent de Mossoul, travaille depuis plus de 25 ans à la collecte, la restauration et la numérisation de manuscrits religieux pour le centre numérique des manuscrits orientaux (CNMO). In extremis, il a pu mettre à l’abri ces œuvres qui témoignent de l’histoire des Églises d’Orient, et plus largement de l’histoire de la région.

Laurent Lemoine, prêtre dominicain, a lui aussi participé au processus de restauration d’œuvres dans le nord de l’Irak.

Nous voulions absolument sauver ces écrits car actuellement, dans le nord de l’Irak, il semble que tout est voué à la destruction : la population bien entendu est en danger, mais le patrimoine culturel aussi. Ces objets ont déjà échappé plusieurs fois au pire car, si la situation est particulièrement compliquée en Irak depuis le mois d’août, il faut savoir que les choses vont mal depuis des années. Notre collection a été déplacée à plusieurs reprises.

Au début, elle se trouvait à Karakosh – une ville qui accueillait une importante communauté chrétienne [où le père Najeeb Michaeel s’était réfugié lui aussi il y a plusieurs années, NDLR]. Mais à l’arrivée des jihadistes en août, on a dû tout transférer à Erbil. Ça s’est passé très vite. Quand le père a su qu’ils s’approchaient de la ville, il a jeté les manuscrits dans plusieurs voitures qui ont vite déguerpi. Certaines sont parties 30 minutes seulement avant que les islamistes n’entrent en ville.

Les manuscrits se trouvent donc actuellement dans une zone protégée qui n’est sous aucun menace immédiate, mais nous ne savons pas pour combien de temps. Dans la région, la chrétienté est en train d’être balayée. Depuis 1 600 ans, nous célébrions des messes à Mossoul mais cette année, pour la première fois, nous avons dû interrompre les offices religieux [la ville a été prise en juin par l’organisation de l’État islamique et depuis le 15 juin, aucune messe n'y est célébrée, NDLR]

« On a rassemblé des contenus d’une très grande valeur, dont un manuscrit qui pourrait dater de l’époque carolingienne »

Le père Najeeb s’était lancé dans l’immense tâche de collecter et protéger ces manuscrits à la fin des années 1980. La collection contient des écrits très divers, qui datent pour certains du XIVe siècle, et vont jusqu’au XIXe siècle. On a rassemblé des contenus d’une très grande valeur, dont un manuscrit qui pourrait dater de l’époque carolingienne [en attente d’expertise, NDLR]. Il a des travaux que l’Occident n’a jamais eu l’occasion de consulter, des textes sur la musique la grammaire, la théologie et même sur le Coran.

Angleterre : une école catholique menacée de fermeture si elle ne reçoit pas d’imam

L’inspection académique britannique (Ofsted) menace de baisser la note officielle d’une petite école catholique parce qu’elle n’a pas jugé bon d’inviter des représentants d’autres religions, tels que des imams. L’administration menace même l’école de fermeture pour ce même motif.

Selon l’administration, l’école viole les nouvelles règles destinées à promouvoir les « valeurs britanniques » telles que la liberté individuelle et la tolérance.

Sa note pourrait être baissée si l’école « échoue à promouvoir activement l’harmonie entre les différents croyances religieuses« . Elle est même menacée de fermeture si elle ne se met pas en « conformité ».

L’inspection académique britannique fait pression sur tous les établissements pour qu’ils dispensent aux élèves « une éducation à large spectre, équilibrée, afin de préparer les enfants à vivre et à travailler dans la Grande-bretagne moderne ».

Ceci implique, aux yeux de l’administration, « la rencontre et l’acceptation par les élèves des différentes fois et croyances, leur compréhension, et la connaissance de l’éventail des différentes cultures à l’école et en dehors de l’école. »

The Telegraph via Fdesouche

Seine-Saint-Denis : un rapport confidentiel rendu public

Un rapport du rectorat recensant des actes de violences scolaires en Seine-Saint-Denis a été rendu public alors qu’il était supposé rester confidentiel. Forcément les Professeurs et parents d’élève regrettent la stigmatisation conséquente à ce type de document.

La bigoudène Maria Lambour est décédée

La plus célèbre des bigoudènes s’est éteinte ce lundi matin. Les obsèques de Maria Lambour auront lieu mercredi à 16h en l’église de Notre-Dame-des-Carmes à Pont-L’abbé.
La petite Maria Le Berre, née il y a 103 ans aux confins du pays bigouden, a été élue Bretonne de l’année en 2011 par la rédaction du Télégramme. Un sacre qui couronne un destin peu ordinaire. Maria Le Berre, dite Kerguen, mariée puis veuve Le Maréchal, plus connue sous le nom de Lambour. L’identité, quand on est née aux confins du pays bigouden, n’est pas forcément dans le nom. Elle est dans ce que les gens sont.

Née en 1911 à l’Ile-Chevallier

L’Ile Chevallier, à Pont-l’Abbé, en 1911, n’était pas à proprement parler cet endroit bucolique qu’on aime aujourd’hui admirer. La petite Maria qui, au demeurant, n’a guère grandi, naît dans un monde qui va connaître la guerre. Puis une seconde. Rapidement veuve, Maria Le Maréchal vit sa vie de femme et de mère ordinaire. Tient sa boutique, sert des verres, du sans-plomb et de l’ordinaire. Laisse sa coiffe grandir sans céder à la mode de la ville, «mod’ giz ker». Jusqu’à devenir, à plus de 100 ans, star de publicité (NDCI : des publicités Tipiak), objet de curiosité parfois déplacée et, surtout, la dernière des Bigoudènes à porter, au quotidien, la grande coiffe.

Jamais sans sa coiffe… « Moi, le matin? D’abord le café et après, je mets ma coiffe. Enfin, ça dépend, des fois aussi, je fais l’inverse », sourit-elle, naturellement. Naturellement parce que c’est ainsi, que ça l’a toujours été et que ça le sera jusqu’au bout. Elle a vécu deux guerres, est devenue veuve. Elle a connu les transformations du monde. Elle n’a rien inventé, rien créé. Juste vécu. Mais elle n’a jamais baissé la tête, ne s’est jamais décoiffée devant l’adversité. Simplement, sincèrement. Avec elle disparait toute une époque. Un siècle de fierté bigoudène..

Source : letelegramme.fr

Un soldat américain survit à un tir en pleine tête

En Afghanistan, un marine américain a survécu au tir en pleine tête d’un sniper taliban, sauvé par son casque en kevlar. Ses coéquipiers n’en reviennent pas.



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