9e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

Le Christ chassant les marchands du Temple

« L’Épitre et l’Évangile évoquent les épreuves terribles que, comme jadis au désert, les infidélités de beaucoup d’Israelites allaient attirer sur tout le peuple. Double rappel d’une présente vérité : la vocation divine qui repose sur nous ne suffit pas à elle seule, pour nous sauver ; elle ne fait que rendre plus sacrée nos devoirs de fidélité. Aussi bien l’épreuve et la tentation ne dépassent jamais les forces que Dieu nous donne pour en triompher. Devant nos infidélités, l’attitude du Christ est tout de tristesse ; mais n’encourrons pas sa colère, en profanant en nous le temple de Dieu que le baptême avait consacré.
On remarquera l’affirmation doctrinale de la Secrète : chaque fois que se célèbre la messe, c’est l’œuvre de notre rédemption qui s’accomplit. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« Israël s’était fait l’ennemi de l’Église ; Dieu, comme il l’avait annoncé (Deut. XXVIII, 15-68.), le châtie et disperse ses restes. L’Église prend occasion de l’exécution des jugements du Seigneur, pour professer l’humble confiance qu’elle met dans le secours de son Époux.

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C’était un 24 juillet…

Description de cette image, également commentée ci-après1534: Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du Roi de France. Parti le 20 avril 1534 de Saint Malo (où il a une statue tournée vers l’Ouest), Jacques Cartier atteint le golfe du Saint-Laurent et débarque à Gaspé après s’être arrêté à Terre-Neuve. Accueilli par des Indiens avec qui il échange des cadeaux, il plante une immense croix portant les armes du Roi de France, le 24 juillet.

1712: victoire inespérée des Français dirigés par le maréchal de Villars sur les Austro-Hollandais, commandés par le prince Eugène de Carignan-Savoie, l’un des plus grands chefs militaires de son temps.
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23 juillet 1951 : mort du maréchal Pétain

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Philippe Pétain, vainqueur de Verdun, Maréchal de France, Chef de l’Etat français, né le 26 avril 1856, meurt en détention le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans.
C’est le « plus vieux prisonnier du monde ».

On peut lire ici un bel éditorial de Jérôme Bourbon : « Qu’ont-ils fait de la France du Maréchal » ?

Ci-dessous une émission sur maréchal Pétain qui remet un peu les pendules à l’heure, loin de l’« historiquement correct », suivie d’une autre s’attardant plutôt sur l’antagonisme Pétain / De Gaulle, auteur du livre du colonel Le Pargneux, Pétain – De Gaulle, une autre vision de l’histoire, que nous recommandons vivement (commandable ici).

Sur Pétain / De Gaulle :


Ci-dessous des images d’archives d’un déplacement triomphal du maréchal Pétain à Paris fin avril 1944 (donc très tard, les Français étaient derrière lui contrairement à ce que disent certains manuels) :

« Souffrance et mort du Maréchal Pétain », par son avocat Jacques Isorni :

Liste des manifestations contre le « Pass sanitaire » prévues le samedi 24 juillet

Voici les manifestations contre le Pass [sic] Sanitaire prévues en France le samedi 24 juillet 2021 :

Amiens : Samedi 14h : Maison de la culture
Agen : Samedi 14h : Au Gravier
Aix-en-Provence : Samedi 10h : La Rotonde
Albi : Samedi 14h : Place du Vigan
Alençon : Samedi 14h : Halle aux Blés
Annecy : Samedi 14h : Pâquier
Antibes : Samedi 10h30 : Rond-Point de Provence
Aurillac : Samedi 17h : Place Mairie
Avranches : Dimanche 12h : Mairie
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Pourquoi le « Pass sanitaire » est scandaleux

  • Le «pass sanitaire» sera disponible dès le mois de juin en France

Il est important d’avoir conscience que Macron a franchi une étape cruciale avec son « Pass sanitaire » (même là, un anglicisme…).

Ses compères gouvernementaux ont affirmé pendant des mois qu’il n’y aurait pas de « vaccination obligatoire » face au Covid-19, mais c’est maintenant tout comme : pour aller dans les lieux culturels, les cafés et restaurants, les grands centres commerciaux, etc., et même pour certains afin de pouvoir se rendre à leur travail,  de nombreux Français auront le choix entre des certificats de vaccination ou des tests PCR valables 48h et plus remboursés !

Une démarche totalitaire dans laquelle le pouvoir – perversion suprême déjà pratiquée chez les bolcheviques – force des citoyens (ici les employeurs, les restaurateurs, etc.) à contrôler eux-mêmes leurs concitoyens.

Les gros médias ont préparé l’opinion publique en suggérant pendant des semaines cette idée de vaccination obligatoire et en répétant ad nauseam que le variant Delta était très contagieux, plus contagieux que les versions précédemment servies. Or, ces médias ne rappellent jamais une autre donnée : s’il est plus contagieux, le variant Delta est officiellement moins virulent, moins létal. Cette omission systématique relève purement et simplement de la manipulation mentale, en vue de faire paniquer la population pour qu’elle accepte des mesures normalement inacceptables.

Quant à la vaccination, sans entrer dans le détail des controverses, il est parfaitement légitime, pour soi et les siens (surtout les jeunes), de s’en méfier : ces vaccins ou thérapies sont toujours en phase d’évaluation – on ne connaît pas les effets à terme (il y a des controverses en particulier pour les thérapies à ARN) – et sont proposés par des entreprises déjà multi-condamnées pour de graves scandales médicaux.

Par ailleurs, si ces vaccins sont efficaces et que les populations à risque sont déjà largement vaccinées, pourquoi craindre un engorgement des services de réanimation ?

Evidemment, il ne faut pas compter sur la « droite » sécuritaire pour comprendre quelque chose aux enjeux et proposer de véritables solutions. Robert Ménard illustre à merveille cette vision des choses :

 

Ce que Ménard et d’autres n’ont pas perçu, c’est qu’accepter ce système de Pass [sic] sanitaire et cette vaccination quasi-obligatoire, c’est précisément renoncer à une vie normale !

C’est la même chose pour l’insécurité ; prenons cet exemple.
La France devient petit à petit un coupe-gorge à cause de l’immigration massive qui, en plus, menace de lui faire perdre définitivement son identité.
Que proposent la gauche et la droite pour « retrouver une vie normale » ? Prendre le problème à la racine avec une très large remigration ? Non.
Elles proposent de mettre un policier derrière chaque citoyen, d’espionner son activité sur internet et installer des caméras absolument partout. Et elles osent présenter cela – ce que nos ancêtres lointains comme proches n’auraient jamais toléré – comme la « vie normale » !
Mais, à défaut de régler le problème de l’insécurité, cela permet au régime en place de surveiller et de réprimer plus facilement les dissidents.
Fin de la parenthèse.

Si le quart de ce que vont coûter les mesures gouvernementales avait été consacré plutôt à la création de nouveaux lits en réanimation, les mesures antisociales imposées depuis l’automne 2020 auraient été clairement inutiles et injustifiables.

Par ailleurs, le gouvernement fait mine d’ignorer l’existence de médicaments tels que l’ivermectine (pas chère…), dont de nombreux échos évoquent l’efficacité dans le traitement du Covid.

Mais il est légitime de penser qu’il y a des buts cachés. Les théories ne manquent pas.
En tout cas, ce qui se passe depuis mars 2020 et qui culmine avec ce « Pass sanitaire » constitue un formidable exercice d’ingénierie sociale et de contrôle social.

Il est capital de s’opposer au maximum à ce projet de société digne de la Chine communiste.
Il y a du potentiel de résistance, comme le montrent les très nombreuses manifestations qui ont lieu à travers la France samedi (plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris), en plein mois de juillet.

Henri Ménestrel

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout, foule et plein air
A Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants, en plein mois de juillet

 

C’était un 18 juillet…

– 390 : les Gaulois, sous le commandement de Brennus, s’emparent de Rome après un long siège face au mont Capitolin, où l’armée romaine s’était réfugiée.
Au moment de la pesée de la rançon (1 000 livres d’or), devant les protestations romaines, Brennus jette son épée dans la balance en proclamant « Vae victis ! » (« Malheur aux vaincus ! »)

64 : début de l’incendie de Rome, qui dure 9 jours et détruit la ville. Le fou et sanglant Néron, qui en est à l’origine, en accuse les chrétiens.

1100 : mort du duc de Basse-Lorraine Godefroi de Bouillon, le premier roi chrétien de Jérusalem (dont il avait dirigé la prise en 1099).

1936 : début de la guerre d’Espagne, 5 jours après l’assassinat du chef de l’opposition monarchiste au parlement. Les généraux nationalistes appellent au soulèvement et tentent un coup d’Etat pour renverser la gauche radicale au pouvoir. La guerre durera 3 ans et fera un million de morts. Robert Brasillach et Maurice Bardèche ont écrit à ce sujet un livre assez complet.

1941 : le Vel d’Hiv est rempli et l’ambiance est chaude.
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8e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

L’homme riche et son intendant malhonnête

« Tout l’enseignement de l’évangile de ce dimanche se ramène à une leçon de zèle surnaturel : c’est le ciel qui importe et c’est vers lui qu’il faut tendre, en utilisant les situations transitoires d’ici-bas pour aller de tout notre élan vers l’au-delà. Nous devrions être aussi industrieux et actifs pour assurer notre avenir éternel, que les fils des ténèbres le sont dans leurs affaires temporelles.
On trouvera dans l’épître de S. Paul la raison profonde de ce dégagement des choses de la terre et le secret de cette aspiration puissante qui doit soulever et entraîner les fils de la lumière vers les choses du ciel.
C’est avant tout l’œuvre de Dieu, qui vient transformer nos vies humaines et nous donner une âme de fils, pour être cohéritiers de son propre Fils dans son royaume céleste. C’est le Saint-Esprit lui-même qui nous fait crier vers Dieu : « Père ! » »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un 17 juillet : mort d’Henri Poincaré, un génie français (pillé par Einstein)

Ce brillant scientifique français s’est éteint le 17 juillet 1912.
On le considère généralement comme l’un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.
Son œuvre, qui précède en réalité les principales découvertes d’Einstein (qui le pilla), concerne principalement les mathématiques pures, la physique et l’astronomie.

Ci-dessous vous pouvez écouter une émission de Serge de Beketch en 1991, consacrée au pillage de Poincaré par Einstein, avec un spécialiste : Dean Mamas, docteur en physique nucléaire américain.

L’univers covidique (approche philosophique)

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L’abbé Gabin Hachette (FSSPX) présente ses réflexions suite à la lecture du livre Faire face – Le visage et la crise sanitaire.

Une analyse précieuse.

« Martin Steffens et Pierre Dulau voient dans notre époque actuelle un moment clé, celui du passage à un nouveau type de société en prenant occasion d’un prétexte sanitaire : l’apparition du virus « Sars-CoV-2. », le covid. Prétexte, oui, car derrière l’avalanche d’informations quotidiennes, les deux auteurs remarquent que les faits constatés et rigoureusement établis sont très souvent « ou bien rares, ou bien nombreux et discordants ». Il y a beaucoup de flou dans cette période : « les effets du virus sur la santé ne furent jusqu’à présent jamais tels que les remèdes envisagés dussent passer pour incontestables. Le doute demeure quant à savoir si les remèdes choisis (confinements, couvre-feux, annonces spectaculaires, pénalisation des écarts, restrictions radicales des libertés fondamentales…) ne sont pas pires que les mauxLe sentiment de « s’être fait avoir » traverse aujourd’hui l’esprit du plus honnête des hommes. » Si la présence d’un virus est évidemment constatée, il serait ridicule de l’équiparer à la peste noire ou au choléra, nous ne voyons pas de cadavres joncher les rues ni la population mondiale diminuer sensiblement. Richard Horton, le rédacteur en chef du Lancet, l’indiquait d’ailleurs en septembre 2020, « le covid-19 n’est pas une pandémie », loin de toucher le peuple entier, il n’est grave presque exclusivement que chez certaines personnes âgées ou fragiles. Ce qui donne de l’importance à ce virus, c’est que « les gouvernements choisirent de compenser par l’imagination et le conditionnement ce que l’expérience sensible ne pouvait offrir. Afin que la catastrophe n’eût pas lieu, on frappa catastrophiquement les esprits. » Par la peur instillée et les mesures de distanciation sociale, la société s’est trouvée radicalement modifiée.

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« L’empire du mensonge et les nouvelles dictatures » de Jean-Michel Vernochet

Viennent de paraître ces « chroniques de la terreur sanitaire globale et de la fraude démocratique », par le journaliste dissident Jean-Michel Vernochet. Elles décryptent l’actualité française et mondiale de la première moitié de l’année 2021 et dénoncent à juste titre l’instauration d’un pouvoir politique tyrannique, à prétexte sanitaire.

Editions des Cimes, 140 pages, 12 euros (disponible ici).

4e de couverture :

« Le coronavirus apparu en Chine en 2019 a donné lieu à un traitement médiatique, et surtout politique, qui mérite une analyse sans tabous.

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François 0 s’en prend violemment à la messe traditionnelle

La Vérité sur la Messe Traditionnelle

Par son Motu Proprio «Traditionis Custodes» publié le 16 juillet, le « pape François » annule les effets du Motu Proprio «Summorum Pontificum» de Benoît XVI qui avait libéralisé en 2007 la célébration de la messe selon le rite de Saint Pie V (la messe traditionnelle, dite communément « messe en latin »).

C’était attendu – la rumeur courrait depuis des mois – mais personne ne s’attendait à quelque chose d’aussi brutal, d’aussi maximaliste.

C’est un acte d’une grande importance, qui entend refermer la parenthèse qu’avait en quelque sorte insérée Benoît XVI dans le cours de la révolution liturgique, elle-même conséquence de la révolution de Vatican II.

Le décret de Benoît XVI autorisait les « groupes stables » de fidèles à demander au curé de leur paroisse que soit célébrée la messe traditionnelle, ce dernier devant accepter ou trouver une solution pour satisfaire cette demande. En cas de conflit, l’évêque devait donner raison aux fidèles. C’était du moins la théorie : en pratique, un certain nombre d’évêques parmi les plus « progressistes » ont fait la sourde oreille.

Comme le note le Figaro lui-même : « François veut clairement stopper le mouvement de fond en faveur de la liturgie traditionnelle de la jeune génération, clergé et fidèles… »

François veut clairement stopper le mouvement de fond en faveur de la liturgie traditionnelle de la jeune génération, clergé et fidèles…

« Dans son Motu Proprio, François rappelle que «l’unique expression» du rituel de messe latine est celle du Concile Vatican II. Il donne aux seuls «évêques» locaux, par «compétence exclusive», l’autorisation de célébrer selon l’ancien rite avec des conditions très strictes.

Mais il fixe pour cela des conditions :
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C’était un 16 juillet : le massacre de la famille impériale russe par les communistes

Dans la nuit du 16 au 17 juillet, en 1918, les communistes massacraient la famille impériale russe (11 personnes, dont la plus jeune avait 12 ans), à Iekaterinbourg.

C’était le crime fondateur du communisme – comme l’assassinat du couple royal français l’avait été pour la Révolution – et il en annonçait bien d’autres…

« Les tirs ont lieu à bout portant. Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui meurt sur le coup. Les autres bourreaux tirent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent. Le tsarévitch rampe vers la porte, le commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonce le crâne à coups de baïonnette. Les dernières survivantes (Anastasia, Tatiana, Olga, et Maria dont les diamants cousus dans leurs vêtements leur ont servi un temps de gilet pare-balle) sont exécutées tout aussi sauvagement, car leurs cris pouvaient être entendus à l’extérieur. » (source)

Les responsabilités de ce crime barbare ne sont pas précisément établies. Trotsky écrira que l’ordre venait de Lénine lui-même.
La piste du crime rituel juif est étudiée très sérieusement, depuis peu, par la justice russe elle-même.

C’était un 15 juillet : la libération de Jérusalem par les Croisés

Les croisades constituent l’une des plus belles manifestations de la générosité de l’âme française.

Le vendredi 15 juillet 1099, les croisés libèrent la ville de Jérusalem des mains des musulmans. Ils ont quitté l’Europe occidentale trois ans plus tôt et effectué une interminable et périlleuse marche pour répondre à l’appel du pape Urbain II, reprendre aux Infidèles le tombeau du Christ et y permettre à nouveau les pèlerinages.

Pendant le siège, plusieurs tentatives avaient été faites, mais furent toutes repoussées. Trois machines de siège furent terminées et amenées près des murs dans la nuit du 14 juillet. Elles permirent la conquête de la ville sainte.
Godefroy de Bouillon devient Advocatus Sancti Sepuchri (Avoué du Saint Sépulcre) le 22 juillet, refusant d’être « roi » dans la ville où mourut le Christ.
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