11e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Les miracles du Sauveur sont plus qu’un simple signe de sa puissance et de sa bonté ; ils sont en même temps le symbole de ce que sa grâce opère à l’intime des âmes. L’ « Ephphetha » qui a guéri le sourd-muet, l’Église le redit sur chacun de nous au baptême : ouvre-toi pour entendre les promesses de Dieu, ouvre-toi pour les proclamer.
L’Église nous fait encore chanter aujourd’hui la toute-puissance et l’infinie bonté de Dieu, qui rassemble et réjouit son peuple par la protection qu’il lui donne (intr., offert.). Il nous a faits pour lui et connaît les besoins profonds de nos âmes ; il nous exauce au-delà même de nos désirs (coll.). C’est également la grâce divine qui  donne aux ministres de l’Évangile des possibilités d’influence et de rayonnement surnaturels qui ne peuvent venir que de l’Esprit de Dieu (Ép.). »

Dom G. Lefebvre

 

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 11e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

Les boomers régimistes du Conseil constitutionnel valident la tyrannie du « Pass sanitaire »

Certains espéraient que le Conseil constitutionnel arrête ou freine les ardeurs totalitaires de la clique macronienne.
Il n’en fut rien, et l’essentiel du dispositif gravement liberticide (et potentiellement dangereux pour la santé des cobayes des gros labos déjà multicondamnés) a été validé par cette instance juridique de dernier recours.

Les vieux covidistes du Conseil constitutionnel, posant sur le plancher maçonnique (damier) de leur établissement scabreux.

Cette institution est composée de boomers, au parcours peu reluisant.

On y retrouve ainsi de vieux politiciens recasés là pour leur retraite, tel Alain Juppé (condamné pour corruption!) ou l’antifrançais Laurent Fabius, ce dernier – le ministre coupable du scandale sanitaire du « sang contaminé » – étant le président.
Précisons que le propre fils de Fabius – ce membre éminent de l’oligarchie qui dirige la France (nous ne dirons pas « oligarchie française ») –, le sulfureux Thomas Fabius, est directeur du « cabinet de conseil » Mc Kinsey, qui aide le gouvernement dans sa stratégie concernant la « crise sanitaire ».
Le fameux hasard.

7 août 1932 : « loi des épis » et génocide ukrainien

holodomor_v1Le 7 août 1932, le gouvernement de l’URSS promulgue une loi qui punit de dix ans de déportation, voire de la peine de mort, « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste », y compris le simple vol de quelques épis dans un champ.

Cette « loi des épis » survient alors que les campagnes soviétiques connaissent un début de famine du fait des réquisitions forcées par le pouvoir et de la « dékoulakisation » (élimination des paysans considérés comme riches).

On estime qu’en Ukraine, au moins six millions de paysans vont mourir de faim dans les mois suivants, de par la responsabilité des autorités communistes.
Cette « Grande famine » (« Holodomor », « extermination par la faim » en ukrainien), intentionnellement entretenue et amplifiée par Staline (qui s’appuyait sur de nombreux cadres soviétiques juifs – d’où un ressentiment longtemps tenace des Ukrainiens envers cette communauté) est assimilée à un génocide par la plupart des historiens ainsi que par les Ukrainiens.

Macron s’exhibe avec un logo d’allure ésotérique sur son maillot

Emmanuel Macron, président rothschildien de leur République, n’est pas discret quant à son goût pour l’ésotérisme (voir ici ou ).

Il est donc parfaitement légitime – alors que les gros médias se moquent ici encore grossièrement des « complotistes », sans rien expliquer – de relever le symbole que Macron a exhibé sur un maillot, lors d’une video de propagande pour son « Pass sanitaire » auprès des jeunes .

La chouette (ou le hibou, secondairement) est un symbole prisé de certains groupes ou cénacles occultes, sinon occultistes.

C’est par exemple l’emblème du « Bohemian Club », organisation américaine regroupant des hommes parmi les plus puissants du pays. Officiellement, c’est pour qu’ils puissent se détendre dans un cadre sécurisé, à l’abri des yeux indiscrets, et discuter tranquillement pendant l’été.
Mais ils sont de drôles de façons de se détendre, avec par exemple une cérémonie devant un hibou géant :

Bref, Macron – qui soigne méticuleusement sa communication – a bien sûr choisi ce maillot pour faire passer un message. Reste à savoir lequel ; une chose est sûre : les gros médias ne nous y aideront pas.

« Leur régime tyrannique est l’exact opposé de la France du Maréchal » – Belle analyse de Jérôme Bourbon

La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » | Histoire et analyse d'images et oeuvres

Éditorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Rivarol, auquel on ne peut contester grand chose :

« C’est dans ce contexte dramatique que nous commémorons le soixante-dixième anniversaire de la disparition du Maréchal dont le régime fut quasiment en tous points l’inverse de celui que nous subissons depuis la fin de la guerre. Le lundi 23 juillet 1951 s’éteignait en effet Philippe Pétain. Six ans jour pour jour après le début de son procès devant la Haute Cour de justice (ou plutôt d’injustice). Sept décennies se sont écoulées depuis. Et l’on n’a toujours pas réhabilité le Maréchal. Ses cendres n’ont toujours pas été transférées à Douaumont. Au contraire, ces dernières années la situation s’est considérablement aggravée. Les dernières rues qui portaient encore le nom du Vainqueur de Verdun dans quelques rares villages de France ont été débaptisées en 2010. Le portrait du Maréchal qui figurait au même titre que tous les autres chefs d’Etat français, entre Albert Lebrun et Vincent Auriol, dans la salle des mariages d’une humble mairie du Calvados a également été décroché, le préfet aux ordres de la LICRA exigeant, comminatoire, que le maire s’exécute. Macron, lors du centenaire de l’armistice de 1918, a été morigéné par le Lobby auquel il était pourtant soumis et rappelé à l’ordre par Attali lui-même pour avoir osé sa petite phrase sur Pétain qui fut « un soldat courageux ». Cet épisode est le dénouement d’une longue escalade. En effet, auparavant, François Mitterrand qui fleurissait chaque 11-Novembre la tombe du Maréchal [comme Giscard, Pompidou et même De Gaulle auparavant – NDCI] a dû y renoncer en 1993 devant les pressions du lobby auquel rien ni personne n’ose plus résister.

Continuer la lecture de « « Leur régime tyrannique est l’exact opposé de la France du Maréchal » – Belle analyse de Jérôme Bourbon »

C’était un 6 août 1870 : la « charge de Reichshoffen »

« La charge des cuirassiers » tableau de Théodore Levigne peint en 1878

C’est sous ce nom qu’est rentré dans le mythe français cet épisode tragique de la guerre franco-prussienne.

Ce jour-là, en Alsace, la bataille fait rage, principalement sur les territoires des communes de Woerth, de Frœschwiller et de Morsbronn.

Le nom de Reichshoffen est passé à la postérité car l’état-major de Mac-Mahon s’y trouvait ainsi que plusieurs escadrons de cuirassiers (cavalerie lourde) qui y étaient basés et qui s’illustrèrent dramatiquement pendant la bataille.

Courageusement, les Français se battirent à un contre quatre et les fameux « cuirassiers de Reichshoffen » (de la brigade Michel) se sacrifièrent héroïquement lors de grandes charges contre les Prussiens qui les piégèrent et qui les abattirent quasiment à bout portant ; comme ce fut notamment le cas à Morsbronn, où les cuirassiers chargèrent contre le village et s’engouffrèrent dans les rues étroites, s’offrant ainsi à l’ennemi embusqué dans les maisons.

La défaite des troupes françaises entraina la perte de la province, mais le sacrifice des cuirassiers permit la retraite de l’armée de Mac-Mahon, en bon ordre, au lieu du désastre initialement redouté.
Ci-dessous le récit épique de cet épisode, tiré du livre de Jules Mazé, L’Année terrible. Les étapes héroïques.
Continuer la lecture de « C’était un 6 août 1870 : la « charge de Reichshoffen » »

C’était un 5 août…

1884 : pose, par la Grande Loge de New York, de la première pierre du piédestal de la statue de La liberté éclairant le monde, sur l’île Beldoe du port de New York.
Son auteur est le franc-maçon français Frédéric Auguste Bartholdi.
La statue (dans un rapprochement avec Lucifer, « le porteur de lumière ») symbolise l’expansion de l’idéologie maçonnique à travers la planète.
Et ce, si nécessaire à la lumière des bombes atomiques ou au phosphore…

1895 : mort de Friedrich Engels, philosophe communiste et mécène de Marx.
Coauteur de la plupart  de ses ouvrages, il ne travailla quasi jamais, étant le fils d’un très riche industriel luthérien du textile.
Il mena une existence schizophrénique, se séparant entre action révolutionnaire et exploitation de ses prolétaires.

Résultat de recherche d'images pour "jules lemaitre"1914 : décès de Jules Lemaître (né en 1853),  fondateur de la Ligue de la Patrie française (1898).
Cet important mouvement nationaliste fut créé en réaction à la sinistre « Ligue des droits de l’homme », dans le cadre de l’« affaire Dreyfus » – à laquelle il ne survécut d’ailleurs pas (tout comme la Ligue des patriotes de Paul Déroulède), étant dissout en 1904.
Lemaître était toutefois surtout antimaçon.
Agrégé de lettres, écrivain, critique littéraire et dramatique, académicien, il avait fait du mouvement qu’il présidait un repaire d’intellectuels, de personnalités mondaines, d’académiciens.

Intime de Léon Daudet, il avait rallié l’Action française en 1908.
Il laisse une œuvre diverse et solide dont Les contemporains (4 volumes), des contes et histoires de Noël et une biographie de Chateaubriand.

4 août 1532 : traité d’union perpétuelle de la Bretagne et de la France

Armes de Louis XII et d’Anne de Bretagne

Les États de Bretagne, convoqués par François Ier à Vannes après le couronnement du dauphin comme duc de Bretagne à Rennes, adressent au monarque une supplique pour « unir et joindre par union perpétuelle iceluy pays et duché de Bretagne au royaume, le suppliant de garder et entretenir les droits, libertés et privilèges dudit pays et duché ».
Cette requête, présentée au roi dans la grande salle du palais épiscopal de la Motte, est acceptée par une lettre donnée à Vannes le 4 août 1532 :

Le suspect dans l’égorgement de Maxime, à Rouen, a été interpellé

La semaine dernière, plusieurs Français ont été tués, dans la rue.
Cela devient une routine, pour les indigènes, dans la « France d’après » que leur façonnent les cosmopolites.

Pour l’un de ces crimes – à Rouen, Maxime, 25 ans, avait été retrouvé égorgé dans son hall d’immeuble mardi dernier – le suspect (à droite ci-dessous) a été arrêté et a avoué.

A gauche, Maxime, la victime. A droite, son meurtrier. Sans commentaire.

Grand succès des manifestations contre le « Pass sanitaire » samedi

A Paris, quatre cortèges différents ont défilé.

Ce samedi, des centaines de milliers de Français sont descendus dans la rue (plus exactement dans les rues de très nombreuses villes).
Une mobilisation remarquable, spécialement pour un mois de juillet, alors que des manifestations avaient déjà eu lieu les semaines précédentes.
Notons que loin de se fatiguer, le mouvement prend de l’ampleur : il y avait, selon les décomptes officiels, deux fois plus de manifestants cette fois qu’il y a deux semaines.

Contrairement à leurs habitudes, les gros médias reprennent les chiffres du ministère de l’Intérieur (205 000 manifestants), sans jamais préciser d’où vient ce chiffre ni mentionner le chiffre calculé par les organisateurs.
Ils présentent donc les choses de façon faussée – trahissant leur militantisme – et minimisent le phénomène.

Ce samedi, quelques heurts ont été signalés dans divers cortèges, à l’initiative de l’extrême-gauche et d’agents du ministère de l’Intérieur infiltrés. Il y a une stratégie de pourrissement du mouvement qui commence.
Le début de cette contestation populaire ressemble donc beaucoup à celui des Gilets jaunes : va-t-il évoluer et se terminer de la même façon ?

10e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

La parabole du pharisien et du publicain

« Les dons que nous avons reçus de Dieu ne procèdent pas de nous, mais de l’Esprit de Dieu ; ils doivent être mis en œuvre au service de l’Église et de nos frères, dans l’humilité et l’unité, sous l’impulsion du Saint-Esprit (Ép.). La parabole du pharisien et du publicain souligne d’une façon plus saisissante encore que nous n’avons à nous prévaloir de rien (Év.). C’est notre grandeur de le reconnaître, notre bonheur de pouvoir trouver en Dieu notre secours et notre appui. La collecte, qui montre la toute-puissance de Dieu au service de sa miséricorde, nous fait tout attendre des promesses divines. Dieu ne se contente pas nous appeler à l’idéal chrétien ; il nous donne son Esprit pour transformer notre vie. Ainsi sommes-nous vraiment membres du Christ, dans l’unité organisée de son Corps mystique. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« La ruine de Jérusalem a clos le cycle prophétique dans sa partie consacrée aux institutions et à l’histoire du temps des figures. L’autel du vrai Dieu, fixé par Salomon sur la cime de Moriah, était pour le monde ancien le titre authentique de la véritable religion sous la loi de l’attente. Même après la promulgation du Testament nouveau, l’existence permanente de cet autel, reconnu comme seul légitime autrefois par le Très-Haut (Deut. XII, 13-14.), pouvait jusqu’à un certain point couvrir encore les partisans attardés de l’ancien ordre de choses. Après sa destruction définitive, aucune excuse n’existe plus ;
Continuer la lecture de « 10e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

Réflexion sur la légitimité morale du vaccin contre le Covid

Vaccination : la campagne s'accélère - Ville De Port Saint Louis du Rhône

Tribune très intéressante, parue dans la Nef en décembre 2020, qui garde sa pertinence.

« Les vaccins contre le Covid 19 qui arrivent sur le marché ont été élaborés en un temps record et, pour certains, selon des techniques nouvelles dont les effets à long terme sont par définition inconnus. De tels vaccins tant attendus ne dispensent pas d’une juste réflexion morale, d’où le point de vue argumenté que nous sommes heureux de publier ici.

Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.

Quelle est donc tout d’abord sa nature ? S’agit d’un vaccin au sens traditionnel ?
Continuer la lecture de « Réflexion sur la légitimité morale du vaccin contre le Covid »

Manif anti-passe sanitaire : la mémoire défaillante du reporter de BFMTV

La duplicité de cette engeance est écœurante. Celui-ci, de BFM TV, vient pleurnicher sur le mauvais accueil qu’il a reçu à une manifestation anti « pass sanitaire », alors que finalement il se montre, lui, violent.

« Le fait est entendu : les reporters de BFMTV ne sont pas accueillis avec des colliers de fleurs dans les manifestations. Sur le plateau de la chaîne d’info, l’un d’entre eux, Igor Sahiri, est très mécontent. Alors qu’il se proposait de « couvrir » le rassemblement parisien anti-passe sanitaire, la foule l’a invité à quitter les lieux en compagnie de sa camerawoman, à grand renfort de noms d’oiseaux et d’insultes diverses. La frayeur de sa vie.

Continuer la lecture de « Manif anti-passe sanitaire : la mémoire défaillante du reporter de BFMTV »

C’était un 27 juillet : la bataille de Bouvines

L’éphéméride du 27 juillet est particulièrement riche mais nous avons opté pour cet épisode historique, crucial dans l’histoire de France (et qui eut d’ailleurs des conséquences européennes notables).

bouvines2

Texte tiré de la revue L’Héritage :

Le Soleil de Bouvines

La survie de la France tient à peu de choses. Qu’on se rappelle qu’à la suite du partage de Verdun (843) , elle n’était qu’un royaume à la périphérie du Saint Empire. Menacée à l’Ouest par l’Angleterre, à l’Est par l’Empire, la France n’a dû sa survie qu’à la volonté tenace d’une famille, les Capétiens. Ces efforts conduiront enfin sous le règne de Saint Louis à l’officialisation par la papauté de l’indépendance effective du royaume face à l’Empire.

bouvines1
Pour se procurer cette image en carte postale, cliquer dessus

La bataille décisive de Bouvines est là pour nous rappeler que l’indépendance de notre nation fut toujours fragile et mérita tous les efforts de nos chefs.
Continuer la lecture de « C’était un 27 juillet : la bataille de Bouvines »