25 octobre 732 : Charles Martel arrête les Arabes à Poitiers

En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les musulmans atteignent l’Espagne, qu’ils traversent en 8 ans, et occupent en 719 le Languedoc actuel. Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s’appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d’après ses sept villes principales (sa capitale Narbonne, Agde, Béziers, Nîmes, Maguelone, Lodève et Elne). Arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d’Aquitaine, ils tournent alors leurs regards vers l’Est et prennent Nîmes, Arles et Autun en 725.

En 732, ils s’approchent de Tours, la ville de Saint Martin.
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Ces ministres ayant le temps d’écrire des livres… qui font des bides : Blanquer, Wargon, Schiappa (64 exemplaires)

Livres invendus mis au « pilon » – image d’illustration

Ce personnel politique incompétent et nuisible trouve le temps d’écrire des livres… (ou du moins de les superviser)
Mais le succès n’est pas au rendez-vous, malgré les achats d’organismes administratifs.
Il y a un décalage entre le poids politique de ces gens et leur popularité réelle.

« […] Jean-Michel Blanquer a publié École ouverte – logique pour le locataire de la rue de Grenelle – chez Gallimard ce 9 septembre. Moralité, 620 exemplaires vendus. Un plan promo manqué ? En tout cas, une copie à revoir pour le ministre de l’Educnat.
Marlène Schiappa, tout récemment, fait paraître chez Stock Sa façon d’être à moi – un titre aux accents de Julien Clerc — ce 6 octobre. Le démarrage pour la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la Citoyenneté n’a rien de foudroyant : 64 exemplaires. Peut-être que son prochain livre, C’est une bonne situation, ça, ministre ? (chez L’Observatoire), prévu pour le 26 janvier prochain fera-t-il mieux…
En la matière, elle n’est d’ailleurs pas la seule : Sophie Cluzel a dû finaliser dernièrement son livre La force des différences (Lattes, prévu le 12 janvier 2022). On ne sait rien du bouquin de la secrétaire d’État du Premier ministre, chargée des personnes handicapées.
Bienvenue en politique : à ceux qui sont tentés de renoncer, que signe Emmanuelle Wargon chez Calmann-Levy est sorti le 22 septembre. L’éditeur doit encore sécher ses larmes : 75 exemplaires vendus. La ministre du Logement ne comptera pas sur ses droits d’auteurs pour payer son loyer… […]» (source Actualitté)

Messe du XXIIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Le Christ et le denier de César » – Petrus-Paulus Rubens (1614)

« L’indignation de Jésus devant les pharisiens doit nous être une leçon : l’hypocrisie n’a jamais été plus sévèrement condamnée. Elle est toujours odieuse : elle l’est doublement quand on la met en œuvre pour se soustraire à ses obligations envers Dieu. Il arrive qu’un souci très réel de nos devoirs envers les hommes laisse un peu trop dans l’ombre ce que nous devons à celui qui est notre créateur et notre souverain maître. Pesons bien la parole du Seigneur ; « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
En ces derniers dimanches de l’année liturgique, l’Église aime à évoquer « le jour du Christ », c’est-à-dire le jour où il reviendra à la fin des temps. Elle nous invite aujourd’hui à l’attendre avec confiance ; non en nous réclamant de nos mérites : l’homme devant Dieu, ne peut faire état que de sa misère ; mais en faisant appel à la miséricorde divine et en nous rappelant que le Christ, qui a commencé en nous une œuvre de salut, ne cesse d’en poursuivre l’achèvement, pour que nous soyons irréprochables au jour du jugement (Ép.). »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

« D’après Honorius d’Autun, la Messe du jour se rapporte au temps de l’Antéchrist [1]Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.. L’Église jette ses yeux dans l’avenir sur le règne de cet homme de péché [2]II Thess. II, 3., et comme déjà sous le coup de la persécution redoutable des derniers jours, elle emprunte l’Introït au psaume CXXIX.

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Notes   [ + ]

1. Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.
2. II Thess. II, 3.

Le secret maçonnique est-il « plus fort que la loi de la République » ?

Au grade d’Apprenti, on exécute régulièrement un geste mimant l’égorgement (dans les rites « écossais » et « français », rappelant le serment de l’Apprenti : « Je préférerais avoir la gorge tranchée plutôt que de révéler les secrets qui m’ont été confiés ».

de l’abbé Gabin Hachette :

« Une polémique au sujet du secret de confession vient de faire ces dernières semaines les choux gras des médias. Qu’a-t-on reproché à Mgr de Moulin-Beaufort[1] ? D’avoir affirmé sur le plateau de Franceinfo que « le secret de confession était plus fort que les lois de la République »[2], ce qui est une évidence si l’on a l’humilité et le bon sens de reconnaître que la République française n’est pas Dieu et que ce régime gouvernant la France, apparu il y a un peu plus de deux siècles dans les circonstances que l’on sait, doit comme toute œuvre humaine respecter et prendre en compte des lois divines qui la dépassent [3]. Tel n’est pourtant pas l’avis du gouvernement, puisque par la bouche de son porte-parole M. Gabriel Attal, celui-ci a enfoncé le clou en affirmant qu’ « il n’y a rien de plus fort que les lois de la République. » [4] Rien de plus fort, vraiment ? On peut en douter tant il est vrai que l’on n’a jamais vu la République oser s’attaquer à un certain type de secret : celui de la franc-maçonnerie. Cette secte tant de fois condamnée par les papes paraît pourtant être l’une des plus pernicieuses au bien de la société toute entière…

Rien à cacher ?

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« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » : slogan éculé et mensonger

 

De Jean-Yves Le Gallou :

« Un mensonge total

1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.

2– Observons ensuite que les étrangers déjà présents en France ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (18 % pour les étrangers venus d’Afrique contre 7 % pour les Français).

Il en va de même pour les descendants d’immigrés non européens dont le taux de chômage cinq ans après l’entrée dans la vie active est deux fois plus élevé que celui d’un Français de souche (voir Immigration la catastrophe, que faire, page 46).
Quitte à garder le slogan « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire », il serait donc plus juste de l’adapter et d’affirmer « les nouveaux immigrés font le travail que les Français et surtout les immigrés plus anciens et les descendants d’immigrés ne veulent pas faire. »

3– En fait, la réalité est la suivante : l’entrée de nouveaux immigrés, même réguliers et surtout clandestins, fausse le marché du travail.
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C’était un 21 octobre… 1954 : la République abandonne l’Inde française

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Ce 21 octobre, en Inde, le gouvernement français abandonne ses comptoirs, réunis sous le nom d’Établissements français : Pondichéry, Yanaon, Karikal, Mahé et Chandernagor étaient devenus français en 1763, lors de la signature du traité de Paris.

Au vu de la toute petite taille des territoires français comparée à l’Inde qui avait acquis son indépendance en 1947, de la pression et des menaces du gouvernement indien, de la trahison de certains Français – souvent communistes ou socialistes -, et en dépit de la vision pro-française de certains territoires, le gouvernement français (le même qui avait lâché l’Indochine aux communistes), abandonnera les comptoirs indiens sans même demander de compensation.

L’Inde française 1741-1754 :
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L’effarante affaire du faux « complot néo-nazi » de Châteauroux

Francis Bergeron, qui a suivi l’affaire pendant des années, alors qu’elle connait enfin son dénouement, en a produit un livre : l’Histoire secrète des prétendus néo-nazis de Châteauroux (disponible ici).

« De 2001 à 2021, une affaire invraisemblable secoua la ville de Châteauroux. Suite à un banal collage d’affiches nationalistes sur les lycées, un juge d’instruction local à l’imagination débordante, appuyé par quelques journalistes locaux en mal de frissons, inventa un rocambolesque complot armé visant à renverser la République mené par un groupe d’adolescents prétendus néo-nazis qui agissait dans le chef lieu de l’Indre. Inutile de préciser que tout cela relevait plus des boniments de fin de banquet que d’autres choses. Cependant, plusieurs dizaines de militants furent inquiétés, voire emprisonnés… pour rien. Vingt ans après le début de cette affaire (qui entre temps fut reprise par un autre juge), le verdict est tombé en avril dernier : non-lieu !
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Prix de l’énergie : ce que l’on ne vous dit pas !

de Philippe Joutier :

« On nous l’affirme : l’augmentation du coût de l’énergie, c’est la faute des Chinois (qui nous ont déjà refilé le Covid-19), des Russes (évidemment !), des Américains… bref, des autres.

Creusons un peu.

Le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE) date de 2005. Les fournisseurs et distributeurs, appelés « obligés », doivent permettre aux consommateurs de réaliser des économies d’énergie. Ces économies sont quantifiées en certificats d’économie d’énergie délivrés par l’État. Pour répondre à cette obligation, les fournisseurs ont trois solutions : payer une surtaxe à l’État, réaliser eux-mêmes des économies d’énergie ou s’acquitter en achetant des certificats d’économie d’énergie sur un marché, la bourse Emmy, où les consommateurs d’énergie les vendent. Marché fort lucratif.

Mais d’où, finalement, sort l’argent ? Devinez !
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Le maléfique Colin Powell, ancien secrétaire d’État américain, « complètement vacciné », est mort du Covid-19, annonce sa famille

Ce militaire états-unien  était devenu conseiller à la sécurité nationale du président Ronald Reagan en 1987, et grenouillait depuis dans les hautes sphères politiques du pays.

A ce titre, en tant que chef d’État-Major des armées, il conduisit les troupes américaines et alliées lors de la guerre du Golfe (1990-1991).
George W. Bush le nomma en 2000 secrétaire d’État (responsable des Affaires étrangères et n°2 de l’Etat).

Le , il présenta devant le Conseil de sécurité des Nations unies un épais dossier à charge contre le régime de Saddam Hussein, contenant des fausses preuves relatives à l’existence d’armes de destruction massive en Irak. Dans ce discours, qui apparaîtra comme l’un des prologues de la guerre d’Irak, il affirma : « il ne fait aucun doute que Saddam Hussein possède des armes biologiques et la capacité de produire rapidement plus, beaucoup plus » ; puis il déclara : « [il n’y a] aucun doute dans mon esprit que Saddam travaille pour obtenir des composants clefs pour produire des armes nucléaires ».

A l’ONU, Colin Powell tenant une capsule présentée comme contenant de l’anthrax, tel qu’en produisait selon lui l’Irak.

A la suite de quoi, les Etats-Unis envahirent l’Irak de façon totalement illicite et laissèrent le pays dans un chaos qui dure encore.

Par la suite, Powell avait soutenu le candidat Obama, deux fois victorieux à la présidentielle américaine, puis Biden face à Trump vis-à-vis de qui il était très hostile.

Powell est officiellement mort, à l’âge de 83 ans, des suites du Covid, alors qu’il avait reçu toutes ses doses de vaccin, selon sa famille.

Il rejoint Donald Rumsfeld, mort en juin dernier, et qui avait été « secrétaire à la Défense » (2001-2006) sous le même Bush. Rumsfeld avait été lui-aussi l’un des principaux propagandistes de la guerre contre l’Irak, mentant éhontément.
Parallèlement à ses activités politiques, le machiavélique Rumsfeld était un « homme d’affaires » qui fut PDG des groupes pharmaceutique G.D. Searle (devenu Pfizer) et Gilead Sciences…

Quand les évêques de France déclaraient : « Les lois laïques ne sont pas des lois »

Le texte suivant, intitulé Déclaration sur les lois dites de la laïcité et les mesures à prendre pour les combattre[1], fut publié officiellement le 10 mars 1925 par l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques de France (ACA), devenue depuis 1964 l’actuelle Conférence des Evêques de France (CEF).

DÉCLARATION
de l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques de France
sur les lois dites de laïcité
et sur les mesures à prendre pour les combattre10 mars 1925

I. Injustice des lois de laïcité

1. Les lois de laïcité sont injustes d’abord parce qu’elles sont contraires aux droits formels de Dieu. Elles procèdent de l’athéisme et y conduisent dans l’ordre individuel, familial, social, politique, national, international. Elles supposent la méconnaissance totale de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de son Evangile. Elles tendent à substituer au vrai Dieu des idoles (la liberté, la solidarité, l’humanité, la science, etc.) ; à déchristianiser toutes les vies et toutes les institutions. Ceux qui en ont inauguré le règne, ceux qui l’ont affermi, étendu, imposé, n’ont pas eu d’autre but. De ce fait, elles sont l’œuvre de l’impiété, qui est l’expression de la plus coupable des injustices, comme la religion catholique est l’expression de la plus haute justice.

2. Elles sont injustes ensuite, parce qu’elles sont contraires à nos intérêts temporels et spirituels. Qu’on les examine, il n’en est pas une qui ne nous atteigne à la fois dans nos biens terrestres et dans nos biens surnaturels.
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Un 17 octobre : la tragique bataille de Cholet

La Rochejacquelein au combat de Cholet

Ce 17 octobre 1793, la grande « Armée catholique et royale », après une suite de victoires inattendues et une progression fulgurante, se trouve près de Cholet, qu’elle essaie de reprendre.

Mais l’endroit est bien défendu par Kléber, Marceau et Westermann notamment, et 40 000 combattants vendéens (sans artillerie ni munitions après un revers la veille) sont cernés par trois armées républicaines.

Ils tentent de rompre l’encerclement ; le sort de la bataille reste longtemps indécis, mais après plusieurs assauts qui finissent au corps à corps, les Vendéens doivent constater leur échec et battre en retraite.

Cette première grande défaite est décisive et signe, à terme, la victoire des républicains antichrétiens et de la Maçonnerie.

Le bilan est lourd, avec des milliers de morts de chaque côté.
En bons républicains, les « Bleus » achèvent 400 blessés.
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Messe du XXIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La loi de charité et de miséricorde, rappelée par l’Évangile, est présentée dans son exigence absolue, comme la réplique nécessaire de la manière dont Dieu agit envers nous ; pardonnés par Dieu, sous peine d’être condamnés sans pitié, nous devons remettre toute dette et pardonner à nos frères. 
L’apôtre s. Paul décrit au chrétien l’armure dont il doit se revêtir pour être à même de résister efficacement aux puissances du mal (Ép.). S’il s’arme ainsi de la force même de Dieu, à qui rien ne résiste, le chrétien peut se sentir en sécurité et d’avance se réjouir de la victoire (intr. et coll.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

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17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire

de Bernard Lugan :

« Le 17 octobre prochain, comme chaque année, les autorités françaises, les islamo-gauchistes et le « Système » algérien vont commémorer un massacre qui n’a pas eu lieu…

Sur ce blog, ayant périodiquement à la même date déconstruit l’histoire officielle de ce prétendu « massacre », je me contenterai de renvoyer au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre « Algérie l’Histoire à l’endroit » en ajoutant ici quelques éléments essentiels à la compréhension du montage culpabilisateur qui nous est imposé :

1) La guerre d’indépendance algérienne se déroula également en métropole. Pour la période du 1er janvier 1956 au 23 janvier 1962, 10 223 attentats y furent ainsi commis par le FLN. Pour le seul département de la Seine, entre le 1er janvier 1956 et le 31 décembre 1962, 1433 Algériens opposés au FLN furent tués et 1726 autres blessés. Au total, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6000 Algériens et en blessa 9000 autres.

2) Face à ces actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins.

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Les nouvelles révélations du juge Charles Prats sur la fraude fiscale et sociale. Un retraité sur deux est né à l’étranger.

Après un premier livre qui avait défrayé la chronique, le magistrat Charles Prats vient de faire paraître le 2e volume (livre disponible ici) de son étude effarante sur la fraude fiscale et sociale dont sont victimes les Français honnêtes.

Il était interrogé sur Sud Radio à cette occasion :

On apprend par exemple au passage qu’« un retraité sur deux est né à l’étranger », chiffre effarant qui souligne lui aussi à quel point l’immigration-invasion ruine les Français.

Testament de Marie-Antoinette, reine de France assassinée par les républicains un 16 octobre

Le 16 octobre 1793, à 4h30 du matin, soit 8 heures avant son exécution, la Reine rédige sa dernière lettre, à l’adresse de la sœur de Louis XVI, Marie-Elisabeth.
Ce sera son émouvant testament.

« C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois : je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère, comme lui, innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments.

Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants : vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse! J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre ; je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra : recevez pour eus deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Continuer la lecture de « Testament de Marie-Antoinette, reine de France assassinée par les républicains un 16 octobre »