Rappel à Dieu de l’abbé Philippe Guépin

L’abbé Guépin est mort ce 7 février, subitement, chez lui, à l’âge de 72 ans.
S’étant activement dépensé pendant des décennies pour prodiguer les sacrements, la fatigue aura vraisemblablement eu raison de sa santé.

Traditionaliste convaincu, il avait été l’un des premiers prêtres ordonnés dans la Fraternité Saint Pie X par Mgr Lefebvre, en 1977.
Il avait ensuite poursuivi son ministère de façon indépendante, car de tendance sédévacantiste, en étant basé à Nantes.

Très militant, il avait été durant de longues années l’aumônier du Cercle National des Combattants dirigé par Roger Holeindre, et se déplaçait pour officier où l’on avait besoin de prêtre (cérémonie-anniversaire de la mort du Maréchal Pétain, Congrès nationaliste, etc.).

Qu’il repose en paix.

C’était un 7 février…

1752 : première condamnation de la funeste Encyclopédie (première grande entreprise de la Gauche) par arrêt du Conseil du roi. Les deux premiers volumes doivent être, théoriquement, détruits.

1861 : les Indiens Cherokees rejoignent la rébellion sudiste.

Vétérans Cherokee sudistes posant en 1903.

1904 : la guerre impitoyable de la très maçonnique Troisième République contre l’Eglise se poursuit et, ce jour, est votée à la Chambre des députés la loi interdisant le droit d’enseigner aux congrégations religieuses.

1920 : l’amiral Alexandre Koltchak est fusillé par les Rouges à Irkoutsk.

L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR

En novembre 1918, il avait été élu, contre sa volonté, Régent de Russie et chef suprême de toutes les armées terrestres et maritimes de Russie (l’« armée blanche ») – fonction qu’il ne pourra jamais exercer totalement – pour faire face aux communistes.

1982 : dans la nuit, décès du bachaga Boualam, 75 ans, grand officier de la Légion d’honneur, chef musulman d’Algérie dont plus de 2 000 hommes mourront au cours des deux guerres mondiales.

En mars 1962, alors que se consommait la trahison gaulliste, il proclamait lors d’une émission pirate de radio dans les départements d’Algérie que « l’Ouarsenis est terre française ».
Il fut rejoint par environ 105 hommes, dont le commando Albert.
C’est à cette occasion que le colonel Jean Gardes créea le fameux maquis OAS de l’Ouarsenis, en collaboration avec Boualam, qui avait prévu de ramener ensuite des milliers de harkis.
Les forces françaises, essentiellement de gendarmerie, s’associeront avec le FLN pour venir à bout de ces partisans de l’Algérie française…
Summum de l’ignominie, c’est l’aviation, sous les ordres du gouvernement, qui ira jusqu’à appuyer les Felagah de l’ALN (branche armée du FLN) pour mener à bien cette opération contre le maquis… Face à des soldats français expérimentés ayant rejoint les maquisards harkis mieux valait utiliser des avions…
Saïd Boualam, dit le bachaga Boualam, fut responsable de la harka de la région de l’Ouarsenis pendant la guerre d’Algérie. Son surnom de « bachaga » signifie « haut dignitaire », ou « caïd des services civils », c’est-à-dire chef de 24 tribus arabes des Beni-Boudouane, situées en Ouarsenis (entre Alger et Oran).
Durant les combats contre le FLN, il perdit dix-sept membres de sa famille, dont un de ses fils, Abdelkader.
Des livres du Bachaga Boualam sont en vente ici.

1992 : signature du Traité de Maastricht par douze pays : c’est la naissance de l’Union européenne telle que nous la connaissons, et une véritable trahison de la liberté de leur nation par les politiciens euro-mondialistes.
En France, le référendum qui avait validé le projet de traité fut remporté de justesse par les européistes après que Mitterrand – sans vergogne – révéla cyniquement au grand public, pour l’émouvoir, son cancer.

« On a gagné ! Dehors les Roms ! » : à Villeron (95), les habitants pénètrent en force dans un camp de Roms, détruisent les habitations et parviennent à les chasser, contraignant la commune à raser le campement à la pelleteuse

Bel exemple de résistance – et de victoire ! – populaire, alors que l’Etat ne défend plus les Français (et même qu’il les combat).
Mais pour que ce genre de réaction fonctionne, il faut qu’elle soit massive et qu’il n’y ait pas une trop forte proportion de traîtres cosmopolites dans la commune.

« Ils manifestaient pour obtenir l’évacuation du camp de Roms installé dans le bois de leur village. Les habitants de Villeron (Val-d’Oise) se sont finalement fait justice eux-mêmes. « On a gagné ! » criaient ainsi certains d’entre eux ce dimanche après-midi alors que les familles de Roms, apeurées, avaient quitté les lieux peu avant.

(…) Mais cela n’a pas empêché la quasi-totalité des manifestants de se précipiter dans le bois pour rentrer dans les baraques, filmer, prendre des photos et commencer à détruire les cabanes de fortune à main nue ou avec des planches et des barres.

Coups de pied, coups d’épaule, tout est alors bon pour abattre ces cabanes qui ont cristallisé les peurs ces dernières semaines. Cette scène surréaliste a finalement été écourtée par les gendarmes qui ont demandé aux habitants de sortir du bois. Une pelleteuse est ensuite arrivée sous les hourras et les applaudissements. La machine a détruit toutes les baraques, ne laissant au sol qu’un amas de détritus, avant de creuser une tranchée pour éviter toute nouvelle occupation.

(…) Les riverains dénoncent les dégradations commises par les occupants. « Ils font des feux tous les soirs, c’est très dangereux ! D’ailleurs les pompiers interviennent tout le temps sur place », peste Martine. « Et puis ils coupent des arbres ! On en a marre que la loi ne soit pas la même pour tous. » De nombreux habitants évoquent également un climat d’insécurité qui serait lié à l’existence du camp. « Il y a même des habitants qui organisent des rondes le soir pour prévenir les cambriolages », nous souffle-t-on.

« Dehors les Roms ! Villeron ne veut pas de vous ! » hurlaient les habitants au mégaphone. « Villeron n’est pas une poubelle ! »

(…) « Heureusement qu’on a gagné sinon on aurait foutu le feu », marmonne un homme d’un certain âge en déambulant dans les allées boueuses. Une fois l’effervescence un peu retombée, la foule s’est retirée, obéissant finalement aux gendarmes. Et surtout pour laisser la place à… une pelleteuse. En une demi-heure, toutes les baraques ont été réduites en petits morceaux. » (source Le Parisien)

« L’odeur est insoutenable. Ils ont détruit la forêt. C’est immonde », s’indigne la personne qui enregistre la vidéo.

« Dégagez », « rendez-nous notre bois », hurlent les 200 à 300 manifestants massés à l’entrée du camp de fortune, en présence d’un important dispositif de gendarmerie. « Aux armes », lancent même certains d’entre eux.

« Ce bois, c’était l’endroit où l’on allait se promener le dimanche. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. C’est devenu un véritable dépotoir », témoigne Olivier, qui réside à Villeron avec sa famille depuis plus de 20 ans.

 

« En temps normal, c’est le poumon de la commune, abonde Laurent, mégaphone à la main. On avait l’habitude de s’y retrouver. Il y avait beaucoup de fleurs et de beaux arbres, mais tout a disparu. » » (source Actu.fr)

Source FDS

C’était aussi un 6 février 1945 : la mise à mort de Robert Brasillach

« Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février. »

Robert Brasillach, la veille de sa mort

Poète, écrivain (les livres de lui et sur lui sont achetables ici) et journaliste nationaliste célèbre, Robert Brasillach était fusillé à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration gaullo-communiste.

Homme de grand talent, Brasillach laisse derrière lui – bien que relativement jeune – une œuvre très abondante et variée : romans, études, histoire, mémoires, cinéma et critiques littéraires…
Les communistes savaient quel danger cet homme représentait pour leur plan de conquête culturelle et voulaient sa mort.
De Gaulle, qui lui en voulait et qui voulait complaire aux communistes, refusa la grâce de cet homme condamné à mort pour ses écrits, malgré l’impressionnante pétition d’intellectuels de divers bords qui l’avaient demandée.

Voici le récit de sa mort, par son courageux avocat, Jacques Isorni :

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C’était un 6 février… 1934 : le meurtre de patriotes scandalisés par la corruption

À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.

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Dimanche de la Septuagésime – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), suivis de commentaires.
Avec le Temps de la Septuagésime commence le second cycle de l’année religieuse. Le cycle de Noël s’était organisé autour de la naissance du Sauveur ; le cycle de Pâques s’organise autour de sa passion et de sa résurrection.

« « Justement châtié pour ses péchés » (Coll.), l’homme sent profondément sa détresse et implore la miséricorde divine. La liturgie du Temps de la Septuagésime, qui prélude au Carême, souligne la détresse humaine, mais elle l’exprime devant Dieu avec toute la force et l’espérance fondée sur la rédemption du Christ ; l’introït et tous les chants de la messe d’aujourd’hui, l’Épître et l’Évangile, nous pressent de répondre à l’invitation de Dieu lui-même, qui appelle tous les hommes et toutes les générations humaines, quelle que soit l’heure de cet appel, à travailler à leur salut ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« La sainte Église nous rassemble aujourd’hui pour repasser avec nous le lamentable récit de la chute de notre premier père. Un si affreux désastre nous fait déjà pressentir le dénouement de la vie mortelle du Fils de Dieu fait homme, qui a daigné prendre sur lui la charge d’expier la prévarication du commencement et toutes celles qui l’ont suivie. Pour être en mesure d’apprécier le remède, il nous faut sonder la plaie. Cette semaine sera donc employée à méditer la gravité du premier péché, et toute la suite des malheurs qu’il a entraînés sur l’espèce humaine.

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2 février : la chandeleur (origines et histoire)

chandeleur1Nom populaire de la fête chrétienne commémorant la « présentation de Jésus au Temple » (et, dans le calendrier traditionnel, « la purification de la sainte Vierge »), il nous vient du latin  festa candelarum (« fête des chandelles »), en raison de la bénédiction des cierges qui avait lieu ce jour-là.

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C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie

Au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).

Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.

Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?
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C’était un 30 janvier… mort du marquis de la Rouërie et de Paul Déroulède

rouerie1793 : mort du marquis Armand de la Rouërie, chef de la première conjuration bretonne, à l’annonce de la mise à mort de Louis XVI.
Trahi, pourchassé, à bout de forces et malade, se reprochant de n’avoir pas agi avec une célérité capable de prévenir l’exécution du roi, le marquis meurt d’une fièvre cérébrale.

Il sera déterré et décapité après sa mort par les républicains, mais le mouvement de la Chouannerie continuera encore longtemps contre l’oppression républicaine.
Une biographie de cet homme à la vie aventureuse, retourné sur le droit chemin, est récemment sortie, signée Alain Sanders et Jean Raspail.

1914 : mort à Nice, de Paul Déroulède, combattant héroïque durant la guerre de 1870 et poète patriotique de la Revanche, dans ses Chants du soldat.
Il fut également fondateur de la Ligue des patriotes, l’un des principaux mouvements nationalistes de la fin du XIXe siècle.


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Davos : le pdg de Pfizer tourmenté par des journalistes impertinents (video)

Lors de la réunion annuelle d’une grande partie de l’oligarchie mondiale à Davos (Suisse), Albert Bourla, le pdg de l’entreprise Pfizer (l’une des plus condamnées au monde) est tourmenté par des journalistes indépendants et impertinents.
Il ne répondra rien à leurs questions qui paraissent pourtant légitimes.
Il fait son business avec les grands de ce monde et n’estime apparemment n’avoir aucun compte à rendre aux 99,9% de la population, notamment ceux qui se sont fait injecter du « jus de Bourla » en croyant que cela évitait la transmission du Covid. Sans parler des effets secondaires…

Messe du 4e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).
« « Seigneur, au secours ! Nous périssons ! … Alors Jésus se leva, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. »
En même temps que l’Évangile manifeste la divinité de Jésus et réclame de notre part une foi plus grande en sa toute-puissance divine, les oraisons de ce dimanche soulignent notre faiblesse humaine : elles nous font implorer le secours dont nous avons besoin pour rester ce que nous devons être, soutenir notre vie surnaturelle et la purifier des péchés que nous avons commis. »
Dom G. Lefebvre

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28 janvier : mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

Dessin de la statue de « Charlemagne et ses leudes », située devant Notre-Dame de Paris.

Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

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C’était un 27 janvier…

1794 : exécution horrible du prince de Talmont par les républicains à Laval.
Ce chef vendéen, âgé de 28 ans, déclare au bourreau qui va le guillotiner :
« Fais ton métier, j’ai fait mon devoir ».
Puis, la tête décapitée et mutilée du jeune héros chrétien est plantée sur les grilles de son château.

1889 : élection triomphale du « brave général Boulanger » à Paris, après une série de partielles en province. Ses partisans attendent qu’il marche sur l’Elysée, mais le général patriote refuse. La médiocrité de ses ambitions ne le désigne pas pour le pouvoir. Menacé par le ministre de l’Intérieur, il s’enfuit vers Bruxelles, en compagnie de sa maîtresse.

1957 : attentats du FLN à Alger à la brasserie du Coq hardi et à la Cafétéria : 4 morts, 50 blessés.

1959 : décès, à Saint Quentin, du père Hanna Zacharias, de son vrai nom Hector Théry, érudit catholique qui étudia les origines juives de l’islam. « Le Coran actuel n’est qu’une prédiction juive émanant d’un rabbin de tendance pharisaïque talmudiste [ami de Mahomet et résidant à la Mecque], dont le but était de judaïser l’Arabie ».
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L’Union européenne valide le fait que vous mangerez des insectes (sans toujours le savoir)

« Que vous le vouliez ou non, les insectes vont devenir un élément de votre diète. La Commission Européenne, l’institution qui impose ses vues bien qu’elle n’ait jamais été élue par personne, s’y emploie : elle vient de décider que le grillon domestique était somme toute assez sain pour finir dans vos assiettes. Et dans vos verres. Et dans les goûters de vos enfants.

Avec le règlement EU 2023/5, le feu vert sanitaire a donc été donné : les citoyens européens, qui représentent pourtant moins de 10% de la population mondiale, sont sommés de se plier à la transition alimentaire qui sauvera la planète. Si la disposition prévoit que l’Acheta domesticus, notre petit grillon craquant, soit introduit (dans un premier temps ?) sous forme de farine dégraissée, on le retrouvera dans : « les pains et petits pains multicéréales, les biscuits secs et gressins, les barres de céréales, les prémélanges secs pour produits cuits au four, les biscuits, les produits secs à base de pâtes farcies ou non, les sauces, les produits transformés à base de pommes de terre, les plats à base de légumineuses et de légumes, les pizzas, les produits à base de pâte, le lactosérum en poudre, les substituts de viande, les soupes et concentrés ou poudres de soupe, les en-cas à base de farine de maïs, les boissons similaires à la bière, les confiseries au chocolat, les fruits à coque et oléagineux, les en-cas autres que les pommes de terre frites et les préparations de viande, produits destinés à l’ensemble de la population. »

Difficile, donc d’y échapper. Et si les emballages devront en faire mention, les petits subterfuges sont déjà sous nos yeux : quand il sera indiqué « contient des protéines animales » ou « contient farines protéiques » seuls les végétariens et les végans se sauveront !

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