C’était un 11 février…

1250 : début de la captivité de Saint Louis
La captivité du roi de France devait être la fatale issue à la déroute de Mansourah, lors de la Croisade, où le comte d’Artois, frère de saint Louis, fut tué.
Saint Louis était le prisonnier de ces infidèles qu’il avait espéré soumettre ; mais, dans cette extrémité, sa fermeté ne fut pas un instant abattue. Il conserva son indépendance ; et, en face des menaces et des insultes, il demeura maître de lui-même et fidèle à sa foi. Aux demandes impérieuses du sultan d’Egypte, alors qu’on le plaçait entre la torture et la déloyauté, il répondait avec calme : « Dieu t’a rendu maître de mon corps ; mais mon âme est entre ses mains, et tu ne peux rien sur elle. »
Continuer la lecture de « C’était un 11 février… »

C’était un 10 février… 1763 : fin du Canada français

Cliquer pour agrandir

Ce jour-là est en effet signé le tragique Traité de Paris, qui met fin à la guerre de Sept ans entre les Français et les Anglais.
Ne disposant pas du contrôle des voies maritimes en Atlantique, la France n’a jamais pu fournir la logistique et les renforts nécessaires aux colonies.
Malgré les prouesses militaires du général de Montcalm, la mort de ce dernier et l’écrasante supériorité numérique des Anglais – qui avaient profité des guerres menées par Louis XV pour s’attaquer à la Nouvelle-France – contraignent la France à céder à l’Angleterre, un domaine de 4 millions de km² (Canada, Grenadines, bassin de l’Ohio et du Mississippi,…) et peuplé de 3,4 millions d’habitants.
La France ne conserve que la Guadeloupe, la Martinique et Saint-Pierre et Miquelon.

Ce traité marque un tournant dans l’Histoire de l’Europe et du monde : la France n’est plus la nation dominante et le Royaume-Uni va pouvoir étendre librement son influence et sa culture sur le globe. Il explique l’étendue de la langue anglaise en Amérique du Nord au détriment du français.

Les Anglais se livreront à un véritable nettoyage ethnique dans les décennies qui suivront (le « Grand Dérangement »), déportant massivement les Canadiens-Français et les Acadiens, dans des conditions telles qu’une grande proportion meurt en route. Beaucoup de familles seront séparées, des hommes réduits en esclavage et des enfants volés pour être confiés à des familles anglaise pour leur « assimilation ».

C’était aussi un 10 février… 1937 : mort du capitaine Henri Bonneville de Marsangy, à Llanes dans les Asturies, à la tête de la 2e compagnie du bataillon San Fernando de la 6e Brigade de Navarre.

Continuer la lecture de « C’était un 10 février… 1763 : fin du Canada français »

10 février 1638 : consécration de la France à la Sainte Vierge par Louis XIII

consecrationEn 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII, « dans le secret de son coeur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.

La Mère de Dieu répond en apparaîssant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.

Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le consecration2religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui reçevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie.

Consécration de la France à la Sainte Vierge

« Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté que d’accidents qui nous menaçaient.

Continuer la lecture de « 10 février 1638 : consécration de la France à la Sainte Vierge par Louis XIII »

C’était un 9 février…

• 1879 – 1936 : naissance et mort de Jacques Bainville journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français.

Proche de Charles Maurras, il se consacra essentiellement au journalisme. Il toucha à de multiples sujets (dans l’Action française et ailleurs), mais ses analyses géopolitiques marqueront son époque et d’autres de ses ouvrages demeurent des références historiographiques, en particulier son Histoire de France qui fait encore autorité (en dépit de quelques manques et points discutables). On peut se procurer ce livre incontournable ici, et d’autres livres de et sur cet auteur ici.

Continuer la lecture de « C’était un 9 février… »

Messe du 5e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).

« Le démon, auteur du mal, sème dans l’ombre l’ivraie, pernicieuse et déconcertante. La séparation nécessaire est retardée jusqu’au temps de la moisson (Év.). Souvenons-nous de cet enseignement. Laissons à Dieu tout jugement et, dans le présent, usons comme lui de bonté, de douceur et de patience. Admis, par pure miséricorde, à entrer dans la paix du Christ, vivons dans la joie et l’action de grâces, en faisant régner parmi nous cette charité divine dont nous devons être non seulement les bénéficiaires mais les témoins ((ép.). »

Dom G. Lefebvre

Continuer la lecture de « Messe du 5e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires »

C’était un 7 février…

1752 : première condamnation de la funeste Encyclopédie (première grande entreprise de la Gauche) par arrêt du Conseil du roi. Les deux premiers volumes doivent être, théoriquement, détruits.

1861 : les Indiens Cherokees rejoignent la rébellion sudiste.

Vétérans Cherokee sudistes posant en 1903.

1904 : la guerre impitoyable de la très maçonnique Troisième République contre l’Eglise se poursuit et, ce jour, est votée à la Chambre des députés la loi interdisant le droit d’enseigner aux congrégations religieuses.

1920 : l’amiral Alexandre Koltchak est fusillé par les Rouges à Irkoutsk.

L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR

En novembre 1918, il avait été élu, contre sa volonté, Régent de Russie et chef suprême de toutes les armées terrestres et maritimes de Russie (l’« armée blanche ») – fonction qu’il ne pourra jamais exercer totalement – pour faire face aux communistes.

1982 : dans la nuit, décès du bachaga Boualam, 75 ans, grand officier de la Légion d’honneur, chef musulman d’Algérie dont plus de 2 000 hommes mourront au cours des deux guerres mondiales.

En mars 1962, alors que se consommait la trahison gaulliste, il proclamait lors d’une émission pirate de radio dans les départements d’Algérie que « l’Ouarsenis est terre française ».
Il fut rejoint par environ 105 hommes, dont le commando Albert.
C’est à cette occasion que le colonel Jean Gardes créea le fameux maquis OAS de l’Ouarsenis, en collaboration avec Boualam, qui avait prévu de ramener ensuite des milliers de harkis.
Les forces françaises, essentiellement de gendarmerie, s’associeront avec le FLN pour venir à bout de ces partisans de l’Algérie française…
Summum de l’ignominie, c’est l’aviation, sous les ordres du gouvernement, qui ira jusqu’à appuyer les Felagah de l’ALN (branche armée du FLN) pour mener à bien cette opération contre le maquis… Face à des soldats français expérimentés ayant rejoint les maquisards harkis mieux valait utiliser des avions…
Saïd Boualam, dit le bachaga Boualam, fut responsable de la harka de la région de l’Ouarsenis pendant la guerre d’Algérie. Son surnom de « bachaga » signifie « haut dignitaire », ou « caïd des services civils », c’est-à-dire chef de 24 tribus arabes des Beni-Boudouane, situées en Ouarsenis (entre Alger et Oran).
Durant les combats contre le FLN, il perdit dix-sept membres de sa famille, dont un de ses fils, Abdelkader.
Des livres du Bachaga Boualam sont en vente ici.

1992 : signature du Traité de Maastricht par douze pays : c’est la naissance de l’Union européenne telle que nous la connaissons, et une véritable trahison de la liberté de leur nation par les politiciens euro-mondialistes.
En France, le référendum qui avait validé le projet de traité fut remporté de justesse par les européistes après que Mitterrand – sans vergogne – révéla cyniquement au grand public, pour l’émouvoir, son cancer.

C’était aussi un 6 février 1945 : la mise à mort de Robert Brasillach

« Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février. »

Robert Brasillach, la veille de sa mort

Poète, écrivain (les livres de lui et sur lui sont achetables ici) et journaliste nationaliste célèbre, Robert Brasillach était fusillé à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration gaullo-communiste.

Homme de grand talent, Brasillach laisse derrière lui – bien que relativement jeune – une œuvre très abondante et variée : romans, études, histoire, mémoires, cinéma et critiques littéraires…
Les communistes savaient quel danger cet homme représentait pour leur plan de conquête culturelle et voulaient sa mort.
De Gaulle, qui lui en voulait et qui voulait complaire aux communistes, refusa la grâce de cet homme condamné à mort pour ses écrits, malgré l’impressionnante pétition d’intellectuels de divers bords qui l’avaient demandée.

Voici le récit de sa mort, par son courageux avocat, Jacques Isorni :

Continuer la lecture de « C’était aussi un 6 février 1945 : la mise à mort de Robert Brasillach »

C’était un 6 février… 1934 : le meurtre de patriotes scandalisés par la corruption

À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.

Continuer la lecture de « C’était un 6 février… 1934 : le meurtre de patriotes scandalisés par la corruption »

Messe de la Présentation de l’Enfant-Jésus et de la Purification de la Sainte Vierge – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).

Le vieillard Siméon prend l’Enfant-Jésus dans ses bras

« Cette fête célèbre à la fois la Présentation de Jésus au Temple et la Purification de la Très Sainte Vierge Marie. Elle se rattache donc au mystère de Noël et vient clore le Cycle sanctoral du Temps après l’Epiphanie.
Cette fête ce célèbre au 2 février, parce que, voulant se soumettre à la loi mosaïque, Marie devait aller à Jérusalem, 40 jours après la naissance de Jésus (25 décembre-2 février) pour y offrir le sacrifice prescrit. Les mères devaient donner un agneau, ou, si leurs moyens ne le leur permettaient pas, « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ». La Sainte Vierge amena avec elle à Jérusalem l’enfant Jésus, et la procession de la Chandeleur rappelle le voyage de Marie et de Joseph montant au temple, pour y présenter « l’Ange de l’Alliance » (Epître, Introït), comme l’avait prédit Malachie.
La Purification, à laquelle la mère du Sauveur n’était pas astreinte, car elle enfanta en dehors des lois ordinaires, passe au second plan dans la liturgie et c’est la Présentation de Jésus qui est l’objet principal de cette fête.
C’est une fête de lumière. La procession de la Chandeleur, procession aux cierges, évoque,par son symbolisme, la manifestation du Christ, lumière du monde, accueilli au Temple par le vieillard Siméon comme l’envoyé de Dieu, « lumière pour éclairer les nations ». « La cire des cierges signifie la chair virginale du divin enfant, dit S. Anselme, la mèche figure son âme et la flamme sa divinité ».
La venue du Sauveur au Temple est le thème principal de la fête, mais la pensée de la Sainte Vierge est partout présente; la fête du 2 février est une des plus anciennes, sinon la plus anciennes des fêtes mariales. »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) Continuer la lecture de « Messe de la Présentation de l’Enfant-Jésus et de la Purification de la Sainte Vierge – textes et commentaires »

2 février : la chandeleur (origines et histoire)

chandeleur1Nom populaire de la fête chrétienne commémorant la « présentation de Jésus au Temple » (et, dans le calendrier traditionnel, « la purification de la sainte Vierge »), il nous vient du latin  festa candelarum (« fête des chandelles »), en raison de la bénédiction des cierges qui avait lieu ce jour-là.

Continuer la lecture de « 2 février : la chandeleur (origines et histoire) »

C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie

Au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).

Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.

Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?
Continuer la lecture de « C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie »

C’était un 30 janvier… mort du marquis de la Rouërie et de Paul Déroulède

rouerie1793 : mort du marquis Armand de la Rouërie, chef de la première conjuration bretonne, à l’annonce de la mise à mort de Louis XVI.
Trahi, pourchassé, à bout de forces et malade, se reprochant de n’avoir pas agi avec une célérité capable de prévenir l’exécution du roi, le marquis meurt d’une fièvre cérébrale.

Il sera déterré et décapité après sa mort par les républicains, mais le mouvement de la Chouannerie continuera encore longtemps contre l’oppression républicaine.
Une biographie de cet homme à la vie aventureuse, retourné sur le droit chemin, est récemment sortie, signée Alain Sanders et Jean Raspail.

1914 : mort à Nice, de Paul Déroulède, combattant héroïque durant la guerre de 1870 et poète patriotique de la Revanche, dans ses Chants du soldat.
Il fut également fondateur de la Ligue des patriotes, l’un des principaux mouvements nationalistes de la fin du XIXe siècle.


Continuer la lecture de « C’était un 30 janvier… mort du marquis de la Rouërie et de Paul Déroulède »

28 janvier : mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

Dessin de la statue de « Charlemagne et ses leudes », située devant Notre-Dame de Paris.

Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

Continuer la lecture de « 28 janvier : mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident »

C’était un 27 janvier…

1794 : exécution horrible du prince de Talmont par les républicains à Laval.
Ce chef vendéen, âgé de 28 ans, déclare au bourreau qui va le guillotiner :
« Fais ton métier, j’ai fait mon devoir ».
Puis, la tête décapitée et mutilée du jeune héros chrétien est plantée sur les grilles de son château.

1889 : élection triomphale du « brave général Boulanger » à Paris, après une série de partielles en province. Ses partisans attendent qu’il marche sur l’Elysée, mais le général patriote refuse. La médiocrité de ses ambitions ne le désigne pas pour le pouvoir. Menacé par le ministre de l’Intérieur, il s’enfuit vers Bruxelles, en compagnie de sa maîtresse.

1957 : attentats du FLN à Alger à la brasserie du Coq hardi et à la Cafétéria : 4 morts, 50 blessés.

1959 : décès, à Saint Quentin, du père Hanna Zacharias, de son vrai nom Hector Théry, érudit catholique qui étudia les origines juives de l’islam. « Le Coran actuel n’est qu’une prédiction juive émanant d’un rabbin de tendance pharisaïque talmudiste [ami de Mahomet et résidant à la Mecque], dont le but était de judaïser l’Arabie ».
Continuer la lecture de « C’était un 27 janvier… »

Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).

Le centurion romain demandant au Christ la guérison de son serviteur

« La foi en la divinité de Jésus et le recours à sa toute-puissance divine est un des enseignements les plus insistant des évangiles de ces dimanches après l’Épiphanie. L’éloge de la foi du centurion nous invite aujourd’hui à entrer nous-même dans ces sentiments de foi confiante qui doivent animer tous ceux qui veulent faire partie du peuple de Dieu.
Les chant de la messe resteront ceux des dimanches qui suivent. Par leur caractère, ils rattachent le Temps après l’Épiphanie au Temps de Noël ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) Continuer la lecture de « Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires »