La Charia Sanitaire entre en vigueur ce 24 janvier

Alors que le nouveau variant s’avère très peu dangereux et que la plupart des pays relâchent leurs mesures, le régime qui dirige la France poursuit sa course au totalitarisme.
Le Covid n’est bien qu’un prétexte à l’instauration d’une société totalitaire, de surveillance de masse, de dressage de la population.
Perfection du totalitarisme : l’Etat pousse les citoyens à se surveiller et se contrôler les uns les autres (autorisant les restaurateurs notamment à contrôler l’identité des détenteurs de « pass »).

Ce « Pass vaccinal » scandaleux a été validé par le Conseil constitutionnel, qui montre à nouveau qu’il ne sert à rien, il n’est là que pour donner les apparences d’un Etat équilibré.
Le dispositif gravement liberticide (et potentiellement dangereux pour la santé des cobayes des gros labos déjà multicondamnés) a été validé par cette instance juridique de dernier recours.

Les vieux covidistes du Conseil constitutionnel, posant sur le plancher maçonnique (damier) de leur établissement scabreux.

Cette institution est composée de boomers au parcours peu reluisant.

On y retrouve ainsi de vieux politiciens recasés là pour leur retraite, tel Alain Juppé (condamné pour corruption!) ou l’antifrançais Laurent Fabius, ce dernier – membre éminent de l’oligarchie qui dirige la France (nous n’écrirons pas « oligarchie française ») et ministre coupable du scandale sanitaire du « sang contaminé » – étant le président.
Précisons que le propre fils de Fabius, le sulfureux Thomas Fabius, est directeur du « cabinet de conseil » Mc Kinsey, qui aide (moyennant grasse rémunération) le gouvernement dans sa stratégie concernant la « crise sanitaire ».
Le fameux « hasard ».

C’était un 23 janvier : révolte gauloise menée par Vercingétorix

Statue de Vercingétorix à Clermont-Ferrand (place de Jaude)

en 52 avant notre ère, à la suite de rumeurs de troubles à Rome, le signal général de la révolte gauloise est donné, vraisemblablement à l’occasion de la fête druidique du 6e jour de la lune du solstice d’hiver, dans la fameuse forêt des Carnutes.

Les commerçants romains de Cenabum (Orléans) sont massacrés.

L’âme de ce sursaut s’appelle Vercingétorix. Il est le fils de Celtillos, qui avait tenté de faire l’unité des Gaulois, et en était mort.

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Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).

Le centurion romain demandant au Christ la guérison de son serviteur

« La foi en la divinité de Jésus et le recours à sa toute-puissance divine est un des enseignements les plus insistant des évangiles de ces dimanches après l’Épiphanie. L’éloge de la foi du centurion nous invite aujourd’hui à entrer nous-même dans ces sentiments de foi confiante qui doivent animer tous ceux qui veulent faire partie du peuple de Dieu.
Les chant de la messe resteront ceux des dimanches qui suivent. Par leur caractère, ils rattachent le Temps après l’Épiphanie au Temps de Noël ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
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21 janvier : anniversaire du régicide (récit + testament)

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible.
Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.

Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».
Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux.

On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :
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Pfizer : l’une des entreprises les plus condamnés au monde (et la première dans le domaine de la santé)

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« Depuis 2000, la somme des pénalités financières infligées à Prizer et ses nombreuses filiales par les différents départements de l’administration des États-Unis s’élèverait ainsi à près de 5 milliards de dollars, avec d’importants écarts entre les montants.

[…] En 2005 et 2006, c’est au tour d’une autre filiale du géant américain, King Pharmaceuticals, de recevoir une amende de deux fois 124 millions de dollars pour falsification des faits et fausses déclarations. Dans cette affaire, l’entreprise était accusée d’avoir trompé diverses entités gouvernementales sur le prix de ses produits, en contournant les systèmes de contrôle.

En 2013, Wyeth doit à nouveau payer une amende colossale — 490,9 millions de dollars — à l’administration américaine : cette fois-ci, la justice impute à la société d’avoir recommandé et vendu le Rapamune, un médicament employé lors des transplantations de reins, dans le cadre de « greffes non rénales », mettant en danger la santé des patients.

Si l’on omet bien d’autres sanctions inférieures, Pfizer a également été condamnée, en 2016, à une amende de 784 millions de dollars pour avoir une énième fois escroqué le gouvernement des États-Unis, en pratiquant des prix faux et frauduleux sur deux de ses médicaments, Protonix Oral et Protonix IV, prescrits pour traiter les symptômes du reflux acide.

Mais la condamnation la plus lourde, battant tous les records américains dans le domaine de la santé, est sans aucun doute celle de 2009. Pfizer écope cette année-là d’une amende de 2,3 milliards de dollars pour avoir fait la promotion illégale de quatre médicaments : le Bextra, un anti-inflammatoire ; le Geodon, un antipsychotique ; le Zyvox, un antibiotique et le Lyricia, un antiépileptique.

Pour le Bextra, Pfizer avait continué de promouvoir et commercialiser son médicament alors que la FDA l’avait retiré du marché en 2005, en raison d’inquiétudes sur ses effets secondaires.

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Manif anti-« pass » : la pitoyable fake-news de Darmanin et des journalistes

Le traître Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, n’avait rien d’autre à faire, après la manifestation parisienne contre la passe sanitaire organisée par Philippot, que de diffuser cela sur Twitter :

Il exhibe une photo floue, laissant entendre qu’une foule de personnes tendent le bras droit, dans un « salut nazi » (car le salut romain ou même fasciste n’existe plus : c’est forcément nazi…)

Or, comme les videos l’ont prouvé, il n’en était rien : ces quelques dizaines de jeunes tapaient dans leurs mains et alternativement lançaient leurs deux bras vers l’avant : un geste issu des tribunes des stades de football où il est très répandu :

A ce compte là, il est plus facile de dire que Macron est nazi :

De prétendus journalistes (mais vrais militants gauchistes), comme Edwy Plenel, le patron de Mediapart, les mêmes qui dénoncent régulièrement les fake news d’extrême-droite, n’y sont pas allé de main morte non plus :

Fabienne Sintes, longtemps pilier de France « Info » et maintenant de France Inter, persiste malgré les videos :

Bref, Darmanin, ministre de l’Intérieur et qui reçoit donc les rapport des agents du renseignement intérieur, est un guignol et, pis, une crapule de la pire espèce.

Ajout :

Interrogé sur France Info ce 20 janvier, Darmanin a persisté lui aussi, refusant de reconnaître son mensonge et versant dans la langue de bois la plus répugnante :

Pour Darmanin, frapper dans ses mains est donc désormais, si cela lui plaît, le signe que l’on est un nazi…

C’était un 20 janvier… (mort de St Sébastien / découverte de l’Antarctique et invention du dessin animé par des Français / bataille de Vinh Yen)

Résultat de recherche d'images pour "Martyre de Saint Sébastien - Honoré Daumier"287  : mort de Saint Sébastien, martyr.

Né à Narbonne et renonçant à une brillante carrière dans sa patrie, il entra dans l’armée afin de pouvoir plus facilement servir ses frères dans la foi.

Ses grandes qualités le firent bientôt connaître à la cour; il s’y distingua et devint en peu de temps un des favoris de Dioclétien qui le nomma capitaine de la première compagnie de ses gardes.

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C’était aussi un 19 janvier…

Saint Amand à la cour de Dagobert.

639 : mort du grand roi des francs Dagobert Ier. Ce descendant de Clovis meurt à 36 ans, dans l’abbaye de Saint-Denis qu’il a richement dotée, et il est le premier roi à y être inhumé.
Il régna sur l’Austrasie de 622 à 632 et fut roi des Francs de 629 à 639 : c’est l’un des derniers grands rois mérovingiens.
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C’était un 19 janvier : mort du philosophe français Gustave Thibon

« Laudator temporis acti ? Que m’importe donc le passé en tant que passé ? Ne voyez-vous pas que lorsque je pleure sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois se pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront , faute de sève. »

Gustave Thibon
(né 2 septembre 1903 à Saint-Marcel-d’Ardèche,
mort le 19 janvier 2001 dans la même commune)

« Penseur [notamment de l’enracinement et du retour à la terre], philosophe, métaphysicien et poète tout à la fois, il a été et il demeure un guide admirable, et cela parce qu’il a toujours été lui-même guidé par l’admiration : une admiration qui n’obscurcit jamais son discernement, ni n’égara point sa capacité de rendre aux œuvres dont il parlait toute leur signification et toute leur portée. » (source et suite biographique)
Le souci de l’éternel en l’homme, qui est premier chez Gustave Thibon, le conduisit à s’intéresser à l’organisation de la Cité qui doit faire en sorte que les contingences temporelles (de l’économie, de la sociologie, de la politique) contrarient le moins possible la vocation humaine à l’éternel. Pour Thibon, l’homme se condamne lui-même en se coupant à la fois de ses racines naturelles et de ses origines surnaturelles.

Pour des livres de Gustave Thibon et sur lui, cliquer ici.

Un 17 janvier : l’apparition de Notre-Dame de Pontmain

Dans la nuit du 17 janvier 1871, tandis que fait rage la guerre franco-prussienne et que les Allemands avancent vers Laval, la neige couvre le village de Pontmain, en Mayenne.
Deux jeunes garçons, Eugène (12 ans) et Joseph Barbedette (10 ans), aident leur père à piler les ajoncs dans leur grange.
Eugène sort de la grange pour « voir le temps ».
C’est alors qu’il déclare avoir aperçu au-dessus de la maison d’en face une « belle dame » à la robe constellée d’étoiles, qui le regarde en souriant, les mains tendues.

À ses cris, les villageois accourent et d’autres enfants déclarent voir la « belle dame ». Ils assurent qu’un ovale bleu avec quatre bougies éteintes est venu entourer la dame. L’abbé Guérin, curé du village, organise une veillée de prière autour des enfants qui, seuls, voient l’apparition.

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C’était aussi un 17 janvier…

En plus des apparitions de Pontmain :

395 : Théodose meurt à Milan.  Ses deux fils lui succèdent : Arcadius devient empereur d’Orient et Honorius, celui d’Occident. Dès lors, le partage de l’Empire est réalisé (la frontière traversant les Balkans et la Libye).

1377 : la papauté est transférée d’Avignon à Rome.

1793 : durant la séance de la Convention nationale, les députés votent quant au sort de Louis XVI. 361 conventionnels (dont 122 francs-maçons) votent la mort sans condition, contre 360 (dont 16 francs-maçons).

• 1941 : victoire navale française (avec l’Etat français du Maréchal Pétain) lors de la bataille de Koh Chang dans le Golfe de Thaïlande, face à la flotte thaïlandaise, qui est entièrement détruite.

Le croiseur français Lamotte-Picquet

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« Vaccin » : Macron se radicalise. On dirait un possédé

Alors que les « vaccins » proposés en France – s’ils ont des effets positifs face aux complications graves du Covid – n’empêchent nullement sa diffusion, favorisent probablement l’apparition de variants, et provoquent de nombreux effets négatifs fâcheux (voire tragiques, sans parler des effets à long terme par définition encore méconnus), le président ultravax Macron parle maintenant comme un illuminé :

2e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).
En certains lieux, c’est la solennité de Notre-Dame de Pontmain.

Les noces de Cana – Julius Schnorr von Carolsfeld (1819)

« La messe nous manifeste la royauté divine de Jésus. Marie pleine de la charité dont nous parle l’Épître, sollicite de Jésus son premier miracle, en faveur des époux qui sont dans la gêne, car « ils n’ont plus de vin » pour leurs convives (Év.). Son pouvoir comme Mère de Dieu est si grand qu’à sa demande, Jésus avance l’heure marquée pour la « manifestation de sa divinité ».  »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :
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