Lors des élections dans le land de Saxe-Anhalt (ex-RDA), le parti de droite nationale « Alternative pour l’Allemagne » (AFD) a obtenu un triomphe, avec 44% des voix, et ce avec une forte participation des inscrits :

Des résultats de bon augure pour ce parti, avant les élections au parlement national (Bundestag) de 2029, et qui ont obtenus malgré une forte mobilisation des gouvernants (recourant à la menace), des médias et des grands acteurs économiques (de nombreuses entreprises ont pris publiquement position contre l’AFD).
À noter aussi, l’entrée dans l’assemblée régionale du BSW, un parti de gauche hostile à l’immigration massive, qui obtient 5% des voix.
Fait intéressant : sans les bulletins de vote par correspondance, l’AfD aurait obtenu 51 % des voix et donc une majorité absolue. Les bulletins de vote par correspondance représentaient 25,7 % de l’ensemble des votes exprimés. Le vote par correspondance a été interdit en France en 1975 , précisément pour éviter – en tout cas limiter – la fraude électorale.
L’AFD, créé en 2013, regroupe des libéraux, des conservateurs et des populistes.
Critiquant l’immigration massive – qui a largement défiguré et ensauvagé l’Allemagne –, les subventions envers les pompes à chaleur et voitures électriques, ou l’Union européenne, son programme n’a rien d’extrême, ni de radical, ni de suffisant d’ailleurs.
Mais c’est encore trop pour la caste politico-médiatique française, qui tord complètement la réalité, de façon sournoise, en amalgamant cette droite populiste (dont la présidente est une lesbienne revendiquée) à rien de moins que… le nazisme :

France Info et la télévision publique se sont surpassés dans la grossièreté mensongère, en invoquant carrément les mânes d’Hitler :

Marine Le Pen avait coupé les ponts avec l’AFD il y a quelques années, notamment parce que des cadres de ce parti avaient évoqué la notion de remigration (Marine Le Pen, elle, veut absolument garder les presque vingt millions de non Gaulois qui résident actuellement en France).
Le cadre du RN Franck Allisio, venu de la fausse droite, s’est empressé de critiquer l’AFD le jour de sa victoire historique : « Nous n’avons rien à voir avec [l’AfD]. Nous ne [le] considérons pas comme [notre] allié en Allemagne ».
Pour mémoire, Florian Philippot, quand il était au FN qu’il eut pour tâche de gauchiser dans tous les domaines, avait soutenu une dissidence de l’AFD, tout comme Marine Le Pen.
A l’époque en effet, Frauke Petry, porte-parole de l’AFD, venait de quitter le parti le jour même où elle fut élue députée sous ses couleurs (une belle trahison), en prônant une ligne plus modérée :
Cette Frauke Petry lança un parti qui échoua sur le plan électoral et qu’elle dut dissoudre en 2019.
Philippot disait n’importe quoi : « c’est la clarté et la radicalité qui permettent la mobilisation des abstentionnistes. Et c’est la mobilisation des abstentionnistes qui permet la victoire » comme le rappelle J-Y Le Gallou.
L’AFD a percé ces dernières années en Allemagne en ne lâchant rien face à la diabolisation. Le contraire de l’approche des Marine Le Pen et autres Philippot.














