
Stupéfaction à travers la planète : dans la nuit de vendredi à samedi, les Etats-Unis ont bombardé des cibles militaires au Venezuela et un commando de leurs forces spéciales a réussi, sans pertes semble-t-il, à capturer le couple présidentiel Maduro et à l’emmener aux Etats-Unis, où il sera jugé pour trafic de drogue et terrorisme.
Le président américain Trump reproche au Venezuela d’être la source d’une grande partie de la drogue qui arrive aux États-Unis.
La gauche française et le camp russe dénoncent cette opération spéciale américaine, a priori brillamment menée. Chez les autres politiciens français et européens, personne ne défend explicitement le tyran marxiste Maduro, mais on critique l’action des États-Unis, qui piétine évidemment la diplomatie et le « droit international ».
Quoi qu’il en soit, et quoi qu’il advienne ensuite du Venezuela, on peut supposer que cet événement signe la fin de la parenthèse utopiste : celle durant laquelle beaucoup, en Occident du moins, considéraient que le droit s’était substitué à la force. C’est un retour au réel qui s’impose.









