Images de la Fête de la « Musique » au cœur de Paris

A Châtelet, au cœur de la capitale de la France envahie, on avait droit à ce genre de scènes :

Même à Haïti la population doit mieux se tenir.

Comment la mairie de Paris nettoie les berges du canal saint Martin

A Paris, aux mains des gauchistes on ne s’ennuie pas pour le nettoyage des berges du canal Saint-Martin, après les agapes de la Fête de la « musique » : on en voit tout dans l’eau !
C’est beau l’écologie.

Tout, dans le comportement des agents municipaux comme dans celui des fêtards qui ont laissé derrière eux une porcherie, indique que la France devient à grande vitesse un pays du Tiers-Monde.

C’était un… 22 juin :

1527 : mort, à Florence, de Nicolas Machiavel, diplomate et auteur notamment du Prince, manuel de politique toujours étudié. Comme le note justement Proudhon : « Pour lui, le gouvernement n’est pas l’application de la Justice aux choses de l’État ; c’est l’art de s’établir au pouvoir, de l’exercer, de s’y maintenir, de s’y étendre, d’après la loi des sphères, par tous les moyens possibles, au besoin par la Justice, même par une constitution. ».
Machiavel opère une révolution dans l’approche de la politique : il en fait une technique – spécialement une technique de prise et de possession du pouvoir –, et la dissocie de la morale (or la politique est traditionnellement considérée comme une science de l’agir, c’est-à-dire relevant de la morale, en vue du bien commun).

1627 : le cardinal de Richelieu fait décapiter, après un vote du Parlement de Pars, François de Montmorency-Bouteville (récidiviste) et François de Rosmadec, pour avoir pris part, défiant la loi, à un duel (mortel). L’exécution par décapitation était un privilège réservé à la noblesse (la pendaison était réservée aux autres sujets condamnés). Sur le billot, Montmorency tenait sa moustache entre ses doigts, de peur qu’il n’arrive quelque chose à cet attribut de virilité à la mode, tandis que le bourreau lui avait déjà coupé les cheveux.

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Les médias de gauche font 10 fois pire que les journaux de droite mais non bien sûr pas de problèmes

L’affaire Frontières prend un nouvel éclairage avec un précédent, parmi d’autres, qui mérite d’être connu.
Le 3 avril 2025, Mediapart publiait un article intitulé « Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d’une enseignante en collège privé catholique. »
Le média révélait l’identité d’une enseignante du Finistère qui tenait un compte X (Twitter) sous pseudonyme et publiait des opinions jugées « islamophobes ».
Cette enseignante était une simple particulière, inconnue du grand public, sans aucun rôle public.

Elle a ensuite été harcelée et menacée (du vrai harcèlement, de vrais menaces, par des gens vraiment dangereux… loin des fantasmes de la gauche sur le « danger » de l’extrême droite).
Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxxing (étalage public d’informations personnelles).
Classé sans suite.

Elle s’est constituée partie civile. La consignation demandée était trop élevée pour qu’elle puisse poursuivre.
Mediapart n’a jamais été condamné.
Rappelons maintenant ce qui vient de se passer avec Frontières.
Erik Tegnér a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros pour avoir nommé des avocats dans une enquête sur leur utilisation de l’argent public. Ces avocats sont des personnages publics qui militent ouvertement, accordent des interviews et figurent sur des listes électorales.
Mediapart « doxe » une enseignante anonyme qui se fait ensuite menacer : aucune condamnation, plainte classée sans suite.
Frontières nomme des avocats militants publics dans une enquête d’intérêt général : condamnation pénale sur base de la loi Samuel Paty.
C’est ça, le deux poids deux mesures. Documenté. Daté. Incontestable.
La loi Samuel Paty ne protège pas les profs quand c’est Mediapart qui les « doxe ». Elle condamne les journalistes quand ils enquêtent sur les avocats pro-migrants.

Source

4e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

La Pêche miraculeuse, par Raphaël (1515)

« L’ Évangile de la pêche miraculeuse est le symbole des conquêtes de l’Église et la réalisation de la parole de Jésus à St Pierre : désormais tu seras pêcheur d’hommes !
La confiance en Dieu, au milieu des luttes et des souffrances de cette vie, est la pensée qui domine la messe de ce dimanche. Saint Paul nous rappelle que ces luttes et ce souffrances n’ont qu’un temps ; elles sont liées à la situation d’attente qui est la nôtre et celle de  toute la Création avec nous, jusqu’au jour marqué pour la pleine manifestation de la gloire des enfants de Dieu. Entretemps, Dieu nous vient en aide ; il nous attire à lui, nous soutient, nous pardonne et nous relève. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 21 juin :

Le convoi royal est arrêté à Varennes-en-Argonne le 21 juin 1791

1791 : le convoi de Louis XVI – qui essaye d’échapper à la mainmise des révolutionnaires à Paris – ayant pris du retard, et son escorte n’étant plus là pour des raisons diverses, le roi et sa famille sont reconnus à plusieurs reprises et finalement arrêtés à Varennes, peu après 23h.
► on peut écouter ici un entretien avec une historienne non conformiste qui présente cet épisode.

1848 : la dissolution des Ateliers nationaux provoque une insurrection ouvrière.

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Le profil intéressant du magistrat qui a condamné le directeur d’un magazine de droite

Le tribunal de Bobigny

Le magazine droitier Frontières et son directeur de la publication Erik Tegner viennent d’être lourdement condamnés (plusieurs dizaines de milliers d’euros et 6 mois de prison avec sursis) par le tribunal correctionnel de Bobigny, par le biais de la « loi Paty ».

Il leur est reproché d’avoir, dans un numéro hors-série paru en janvier 2025, publié une enquête évoquant une soixantaine d’avocats défendant avec ferveur les étrangers en délicatesse avec la loi française…  Elle indiquait les nom, prénom et ville d’exercice de ces militants idéologiques qui profitent en passant d’un business juteux financé par les impôts, or ce sont là des informations parfaitement publiques.

Mais le tribunal a considéré que le ton accusatoire de l’article exposait sciemment ces avocats à des risques de harcèlement, menaces ou violences en ligne.

Évidemment, quand ce sont des militants ou contributeurs anonymes à des sites de droite qui sont désignés à la vindicte (avec identité, employeur, etc.)  par des sites d’extrême-gauche ou même des gros médias comme Le Monde, ça ne pose pas de problème…

Or, le président du tribunal qui a prononcé cette choquante sanction, un juge arabe nommé Youssef Badr, se révèle être un activiste pro-immigration multipliant les prises de positions à gauche dans les médias…

« J’ai voulu être magistrat (…) car j’ai toujours pesté contre les contrôles au faciès et ayant grandi en banlieue, alors pour avoir un impact sur les choses il faut être magistrat » a-t-il par exemple expliqué.
Or un juge ne « cherche pas à avoir un impact sur les choses », mais à effectuer impartialement et justement son métier de juge.

Bref, un exemple parmi d’autres de l’état de pourrissement de la justice française, entre gauchisme et grand-remplacement hostile.

Un officiel sénégalais dit que l’équipe de France de football est africaine

C’est une évidence, au-delà des papiers d’identité, auxquels plus personne ne croit à part les gauchistes.

Equipe de France – photo officielle 2026 de la FFF

► voir aussi : « Echec total d’assimilation : le fils de Zidane renie la France »

Echec total d’assimilation : le fils de Zidane renie la France

C’est assez fort symboliquement.

L’Algérien à papiers français Zinedine Zidane, champion de football dans l’équipe de France, avait été promu au rang d’icône nationale de l’assimilation et de la fierté de la « France black-blanc(?)-beurre », particulièrement au moment de l’hystérie de la coupe du monde de 1998.

Voici que son rejeton, élevé en France (né d’une mère franco-espagnole, donc métis), qui pratique lui aussi la balle au pied à titre professionnel, s’exprime sur sa véritable allégeance nationale : « je suis heureux de défendre mon pays ». Et, surprise, ce n’est pas la France !

Surprise du moins pour les gogos qui croient à l’assimilation (qui était déjà difficile dans les années 70…).
En attendant, quelle ingratitude de ces gens qui doivent tant à la France.

Rendez les papiers !

Léon XIV dit que le vrai problème avec la Fraternité saint Pie X est Vatican II

Interrogé par des journalistes à la sortie de Castel Gandolfo, le Léon XIV a évoqué l’avenir des relations entre Rome et la Fraternité fondée par Mgr Marcel Lefebvre. Il a laissé entendre qu’il envisageait une ultime démarche pour tenter d’éviter des sacres épiscopaux sans son mandat, avant de frapper par l’excommunication :

« J’envisage de faire un nouvel appel en disant : ne faites pas cela, essayons de vivre la communion de l’Église. Mais c’est leur choix. Il faut réaliser ce que cela signifie pour eux et pour l’Église. Certes, la division parmi les chrétiens est un point douloureux. Cependant, ils refusent d’accepter certains éléments fondamentaux de l’Église [sic], à commencer par plusieurs points du Concile Vatican II. S’ils prennent cette décision, je le regrette mais nous devons avancer. […] »

Tout en recevant avec les honneurs n’importe qui, par exemple la pseudo « archevêquesse » et Primat (faut-il dire « primate » ?) de l’Eglise anglicane, Léon XIV a refusé de recevoir le supérieur de la Fraternité Saint Pie X, qui réclame un entretien depuis plus d’un an. Au lieu de cela, Léon XIV le renvoie vers le cardinal Tucho Fernandez, auteur de textes hérétiques et érotomanes.
Il veut se rapprocher de tout le monde, mais combat, comme ses prédécesseurs (à l’exception, partiellement, de Benoît XVI) les catholiques traditionalistes.

Sa petite phrase aux journalistes à Castel Gandolfo est intéressante, comme le remarque Mgr Vigano, ancien nonce apostolique aux Etats-Unis, devenu traditionaliste :

La véritable raison de la menace d’excommunication pesant sur la FSSPX n’est pas la consécration de nouveaux évêques sans mandat pontifical, mais le refus du Concile Vatican II (comme dans mon cas). Prévost déplace le focus de la question, confirmant ainsi qu’il utilise de manière instrumentale les sanctions canoniques. Les consécrations épiscopales ne sont qu’un prétexte.
[…] Ces déclarations aux journalistes à Castel Gandolfo confirment que l’excommunication prononcée par l’église conciliaire et synodale est un brevet d’orthodoxie catholique. […] »

PS : à propos de Vatican II, pour ceux qui voient mal le problème, on peut lire une analyse synthétique ici notamment.

C’était un… 19 juin.

1097 : fin du siège de Nicée et prise de la ville, sur les Turcs, par les croisés, lors de la première croisade. C’est la première grande victoire face aux infidèles.

► Pour des livres corrects sur les croisades, voir ici.

1631 : mort, à 46 ans environ, de la peste (il soignait les malades), de François Garasse. Apologète et écrivain polémiste jésuite redouté, il combattit avec fougue et véhémence l’antijésuitisme, le jansénisme, le gallicanisme et le libertinage de l’époque.

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C’était un 18 juin…

1429 : Jeanne d’Arc remporte la victoire de Patay, près d’Orléans. C’est un événement majeur de la guerre de Cent Ans.

La victoire de Patay (Lionel Royer – basilique du Bois-Chenu, à Domremy)

1635 : bien que découverte par des Espagnols, la Martinique est occupée par deux Français, L’Olive et Duplessis, qui y plantent, ce jour, l’écusson du roi de France.

1815 : bataille de Waterloo, remportée par Wellington et Gerhard von Blücher.

Dans les Contemplations, Victor Hugo rapporte comment Nathan Rothschild gagna, en cette occasion, plus de trente millions de livres (averti de l’issue avant la bourse de Londres, il fit courir une rumeur de défaite et acheta à la baisse tout ce qu’il put trouver de rente) :
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« L’appel du 18 juin » ou l’histoire d’une imposture

On peut rappeler en cette date que :
– de Gaulle n’a jamais été officiellement général et a été mis à la retraite, non pas par Vichy, mais par le gouvernement du président Lebrun, au grade de colonel ;
– de Gaulle a bien entendu travaillé pour les Anglais qui souhaitaient récupérer des personnalités politiques de premier plan, mais ont dû l’utiliser faute de mieux ;
– Juridiquement de Gaulle est un déserteur, et il a été condamné pour cela ; et pendant qu’il discourt en Angleterre, des soldats français se battent encore, et meurent.
– S’il avait eu un poste au sein du gouvernement de Vichy l’histoire eut été bien différente. Mais le maréchal Pétain (qui était parrain de l’un de ses enfants) s’en méfiait.

L’appel du 18 juin qu’on entend de nos jours, le texte officiel, n’est pas l’original (que très peu ont entendu) mais c’est une version revue et corrigée qu’on apprend dans les manuels scolaires depuis 1958 : c’est tout simplement un faux. L’histoire officielle, notamment la légende gaullienne, est largement bidonnée.
A propos du Maréchal Pétain et du général de Gaulle, nous conseillons particulièrement le livre du colonel Le Pargneux, excellente synthèse pour remettre les choses à l’endroit.

Affiche « A tous les Français…» dite « Appel du 18 juin », imprimée par J. Weiner Ltd, Londres, Novembre 1940. © Musée de l’Armée/RMN-GP.

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.

« Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 Philippiques contre les Mémoires gaulliens (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :
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