Le rude hiver de 1879, un souvenir glacé

Rappel d’un épisode historique glaçant, par Eric de Mascureau sur BV :

« À l’heure où une nouvelle vague de froid et de neige s’abat sur la France en ce début d’année, il est frappant de mesurer combien les hivers les plus rudes peuvent laisser des traces profondes dans les mémoires. En effet, parmi les épisodes les plus marquants figure sans conteste le terrible hiver de 1879, l’un des plus rigoureux de l’histoire française.

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Baroin, ministre de l’Intérieur même pas 2 mois, a profité pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur, et d’une protection policière

Nous évoquions il y a quelques jours le cas effarant de Daniel Vaillant.

On apprend maintenant que François Baroin, ministre de l’Intérieur pendant 50 jours seulement (du 26 mars au 15 mai 2007) a bénéficié pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur et d’une protection policière, pour un coût estimé à près de 6 millions d’euros pour les finances publiques.

En 2024, 14 anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur bénéficiaient encore de ces avantages.

Voitures avec chauffeur : 1,58 million d’€ par an pour 14 bénéficiaires, soit environ 112 857 € par personne et par an.
► Protection policière : 3 millions d’€ par an, soit environ 215 000 € par personne et par an, selon le ministère de l’Intérieur.
► Coût annuel moyen par bénéficiaire : environ 327 857 €. 

Tout cela est assez significatif du fonctionnement de ce régime de « copains et de coquins » comme disait JM Le Pen, décédé il y a un an exactement.

Avec un tel fromage à partager, on comprend qu’autant de rats se battent dans la « guerre des places » politiciennes !

sources : Le Parisien / Ministère de l’intérieur,
via Bastions

C’était un 7 janvier…

810 : mort de Widukind, en français Guiteclin, chef saxon qui fut l’un des plus fermes opposants à la conquête franque et à la christianisation de son peuple, donc l’un des principaux adversaires que Charlemagne rencontra durant la campagne de 777-785. À partir de 772, les Saxons avaient commencé à mener des raids en Thuringe, déjà franque. Charlemagne l’emporta finalement et organisa la Saxe comme une province franque.

1285 : mort, de maladie, de Charles Ier d’Anjou, créateur d’un éphémère empire méditerranéen. Dernier fils du roi Louis VIII et frère cadet du roi Louis IX, il était devenu comte de Provence (par mariage), d’Anjou et du Maine. Allié à la papauté, il s’empara du royaume de Sicile en 1266 en éliminant les derniers représentants de la maison de Hohenstaufen. Il étendit son pouvoir dans les Balkans, en Albanie et en Achaïe, et devint également roi titulaire de Jérusalem en 1277. Tandis qu’il préparait une croisade contre l’Empire byzantin, la colère suscitée par la présence française déclencha les « Vêpres siciliennes » en 1282 (massacre, en une nuit, de 2 000 Français et Provençaux, y compris de femmes et d’enfants). Charles fut chassé de la Sicile par une coalition des Siciliens avec Pierre III d’Aragon, mais parvint à se maintenir dans la partie continentale de son royaume (dont Naples fut la capitale). Il accompagna son frère Louis IX à la croisade à deux reprises.

1886 : le général Boulanger devient ministre de la Guerre. Il le demeure jusqu’au 30 mai 1887, cristallisant sur son nom les activistes à la fois républicains, communards et nationalistes.

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C’était un… 6 janvier

Giotto, L’Adoration des Mages, 1304-1306, fresque, 200 x 185 cm

Epiphanie : fête, dans le monde chrétien, appelée aussi jour des Rois, célébrant la manifestation de Jésus aux « rois mages », c’est-à-dire à l’humanité entière. Avant le Concordat s’était en France une fête d’obligation, suivie d’un octave.

« Ô gloire infinie de ce grand jour, dans lequel commence le mouvement des nations vers l’Église, la vraie Jérusalem !
[…] Les Mages, prémices de la Gentilité, ont été introduits auprès du grand Roi qu’ils cherchaient, et nous les avons suivis. L’Enfant nous a souri comme à eux. Toutes les fatigues de ce long voyage qui mène à Dieu sont oubliées ; l’Emmanuel reste avec nous, et nous avec lui. Bethléem, qui nous a reçus, nous garde à jamais ; car à Bethléem nous possédons l’Enfant et Marie sa Mère. En quel lieu du monde trouverions-nous des biens aussi précieux ?
[…] Nous venons à notre tour vous adorer, ô Christ, dans cette royale Épiphanie qui rassemble aujourd’hui à vos pieds toutes les nations. Nous nous pressons sur les pas des Mages ; car, nous aussi, nous avons vu l’étoile, et nous sommes accourus. Gloire à vous, notre Roi ! »

Dom Guéranger

1412 : naissance de sainte Jeanne d’Arc, à Domrémy, village du Barrois situé entre Vaucouleurs et Neufchâteau, dans la vallée de la Meuse.

1535 : fondation de Lima, future capitale du Pérou, par le conquistador espagnol François Pizarre (Pizarro).

1794 : date (approximative) de la mort de Maurice d’Elbée, que les paysans vendéens insurgés étaient venus chercher et avaient contraint à devenir leur chef.
Bon tacticien, il fut l’un des chefs les plus importants de l’Armée catholique et royale, dont il fut élu généralissime, succédant à Cathelineau, en juillet 1793.
Au printemps, il avait sauvé la vie de prisonniers républicains de la vengeance de ses hommes, rendus furieux par les crimes des Bleus. Dans cet épisode resté célèbre, il fit réciter à ses combattants le Notre-Père, et au moment où l’on disait « pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés », il les interrompit et leur donna une leçon de morale qui porta ses fruits.
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C’était un 5 janvier…

Charles d’Orléans recevant hommage d’un vassal. Lettrine ornée, xve siècle, Paris

1465 : mort de Charles d’Orléans, à Amboise.
Ce prince de France – fils du frère du roi –, capturé lors de la bataille désastreuse d’Azincourt, en 1415, demeura prisonnier des Anglais durant 25 ans.
C’est pour charmer l’ennui de sa captivité qu’il devint poète, cultivant la galanterie raffinée, sous une pointe de mélancolie.
Libéré en 1440, il entreprit de conquérir le Milanais, qu’il tenait de droit par sa mère, mais ne put se rendre maître que du comté d’Asti. Il s’établit alors à Blois, où il tint une cour lettrée.
Il laisse une centaine de ballades, autant de chansons, et environ 400 rondeaux.
« Été revêt champs, bois et fleurs
De sa livrée de verdure
… Mais vous, Hiver, trop êtes, plein
De neige, vent, pluie et grésil
… Hiver, vous n’êtes qu’un vilain ! »

► En fin d’article, retrouvez sa fameuse Complainte de France.

1477 : Charles le Téméraire, maître de la Bourgogne et de la Flandre, trouve la mort en affrontant une coalition d’Alsaciens, de Suisses et de Lorrains, au cours de laquelle son armée est totalement détruite.

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C’était un… 4 janvier

1884 : fondation, à Londres, de la Société fabienne (« Fabian Society »), un influent groupe de pression socialiste et mondialiste. Elle a compté dans ses rangs tous les Premiers ministres travaillistes britanniques jusqu’à 2010, ainsi que les premiers chefs d’État et de gouvernement d’anciennes colonies britanniques tels que l’Inde, le Pakistan ou Singapour.
Le blason originel de la Société fabienne représente un loup caché sous une peau d’agneau. Charmant, non ?

► pour creuser, on peut lire le livre de Guy Boulianne, le seul en français sur ce sujet à notre connaissance.

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Messe de ce dimanche : le Très Saint Nom de Jésus (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).

Monogramme – l’un des plus anciens symboles chrétiens – figurant le nom, abrégé, de Jésus. On lui donne aussi la signification de « Iesus Hominum Salvator » (Jésus Sauveur de l’Humanité).

« « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche… Frères, sachez-le, il n’est aucun autre nom parmi ceux qui ont été donnés aux hommes, qui doive nous sauver. » (S. Pierre, à Matines et dans l’épître de la messe).
Le nom de Jésus signifie Sauveur ; il n’y a en effet de salut qu’en lui.
La messe et les vêpres célèbrent tout ensemble la sainteté, la puissance et la douceur du nom de Jésus. Objet de l’amour des chrétiens, le nom de Jésus est pour eux d’une douceur incomparable ; mais pour chacun des chrétiens comme pour tous les hommes, il reste »le nom saint et redoutable », « le nom qui est au-dessus de tout nom », parce que celui qui le porte est le Dieu trois fois saint en même temps que le Sauveur du monde. »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

[note : dom Guéranger fait d’abord une longue présentation historique et théologique de cette fête. Pour aller directement aux textes de la messe commentés, descendre jusqu’à la partie intitulée « A LA MESSE »]

Le deuxième Dimanche après l’Épiphanie, qui rappelle le festin des noces de Cana, fut d’abord choisi pour célébrer cette fête. C’est au jour nuptial que le nom de l’Époux devient propre à l’Épouse : ce nom désormais témoignera qu’elle est à lui. L’Église, voulant honorer d’un culte spécial un nom pour elle si précieux, en unissait donc le souvenir à celui des Noces divines. Aujourd’hui, elle rapproche de l’anniversaire même du jour où il fut donné, huit jours après sa naissance, la célébration de ce Nom auguste, et laisse à la commémoration des Noces sacrées le Dimanche dont de tout temps cette commémoration fut la gloire.

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Coup de force américain au Venezuela

Capture d’écran issue du compte X de Rapid Response 47, un compte officiel de la Maison Blanche, montrant Nicolas Maduro, le 3 janvier 2026, escorté par des agents fédéraux américains.

Stupéfaction à travers la planète : dans la nuit de vendredi à samedi, les Etats-Unis ont bombardé des cibles militaires au Venezuela et un commando de leurs forces spéciales a réussi, sans pertes semble-t-il, à capturer le couple présidentiel Maduro et à l’emmener aux Etats-Unis, où il sera jugé pour trafic de drogue et terrorisme.

Le président américain Trump reproche au Venezuela d’être la source d’une grande partie de la drogue qui arrive aux États-Unis.

La gauche française et le camp russe dénoncent cette opération spéciale américaine, a priori brillamment menée. Chez les autres politiciens français et européens, personne ne défend explicitement le tyran marxiste Maduro, mais on critique l’action des États-Unis, qui piétine évidemment la diplomatie et le « droit international ».

Quoi qu’il en soit, et quoi qu’il advienne ensuite du Venezuela, on peut supposer que cet événement signe la fin de la parenthèse utopiste : celle durant laquelle beaucoup, en Occident du moins, considéraient que le droit s’était substitué à la force. C’est un retour au réel qui s’impose.

L’intellectuel italien Gabriele Adinolfi note :

« […] Les États-Unis ont commis au Venezuela un acte d’impérialisme international.
Ils l’ont fait contre une bande de narcotrafiquants qui, durant des années, a tyrannisé la population, jusqu’à contraindre près d’un tiers du pays à l’exil : pire encore que dans l’Allemagne de l’Est.
Le seul précédent véritablement comparable reste celui du Panama en 1989, avec l’arrestation de Noriega et son extradition forcée vers les États-Unis, exactement comme ce qui s’est produit aujourd’hui avec Maduro.
Comment ne pas condamner un tel acte impérialiste, et comment, dans le même temps, ne pas condamner Maduro ? Cet homme qui avait aboli toute liberté au Venezuela et réussi à appauvrir un peuple vivant pourtant sur d’immenses richesses pétrolières.

L’essentiel, toutefois, est ailleurs : les derniers masques tombent

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C’était un… 3 janvier

512 : mort de Sainte Geneviève, patronne de Paris. Voir en fin d’article quelques rappels sur sa vie.

Portrait de sainte Geneviève, devant l’hôtel de ville et l’île de la Cité, peint au XVIIe siècle. DR

898 : mort, à la Fère, d’Eudes, ou Odon, comte de Paris et marquis de Neustrie (866-868 puis 886-888), devenu roi des Francs (888-898), le premier de la dynastie des Robertiens.
Une large partie des grands du royaume, au sein desquels les Robertiens tiennent une place éminente, avaient choisi Eudes – qui avait secouru Paris assiégé par les Vikings au cours de l’hiver 885/886, pour le remplacer Charles III.
Eudes est inhumé à Saint-Denis. En 996, son petit-neveu Hugues Capet est inhumé à ses côtés. En août 1793, ils sont parmi les premiers tombeaux détruits par ordre de la Convention lors de la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis. Les deux gisants d’Eudes et Hugues disparaissent en même temps que celui du roi Dagobert Ier.

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La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.
Combien furent-ils comme lui, ces dernières décennies ?!

C’était un… 2 janvier

366 : les Alamans passent le Rhin et mènent un raid de saccage et pillage en Gaule romaine, après avoir défait les troupes impériales.

872 : fondation, par le roi de France et empereur Charles le Chauve, de Compiègne, édifiée sur le modèle de Constantinople. Il la nomme Carlopolis, de son nom.

1492 : fin de la Reconquista, avec la prise de la ville de Grenade, en Andalousie, au terme de plusieurs années de combat mené par les rois catholiques, avec l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.

La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.

Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…

Carte chronologique de la Reconquista :
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C’était un… 1er janvier

379 : mort, à 50 ans, à Césarée de Cappadoce dont il était évêque, de Basile de Césarée, l’un des principaux Pères de l’Église. Il fut appelé, de son vivant, Basile le Grand en raison de son autorité morale.
Fondateur d’un monastère dans la région du Pont, sur la mer Noire, il fut l’auteur d’une règle (dite « de saint Basile ») devenue la principale règle monastique d’Orient, et a partiellement inspiré la règle de saint Benoît dans l’Occident chrétien. Il pratiqua l’ascèse toute sa vie.
Il défendit la foi contre l’arianisme et écrivit des traités sur le Saint-Esprit, développant la théologie de la Trinité.

1515 : mort, à Paris, de Louis XII, dit « le père du peuple », à l’âge de 52 ans

1560 : mort, à Paris, du poète Joachim du Bellay. Il était né 38 ans plus tôt, à Liré, en Anjou. Cet humaniste ami de Ronsard publia, en 1549, Défense et illustration de la langue française, un des premiers manifestes sur le sujet. Ce plaidoyer paraît dix ans après l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Du Bellay y montre sa reconnaissance envers François Ier, « notre feu bon Roi et père », pour son rôle dans le fleurissement des arts et de la culture, et considère que la langue française est encore dans l’enfance et qu’il faut la fortifier en la pratiquant et en l’enrichissant par l’invention de nouveaux mots afin de la rendre aussi puissante que le sont le grec et le latin.

Parmi ses plus célèbres vers, le sonnet XXXI des Regrets :

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

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C’était un… 31 décembre

192 : à Rome, l’empereur Commode – fils de Marc Aurèle, sanguinaire et dément –, après avoir échappé à plusieurs conspirations, est étranglé dans son bain par un esclave, à l’instigation de sa compagne Marcia et du préfet du prétoire qu’il avait effrayés.

1578 : à Paris, le roi de France Henri III annonce la création de l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, dont le siège est au couvent Saint-Augustin. Cet ordre deviendra le plus important de la monarchie française et permettra au roi d’y accueillir cent nobles dévoués à sa cause.

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C’était un… 30 décembre

1916 : assassinat de Grigori Raspoutine (né en 1869) – homme charismatique à la réputation de guérisseur, dont l’influence était grande à la cour du tsar –, par une conjuration de hauts nobles.

1922 : naissance officielle de l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Cet empire communiste multinational durera jusqu’en décembre 1991.
► à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.
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