Quelques exploits d’Afghans, depuis 15 jours, en France

des militants cosmopolites manifestant pour plus d’Afghans en Europe

MARSEILLE : UN AFGHAN TRIPOTE DES JEUNES ADOLESCENTS (« IL N’A PAS LES CODES »)

« Quatre amis de 12 à 14 ans profitaient de la baignade pour échapper aux fortes chaleurs, lorsqu’ils ont été approchés dans l’eau par Bahram R. Selon leurs témoignages concordants, le prévenu a caressé la poitrine de l’un d’eux, tiré violemment le bras d’un autre “comme pour le noyer, puis touché le dos et le cou des deux derniers garçons.
Ces gestes, sensuels, étaient accompagnés de clins d’œil et de sourires insistants. Le groupe d’enfants a aussi confirmé qu’à chaque contact, Bahram R. glissait ensuite sa main à l’intérieur de son maillot de bain et se touchait les parties intimes. Les mineurs ont fini par alerter les maîtres-nageurs. » (source)

L’argumentation de son avocate immigrée, sûre d’elle et véhémente, est particulièrement révoltante. Quel culot :

Son avocate Fadilla Candar invoque un “choc culturel pour son client afghan, arrivé en France sept mois plus tôt. “J’ai le sentiment qu’on est plongé dans L’Étranger de Camus, avec Meursault dans le box, qui ne comprend pas ce qui se passe et qui n’a pas les codes. Est-ce que vouloir créer du contact avec des mineurs fait de lui un prédateur?” interroge-t-elle très incisive. »

PENDANT CE TEMPS, EN FRANCHE-COMTÉ, UNE AUTRE AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES GARÇONS :

Un groupe d’enfants, âgés de 11 à 18 ans, joue dans le bassin. « Ils rigolaient, on ne se doutait de rien à ce moment ». Puis, un inconnu se rapproche du groupe. « Un enfant est alors venu me voir gêné et m’a dit : ‘‘le monsieur il est bizarre, il nous touche le zizi’’», explique le maître-nageur.
Aussitôt, les sauveteurs interpellent l’individu et le prennent à part. « On lui a dit de s’écarter et de laisser les enfants tranquilles. Il n’a pas vraiment répondu, mais il s’est écarté. » Une réaction de courte durée, puisque l’homme, âgé de 36 ans et de nationalité afghane, se rapproche à nouveau du groupe d’enfants. « Il est revenu plusieurs fois à la charge. Par moments, il plongeait sous l’eau et ressurgissait au milieu des enfants pour les surprendre. On a fini par lui ordonner de sortir après qu’il est arrivé derrière un enfant en l’enlaçant », raconte le maître-nageur, entendu comme témoin le lendemain par la police. (…)
L’individu a immédiatement été placé en garde à vue et a été présenté ce vendredi en début d’après-midi au tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône. Le parquet a demandé son placement en détention provisoire mais l’homme, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a finalement été laissé libre sous contrôle judiciaire. » (source)

ET À NIORT, AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES FEMMES : 

« Un ressortissant afghan a été condamné à de la prison ferme, mardi 23 juin 2026 à Niort, pour avoir pratiqué des atteintes sexuelles à deux femmes qui dansaient à la Fête de la musique, place de la Brèche à Niort, le 21 juin. » (source)

OU À STRASBOURG, AUTRE AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES FEMMES :

« Un ressortissant afghan de 27 ans comparaissait mercredi 24 juin devant le tribunal correctionnel pour s’en être pris à deux jeunes femmes dans le cortège de la Marche des fiertés strasbourgeoise […] [Il] frotte son sexe contre leurs fesses avant de prendre la fuite. Les victimes le rattrapent et lui demandent de sortir du cortège. Contrarié, l’agresseur s’énerve. Une des jeunes femmes sort son téléphone pour le prendre en photo mais il lui arrache des mains et l’explose sur le sol. […] Arrivé en France en 2022 avec le statut de réfugié, le mis en cause souffre d’un isolement affectif lié à l’exil. « Il y a la barrière de la langue et sa méconnaissance des codes sociaux, notamment des relations homme/femme. Les différences culturelles sont énormes. Il voulait rencontrer des personnes, ce n’est pas un déviant sexuel », rétorque Me Evan Bozyel.
Le tribunal le condamne à huit mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. » (source)

À MONTPELLIER, UN AFGHAN MENACE D’ÉGORGER DEUX FEMMES : IL NE SAVAIT PAS QUE C’ÉTAIT INTERDIT EN FRANCE

« Un Afghan de 28 ans a été interpellé jeudi 11 juin, vers 15 heures, dans une agence bancaire du centre historique de Montpellier, après avoir menacé de mort deux employées. Selon Midi Libre, l’homme venait récupérer une somme déposée quelques jours plus tôt, mais s’est vu opposer un refus pour des raisons techniques liées à l’enregistrement de l’opération.
Très mécontent, le mis en cause serait alors sorti de ses gonds. Il aurait déclaré qu’il allait revenir avec un couteau pour leur « trancher la gorge », tout en mimant à plusieurs reprises un geste d’égorgement. Face à la gravité de la scène, l’une des salariées a actionné le dispositif d’alerte.
Une patrouille de la police municipale, qui se trouvait à proximité, est intervenue rapidement. L’individu, décrit comme enragé, a été maîtrisé non sans mal puis placé en garde à vue.
Entendu par les enquêteurs, il aurait affirmé ne pas savoir qu’il était interdit de menacer des personnes de cette manière et aurait indiqué qu’il ignorait les lois françaises, assurant qu’il ne recommencerait plus. » (source)

À PENNES MIRABEAU, IL VIOLE DES CHÈVRES MAIS IL FAUT LE FÉLICITER CAR C’ÉTAIT POUR NE PAS VIOLER DES FEMMES :

Massoud S., 19 ans, né en Afghanistan et arrivé en France en novembre 2025, a été condamné lundi soir par le tribunal d’Aix-en-Provence à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Il était jugé pour des atteintes sexuelles et des sévices graves envers six animaux, des chèvres et une agnelle de six mois, au sein de la ferme pédagogique et refuge « Un moment », aux Pennes-Mirabeau, près de Marseille.
Les faits, commis à plusieurs reprises entre février et avril, avaient été signalés après la découverte de traces de ligature sur les pattes de certains animaux, de blessures à la vulve et de traces de sang constatées par un vétérinaire. Après l’installation d’une caméra de surveillance, la propriétaire, Cassandra Sortino, avait repéré à plusieurs reprises une silhouette d’homme. Le prévenu a finalement été interpellé début avril en flagrant délit, derrière une chèvre, avec des gants en latex et le pantalon baissé. Son ADN a été retrouvé sur les animaux et son téléphone a borné à plusieurs reprises à proximité de la ferme.
À l’audience, Massoud S., qui réside dans un centre de demandeur d’asile du 3e arrondissement de Marseille, a nié les faits. « Ce n’est pas possible », a-t-il déclaré. Interrogé par les magistrats, il a répondu : « Je ne sais pas comment l’expliquer ». Il a expliqué avoir raté son train vers Marseille la nuit de son interpellation : « Cet endroit était tout près de la gare, pour moi il n’y avait aucun autre endroit où rester pour passer la nuit
Lors de l’expertise psychiatrique, réalisée pendant sa détention provisoire, le médecin a rapporté une absence de trouble et une forme de reconnaissance partielle des faits. « On en fait toute une histoire alors que ce ne sont que des animaux », aurait indiqué le prévenu. Il a aussi expliqué que la personne qui avait fait cela l’avait certainement fait pour ne « pas violer une femme », car la chèvre ne va pas le reconnaître. Devant le tribunal, il a peiné à se souvenir de ces déclarations, relevées par les avocats des associations de défense des animaux, parties civiles. « Je suis quelqu’un de normal », s’est-il défendu. » (source)

« Normal », en Afghanistan peut-être, mais pas ici ! Pour l’instant du moins !

C’était un 30 juin : Franco, prêt à l’affrontement, sauvait plusieurs milliers de Pieds-Noirs face à De Gaulle qui voulait les abandonner au FLN

C’est un épisode peu connu, au cours duquel Franco fit preuve d’une courageuse bienveillance envers les Français, en s’opposant fermement à De Gaulle qui préférait qu’ils fussent livrés à la barbarie du FLN. Quelques jours après, dans la même ville d’Oran, c’était le massacre (voir ici).

Texte de José Castano :

« Les 29 et 30 juin 1962, l’Espagne du général Franco vint au secours des Oranais malmenés par les sbires du général Katz, en affrétant 2 ferrys, le « Victoria »  et le « Virgen de Africa »

Pour accoster le long des quais d’Oran, il fallut longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes et même donner à la France un ultimatum, risquant un grave incident diplomatique…

Le 30 juin, à 10 h du matin, malgré l’opposition de De Gaulle, le général Franco donna l’ordre à ses capitaines d’embarquer cette « misère humaine » qui attendait depuis des jours sous un soleil torride, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement vers la France.

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Le « Courrier international » a sombré dans le gauchisme le plus taré

Au fil des ans, cette hebdomadaire qui se donnait des airs sérieux s’est gauchisé et laisse maintenant bien entrevoir à quel point le gauchisme relève de la maladie mentale.
Ainsi cette publication, où ces scribouillards abordent un sujet qui semble important à leurs yeux : les accolades des joueurs de football après un but…

Ils préfèreraient probablement qu’ils se fassent la bise ou qu’ils twerkent ?

Et aussi :

Des millénaires de civilisation, de bon sens, et la loi naturelle la plus élémentaire balayés d’un revers de main par ces tarés!
L’ennemi étant toujours l’homme blanc.

Décès du rabbin Ron Chaya

Le Rav Ron Chaya, pilier du monde juif francophone, est décédé ce dimanche à l’âge de 66 ans. Hospitalisé à Hadassah Ein Karem, il se trouvait dans le coma depuis deux semaines à la suite d’une hémorragie cérébrale. […] (source)

Né en Suisse, il avait fait son aliyah à l’âge de 19 ans et a consacré toute sa vie à Erets Israël et au peuple juif. Il nous a quittés à l’âge de 66 ans. […] (source)

Pendant de nombreuses années, ce rabbin « orthodoxe » a multiplié les vidéos et les réponses écrites sur internet, touchant un public francophone très nombreux.

Les sujets étaient variés, et souvent très pratiques, le judaïsme moderne (d’après le Christ) étant surtout un juridisme – comme l’islam – plutôt qu’une démarche d’union d’amour à Dieu ; voir par exemple, pour bien s’en faire une idée (et rire un peu) : « déchirer du papier toilette sur les pointillés est extrêmement grave ».

Pas méchant mais prisonnier de son idéologie et sévèrement aveuglé, Ron Chaya était naturellement très hostile au christianisme, et aussi très sioniste (comme la plupart des rabbins contemporains).
Il croyait avec exaltation que l’arrivée du « Messie » (prononcé « machiarh » en hébreu), qui assurerait la domination mondiale et éternelle d’Israël sur le monde (avec des centaines d’esclaves pour chaque juif), était imminente.
Depuis des lustres, il l’annonçait pour les prochains mois ou les prochaines semaines, sans jamais perdre son optimisme au fil des prédictions erronées.

Son franc-parler était appréciable.
Une de ses vidéos en particulier avait été marquante, dans laquelle il développait sa vision géopolitique (qui n’était pas la sienne propre) :

C’était un 29 juin…


1559 : le roi Henri II est blessé mortellement d’un coup de lance par le comte de Montgomery lors d’un tournoi. Ce dernier avait refusé d’affronter le roi car son père avait manqué autrefois de tuer François Iᵉʳ, mais Henri II avait insisté ; il mourut dans de cruelles souffrances dix jours plus tard.

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Paris : des fidèles prient face à une provocation homosexualiste, ils sont arrêtés

Comme il y a trois semaines, devant l’église Saint Laurent, toujours à Paris.

La « Marche des fiertés » (auparavant nommée gay pride) a été reportée à septembre, pour cause de canicule (s’ils craignent la chaleur, les militants et les pervers qui voulaient s’exhiber devraient penser à l’enfer vers lequel ils se dirigent).
Mais une « veillée de prière » pro-LGPD,  dans une annexe de l’église Saint Eustache,  a été maintenue.

Des catholiques fidèles sont venus défendre l’honneur de l’Eglise et de Dieu, en priant face à ce grave scandale public et à cette banalisation de ce qui a toujours été condamné par la morale chrétienne.

Les arrestations auraient eu lieu vers 19h30.

Encore une fois, honte à l’« évêque » moderniste de Paris, Laurent Ulrich.

C’était un 28 juin…

1098 : victoire des Croisés lors du second siège d’Antioche. Les Croisés, assiégés, sortent de la ville, non pas poussivement, mais en armée en pleine possession de ses moyens malgré la famine et la fatigue. La surprise du chef de l’armée turque est telle qu’il ne réagit pas. En tête des Croisés est brandie la Sainte Lance, découverte miraculeusement par Pierre Barthélémy affirmant avoir eu une vision de saint André lui révélant qu’elle se trouvait enterrée dans la cathédrale Saint-Pierre d’Antioche. L’attaque franque est si foudroyante que la plupart des Turcs paniquent et bientôt, toute l’armée musulmane bat en retraite. Le siège d’Antioche devient rapidement légendaire, et au XIIe siècle fut le sujet d’une chanson de geste, la chanson d’Antioche.

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5e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Épître et évangile se rejoignent pour inculquer fortement le devoir de la charité fraternelle. Justiciables devant Dieu de tout manquement à l’égard de nos frères, jusque dans nos sentiments les plus secrets, nous devons savoir rendre le bien pour le mal et pardonner du fond du cœur, si nous voulons nous-mêmes trouver accès auprès de lui.

En ces dimanches après la Pentecôte, les pièces de chant sont presque toujours un pressant appel au secours de Dieu en même temps qu’une paisible assurance dans sa protection. Parmi les oraisons d’aujourd’hui, la collecte est particulièrement belle ; elle redit à la fois la grande espérance chrétienne et implore de Dieu la grâce d’y parvenir par la force d’un amour capable d’unifier et de soulever notre vie.  »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 27 juin

1905 : l’équipage du Potemkine, cuirassé appartenant à la flotte russe de la mer Noire, se mutine pour protester contre les mauvais traitements subis par l’équipage. Les officiers sont massacrés. La révolte est ensuite écrasée. La mutinerie deviendra un mythe de la propagande marxiste russe, immortalisé notamment par l’un des films les plus célèbres du pouvoir bolchevique, tourné en 1925 par le cinéaste officiel du régime, S.M. Eisenstein.

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Le politicien Jean-Pierre Raffarin, son chauffeur indu, et leur conduite honteuse

On apprend que Jean-Pierre Raffarin, qui a été un Premier ministre très oubliable de 2002 à 2005, jouit toujours d’une voiture avec chauffeur, plus de 20 ans après.

Et ceci parce que son chauffeur a percuté un homme à scooter, après avoir passé un feu sirène hurlante à Paris !
Depuis le début de l’année, les ex Premiers ministres ne disposent pourtant théoriquement plus de voiture, mais Raffarin a su manœuvrer pour conserver cet avantage…
C’est beau la République.

Cerise sur le gâteau :

« Le conducteur de la voiture a mis le gyrophare et la sirène pour passer le feu du carrefour et a causé l’accident, raconte un témoin à Mediapart. Une fois les secours sur place, Jean-Pierre Raffarin est sorti du véhicule pendant que son chauffeur parlait aux policiers. Puis il est parti discrètement à pied vers le parc Monceau sans s’enquérir du blessé au sol. »

Encore un citoyen modèle !

 

Un tribunal ordonne un mariage bidon avec un Algérien sous OQTF et condamne le maire pour s’y être opposé !

le tribunal judicaire de Meaux

Lors de son entretien avant le mariage civil, un Algérien sous OQTF admet que sa motivation « réside plus dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage. »

Le maire signale au procureur un mariage insincère, mais le parquet refuse de s’opposer au mariage, arguant notamment de l’invalidité de l’OQTF du fiancé. Celle-ci avait été prononcée en 2022, mais la mesure ne peut être exécutée qu’au cours des trois ans qui suivent sa notification.

Le 10 décembre, le tribunal judiciaire de Meaux avait ordonné à Olivier Bourjot de publier les bans avant 48 heures et de célébrer le mariage avant la fin de l’année. Acculé, le maire, de concert avec l’ensemble de ses adjoints, avait démissionné le 10 décembre pour «rester fidèle à [ses] convictions ». La démission avait été refusée par la préfecture, qui avait ordonné à l’édile de rester en poste au nom de «la continuité du service public à l’approche des municipales». Les bans avaient fini par être publiés le 26 février, sous le mandat de l’ancien maire.  (source)

Aujourd’hui, « l’épouse » est repartie à l’étranger, le marié reste seul en France, et toujours en situation irrégulière, il fait condamner la mairie à 6000 euros d’amende…

La tyrannie des juges de gauche devient vraiment insupportable.

C’était un… 26 juin

1541 : assassinat par des conjurés espagnols rivaux, à Lima, de Francisco Pizarro, conquistador espagnol qui avait exploré l’Amérique du Sud et renversé l’empire inca au Pérou, avec seulement 183 hommes et 37 chevaux. Il occupa sa capitale, Cuzco, et fonda Lima en janvier 1535.

1673 : Louis XIV et Vauban prennent Maastricht, place-forte stratégique, lors de la guerre de Hollande. D’Artagnan avait perdu la vie la veille, lors du siège.

1683 : Louis XIV, instruit des cruautés que les Algériens exerçaient sur les prisonniers français, fait bombarder Alger.
Une centaine de prisonniers français sont libérés (certains détenus depuis des décennies), mais des centaines de milliers d’esclaves chrétiens restent captifs. Il faudra attendre la conquête d’Alger en 1830 pour que cessent la piraterie et l’esclavagisme des Maghrébins.

Duquesne fait libérer des captifs chrétiens après le bombardement d’Alger en 1683, gravure (extrait)

1794 : entre autres personnes assassinées par la République ce jour, quatre sœurs de la Charité d’Arras, après avoir consacré leur vie au service des nécessiteux, meurent en martyres, à Cambrai.

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La dette publique de la France a atteint 3536,1 milliards d’euros

« La dette publique de la France continue son inexorable envolée. Elle a atteint au premier trimestre le montant record de 3536,1 milliards d’euros, en hausse de 75,6 milliards par rapport à la fin du quatrième trimestre 2025, a fait savoir l’Insee ce jeudi matin. Elle s’établit ainsi à 117,5% du produit intérieur brut (PIB).
En fin d’année 2025, le montant de l’endettement de la France s’élevait à 3460,5 milliards d’euros, soit 115,6% du PIB. Une somme colossale qui devient «préoccupante» dans le contexte géopolitique actuel, avait alerté à l’époque le premier ministre Sébastien Lecornu. Pour 2026, le gouvernement prévoit un déficit public à 5% du PIB, après 5,1% en 2025. […]
Deuxième économie de la zone euro derrière l’Allemagne, la France en est l’un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l’Italie. «Notre position relative, par rapport aux autres pays, s’est nettement dégradée», renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.
Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l’État, devant celui de l’Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l’Économie Roland Lescure lors d’un colloque à la Cour des comptes, évoquant un «coût de la dette record». Le service de la dette de l’État devrait ainsi atteindre 64 milliards d’euros en 2026, et «pourrait augmenter jusqu’à 100 milliards dans les années qui viennent», avait-il ajouté.
«Notre charge d’intérêts de la dette va mécaniquement augmenter» car «le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu’avant», souligne Mathieu Plane. […] » (source)

Nous sommes dirigés par des ânes, qui considèrent de toute façon qu’« après eux, le déluge » !
N’importe quelle entreprise, avec de tels résultats (dette > 100 % de son actif net et un déficit annuel > 3–4 % de son CA), serait en cessation de paiements immédiate ou en procédure de redressement judiciaire depuis longtemps.

Mais les politiciens au pouvoir osent encore donner des leçons d’économie !

C’était un 25 juin…

1115 : fondation de l’abbaye de Clairvaux (dans l’actuel département de l’Aube) par saint Bernard et quelques compagnons, envoyés par l’abbé de Cîteaux. La personnalité de saint Bernard lui donna un rayonnement considérable.
Elle sera volée à l’Eglise par les révolutionnaires puis deviendra, sous Napoléon, une prison.

1453 bataille de Martignas, à l’est de Bordeaux, quelques mois avant la fin de la guerre de Cent Ans. La cavalerie du comte de Clermont et du comte de Foix y taille en pièces les archers de l’arrière-garde anglaise du connétable Talbot, épuisés par une marche forcée alors qu’ils se repliaient vers Bordeaux. 500 à 600 archers périssent, mais le reste de l’armée anglaise parvient à se réfugier dans la ville, échappant à la destruction.

1673 : le comte d’Artagnan, capitaine des Mousquetaires du roi, tombe devant Maastricht, durant la guerre de Hollande.
Les troupes françaises assiégeaient Maastricht, place forte stratégique des Provinces-Unies et les combats étaient intenses. Les fortifications résistaient et chaque avancée coûtait des vies. D’Artagnan, malgré son rang et son prestige, restait au plus près de l’action.
Sa disparition marqua les contemporains. Il n’était pas seulement un officier respecté : il incarnait l’idéal du courage, de la loyauté et du dévouement.
Louis XIV exprimera sa profonde tristesse auprès de la reine, après le trépas de celui qui avait traversé pendant des décennies les intrigues de cour, les guerres et les missions les plus délicates du règne de Louis XIV.
Pourtant, sa renommée mondiale restait encore à venir. Elle lui sera donnée près de deux siècles plus tard, quand Alexandre Dumas s’inspira de sa vie pour créer le héros des Trois Mousquetaires.

1804 : exécution, en place de Grève, de Georges Cadoudal, trente-trois ans, dernier chef chouan, après un attentat manqué contre le Premier consul.
Ayant participé à toutes les guerres de Vendée, il est le seul chef chouan à avoir continué le combat, contre Bonaparte, l’« usurpateur ».
Ce dernier dit de lui «  Celui-là est bien trempé ; entre mes mains, un pareil homme aurait fait de grandes choses… Je lui ai fait dire que s’il voulait s’attacher à moi, non seulement il aurait sa grâce, mais que je lui aurais donné un régiment. Georges a tout refusé : c’est une barre de fer. Qu’y puis-je ? Il subira son sort, car c’est un homme trop dangereux dans un parti. »
► on peut retrouver ici quelques ouvrages de qualité au sujet de celui qu’on aura qualité, pour son attitude, de « géant ».

1894 : à Lyon, assassinat du président de la République française Sadi Carnot, âgé de 56 ans, par un anarchiste italien. S’ensuivront des émeutes anti-italiennes dans la ville.

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