Euthanasie et suicide assisté : la France sombre dans la barbarie légale

Un tournant majeur. La promesse d’Emmanuel Macron d’un nouveau « modèle français » de la fin de vie, légalisant l’euthanasie et le suicide assisté, aboutit finalement. Lors d’un vote historique, mercredi après-midi, les députés ont adopté la proposition de loi sur l’aide à mourir, par 291 voix contre 241, et 29 abstentions. Un vote conforme aux précédents scrutins à l’Assemblée nationale, puisque c’est la quatrième fois au total que cette réforme est validée par les parlementaires de la Chambre basse, majoritairement favorables à cette évolution sociétale. « En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité, et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu », a salué Emmanuel Macron à l’issue du scrutin. […] (source : le Figaro)

Après les lois autorisant, facilitant et protégeant l’infanticide in utero (c’est-à-dire l’avortement volontaire), la loi Taubira pervertissant – c’est le cas de le dire – le mariage en créant une parodie homosexuelle de cette institution essentielle –, voici que vient d’être adoptée la loi permettant l’euthanasie et le suicide assisté : la France enfonce un nouveau clou dans son cercueil, et avance dans la barbarie et le crime.

On notera que les partisans de la culture de mort qui ont triomphé ici (avec, en pointe, la franc-maçonnerie), soutenus fermement par le président Macron, ont souvent invoqué « la liberté » de choisir pour promouvoir cette loi.
Et voici que leur loi prétend contraindre même ceux qui ne veulent pas tuer leur prochain (notamment les établissements de soins privés catholiques) à donner la mort !

Nous en sommes en pleine ignominie.

Le Conseil constitutionnel a été saisi mais il est raisonnable de ne pas en attendre beaucoup. Il est d’ailleurs constitué en bonne partie de gredins socialistes et macronistes qui avaient déjà exprimé leur soutien à cette loi.

De son côté, le RN (Reniement national) a d’ores et déjà annoncé qu’il ne reviendrait pas sur la loi s’il obtenait les moyens ultérieurement…

Le philosophe Gregor Puppinck exprime bien les deux conceptions antagonistes qui s’affrontent sur cette question de « la fin de vie » :


Il précise :

Derrière le débat sur l’euthanasie et les soins palliatifs, deux conceptions radicalement opposées de la dignité se confrontent, et la société est sommée de choisir entre la conception païenne, et la chrétienne:
– Le texte sur les soins palliatifs exprime la compréhension chrétienne de al dignité humaine, fondée sur la charité et le soin.
– Le texte sur l’euthanasie et le suicide exprime la conception païenne, fondée sur la volonté de puissance.
=> Deux textes, deux conceptions de la dignité :
La conception chrétienne est humble. Elle repose sur le soin, c’est-à-dire sur l’amour offert aux souffrants. Elle repose sur l’acceptation de notre condition incarnée et sur la volonté de répondre à ses limites par la vertu, par le bien.
Cette conception de la dignité repose sur la « nature humaine » partagée par tout être humain, quels que soient sa culture, sa religion, son sexe ou son état de santé. C’est pour cela qu’elle est dite « inhérente » dans les textes internationaux, et qu’elle est universelle. Cette dignité humaine est reçue avec l’existence, nous la partageons sans la posséder, et elle nous oblige mutuellement à nous comporter humainement. Chacun doit respecter en lui-même l’humanité qu’il partage avec les autres. Notre commune humanité établie une solidarité qui nous oblige mutuellement.
C’est parce que nous partageons cette humanité que nous sommes intimement blessés lorsque nous voyons un inconnu traité avec inhumanité. C’est aussi parce que nous partageons cette humanité que nous devons la respecter en nous même, et en les autres. Ce respect place une limite à notre liberté individuelle et crée un devoir envers les autres.
Ce respect place une limite à notre propre « liberté » : il nous interdit de défigurer la nature humaine dont nous sommes porteurs : il nous interdit de nous comporter comme des bêtes, d’agir sans conscience, ou de maltraiter notre corps.
Ce respect de notre commune humanité crée aussi un devoir : celui de respecter en l’autre l’humanité que nous partageons. C’est le fondement des droits de l’homme ; c’est pourquoi les textes internationaux affirment que les droits de l’homme découlent de la dignité humaine.
L’un des aspects essentiels de notre nature humaine est que nous sommes à la fois corps et esprit : nous sommes des esprits incarnés. Nous ne sommes pas de purs esprits, ni des corps inanimés ; nos corps portent et partagent notre dignité humaine. C’est par respect pour cette dignité que les premiers hôpitaux et dispensaires ont été construits. C’est par respect pour cette union du corps et de l’esprit que les pratiques qui la brisent, telles que la prostitution, l’esclavage, la vente d’organes, la GPA, et bien sûr le meurtre, sont interdites. Elles sont interdites non seulement par respect pour la personne concernée, mais plus encore par respect envers son humanité. C’est le fondement du principe juridique d’indisponibilité du corps humain. Ainsi, même si une personne consent à être réduite en esclavage ou à se prostituer, son humanité l’interdit. Notre humanité exige au contraire de la sortir de cette situation. Le respect de l’humanité est d’ordre public.
Cette conception de l’humanité et de notre dignité nous oblige à prendre soin des personnes malades, corps et âme. C’est elle qui soutient le choix en faveur des soins palliatifs, et de l’interdiction de l’euthanasie.

À l’INVERSE, l’autre conception de la nature humaine oppose la volonté et le corps et tend à les séparer pour affirmer la domination de la volonté sur le corps, de l’esprit sur la matière. Selon cette conception dualiste de la nature humaine, le propre et la dignité de l’homme résident en sa volonté, en sa capacité à dominer la matière et son corps.
C’est de cette conception de l’homme qu’est issue le droit nouveau « à disposer de son corps » qui contredit directement le principe d’indisponibilité du corps humain, et requiert la légalisation du changement de sexe sur demande, de l’euthanasie, de la prostitution, et même de l’avortement et de la GPA.
Ces nouveaux droits sont en fait des pouvoirs de la personne sur son propre corps ; mais des pouvoirs destructifs.
La conception païenne est schizophrénique : elle oppose la volonté individuelle au corps, pour affirmer la puissance de l’individu.
Si la société vient à y consentir, en légalisant ces pratiques, cela signifie qu’elle a perdu la compréhension de notre humanité. Cela signifie que la société a adopté une vision dépourvue de charité de la nature humaine.

C’était un 17 juillet : mort d’Henri Poincaré, un génie français (pillé par Einstein)

Ce brillant scientifique français s’est éteint le 17 juillet 1912.
On le considère généralement comme l’un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.
Son œuvre, qui précède en réalité les principales découvertes d’Einstein (qui le pilla), concerne principalement les mathématiques pures, la physique et l’astronomie.

Ci-dessous vous pouvez écouter une émission de Serge de Beketch en 1991, consacrée au pillage de Poincaré par Einstein, avec un spécialiste : Dean Mamas, docteur en physique nucléaire américain.
On peut aussi signaler le livre de Jean Hladik, spécialiste de physique théorique et historien de la science : « Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré » (Ed. Ellipses, 2004).

C’était un 16 juillet : le massacre de la famille impériale russe par les communistes

Dans la nuit du 16 au 17 juillet, en 1918, les communistes massacraient la famille impériale russe (11 personnes, dont la plus jeune avait 12 ans), à Iekaterinbourg.

C’était le crime fondateur du communisme – comme l’assassinat du couple royal français l’avait été pour la Révolution – et il en annonçait bien d’autres…

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Cet aspect effarant de l’attentat de Nice trop méconnu ou oublié

La soirée cauchemardesque a té filmée par les caméras de surveillance.

Le 14 juillet 2016, un Arabe fonçait volontairement sur la foule au volant d’un camion, à Nice, tuant 86 personnes et en blessant près de 500…

Mais l’attitude d’autres personnes, juste après cette attaque terroriste, mérite d’être soulignée et rappelée.
Des personnes – dont tout le monde se doute qu’elles ne sont pas françaises – ont, juste après ce massacre, pillé les cadavres encore chauds.

« Comme l’ont rapporté nos confrères de Nice-Matin à travers plusieurs témoignages, pendant que les secours s’occupaient des corps et des blessés des  » charognards » tentaient de dépouiller les corps inertes :  « Le soir du 14-Juillet. Nadia, Daniel et Ludovic, membres de l’Union nationale des parachutistes, racontent une nuit en enfer. Une nuit à veiller les morts et à protéger les vivants » raconte le journaliste, avant de livrer le récit de l’un des témoins sur place :  » Le pire c’était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds…Ils sont venus comme des mouches ».

Ces hommes sans honneur et sans vertu s’en prennent même aux corps des enfants : « Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d’elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre ». Alors Nadia présente à ce moment-là intervient : « J’ai pris la petite poupée et je l’ai glissé sous la couverture de survie, tout contre elle, pour qu’elle reste avec elle ». » 

Daniel quant à lui explique s’être battu plusieurs fois avec un homme qui volait un portable sur un corps :  » « Je lui ai dit, lâche ça. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n’avais pas peur, j’étais dans une colère ». 

Consternés et sous le choc, ils évoquent même « les gens qui venaient voir, parfois avec leurs enfants ». » (source)

 

« De ce cauchemar éveillé, beaucoup ont gardé une image tout droit venue de l’enfer : des charognards qui, sur les cadavres encore chauds, ont fouillé les poches, pillé les sacs. »

« Sophie reste hantée par les sourires glaçants de gamins réjouis par ce spectacle de désolation. « Ils étaient morts de rire » » (source)

En France, les Français vivent ainsi aux côtés de nombreux psychopathes – dépourvus non seulement de morale mais d’humanité – qui n’attendent que l’occasion de se réjouir de leur malheur, sinon de le provoquer directement…

C’était un 15 juillet : la libération de Jérusalem par les Croisés

Les croisades constituent l’une des plus belles manifestations de la générosité de la race française.

Le vendredi 15 juillet 1099, les croisés libèrent la ville de Jérusalem des mains des musulmans. Ils ont quitté l’Europe occidentale trois ans plus tôt et effectué une interminable et périlleuse marche pour répondre à l’appel du pape Urbain II, reprendre aux Infidèles le tombeau du Christ et y permettre à nouveau les pèlerinages.

Pendant le siège, plusieurs tentatives avaient été faites, mais furent toutes repoussées. Trois machines de siège furent terminées et amenées près des murs dans la nuit du 14 juillet. Elles permirent la conquête de la ville sainte.
Godefroy de Bouillon devient Advocatus Sancti Sepuchri (Avoué du Saint Sépulcre) le 22 juillet, refusant d’être « roi » dans la ville où mourut le Christ.
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Sur France Inter, le « sexisme » antimasculin est bienvenu

« Je suis misandre et je l’assume ! »

Ce lundi matin sur la radio gauchiste France Inter, une « chanteuse », Yoanna Bolzli dite « Yoa », a revendiqué sa misandrie (soit le sentiment de mépris, voire de haine envers le sexe masculin) et son aversion pour les hommes.

Le présentateur ne l’a pas modérée ou ne s’est pas offusqué : au contraire, il manifestait rires et bienveillance.

Il s’agit évidemment de propos qui devraient être considérés, au regard de la loi actuelle, comme discriminatoires, en raison du sexe de la personne.
L’ARCOM (ex-CSA) ne réagira certainement pas. Pourtant, elle a distribué sanctions et amendes pour moins que cela, quand c’était politiquement incorrect.
Imaginez que l’invité ait revendiqué sa misogynie ?

Tollé artificiel après une remarque sur le caractère africain de l’équipe de France de football

Tollé médiatique en France, car l’ancien Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a donné son avis sur l’équipe de France de football, dans un entretien au journal El Debate : « son effectif est de très haut niveau. Et ce, sans Français. »

 

Les médias et politiciens ont fait part de leur horreur vis-à-vis de cette remarque, parlant de « racisme ».
Or, même si ce mot est aujourd’hui galvaudé, le propos de l’Espagnol ne manifeste ni mépris, ni haine.

 

 

D’ailleurs, quand c’est un Africain qui fait le même constat (car personne ne croit sincèrement à la fable des papiers administratifs qui changent magiquement la nationalité réelle de millions de personnes très étrangères), personne n’est outré :

 

Quelle hypocrisie de cette odieuse caste politico-médiatique !

► voir aussi : « Echec total d’assimilation : le fils de Zidane renie la France »

C’était un… 14 juillet :

• 1223 : mort de Phillipe II « Auguste », qui fut comme son nom l’indique, l’un des plus grands rois de France. Il avait remporté la victoire capitale de Bouvines en 1214, après quoi « jamais depuis ne fut personne qui osa faire la guerre au roi Philippe, mais il vécut depuis en grande paix et toute la terre fut en grande paix », nous dit un chroniqueur anonyme.

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C’était un 13 juillet…

1191 : les croisés, avec à leur tête Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion, entrent dans saint Jean d’Acre, après une reddition négociée par Saladin (il s’engage notamment à rendre la Vraie Croix, prise à Hattin).

1380 : en Lozère, s’éteint le connétable de France Bertrand du Guesclin. Né près de Dinan, ce guerrier légendaire fut un serviteur providentiel des rois de France.

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7e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Un bon arbre produit de bons fruits »

« La vie divine se manifeste par des actes : « Un bon arbre produit de bons fruits. » S’il y a plus de faiblesse que de malice dans le désordre et l’inconséquence de bien des vies humaines, l’appréciation de notre Seigneur n’en reste pas moins vraie ; retenons-la dans sa rigueur, et méfions-nous des « faux prophètes » qui se couvrent de belles paroles et n’amendent pas leur vie (Év.). Même exigence de loyauté intégrale chez Saint Paul, qui en appelle à notre baptême : affranchis du péché et consacrés à Dieu, nous devons apporter dans la sainteté la même entièreté et la même logique que d’autres dans le péché, sans tenir compte d’aucune justice (Ép.).
Rattaché au Christ comme la branche à l’arbre qui lui donne la vie, le chrétien se doit de porter de bons fruits, sous peine d’être coupé, séparé du Christ et jeté au feu : la menace est terrible. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 12 juillet :

1174 : afin d’expier le meurtre de Thomas Becket, archevêque de Cantorbery, le roi Henri II d’Angleterre se présente devant le tombeau du saint, marchant nus pieds, revêtu d’une tunique de laine. S’étant prosterné devant le tombeau, il est fouetté à coups de verges par tous les religieux de l’abbaye.

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C’était un… 11 juillet :

Dessin sur la Bataille de Courtrai, dans un manuscrit de 1340 environ (Bibliothèque du Vatican).

1302 : à Courtrai, défaite désastreuse de l’armée royale française face aux milices communales des rebelles flamands (le comté de Flandre était un fief vassal français depuis le IXe siècle) : les chevaliers français s’embourbent dans le marécage, et les rebelles – méprisant les lois de la guerre et du droit chrétien – massacrent les vaincus. Ils en collectent les éperons en trophée, d’où le nom qu’ils donnent à cet épisode : « bataille des éperons d’or ». De nombreux nobles français, dont de hauts chefs militaires, périssent : le désastre est comparable à celui d’Azincourt (avec un peu moins de morts tout de même).  Le roi de France prendra sa revanche ultérieurement.
PS : les « Identitaires » (Bloc identitaire, Génération identitaire) locaux célèbrent cette bataille…

1536 : mort à Bâle, du philosophe et « prince de l’humanisme » Didier Erasme. Ce libéral « chrétien » s’opposait à la doctrine et à l’influence de l’Eglise. Auteur du fameux Éloge de la folie, considéré comme l’une des œuvres qui ont eu le plus d’influence sur la littérature du monde occidental et l’un des catalyseurs de la Réforme. C’était un cosmopolite : « Le monde entier est notre patrie à tous ».

► Suggestion de lecture, pour creuser : La Réforme (le siècle de la folie), d’Alain Pascal.

1793 : par décret de la Convention, le Dauphin – orphelin de Louis XVI – est séparé de sa mère Marie-Antoinette. Début de son martyre, entre les mains de geôliers cruels.

1862 : émeutes à New-York contre la conscription destinée à combattre les Etats sécessionistes du Sud. 500 mort.

► Suggestion de lecture, pour creuser : la désinformation autour de la guerre de Sécession, d’Alain Sanders.

1880 : loi d’amnistie des principaux Communards, dont beaucoup avaient été déportés en Nouvelle-Calédonie, tels que le marquis de Rochefort dit Henri Rochefort (célèbre polémiste d’extrême-gauche qui deviendra nationaliste).

1892 : l’anarchiste Ravachol est guillotiné à Montbrison.

1931 : mort du peintre, dessinateur et célèbre caricaturiste Jean-Louis Forain, militant patriote qui s’illustra dans la presse nationaliste. Il deviendra une des grandes figures de Montmartre.

1935 : mort à Paris du capitaine Alfred Dreyfus. Sa condamnation pour trahison au profit de l’Allemagne fut à l’origine d’une véritable guerre civile intellectuelle en France, aux conséquences considérables.

► Suggestions de lectures ici, pour creuser le sujet.

1936 : le colonel de La Rocque lance le Parti social français (PSF), après la ligue des Croix de feu a été dissoute par le Front populaire avec les autres mouvements nationaux. Le PSF abandonne le  style ligueur et adopte les formes légales d’opposition républicaine ; il deviendra un parti de masse.

1975 : loi sur le divorce par consentement mutuel. L’adultère disparaît du Code pénal. C’est la « société libérale avancée » dont se targue Valéry Giscard d’Estaing, rapidement complétée par la loi légalisant l’avortement.

Il y a 5 ans, le francocide du jeune Théo par un Sénégalais multi-récidiviste

Il y a 5 ans jour jour, le 10 juillet 2021, Théo, 18 ans, qui venait d’avoir son bac, travaillait dans une boutique Bouygues lorsqu’un Noir – qui était venu quelques jours avant se plaindre vainement d’une prétendue surfacturation de quelques dizaines d’euros – entre, armé d’un opinel. Il poignarde Théo et son collègue Dany, qui survit de peu, tandis que Théo succombe à ses blessures.

Le mis en cause, en situation régulière sur le sol français, était déjà connu des services de police pour plusieurs affaires de violences et de vols commis entre 1993 et 2006. À l’issue de sa garde à vue, Ousmane Diallo avait reconnu les faits tout en n’exprimant «aucun regret» pour son geste.  (source)

Pourquoi avoir gardé sur le sol français cet étranger malgré tous ces méfaits ?
Cette absurdité des autorités politiques (droite et gauche) est elle-même criminelle. Tous ces politiciens sont complices.
5 ans après ce francocide d’un jeune (l’avenir de ce pays moribond), un parmi tant d’autres, aucun progrès n’a été fait et la remigration n’a toujours pas débuté.

C’était un… 10 juillet :

1086 : le roi du Danemark Canut II le saint (« Knut II ») est assassiné par des rebelles, dans une église. Devenu roi en 1080, soutenant activement l’Eglise et prétendant au trône d’Angleterre, il s’était rendu impopulaire en procédant à une levée d’hommes pour une nouvelle expédition vers ce pays, et en essayant de mettre en place la dîme en faveur de l’Eglise. Il sera canonisé et proclamé saint patron du Danemark.

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C’était un… 9 juillet :

117 : mort de l’empereur Trajan, au cours d’une campagne en Cilicie, à l’âge de 63 ans. Il avait été un grand bâtisseur et administrateur, et avait vaincu les Parthes deux ans plus tôt. Il fut persécuteur des chrétiens.

monnaie à l’effigie d’Avitus

455 : ancien préfet du prétoire des Gaules et généralissime romain, Avitus, noble arverne et successeur d’Aetius, est proclamé empereur romain d’Occident, à Arles, par les Wisigoths et les sénateurs gaulois. Il reçoit la torque gauloise.
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