Jean-Claude Lozac’hmeur est mort le 2 avril, dans sa ville de Saint-Malo, à l’âge de 85 ans, muni des sacrements de l’Eglise (il était traditionaliste).
Médiéviste celtiste, professeur émérite de Rennes II, il était un spécialiste du cycle arthurien et avait proposé une lecture décryptée de la légende du Graal qui y laisse entrevoir un fond gnostique.
Il était aussi un fin connaisseur de certains aspects de la franc-maçonnerie (il s’était signalé sur ce sujet par deux ouvrages : Fils de la Veuve et les Origines occultistes de la franc-maçonnerie). ► On peut retrouver ses livres ici.
Et voici une émission dans laquelle il avait été reçu, en 2015, par Emmanuel Ratier :
• 325: à l’initiative de l’empereur romain Constantin Iᵉʳ, se réunit à Nicée (en Asie mineure) le premier concile œcuménique (c’est-à-dire universel) de l’Histoire, d’une portée majeure. L’arianisme (niant la pleine divinité du Christ) y sera condamné en tant qu’hérésie.
• 526: un tremblement de terre détruit Antioche, causant 250 000 mort.
• 1521: prise de Pampelune, par une armée franco-béarno-navarraise. La ville (partagée depuis des siècles entre habitants pro-castillans et habitants francs favorables au maintien de la couronne navarraise sous une dynastie française) avait été conquise par l’Espagne en 1512. C’est ce jour, à la fin du siège, que le jeune Ignace de Loyola, soldat servant la couronne espagnole, est gravement blessé lorsqu’un boulet de canon français lui brise la jambe. Ses méditations, au cours de sa longue convalescence, le mettent sur le chemin de la conversion, et transforment le soldat en prêtre d’élite, qui fondera par la suite la Compagnie de Jésus.
• 804: mort, à l’abbaye Saint-Martin de Tours, d’Alcuin. Ce poète, savant et théologien anglais, qui écrivait en langue latine médiévale, fut l’un des principaux amis et conseillers de Charlemagne. Il dirigea la plus grande école de l’Empire carolingien, l’école palatine à Aix-la-Chapelle. Principal artisan de la Renaissance carolingienne, il était selon Éginhard, « l’homme le plus savant de son temps ».
Charlemagne recevant Alcuin qui lui présenta les manuscrits écrits par ses moines. Extrait d’une peinture au plafond d’une salle de la galerie Campana du musée du Louvre.
• 1303: mort de saint Yves (Yves Hélory de Kermartin, ou Yves de Tréguier), prêtre et official du diocèse de Tréguier (dans le Trégor), qui défenditavec ardeur la justice et les pauvres. Canonisé en 1347, il est le saint patron de toutes les professions de justice et de droit, notamment celle d’avocat, ainsi que saint patron de la Bretagne.
• 1364 : sacre du roi de France Charles V le Sage.
• 1402: combat des Sept, au château de Montendre (en Saintonge), lors de la guerre de Cent Ans. Sept chevaliers et sept chevaliers du camp anglo-aquitain s’affrontent, à la suite d’un défi. Dans la même veine que le célèbre « combat des Trente », le combat des Sept relève de la tradition courtoise et chevaleresque médiévale. Un manuscrit du temps rapporte : « Et à la fin, Dieu donna la victoire aux Français et se rendirent les Anglais à eux, les uns abattus, les autres sur pied. »
• 526: mort en martyr de Jean Iᵉʳ, 53ᵉ pape catholique (depuis 523), victime du roi arien Théodoric.
• 1291: après plus d’un mois de combats intensifs, les musulmans (200 000 hommes) donnent l’assaut aux murailles de Saint-Jean d’Acre (qui ne compte que 35 000 habitants).
10 000 chevaliers chrétiens sont massacrés : « on marchait sur les morts comme sur un pont ».
tableau (extrait) de Dominique Papety, 1845, salles des Croisades du Château de Versailles.
La dernière poignée de chevaliers survivants combattra jusqu’au 28 mai.
C’en est fini de la présence franque en Terre sainte.
Lors de cette journée terrible, meurt Guillaume de Beaujeu, grand Maître de l’ordre du Temple. Continuer la lecture de « C’était un… 18 mai. »
« 11:30. Ouverture du « Krousty Fast-Food ». Karim arrive sur place avec son uniforme réglementaire : un débardeur taché et, surtout, ses gants noirs en vinyle. C’est sa signature, son armure de chevalier du graillon. Karim ne retire jamais ses gants. Il est persuadé que ça fait « pro », « hygiénique », voire « gastronomie urbaine ». En réalité, ses mains sont protégées du monde extérieur, mais le monde extérieur, lui, subit le passage des gants qui n’ont pas vu un point d’eau depuis le passage à l’euro.
• 1642: fondation de Montréal, quand une cinquantaine de Français débarque au Canada pour implanter une communauté catholique.
Menés par Jeanne Mance et Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, ils fondent le village de Ville-Marie.
Un siècle plus tôt, l’explorateur Jacques Cartier avait baptisé « Mons Realis » (latin pour « Mont Royal ») la montagne surplombant la ville.
Aujourd’hui capitale économique du Québec et malheureusement très cosmopolite, Montréal est peuplée par plus de 1,8 million d’habitants.
« Bataille oubliée de la Seconde Guerre mondiale, Stonne symbolise, à bien des égards, la résistance et la pugnacité de l’armée française face à l’invasion ennemie, suite à l’offensive du 10 mai. Les combats s’engagent le 14 mai aux alentours de cette petite ville des Ardennes, située au sud de Sedan, prise le 13 mai par les Allemands.
La Grande-Bretagne, c’est un peu la France en pire (c’est-à-dire avec quelques années d’avance).
« À Southampton, en décembre 2025, un étudiant de 18 ans est mort dans la rue après avoir été poignardé à plusieurs reprises par un homme armé d’une lame cérémonielle sikhe de plus de vingt centimètres. Alors que le procès vient de s’ouvrir au Royaume-Uni, l’affaire commence seulement à émerger dans les médias britanniques. Un dossier explosif, qui soulève de nombreuses questions sur le traitement médiatique et policier de certaines affaires lorsque la victime est blanche.
Après les coups de couteau, lorsque la police arrive sur place, Vikrum Digwa affirme – de manière mensongère – avoir été victime d’insultes racistes et agressé par un homme ivre. Les policiers menottent alors… Henry Nowak, pourtant gravement blessé. Quelques minutes plus tard, l’étudiant s’effondre et meurt dans la rue.
Hormis quelques médias britanniques, l’affaire demeure largement absente du débat public européen.
Un silence qui interroge, tant le traitement médiatique aurait probablement été radicalement différent si les rôles ethniques avaient été inversés. »
• 1364: à la bataille de Cocherel, lors de la guerre de Cent Ans, Bertrand du Guesclin bat les troupes anglo-navarraises de Charles le Mauvais ; il reçoit en récompense le comté de Longueville. De très importants chefs du camp anglais sont capturés. Cette victoire décisive permet à Charles V de se faire sacrer roi de France trois jours plus tard, dans la cathédrale de Reims (dont Charles le Mauvais bloquait délibérément les routes).
La bataille de Cocherel selon une enluminure ornant la Toison d’or de Guillaume Fillastre (extrait), BnF, département des Manuscrits, ms. Français 138, fo 247 ro, XVe siècle.
• 1843: prise de la « Smala » de l’émir AbdelKader, par les troupes du duc d’Aumale, qui met fin à la conquête de l’Algérie.
Long de 321 km, il relie la Garonne (au niveau de Toulouse) à la mer Méditerranée. Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle. Continuer la lecture de « C’était un 15 mai… »
Ce jeudi les chrétiens fêtent la montée aux Cieux du Christ, 40 jours après Pâques, devant ses disciples. Les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (cf Alleluia), elles entrent avec lui dans le céleste royaume où elles participent glorieusement à sa divinité (cf Préface).
Pendant ces quarante jours qui avaient suivi sa Résurrection, Jésus posa les fondements de son Église, à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint (ce sera la Pentecôte).
« Dans ces deux augustes basiliques [Saint-Pierre et Latran], comme dans les plus humbles églises de la chrétienté, le symbole liturgique de la fête est le Cierge pascal, que nous vîmes allumer dans la nuit de la résurrection, et qui était destiné à figurer, par sa lumière de quarante jours, la durée du séjour de notre divin Ressuscité au milieu de ceux qu’il a daigné appeler ses frères. Les regards des fidèles rassemblés s’arrêtent avec complaisance sur sa flamme scintillante, qui semble briller d’un éclat plus vif, à mesure qu’approche l’instant où elle va succomber. Bénissons notre mère la sainte Église à qui l’Esprit-Saint a inspiré l’art de nous instruire et de nous émouvoir à l’aide de tant d’ineffables symboles, et rendons gloire au Fils de Dieu qui a daigné nous dire : « Je suis la lumière du monde » (Johan. VIII, 12.).
Introït : Hommes de Galilée, pourquoi vous étonnez-vous en regardant le ciel ? Alléluia. De la même manière que vous l’avez vu monter au ciel, il reviendra, alléluia, alléluia, alléluia. (Act. 1, 11)
Nations, frappez toutes des mains ; célébrez Dieu par des cris d’allégresse. (Ps. 46, 2)
• 841: les Vikings mettent à sac Rouen et pillent l’abbaye de Saint-Ouen.
• 1610: assassinat d’Henri IV.
Ce souverain, l’un de ceux qui marquèrent le plus l’histoire et la mémoire nationales, se rendait au chevet de son ami Sully, quand, à la faveur d’un ralentissement sur la route, il fut mortellement poignardé par François Ravaillac. Continuer la lecture de « C’était un 14 mai… »
• 1634 : bataille de Cocherel (Eure) remportée par le connétable Bertrand du Guesclin sur l’armée anglo-navarraise de Charles Le Mauvais.
• 1917 : près de Fatima, petit village du Portugal, trois enfants (photo ci-dessous) sont témoins d’une apparition mariale alors qu’ils gardaient leurs moutons. La Sainte Vierge réapparaîtra cinq fois, insistant sur la prière (le rosaire en particulier), la pénitence, la dévotion des premiers samedis du mois et la consécration de la Russie à son Cœur immaculé (« Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église […] »). Lors de la dernière apparition, « miracle du soleil » devant 70 000 personnes.
Lucie (1907-2005?), François (1908-1919) et Jacinthe (1910-1920)
• 1930: s’achève la première traversée aéropostale de l’Atlantique Sud, par Jean Mermoz, aventurier, pionnier et pilote français de légende.
Aux commandes d’un hydravion Latécoère, il relie Saint-Louis-du-Sénégal à Natal, au Brésil, en 52 heures. Trois ans plus tôt, il avait réalisé la première liaison Toulouse-Dakar.
Par son physique (il était surnommé « l’archange »), son audace et son endurance, Mermoz fut le plus populaire des pilotes de l’Aéropostale.
Il fut aussi un ardent militant nationaliste.
• 1958: Alger se révolte, face aux menaces contre l’Algérie française (on parle du « putsch du 13 Mai »).
Menée par le leader étudiant Robert Lagaillarde, le journaliste Alain de Sérigny, le général Massu et l’activiste Léon Delbecque (gaulliste), grande manifestation au cours de laquelle Raoul Salan, qui commande les troupes en Algérie, lance un vibrant appel au général de Gaulle. Tous s’en repentiront peu de temps après, face au parjure de De Gaulle, revenu au pouvoir grâce à cet événement en faisant croire (et en disant) qu’il allait garder l’Algérie française.
Ce jour est créé un Comité de Salut public et les autorités civiles d’Algérie transmettent leurs pouvoirs aux généraux Salan et Massu.
le faciès de la droite stupide et lâche mais satisfaite d’elle
Mercredi 6 mai, le Sénat a adopté la proposition de loi de Bruno Retailleau visant à « lutter contre l’entrisme islamiste ». Le texte prévoit notamment la création d’un « délit d’atteinte aux principes de la République ».
Il saute aux yeux que la démarche du chef du parti LR (représentant la droite mondialiste) relève du totalitarisme le plus pur. Il ne se restreint même pas aux actes, contre des « principes » fumeux et malléables (généralement utilisés contre la France et la morale), mais peut englober les paroles et même les pensées.
Il est évident qu’une telle loi pourrait être utilisée abondamment contre la droite et les patriotes.
Devant les doutes même au sein de ses partisans, Bruno Retailleau se défend :
Je m’attendais bien sûr à des critiques de la gauche mélenchonisée sur ma proposition de loi contre l’entrisme islamiste. Mais j’avoue que je pensais pas que certains, à droite, lui emboîteraient le pas.
L’article 6, qui prévoit le gel des avoirs des organisations incriminées pourrait, nous dit-on, servir de prétexte à entraver la liberté d’expression de courants d’idées qui déplairaient au pouvoir en place. En bref : le retour de la censure !
Pardon, mais c’est oublier «l’intention du législateur », qui est un principe essentiel d’application et d’appréciation de la loi. Cet article se rattache en effet à une proposition de loi dont le titre et l’exposé des motifs concernent explicitement et exclusivement l’entrisme, et qui lui applique les critères qui existent déjà pour la dissolution des associations. Par ailleurs, la loi précise bien que le gel ne sera possible que pour les actes qui présentent une menace gravité.
Ma proposition de loi frappe donc fort, mais elle vise juste… et c’est précisément pour cette raison qu’elle a déchaîné la colère des milieux islamo-gauchistes. Alors, de grâce, cessons d’être les idiots utiles des ennemis de la République, dont le travail d’entrisme consiste précisément à retourner contre nous nos valeurs de démocratie et de liberté. Ne soyons pas naïfs et arrêtons de tomber dans les pièges qui nous sont tendus par nos adversaires.
C’est un combat difficile, mais existentiel. L’heure est à l’action , pas à la péroraison !
A ce degré, est-ce de la malhonnêteté ou de la sottise pure ?
La notion d’« intention du législateur, qui est un principe essentiel d’application et d’appréciation de la loi » n’a aucune valeur contraignante en droit !
Qu’est-ce qui peut empêcher les associations gauchistes et cosmopolites et les juges rouges d’appliquer la loi selon son propre texte ?!
Ils le font déjà avec la « loi Paty » par exemple !
D’autre part, le ministre de l’Intérieur, le très liberticide franc-maçon Laurent Nunez dit lui-même que cette loi (il en veut en proposer une semblable de son côté) pourra servir contre l’« ultra-droite » (comprendre : les Français non reniés) :
Retailleau : « Vous êtes bêtes la loi sera que contre les islamistes »
Nuñez : « ça visera tous les groupes. Le texte a été écrit contre l’entrisme islamiste mais aura vocation à s’appliquer à [l’ultra gauche et l’ultra droite] »pic.twitter.com/SDB2ILGu0Bhttps://t.co/naWVTiKBoC
Retailleau, en héritier de l’UMP et du RPR – qui ont détruit la France et en ont fait un bourbier en voie de tiers-mondisation –, s’acharne à ne pas s’en prendre à la cause des problèmes : l’immigration massive. Pis, les solutions qu’il propose ne résoudront évidemment rien mais serviront à nuire aux patriotes.
Il faut vraiment être faible d’esprit pour voter pour ces gens-là en étant vraiment de droite.
Le duc Henri de Guise lors de la journée des Barricades, illustration de Paul Lehugeur, xixe siècle.
• 1588: journée des Barricades, à Paris : soulèvement populaire, dans le sillage du duc de Guise, chef de la Sainte Ligue, car les Parisiens soupçonnent le roi Henri III de vouloir désigner comme successeur Henri de Navarre (futur Henri IV), un protestant.
La journée se termine par la mort d’une soixantaine de soldats et la victoire du duc de Guise qui prend possession de Paris. Elle valut aux Parisiens sept années de misère. Le roi Henri III sortit secrètement de sa capitale le lendemain, pour n’y plus rentrer.
Dès lors en position de force, Henri de Guise en profite pour faire signer l’édit d’Union à Henri III (ce dernier s’engage à ne jamais conclure « aucune paix ou trêve avec les hérétiques ») et se faire nommer lieutenant général du royaume.
• 1797: fin de la République de Venise, après 1100 ans d’existence et d’indépendance. Elle était restée neutre au cours des années précédentes, alors que la Révolution française bouleversait l’Europe de l’Ouest, mais l’armée de celle-ci, menée par Napoléon, renverse ce jour le patriarcat vénitien.