• 1482 : mort, à Bruges, des suites d’une chute de cheval, de Marie de Bourgogne. Fille unique du duc Charles le Téméraire, elle s’était retrouvée, à 19 ans, à la tête d’un duché bourguignon fragilisé. Promise par son père à tous les princes d’Europe, elle passa son règne de cinq ans à résister au roi de France qui voulait récupérer la Bourgogne. Son mariage en 1477 avec Maximilien d’Autriche orienta pour près de deux siècles la géopolitique de l’Europe. Elle fut la mère de Philippe le Beau, père de Charles Quint.
Louis XV, après la prise de Bruges en 1745, dit en considérant son mausolée : « Voilà le berceau de toutes nos guerres. »
• 1854 : face à l’expansionnisme de la Russie, la France et le Royaume-Uni lui déclarent la guerre et s’engagent dans la guerre de Crimée, aux côtés de la Turquie. Le conflit s’achèvera deux ans et demi plus tard par la défaite de la Russie, avec environ 700 000 tués (aux deux tiers Russes).
• 1902 : après des moments difficiles face aux syndicats rouges et leur violence, des ouvriers non communistes et réticents à la grève s’organisent de leur mieux dans toute la France et inaugurent ce jour le premier congrès national des « Jaunes », mot dont on les a surnommés. Cette expérience d’un syndicat nationaliste et conservateur sera dirigée par l’ouvrier horloger Charles Biétry, et le Figaro écrira quelques mois plus tard : « On avait commencé par les tourner en ridicule, et voici qu’il faut compter sur eux. Ils n’étaient qu’une minorité courageuse; aujourd’hui, ils sont une force. » On évoquera le chiffre de plus de 300 000 membres.
► sur ce thème, on peut lire un petit livre qui lui a été consacré.







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