Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Un bon arbre produit de bons fruits »
« La vie divine se manifeste par des actes : « Un bon arbre produit de bons fruits. » S’il y a plus de faiblesse que de malice dans le désordre et l’inconséquence de bien des vies humaines, l’appréciation de notre Seigneur n’en reste pas moins vraie ; retenons-la dans sa rigueur, et méfions-nous des « faux prophètes » qui se couvrent de belles paroles et n’amendent pas leur vie (Év.). Même exigence de loyauté intégrale chez Saint Paul, qui en appelle à notre baptême : affranchis du péché et consacrés à Dieu, nous devons apporter dans la sainteté la même entièreté et la même logique que d’autres dans le péché, sans tenir compte d’aucune justice (Ép.). Rattaché au Christ comme la branche à l’arbre qui lui donne la vie, le chrétien se doit de porter de bons fruits, sous peine d’être coupé, séparé du Christ et jeté au feu : la menace est terrible. »
• 1174: afin d’expier le meurtre de Thomas Becket, archevêque de Cantorbery, le roi Henri II d’Angleterre se présente devant le tombeau du saint, marchant nus pieds, revêtu d’une tunique de laine. S’étant prosterné devant le tombeau, il est fouetté à coups de verges par tous les religieux de l’abbaye.
Dessin sur la Bataille de Courtrai, dans un manuscrit de 1340 environ (Bibliothèque du Vatican).
• 1302: à Courtrai, défaite désastreuse de l’armée royale française face aux milices communales des rebelles flamands (le comté de Flandre était un fief vassal français depuis le IXe siècle) : les chevaliers français s’embourbent dans le marécage, et les rebelles – méprisant les lois de la guerre et du droit chrétien – massacrent les vaincus. Ils en collectent les éperons en trophée, d’où le nom qu’ils donnent à cet épisode : « bataille des éperons d’or ». De nombreux nobles français, dont de hauts chefs militaires, périssent : le désastre est comparable à celui d’Azincourt (avec un peu moins de morts tout de même). Le roi de France prendra sa revanche ultérieurement.
PS : les « Identitaires » (Bloc identitaire, Génération identitaire) locaux célèbrent cette bataille…
• 1536: mort à Bâle, du philosophe et « prince de l’humanisme » Didier Erasme. Ce libéral « chrétien » s’opposait à la doctrine et à l’influence de l’Eglise. Auteur du fameux Éloge de la folie, considéré comme l’une des œuvres qui ont eu le plus d’influence sur la littérature du monde occidental et l’un des catalyseurs de la Réforme. C’était un cosmopolite : « Le monde entier est notre patrie à tous ».
• 1793: par décret de la Convention, le Dauphin – orphelin de Louis XVI – est séparé de sa mère Marie-Antoinette. Début de son martyre, entre les mains de geôliers cruels.
• 1862: émeutes à New-York contre la conscription destinée à combattre les Etats sécessionistes du Sud. 500 mort.
• 1880 : loi d’amnistie des principaux Communards, dont beaucoup avaient été déportés en Nouvelle-Calédonie, tels que le marquis de Rochefort dit Henri Rochefort (célèbre polémiste d’extrême-gauche qui deviendra nationaliste).
• 1892: l’anarchiste Ravachol est guillotiné à Montbrison.
• 1931: mort du peintre, dessinateur et célèbre caricaturiste Jean-Louis Forain, militant patriote qui s’illustra dans la presse nationaliste. Il deviendra une des grandes figures de Montmartre.
• 1935: mort à Paris du capitaine Alfred Dreyfus. Sa condamnation pour trahison au profit de l’Allemagne fut à l’origine d’une véritable guerre civile intellectuelle en France, aux conséquences considérables.
► Suggestions de lectures ici, pour creuser le sujet.
• 1936: le colonel de La Rocque lance le Parti social français (PSF), après la ligue des Croix de feu a été dissoute par le Front populaire avec les autres mouvements nationaux. Le PSF abandonne le style ligueur et adopte les formes légales d’opposition républicaine ; il deviendra un parti de masse.
• 1975: loi sur le divorce par consentement mutuel. L’adultère disparaît du Code pénal. C’est la « société libérale avancée » dont se targue Valéry Giscard d’Estaing, rapidement complétée par la loi légalisant l’avortement.
Il y a 5 ans jour jour, le 10 juillet 2021, Théo, 18 ans, qui venait d’avoir son bac, travaillait dans une boutique Bouygues lorsqu’un Noir – qui était venu quelques jours avant se plaindre vainement d’une prétendue surfacturation de quelques dizaines d’euros – entre, armé d’un opinel. Il poignarde Théo et son collègue Dany, qui survit de peu, tandis que Théo succombe à ses blessures.
Le mis en cause, en situation régulière sur le sol français, était déjà connu des services de police pour plusieurs affaires de violences et de vols commis entre 1993 et 2006. À l’issue de sa garde à vue, Ousmane Diallo avait reconnu les faits tout en n’exprimant «aucun regret» pour son geste. (source)
Pourquoi avoir gardé sur le sol français cet étranger malgré tous ces méfaits ?
Cette absurdité des autorités politiques (droite et gauche) est elle-même criminelle. Tous ces politiciens sont complices.
5 ans après ce francocide d’un jeune (l’avenir de ce pays moribond), un parmi tant d’autres, aucun progrès n’a été fait et la remigration n’a toujours pas débuté.
• 1086: le roi du Danemark Canut II le saint (« Knut II ») est assassiné par des rebelles, dans une église. Devenu roi en 1080, soutenant activement l’Eglise et prétendant au trône d’Angleterre, il s’était rendu impopulaire en procédant à une levée d’hommes pour une nouvelle expédition vers ce pays, et en essayant de mettre en place la dîme en faveur de l’Eglise. Il sera canonisé et proclamé saint patron du Danemark.
• 117: mort de l’empereur Trajan, au cours d’une campagne en Cilicie, à l’âge de 63 ans. Il avait été un grand bâtisseur et administrateur, et avait vaincu les Parthes deux ans plus tôt. Il fut persécuteur des chrétiens.
monnaie à l’effigie d’Avitus
• 455: ancien préfet du prétoire des Gaules et généralissime romain, Avitus, noble arverne et successeur d’Aetius, est proclamé empereur romain d’Occident, à Arles, par les Wisigoths et les sénateurs gaulois. Il reçoit la torque gauloise. Continuer la lecture de « C’était un… 9 juillet : »
Marine Le Pen annonce sa candidature sur TF1 (capture d’écran)
Marine Le Pen a été condamnée ce mardi par la Cour d’appel pour détournement de fonds publics et complicité du même délit dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens du FN / RN.
Mais sa peine a été abaissée à « trois ans de prison dont un an ferme sous forme de détention à domicile sous bracelet électronique et deux ans avec sursis », 100 000 euros d’amende et quarante-cinq mois d’inéligibilité dont trente mois assortis de sursis. Elle peut se présenter à l’élection présidentielle de 2027, car elle n’écope que de 15 mois d’inéligibilité ferme, une peine qu’elle a commencé à purger dès la première instance.
Elle a annoncé se pourvoir en cassation, ce qui ne suspend pas le jugement.
Bref, elle est condamnée mais les juges ne l’empêchent pas de se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
Même si l’on peut considérer cette condamnation comme abusive, il est clair que Marine Le Pen, qui prétendait professionnaliser le parti qu’elle a hérité de son père, paie là son amateurisme total dans la gestion des assistants parlementaires européens.
Dans la foulée, elle a annoncé, malgré ce grave handicap d’image, se présenter à la prochaine présidentielle, alors que Jordan Bardella était prêt pour cette tâche et qu’il est crédité d’ailleurs de davantage d’intentions de vote.
Par cette obstination, Marine Le Pen montre que, pour elle, l’intérêt de son parti et des idées qu’il est censé défendre passe bien après son égo.
Cette femme, qui a trahi tous les idéaux du FN pour en faire un parti de gauche, aurait déjà dû renoncer après son désastreux et ahurissant débat de l’entre-deux-tours de 2017, puis après sa mauvaise prestation, encore, en 2022. Elle s’y était d’ailleurs engagée.
Mais elle s’entête.
Son ego est semble-t-il plus fort que sa suprême passion pour les chats, ce qui relève pourtant de la gageüre.
• 1115: mort de Pierre l’Ermite. D’une famille noble et ayant porté les armes dans sa jeunesse, il renonça au monde pour se faire ermite, et partit en pèlerinage à Jérusalem. Il trouva les lieux saints dans un état si déplorable, qu’il en parla à son retour au pape Urbain II qui, touché de son récit, le charger d’aller de province en province pour exciter les peuples à aller délivrer les chrétiens de Palestine de la dure oppression qu’ils subissaient. Ses exhortations eurent tant de succès qu’elles donnèrent naissance à la Première croisade, conduite par Godefroi de Bouillon, dont il commanda une partie de l’expédition et dont il fut comme comme l’âme. Il quitta l’Orient au début du XIIe siècle et fonda l’abbaye de Neumoutier, en Flandre.
• 1758: au Fort Carillon (à la frontière entre les Treize Colonies britanniques et la Nouvelle-France), victoire des 3 600 hommes (dont les 400 Canadiens du Chevalier de Lévis) de Montcalm sur les 15 000 Britanniques et leurs alliés aux les ordres du major général James Abercromby.
Ce dernier avait levé pour cette attaque la plus grande armée jamais vue en Amérique du Nord.
Après la défaite (500 morts, 1000 blessés), ses troupes se retirent vers le lac du Saint-Sacrement abandonnant armes, munitions et blessés. Les derniers assauts anglais ont été repoussés par un féroce combat à la baïonnette, au couteau et au sabre.
• 1814 : Louis XVIII annule le changement de nom des 3 000 communes renommées par les sans-culottes.
Statue de Surcouf à saint Malo
• 1827: mort, à Saint Malo, du grand marin et corsaire Robert Surcouf.
Engagé dans la marine à l’âge de treize ans, capitaine à vingt ans, il mena à partir de 1795 une guerre de course contre les Anglais, dans les mers européennes mais aussi dans l’Océan indien, et poursuivit ses exploits audacieux jusqu’à la chute de l’Empire. Il fut l’un des derniers héros de la marine à voiles.
• 1892: grand meeting boulangiste réunissant à la fois des militants socialistes (dont le gendre de Karl Marx, Paul Lafargue, et Jules Guesde) et des antisémites comme Drumont, Morès ou Guérin.
• 1438: dans la situation incertaine issue du schisme d’Occident, le roi de France Charles VII, lassé, signe la « pragmatique sanction » de Bourges, par laquelle il décrète la liberté de l’Eglise de France vis-à-vis de Rome : c’est le premier pas du gallicanisme.
• 1456: sentence des juges, nommés par le pape Calixte III, de nullité du procès, et de la condamnation de Jeanne d’Arc en 1431. Ils ordonnent qu’une croix soit plantée sur le lieu d’exécution de l’héroïne, place du Vieux-Marché à Rouen. L’évêque Cauchon sera excommunié.
• 1794: durant la Terreur, première des trois fournées de suspects à la prison du Luxembourg. 68 victimes, dont l’abbé J.B.A de Salignac Fénelon, fondateur de l’œuvre des petits Savoyards, orphelins-ramoneurs qui accompagnèrent leur bienfaiteur jusqu’au pied de la guillotine. Continuer la lecture de « C’était un… 7 juillet : »
« Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM » – R.D –
C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que De Gaulle prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure ! »
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
La multiplication des pains.
« « Le Seigneur est une force pour son peuple » : chant magnifique d’allégresse et de mâle assurance, où le peuple chrétien exprime aujourd’hui devant Dieu sa confiance et sa sécurité. Le graduel, l’alleluia, l’Offertoire, font écho à ce beau chant d’entrée. C’est cette providence de Dieu, enveloppante et pénétrante, qui donne aux chrétiens de pouvoir se maintenir et progresser dans le bien (coll.). L’épître redit l’exigence de sainteté de notre vie de baptisés, mais l’evangile de la multiplication des pains nous rappelle comme le Christ s’est fait la nourriture surabondante de notre vie, pour nous donner la force de le suivre sans « défaillir en chemin ». »
« L’Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s’ouvrait hier soir par l’exclamation poignante d’un immense repentir. David, le roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l’entraînement des sens, et d’adultère devenu homicide, s’écriait sous le poids de son double crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l’iniquité de votre serviteur, car j’ai agi en insensé ! »
Européens raflés, avant leur mise à mortDans quelques instants, ce gamin au regard éperdu sera assassiné avec de nombreux autres, parce qu’il est français. Fusillé ou égorgé…
Ce 5 juillet à Oran (environ 100 000 Européens y résidaient encore à ce moment), alors que le prétendu « cessez-le-feu » avec le FLN était en vigueur depuis 3 mois, suite à la trahison gaulliste, se déroula une terrible chasse aux Blancs.
« On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait. On pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes musulmanes dépecer des vivants avec les dents. »
Bilan : 3 000 morts et disparus.
Le pire, dans cette histoire, est que 18 000 soldats français étaient stationnés à Oran. Ils reçurent l’ordre de l’infâme général
Le général Katz, une belle ordure
Katz de rester cantonnés dans leurs casernes, sans intervenir.
Katz téléphona à De Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre. Le chef de l’Etat répondit « ne bougez pas ».
Les accords d’Évian (article V) prévoyaient pourtant que l’armée française puisse intervenir, au cas où la sécurité de ressortissants français serait menacée. Mais les 18 000 soldats français reçurent l’ordre de rester dans les casernes.
Enlèvements et assassinats se poursuivirent jusqu’à la tombée de la nuit.
« C’est le seul exemple dans l’histoire d’un massacre perpétré sur une communauté sans défense, en présence d’une armée qui laisse assassiner ses ressortissants sans intervenir.
Inimaginable il y a quelques décennies.
Comme diraient des nigauds gauchisés : mais que s’est-il donc passé ces dernières décennies pour expliquer ces nouvelles attitudes ?
Pour avoir 11 bons joueurs de l’équipe de France de la diversité, on devrait se farcir des millions de cassos comme ça, qui se battent pour des climatiseurs de Lidl, alors qu’on peut en commander sur Amazon.
Or les témoignages d’agression au sujet de ce prometteur représentant de la « diversité » se multiplient.
Il y a aussi des vidéos éloquentes, comme celle-ci :
| #Hamza, alias « La Douane », balance une trottinette sur un bateau de touristes en train de passer une écluse du canal Saint-Martin, à #Paris. pic.twitter.com/ojJUFG3SSo
comme le dit un internaute :
« Il va finir par tuer quelqu’un en direct et le régime macronien dira qu’on ne pouvait pas deviner que ça allait mal finir. »
• 1564: le roi Charles IX signe une ordonnance qui fixe désormais le début de l’année civile au 1er janvier. Selon les diocèses, l’année débutait alors soit à Noël, soit le 25 mars, soit le 1er mars ou encore à Pâques. Mais c’est le pape Grégoire XIII qui, en 1582, généralisa cette mesure à l’ensemble du monde catholique en même temps que la réforme instituant le calendrier grégorien.
• 1776: à Philadelphie, Thomas Jefferson proclame l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, bien que la guerre contre la Grande-Bretagne continue (jusqu’à ce que les Anglais reconnaissent leur défaite six mois plus tard).
• 1848: mort, dans un modeste appartement de la rue du Bac, de François-René de Chateaubriand, l’un des plus brillants et des plus ardents défenseurs de la monarchie, considéré comme le père du romantisme français et l’un des piliers de la littérature française en général. Continuer la lecture de « C’était un… 4 juillet : »