« La Bataille De Gaulle » : panégyrique d’un imposteur

À l’affiche au cinéma depuis début juin, les deux volets de La Bataille De Gaulle ont rencontré un succès public indéniable. Si l’on peut voir dans cet engouement populaire des signes positifs, la vérité oblige à dénoncer cette œuvre pour ce qu’elle est : c’est l’éloge d’un aventurier qui, à force de manipulations, a su passer dans son époque et à la postérité pour un héros. En livrant un récit fort éloigné de la réalité, cette chanson de geste gaulliste entretient une histoire falsifiée et subversive, dont les effets politiques et mémoriels demeurent très actuels.

C’est d’autant plus regrettable que l’intention initiale était a priori louable : en prenant comme sujet le personnage de De Gaulle de 1940 à 1944, le scénariste-réalisateur Antonin Baudry a voulu mettre en récit une page de l’histoire de France réputée glorieuse, celle de la « France libre ». Alors, où le bât blesse-t-il ?

De Gaulle : l’homme du mensonge

Le premier vice fondamental de ce récit, c’est qu’il est faux. Certes, il pouvait difficilement en être autrement dans la mesure où toute l’historiographie moderne, complice ou conditionnée par l’aura que De Gaulle s’est créée de toutes pièces, n’a fait qu’entretenir le mensonge depuis 1945.

Le film repose sur trois postulats implicites :

Continuer la lecture de « « La Bataille De Gaulle » : panégyrique d’un imposteur »

C’était un 9 août : Nagasaki, ou la guerre selon les démocrates

Le 9 août 1945, les Etats-Unis, champions de la Démocratie, lâchaient sur la ville japonaise de Nagasaki une bombe atomique.

Il s’agissait d’une politique de terreur destinée à faire plier plus vite l’Etat nippon (dont la défaite était en cours) – et à impressionner les rivaux soviétiques – en tuant ses civils.

La première bombe A avait été lâchée sur Hiroshima trois jours plus tôt (entre 100 000 et 200 000 morts).

Nagasaki a été entièrement soufflée (au moins 60 000 morts).
Rappelons que cette ville était celle qui comptait le plus de catholiques japonais, et qu’elle avait été fondée pour eux. Un hasard ?

L’URSS en profita pour déclarer (enfin!) la guerre au Japon, et s’accaparer ainsi les îles Kouriles et Sakhaline.

Un commentaire de l’abbé Ugo Carandino :

Le 9 août 1945, l’humanité, qui avait largement abandonné la foi et la raison, a assisté à la deuxième hécatombe atomique.
Trois jours après l’attaque atomique d’Hiroshima, ceux qui détiennent le pouvoir aux États-Unis d’Amérique ont décidé de bombarder aussi Nagasaki, le cœur du catholicisme japonais.
Ce qui frappe, ce n’est pas tant la brutalité et l’impudence de l’attaque, qui font partie de cet arsenal infernal dont l’homme aveuglé par les passions les plus féroces est muni, mais plutôt la dignité des catholiques au Japon.
Personne n’en parle, mais le courage des familles des défunts et des blessés survivants, qui ont trouvé dans la foi catholique l’aide surnaturelle pour résister à l’immense tragédie, est admirable.
En effet, malgré le silence impuissant de l’Occident sur leur sort et le refus des auteurs de demander pardon, les catholiques japonais n’ont jamais suivi la voie de la vengeance et du chantage moral, sans ainsi instrumentaliser leurs morts, mais sont restés attachés aux enseignements de l’Évangile, en particulier aux Béatitudes.
La photo fait référence à la messe célébrée devant les ruines de la cathédrale Urakami de Nagasaki en juin 1949.

11e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Les miracles du Sauveur sont plus qu’un simple signe de sa puissance et de sa bonté ; ils sont en même temps le symbole de ce que sa grâce opère à l’intime des âmes. L’ « Ephphetha » qui a guéri le sourd-muet, l’Église le redit sur chacun de nous au baptême : ouvre-toi pour entendre les promesses de Dieu, ouvre-toi pour les proclamer.
L’Église nous fait encore chanter aujourd’hui la toute-puissance et l’infinie bonté de Dieu, qui rassemble et réjouit son peuple par la protection qu’il lui donne (intr., offert.). Il nous a faits pour lui et connaît les besoins profonds de nos âmes ; il nous exauce au-delà même de nos désirs (coll.). C’est également la grâce divine qui  donne aux ministres de l’Évangile des possibilités d’influence et de rayonnement surnaturels qui ne peuvent venir que de l’Esprit de Dieu (Ép.). »

Dom G. Lefebvre

 

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 11e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

C’était un… 8 août

117 : en Cilicie (Anatolie), mort de Trajan, empereur romain depuis 98. Il étendit l’Empire à son apogée, annexant l’Arménie et la Mésopotamie, une partie de l’Arabie (pétréenne) et, de façon plus pérenne, la Dacie (qui enrichira considérablement l’Empire avec ses mines de métaux de valeur). Il remodela Rome avec des constructions telles que les thermes, le forum et les marchés de Trajan, ainsi que la colonne Trajane.

1570 : le traité de paix de Saint-Germain-en-Laye met fin à la troisième guerre de religion. Il décrète une certaine tolérance pour les protestants, pourtant mal en point sur le plan militaire ; mais les tensions restent vives.

Continuer la lecture de « C’était un… 8 août »

7 août 1932 : « loi des épis » et génocide ukrainien

holodomor_v1Le 7 août 1932, le gouvernement de l’URSS promulgue une loi qui punit de dix ans de déportation, voire de la peine de mort, « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste », y compris le simple vol de quelques épis dans un champ.

Cette « loi des épis » survient alors que les campagnes soviétiques connaissent un début de famine du fait des réquisitions forcées par le pouvoir et de la « dékoulakisation » (élimination des paysans considérés comme riches).

On estime qu’en Ukraine, au moins six millions de paysans vont mourir de faim dans les mois suivants, de par la responsabilité des autorités communistes.
Cette « Grande famine » (« Holodomor », « extermination par la faim » en ukrainien), intentionnellement entretenue et amplifiée par Staline (qui s’appuyait sur de nombreux cadres soviétiques juifs – d’où un ressentiment longtemps tenace des Ukrainiens envers cette communauté) est assimilée à un génocide par la plupart des historiens ainsi que par les Ukrainiens.

C’était un 6 août… : Hiroshima, la « charge de Reichshoffen »…

• 1945 : bombardement de la ville japonaise d’Hiroshima, par les Etats-Unis, alors que le Japon était en train de perdre la guerre.
Une première dans l’histoire de l’humanité. Environ 100 000 civils tués.

Le Monde évoquera d’abord ce crime comme « une révolution scientifique »…

• 1870 : la charge de Reichshoffen.

« La charge des cuirassiers » tableau de Théodore Levigne peint en 1878

C’est sous ce nom qu’est rentré dans le mythe français cet épisode tragique de la guerre franco-prussienne.

Ce jour-là, en Alsace, la bataille fait rage, principalement sur les territoires des communes de Woerth, de Frœschwiller et de Morsbronn.

Le nom de Reichshoffen est passé à la postérité car l’état-major de Mac-Mahon s’y trouvait ainsi que plusieurs escadrons de cuirassiers (cavalerie lourde) qui y étaient basés et qui s’illustrèrent dramatiquement pendant la bataille.

Courageusement, les Français se battirent à un contre quatre et les fameux « cuirassiers de Reichshoffen » (de la brigade Michel) se sacrifièrent héroïquement lors de grandes charges contre les Prussiens qui les piégèrent et qui les abattirent quasiment à bout portant ; comme ce fut notamment le cas à Morsbronn, où les cuirassiers chargèrent contre le village et s’engouffrèrent dans les rues étroites, s’offrant ainsi à l’ennemi embusqué dans les maisons.

La défaite des troupes françaises entraina la perte de la province, mais le sacrifice des cuirassiers permit la retraite de l’armée de Mac-Mahon, en bon ordre, au lieu du désastre initialement redouté.
Ci-dessous le récit épique de cet épisode, tiré du livre de Jules Mazé, L’Année terrible. Les étapes héroïques.
Continuer la lecture de « C’était un 6 août… : Hiroshima, la « charge de Reichshoffen »… »

C’était un 5 août…

1884 : pose, par la Grande Loge de New York, de la première pierre du piédestal de la statue de La liberté éclairant le monde, sur l’île Beldoe du port de New York.
Son auteur est le franc-maçon français Frédéric Auguste Bartholdi.
La statue (dans un rapprochement avec Lucifer, « le porteur de lumière ») symbolise l’expansion de l’idéologie maçonnique à travers la planète.
Et ce, si nécessaire à la lumière des bombes atomiques ou au phosphore…

1895 : mort de Friedrich Engels, philosophe communiste et mécène de Marx.
Coauteur de la plupart de ses ouvrages, il ne travailla quasi jamais, étant le fils d’un très riche industriel luthérien du textile.
Il mena une existence schizophrénique, se séparant entre action révolutionnaire et exploitation de ses prolétaires.

Continuer la lecture de « C’était un 5 août… »

4 août 1532 : traité d’union perpétuelle de la Bretagne et de la France

Armes de Louis XII et d’Anne de Bretagne

Les États de Bretagne, convoqués par François Ier à Vannes après le couronnement du dauphin comme duc de Bretagne à Rennes, adressent au monarque une supplique pour « unir et joindre par union perpétuelle iceluy pays et duché de Bretagne au royaume, le suppliant de garder et entretenir les droits, libertés et privilèges dudit pays et duché ».
Cette requête, présentée au roi dans la grande salle du palais épiscopal de la Motte, est acceptée par une lettre donnée à Vannes le 4 août 1532 :

C’était un… 2 août :

1914 : à la suite de la mobilisation de la veille, le ministre français de l’Intérieur suspend les mesures anticléricales. Plus de 10 000 religieux, tous volontaires, seront tués ou blessés sur les champs de bataille. Mais en juin 1924, Edouard Herriot, nommé trois jours plus tôt président du Conseil par le victorieux Cartel des gauches, tentera de rétablir le bannissement des congrégations, avant de devoir renoncer face à la mobilisation des associations d’anciens combattants : elles seront alors « tolérées » par la très maçonnique IIIe République.

Continuer la lecture de « C’était un… 2 août : »

10e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres)

L’humble et suppliante confiance que l’Église met dans le secours de son Époux, la préservera toujours des abaissements qui ont châtié la jalousie persécutrice et l’orgueil de la synagogue. Elle exhorte ses fils à l’imiter dans leurs sollicitudes, et ne cesse de faire monter vers le ciel les accents de sa prière.

Introït :
« Lorsque je criais vers le Seigneur, il a exaucé ma voix, me mettant à l’abri de ceux qui m’assiégeaient. Il les a humiliés, lui qui est avant tous les siècles et demeure à jamais. Jetez vos préoccupations aux mains du Seigneur, et lui-même vous nourrira. (Ps. 54, 17, 18, 20 et 23)
Exaucez, ô Dieu, ma prière et ne méprisez pas ma supplication, écoutez-moi et exaucez-moi. (Ps. ibid., 2.) »

Toujours sous l’émotion des justices éclatantes exercées contre le peuple juif, la Mère commune rappelle à Dieu que les merveilles de la miséricorde et de la grâce font ressortir encore plus sa toute-puissance ;
Continuer la lecture de « 10e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

C’était un 1er août…

1252 : mort de Jean de Plan Carpin, religieux franciscain italien. Agé de 63 ans, en 1245, il avait été envoyé en mission par le pape chez le Grand Khan des Tartares, par la route du nord qui passe par la Russie : il alla jusqu’au nord du désert de Gobi et aux frontières de la Mandchourie. Il était porteur de deux lettres pour le Khan et d’une encyclique invitant les églises orientales à se réunir à Rome. Il revint sain et sauf de son périple de deux ans et rédigea ses souvenirs.

Continuer la lecture de « C’était un 1er août… »

31 juillet… 1944 : mort d’Antoine de Saint-Exupéry, aviateur et écrivain français

L’aviateur et écrivain Antoine de Saint-Exupéry, 44 ans, disparaît ce jour-là au cours d’une mission de reconnaissance sur le sud de la France. Résistant de la première heure, il avait rejoint la peu gaulliste Armée d’Afrique (dirigée par le général Giraud).
Les conditions de sa disparition restent obscures : attaque d’un chasseur allemand, panne de moteur… ?
Des morceaux de son appareil ont été retrouvés en 2000 et formellement identifiés le 7 avril 2004.

Saint-Exupéry laisse derrière lui de nombreux ouvrages relatifs à sa quête de vérité et au sens des actions de l’homme, entre autres : L’Aviateur, Courrier sud, Vol de nuit, Terre des hommes, Pilote de guerre, Le Petit Prince (l’un des livres français les plus lus au monde), Citadelle, et un ouvrage posthume : Écrits de guerre, 1939-1944, dont voici quelques extraits peu historiquement (gaullistement) corrects :

Continuer la lecture de « 31 juillet… 1944 : mort d’Antoine de Saint-Exupéry, aviateur et écrivain français »

Incendie dans le Var : un Tunisien (au casier déjà chargé) condamné pour avoir mis le feu

« Une sanction forte. Ce mercredi 29 juillet, un homme âgé 39 ans a été condamné à 12 mois d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Toulon pour avoir déclenché volontairement un incendie à Ollioules, dans le Var, a annoncé le parquet de Toulon à CNEWS.
De nationalité tunisienne et en situation régulière, il a également écope d’une interdiction du territoire français pendant 5 ans.
Interpellé par la brigade anticriminalité (BAC) et placé en garde à vue le 25 juillet dernier au commissariat de Toulon, il lui était reproché d’avoir mis le feu «à de la végétation située en bord de route, à proximité du supermarché LIDL d’Ollioules, d’où il venait d’être refoulé par un vigile en raison de son état d’ivresse», a indiqué le procureur de la République Raphaël Balland dans un communiqué datant du lundi 27 juillet. […]
«L’incendie rapidement circonscrit par l’action des policiers et de deux camions de pompiers, ne provoquait qu’une destruction de 40 m2 de végétation et la dégradation d’un câble EDF», a ajouté le magistrat. […]
Concernant le mis en cause, ce dernier a en réalité été condamné à 3 reprises pour des faits d’une autre nature. […] » (source Cnews)

Le journaliste de Cnews évoque « une sanction forte » alors que cet individu bénéficiera probablement d’une peine aménagée vu la durée de détention prononcée !
Quand on voit les dégâts humains, écologiques et économiques que font les incendies, comment ne pas réclamer des sanctions beaucoup plus fortes, voire la peine de mort dans les cas les plus graves ?!
D’autre part, pourquoi se contenter de cinq ans d’interdiction de territoire pour cet étranger complet qui a manifesté à travers de multiples condamnations, son caractère inintégrable, nuisible et dangereux ?
Non, monsieur le journaliste : on marche toujours sur la tête !

 

C’était un… 30 juillet :

1784 : mort, dans la nuit du 29 au 30, de l’encyclopédiste Denis Diderot, né en 1712. Il aura beaucoup œuvré pour la déchristianisation et la préparation de la Révolution française.

► sur ce thème, on pourra lire par exemple :  Le Siècle des Ténèbres d’Alain Pascal et L’homme rétréci par les Lumières de Xavier Martin.

1791 : abolition par décret, sans l’avis du souverain, de tous les ordres de chevalerie, toutes corporations, toutes décorations, tout signe extérieur supposant des distinctions de naissance. L’Assemblée nationale se réserve le droit de créer par la suite une décoration nationale unique. Signé du seul ministre de la Justice, le décret est promulgué le 6 août.

1830 : nostalgique d’une monarchie traditionnelle, Charles X, qui avait dissous le 26 la Chambre à majorité libérale, élue le 3 juillet, est renversé par la foule qui s’était révoltée deux jours auparavant (insurrection nommée abusivement « les trois glorieuses »). Il abdique. Une monarchie bourgeoise et libérale lui succèdera – avec à sa tête Louis-Philippe, le « roi banquier » – qui sera balayée à son tour en 1848.

1893 : établissement du protectorat français sur le Laos.

1904 : rupture diplomatique, entre la France et le Saint-Siège, sous l’influence du président du Conseil, le « petit père Combes », anticlérical forcené et franc-maçon patenté.

1932 : l’Italie fasciste gagne douze médailles d’or aux Jeux olympiques de Los Angeles et se classe 2ᵉ derrière les Etats-Unis.

1940 : création des Chantiers de Jeunesse.

Une superbe affiche, qu’on imagine mal sous notre régime.

Le service militaire ayant été aboli dans les clauses de l’armistice, l’Etat français, sous l’égide du Maréchal Pétain, lança cette initiative sous le commandement du général de la Porte du Theil.
Elle se proposait « de donner aux jeunes hommes de France, toutes classes confondues, un complément d’éducation morale et virile qui, des mieux doués fera des chefs et de tous des hommes sains, honnêtes, communiant dans la ferveur d’une même foi nationale ».
Continuer la lecture de « C’était un… 30 juillet : »

Des nouvelles atterrantes de l’enquête sur le meurtre du jeune nationaliste Quentin

l’activiste « antifa » violent Raphael Arnault, aujourd’hui député – DR

« Selon une source proche de l’enquête, le député Raphaël Arnault n’a JAMAIS été auditionné par la Justice dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin. Son portable n’a par ailleurs JAMAIS fait l’objet de perquisition.
L’élu La France insoumise est pourtant l’employeur de trois individus soupçonnés dans le cadre de ce terrible meurtre et est le fondateur de la Jeune garde dont font partie les neuf antifas inculpés.
Favrot, alors en cavale, était toujours salarié de Raphaël Arnault, tout comme Chalendard qui a aidé les meurtriers à se soustraire aux enquêteurs.

Quelle était la nature des échanges entre les meurtriers présumés et Raphaël Arnault, alors que ceux-là étaient en cavale ?
Il est désormais impossible de le savoir.

Dans le même temps, les portables des 13 victimes proches de Quentin qui ont porté plainte contre les violences imputées aux antifascistes ont été perquisitionnés et fouillés par les enquêteurs. Pensez-vous qu’il y ait un deux poids deux mesures ? »

source