Messe de ce dimanche : le Très Saint Nom de Jésus (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).

« « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche… Frères, sachez-le, il n’est aucun autre nom parmi ceux qui ont été donnés aux hommes, qui doive nous sauver. » (S. Pierre, à Matines et dans l’épître de la messe).
Le nom de Jésus signifie Sauveur ; il n’y a en effet de salut qu’en lui.
La messe et les vêpres célèbrent tout ensemble la sainteté, la puissance et la douceur du nom de Jésus. Objet de l’amour des chrétiens, le nom de Jésus est pour eux d’une douceur incomparable ; mais pour chacun des chrétiens comme pour tous les hommes, il reste »le nom saint et redoutable », « le nom qui est au-dessus de tout nom », parce que celui qui le porte est le Dieu trois fois saint en même temps que le Sauveur du monde. »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

[note : dom Guéranger fait d’abord une longue présentation historique et théologique de cette fête. Pour aller directement aux textes de la messe commentés, descendre jusqu’à la partie intitulée « A LA MESSE »]

Le deuxième Dimanche après l’Épiphanie, qui rappelle le festin des noces de Cana, fut d’abord choisi pour célébrer cette fête. C’est au jour nuptial que le nom de l’Époux devient propre à l’Épouse : ce nom désormais témoignera qu’elle est à lui. L’Église, voulant honorer d’un culte spécial un nom pour elle si précieux, en unissait donc le souvenir à celui des Noces divines. Aujourd’hui, elle rapproche de l’anniversaire même du jour où il fut donné, huit jours après sa naissance, la célébration de ce Nom auguste, et laisse à la commémoration des Noces sacrées le Dimanche dont de tout temps cette commémoration fut la gloire.

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Coup de force américain au Venezuela

Nicolas Maduro et sa femme, fin décembre

Stupéfaction à travers la planète : dans la nuit de vendredi à samedi, les Etats-Unis ont bombardé des cibles militaires au Venezuela et un commando de leurs forces spéciales a réussi, sans pertes semble-t-il, à capturer le couple présidentiel Maduro et à l’emmener aux Etats-Unis, où il sera jugé pour trafic de drogue et terrorisme.

Le président américain Trump reproche au Venezuela d’être la source d’une grande partie de la drogue qui arrive aux États-Unis.

La gauche française et le camp russe dénoncent cette opération spéciale américaine, a priori brillamment menée. Chez les autres politiciens français et européens, personne ne défend explicitement le tyran marxiste Maduro, mais on critique l’action des États-Unis, qui piétine évidemment la diplomatie et le « droit international ».

Quoi qu’il en soit, et quoi qu’il advienne ensuite du Venezuela, on peut supposer que cet événement signe la fin de la parenthèse utopiste : celle durant laquelle beaucoup, en Occident du moins, considéraient que le droit s’était substitué à la force. C’est un retour au réel qui s’impose.

C’était un… 3 janvier

512 : mort de Sainte Geneviève, patronne de Paris. Voir en fin d’article quelques rappels sur sa vie.

Portrait de sainte Geneviève, devant l’hôtel de ville et l’île de la Cité, peint au XVIIe siècle. DR

898 : mort, à la Fère, d’Eudes, ou Odon, comte de Paris et marquis de Neustrie (866-868 puis 886-888), devenu roi des Francs (888-898), le premier de la dynastie des Robertiens.
Une large partie des grands du royaume, au sein desquels les Robertiens tiennent une place éminente, avaient choisi Eudes – qui avait secouru Paris assiégé par les Vikings au cours de l’hiver 885/886, pour le remplacer Charles III.
Eudes est inhumé à Saint-Denis. En 996, son petit-neveu Hugues Capet est inhumé à ses côtés. En août 1793, ils sont parmi les premiers tombeaux détruits par ordre de la Convention lors de la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis. Les deux gisants d’Eudes et Hugues disparaissent en même temps que celui du roi Dagobert Ier.

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La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.
Combien furent-ils comme lui, ces dernières décennies ?!

C’était un… 2 janvier

366 : les Alamans passent le Rhin et mènent un raid de saccage et pillage en Gaule romaine, après avoir défait les troupes impériales.

872 : fondation, par le roi de France et empereur Charles le Chauve, de Compiègne, édifiée sur le modèle de Constantinople. Il la nomme Carlopolis, de son nom.

1492 : fin de la Reconquista, avec la prise de la ville de Grenade, en Andalousie, au terme de plusieurs années de combat mené par les rois catholiques, avec l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.

La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.

Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…

Carte chronologique de la Reconquista :
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C’était un… 1er janvier

379 : mort, à 50 ans, à Césarée de Cappadoce dont il était évêque, de Basile de Césarée, l’un des principaux Pères de l’Église. Il fut appelé, de son vivant, Basile le Grand en raison de son autorité morale.
Fondateur d’un monastère dans la région du Pont, sur la mer Noire, il fut l’auteur d’une règle (dite « de saint Basile ») devenue la principale règle monastique d’Orient, et a partiellement inspiré la règle de saint Benoît dans l’Occident chrétien. Il pratiqua l’ascèse toute sa vie.
Il défendit la foi contre l’arianisme et écrivit des traités sur le Saint-Esprit, développant la théologie de la Trinité.

1515 : mort, à Paris, de Louis XII, dit « le père du peuple », à l’âge de 52 ans

1560 : mort, à Paris, du poète Joachim du Bellay. Il était né 38 ans plus tôt, à Liré, en Anjou. Cet humaniste ami de Ronsard publia, en 1549, Défense et illustration de la langue française, un des premiers manifestes sur le sujet. Ce plaidoyer paraît dix ans après l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Du Bellay y montre sa reconnaissance envers François Ier, « notre feu bon Roi et père », pour son rôle dans le fleurissement des arts et de la culture, et considère que la langue française est encore dans l’enfance et qu’il faut la fortifier en la pratiquant et en l’enrichissant par l’invention de nouveaux mots afin de la rendre aussi puissante que le sont le grec et le latin.

Parmi ses plus célèbres vers, le sonnet XXXI des Regrets :

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

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C’était un… 31 décembre

192 : à Rome, l’empereur Commode – fils de Marc Aurèle, sanguinaire et dément –, après avoir échappé à plusieurs conspirations, est étranglé dans son bain par un esclave, à l’instigation de sa compagne Marcia et du préfet du prétoire qu’il avait effrayés.

1578 : à Paris, le roi de France Henri III annonce la création de l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, dont le siège est au couvent Saint-Augustin. Cet ordre deviendra le plus important de la monarchie française et permettra au roi d’y accueillir cent nobles dévoués à sa cause.

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C’était un… 30 décembre

1916 : assassinat de Grigori Raspoutine (né en 1869) – homme charismatique à la réputation de guérisseur, dont l’influence était grande à la cour du tsar –, par une conjuration de hauts nobles.

1922 : naissance officielle de l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Cet empire communiste multinational durera jusqu’en décembre 1991.
► à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.
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C’était un… 29 décembre :

875 : le roi franc Charles le Chauve, l’un des petits-fils de Charlemagne et fils de Louis Ier le Pieux, est à son tour couronné Empereur d’Occident par le pape.

1170 : l’archevêque de Canterbury (une des plus anciennes villes anglaises), Thomas Becket, né en 1117, est assassiné par des partisans du roi d’Angleterre Henri II, à l’issue d’un conflit sur les droits et privilèges de l’Église. Il est canonisé trois ans après dans sa cathédrale, devenue lieu de pèlerinage.

1911 : à la suite de la chute de la dynastie mandchoue des Qing, le nationaliste Sun Yat-Sen devient président de la République de Chine.

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Point de vue politique à propos de Brigitte Bardot [Tribune libre]

« Brigitte Bardot, célébrissime actrice et mannequin française des années 50-60, vient de mourir à l’âge de 91 ans. Inutile de revenir en détail sur sa carrière et sa vie publique (plutôt triste) : les médias le font suffisamment.

On peut tout de même souligner un aspect.
« BB » était devenue ces dernières décennies une figure très appréciée de la mouvance nationale/populiste, car apportant – avec un courage bien rare chez les personnalités publiques – son soutien à Marine Le Pen et Jordan Bardella (mais jamais à Jean-Marie Le Pen, bien qu’ils fussent amis en privé), dénonçant vigoureusement l’abattage rituel des animaux, déplorant l’islamisation, l’immigration massive et même le métissage, critiquant certains aspects de la société française (jusqu’à être condamnée plusieurs fois par les tribunaux liberticides pour ses propos non conformes à l’idéologie en cours).
Il n’en a pas toujours été ainsi.

La jeune Brigitte Bardot fut une révolutionnaire :
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C’était un… 28 décembre

1622 : mort, à Lyon, de saint François de Sales. Il était né en 1567 au château de Sales, dans le diocèse de Genève. Il devint devenu évêque de cette ville en en 1602. Il institua l’ordre de la Visitation, avec à sa tête sainte Jeanne de Chantal. Homme d’écriture, il laissa une œuvre importante. Son ouvrage  la plus célèbre, l’Introduction à la vie dévote, remporta un très grand succès dès sa parution, et est considérée aujourd’hui comme une œuvre majeure de la littérature chrétienne.

1878 : dans l’encyclique Quod Apostolici muneris, le pape Léon XIII condamne fermement le communisme : « une peste mortelle qui s’attaque à la moelle de la société humaine et qui l’anéantit ».

1895 : date considérée comme la naissance du cinéma, inventé par les frères Lumière.
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Messe du Dimanche dans l’Octave de la Nativité (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres).

« « Nul n’est esclave, mais fils, et s’il est fils il est aussi héritier, par la grâce de Dieu » (Ép.). Voilà toute la portée de la venue du Christ en ce monde, dans le silence de la nuit où nous étions plongés (Intr.).
Reste à accueillir dans notre vie, comme Siméon et Anne l’ont accueilli dans le Temple, celui que chacun, pour son salut ou pour sa perte, accueille ou rejette, véritable « signe de contradiction » (Év.). »

Dom G. Lefebvre


COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER

(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« Nous avons démontré plus haut que la Nativité du Sauveur s’est opérée le jour du Dimanche, qui est celui où Dieu créa la lumière. Ce sera aussi le Dimanche que nous verrons le Christ ressusciter. Ce premier jour de la création, qui est, en même temps, le premier jour de la semaine, était consacré au Soleil chez les peuples anciens ; il est devenu sacré à jamais par le double lever du Soleil de justice : Noël et Pâques le réclament tour à tour.
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Beau témoignage d’ingratitude et d’assimilation ratée par le célèbre footballeur Camavinga

« Eduardo Camavinga s’est rendu dans son pays natal durant les fêtes de Noël. L’international français a été reçu en compagnie de ses parents, de son agent et de plusieurs amis par le secrétaire d’État Paul Madeira. » (source)

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Né en 2002 en Angola, Camavinga arrive en France en 2003 en fuyant la guerre et la misère. Eduqué et nourri par la France, il est formé au football entièrement en France (Amiens, Fougères, Rennes) ; il est naturalisé « français » et joue pour l’équipe de « France ».

Mais c’est envers l’Angola qu’il considère avoir une « dette » !

Cette anecdote met en lumière l’incroyable ingratitude de nombreux immigrés, et leur vision totalement fausse de la réalité.
Elle souligne aussi l’escroquerie de la pseudo-naturalisation républicaine : malgré ses papiers français et le fait qu’il ait presque toute sa vie vécu en France, il considère que « l’Angola » est son pays.

Ukraine : mort de Denis Kapoustine Nikitine, alias « Whiterex »

Nikitine, activiste blanc et nationaliste russe (fondateur de la marque de vêtements de MMA « WhiteRex »), était exilé depuis 2017 en Ukraine, comme d’autres militants, face à la répression contre les natioanlistes radicaux en Russie.

« Dans la nuit du 27 décembre, en direction de Zaporizhia, le commandant du Corps des Volontaires Russes (RDK) fondé en 2022, Denis Kapoustine, Nikitine (« WhiteRex »), à été tué.
L’homme s’était engagé depuis 2017 comme volontaire dans la défense de l’Ukraine.
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