Encore des chrétiens tués par Israël en Palestine

L’ONG Aide à l’Eglise en détresse communique :

« Nous avons reçu ce matin une très triste nouvelle en provenance de Gaza.
Cinq personnes ont été tuées cette nuit lors d’une frappe aérienne israélienne sur un immeuble résidentiel situé à l’ouest de la ville de Gaza. Parmi les victimes figuraient Mary Hafez Abu Daoud et sa fille, Maysa Abu Daoud, toutes deux membres de la communauté chrétienne de Gaza.
Mary et Maysa étaient très engagées dans le soutien à leur communauté et s’étaient montrées particulièrement actives en tant que bénévoles tout au long de la guerre, venant en aide aux autres en ces temps très difficiles.
Les funérailles ont été célébrés ce samedi 3 octobre à midi, en l’église Saint-Porphyre de Gaza. […] »

Il ne faudra pas compter sur les médias de la droite sioniste pour alerter sur la persécution et le massacre des chrétiens (et des autres civils innocents) à Gaza, par Israël, depuis trois ans.

C’était un 7 octobre… Lépante et autres anniversaires

• 1571 : bataille navale de Lépante (au large de la Grèce), pour assurer la suprématie sur l’île de Chypre, entre les chrétiens (principalement espagnols et italiens) rassemblés par le pape Saint Pie V, et les Ottomans de Sélim II.
En réalité, ce sont deux mondes qui s’affrontent.
Les pertes sont énormes : 30 000 morts chez les Barbaresques, pourtant partis favoris car plus puissamment armés et plus nombreux, contre environ 8 000 chez les chrétiens.
Cette bataille de quelques heures met fin à la réputation d’invincibilité des Turcs, même s’ils conservent Chypre.

Il est décidé, quelques jours après, par Saint Pie V, de créer la fête du rosaire sous le nom de Notre-Dame de la Victoire, pour célébrer le triomphe de la chrétienté.
Il attribue en effet celui-ci à la récitation universelle du rosaire qu’il avait demandé aux chrétiens, en vue de cette bataille cruciale.

• 1793 : les révolutionnaires, menés par le conventionnel Philippe-Jacques Rühl, ex-pasteur luthérien, brisent, à coups de couteau, la Sainte Ampoule de Reims, utilisée pour le couronnement des rois de France. Rühl se suicida en mai 1795, pour ne pas être guillotiné.

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« Le Parisien » encore en flagrant délit de manipulation

Alors que le fils du président américain a pointé du doigt (comme la planète entière, en fait) l’énorme part de l’immigration africaine dans les émeutes de ces derniers jours en France, le journal gauchiste parisien prétend qu’il « attaque frontalement la France » :

Le Parisien essaie probablement de créer chez les lecteurs un réflexe de défense de la France telle qu’elle est actuellement (envahie), en mentant éhontément : Trump Junior fait un constat amer, il déplore au contraire la destruction de la France.

C’était un… 6 octobre

• 1889 : Maurice Barrès est élu député boulangiste de Nancy, à 27 ans, devenant le plus jeune député de France.

• 1914 : mort, à Bordeaux, de l’homme politique Albert de Mun.
Militant légitimiste jusqu’à ce que le pape Léon XIII prône le ralliement des catholiques à la République, il fut un adversaire du libéralisme comme du socialisme, défendit nombre de réformes sociales dans un esprit particulier, inspiré du corporatisme d’Ancien Régime.
Ayant soutenu un temps le général Boulanger puis devenu anti-dreyfusard, il fonda un parti, l’Action libérale populaire, après la victoire du Bloc des gauches en 1902, s’opposant énergiquement à la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, puis défendit le réarmement de la France.
Il fut l’un des initiateurs du « catholicisme social », avec René de La Tour du Pin.

► Sur le catholicisme social en général, on peut lire le livre de Léo Imbert.

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C’était un 5 octobre…

Bonaparte faisant tirer devant l’église Saint Roch

• 1795 :  l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV, à Paris, est réprimée de façon sanglante (300 morts parmi les insurgés sur les marches de l’église Saint-Roch), par le général Bonaparte (qui se fait connaître à cette occasion) pour le compte de l’Assemblée. Les insurgés comptaient 25 000 hommes pour cette tentative de rétablissement de la monarchie.

• 1820 : mort du jésuite Augustin Barruel, ancien chanoine de Notre-Dame, à qui l’on doit les Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, qui font de lui le père de l’antimaçonnisme français. Dans cet ouvrage (indispensable à toute solide bibliothèque contre-révolutionnaire), il présente la franc-maçonnerie comme le principal moteur de la Révolution.

• 1864 : naissance à Besançon du pionnier (avec son frère Auguste) de l’exploitation du cinématographe, Louis Lumière, futur soutien du maréchal Pétain et de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.  Le cinéma leur doit tout, mais ils ont été récemment privés de commémorations du fait de leur engagement à droite.

• 1918 : mort de Roland Garros. Il ne fut pas joueur de tennis, mais un prestigieux aviateur, qui établit plusieurs records (première traversée aérienne de la Méditerranée par exemple). Engagé comme pilote de chasse en 1914, il s’illustra pendant la guerre avant d’être abattu par l’ennemi, à l’âge de 29 ans.

• 1972 : réunion fondatrice du Front national, qui n’est à ce moment encore qu’une simple coalition électorale lancée à l’initiative du mouvement Ordre nouveau et réunissant divers groupes de taille variable.

• 1995 : Bob Denard se rend à l’armée française (Comores).
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C’était un 4 octobre…

• Calendrier chrétien : fête de Saint François d’Assise (voir ici).

• 1582 : naissance du calendrier grégorien
Le pape Grégoire XIII ordonne ce jour-là, sur les recommandations d’une commission chargée depuis 1570 de mettre au point un nouveau calendrier, que le lendemain – normalement le 5 octobre – serait le 15 octobre.
Il veut ainsi rattraper le retard d’une dizaine de jours qui existait depuis l’entrée en vigueur du calendrier julien – ainsi appelé pour honorer Jules César – vers 730 avant Jésus-Christ, sur le temps astronomique réel. La révolution de notre planète autour du soleil est en effet de 365 jours et 2 422 166 dix millionèmes de jours et non pas 365 jours un quart.
Les Grecs et les Russes virent là une « manœuvre papiste » et refusèrent le nouveau calendrier. Dans ces deux pays, depuis 1918 en Russie et 1923 en Grèce, le calendrier julien n’est plus respecté que pour les fêtes religieuses orthodoxes (mais pas gréco-catholiques).

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Messe du 19e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaires)

« Les Juifs ont refusé de prendre part au festin de noces. Aussi c’est vers les Gentils que les Apôtres et l’Église, remplis de l’Esprit-Saint aux fêtes de la Pentecôte, se sont tournés. L’union béatifique que désigne ce festin de noces est annoncée, préparée et en quelque sorte commencée par la communion sacramentelle. »

Dom G. Lefebvre

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Boyard n’est pas bayard, et se ridiculise

Le très fat député communiste et grande gueule Louis Boyard s’est pris pour un leader révolutionnaire en essayant de lancer des « lycéens » vers les gendarmes : « derrière moi, derrière moi ! » lance-t-il en s’élançant en tête, d’un pas déterminé.
Quelques secondes après, il détale plus vite que son ombre en plantant là ceux qu’il a incités à le suivre…
Probablement une séquence d’anthologie du net !

Des « lycéens » (nouveau mot pour dire « Africains » ?) tabassent une famille blanche

Au Mans, « trois membres d’une famille roués de coups par des émeutiers qui voulaient passer par leur résidence pour accéder au lycée.
Le déluge de coups aurait débuté lorsque les parents, tous deux en situation de handicap, ont demandé à ne pas commettre de dégradations. »

C’était un… 3 octobre

Fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, dite sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897). L’une des dernières grandes saintes, malgré son bref passage sur terre. Elle fut canonisée en 1925 par Pie XI, et proclamée sainte patronne secondaire de la France en 1944 par le pape Pie XII, au même titre que Jeanne d’Arc, qu’elle admirait.
Sa spiritualité de la « petite voie » ou de « l’enfance spirituelle » (consistant à rechercher la sainteté dans les actes de la vie quotidienne, en reconnaissant avec humilité ses imperfections et en s’appuyant, comme un enfant, sur la confiance dans la miséricorde divine) a été une grande source d’inspiration pour les chrétiens.
Cette jeune Normande issue de parents pieux et patriotes (Louis et Azélie  Martin), entrée jeune au Carmel (monastère féminin au mode de vie très reclus et exigeant), écrivit son itinéraire (ou plutôt celui de son âme), à la demande de sa mère supérieure : son Histoire d’une âme deviendra l’un des livres les plus lus au monde.

•1226 : mort de Saint François d’Assise, près de cette ville d’Italie où il était né 44 ans plus tôt.

Fresque de Giotto, fin XIIIe siècle, dans la basilique Saint-François d’Assise, qui représente ce dernier en train de prêcher auprès des oiseaux. (détail)

Fils d’un riche marchand, après une jeunesse facile, il se convertit et fit vœu de pauvreté.
En 1209, il fonda l’ordre des Frères mineurs (dits les « Franciscains »), pour vivre plus proche du Christ, en réaction radicale contre la puissance aliénatrice de l’argent (le monde marchand se développant).
Serviteur de « Dame Pauvreté », il voulut revenir plus parfaitement à l’esprit de l’Evangile. Vivant dans le dénuement d’un humble ermitage forestier, embrassant les lépreux, restaurant de ses mains une chapelle, il attira vite des jeunes disciples, et l’ordre portant la réforme qu’il souhaitait se développa vite et loin.
Stigmatisé en 1224, il fut fameux pour sa sainteté, ses miracles, la joie de vivre qui caractérisait sa prédication et son amour de la Création (reflet de la gloire et de la bonté divines), parlant avec ce féroce « frère loup » qu’il domestiqua, saluant « frère soleil » et notre « sœur la lune ».

► on peut retrouver ici des livres sur saint François d’Assise.

• 1535 : arrivé la veille en barque, Jacques Cartier visite un village indien où il est bien accueilli, donne à la montagne voisine, en homme à son souverain, le nom de Mont-Royal ou Montréal.

• 1880 : l’explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza prend possession de la terre congolaise, à l’endroit où sera élevée plus tard Brazzaville. C’est grâce à un traité signé avec le roi local qu’il obtint pour la France ce territoire considérable.

Détail de la une du Petit Journal illustré du 19 mars 1905

• 1893 : le Siam (Thaïlande) cède à la France tous les territoires à l’est du Mékong et reconnait le protectorat français sur le Laos.

►à propos de l’empire français à travers les siècles et les continents, nous recommandons le recueil Mémoires d’empire.

• 1929 : le royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes qui s’est constitué au lendemain de la Grande Guerre, sous la dynastie serbe des Karageorgevitch, prend le nom de Yougoslavie (« pays des Slaves du sud »).

• 1942 : parution du best-seller de l’Occupation : les Décombres, du journaliste Lucien Rebatet, qui y règle ses comptes avec la droite maurrassienne, avec une ironie mordante. Ce livre lui vaudra trois ans après quelques années de bagne.

• 1980 : à 18h38, attentat contre la synagogue libérale de la rue Copernic – organisé par des Palestiniens de la mouvance du FPLP de Georges Habbache – provoquant la mort de quatre passants, dont deux juifs.
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Ephéméride du 2 octobre

• fête des saints anges gardiens.
L’Eglise enseigne que chaque humain est accompagné de l’un d’eux, voué à sa protection. Les nations aussi en ont un (l’archange saint Michel, pour la France). Dans la liturgie du jour, la collecte est : « O Dieu, qui, en votre providence ineffable, daignez envoyer vos saints Anges pour nous garder, accordez à ceux qui vous en supplient, d’être sans cesse sous leur défense et leur protection, et de jouir éternellement de leur société. »

• 1187 : Le sultan Saladin reprend Jérusalem aux croisés. La ville avait été conquise par Godefroi de Bouillon le 15 juillet 1099. Toutes les églises, à l’exception du Saint-Sépulcre, sont transformées en mosquées.

• 1370 : le Breton Bertrand du Guesclin est nommé connétable (chef des armées du roi de France). Illustre chef guerrier, il éliminera les Grandes compagnies et harcèlera habilement les Anglais.

• 1741 : naissance à Villeneuve-de-Berg (Ardèche), d’Augustin Barruel de Saint-Pons, dénonciateur de la Franc-Maçonnerie dans le processus révolutionnaire, notamment dans ses Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme.

• 1854 : fondation, par Frédéric Mistral, du mouvement félibrige, pour défendre la langue d’oc (qui compte deux fois plus de mots que le français du nord). Continuer la lecture de « Ephéméride du 2 octobre »

Le gouvernement s’exprime toujours selon l’idéologie « du genre »

Dans cette annonce concernant les règles des femmes, le gouvernement évoque des « personnes menstruées » : des termes grotesques pour exprimer que selon lui, les femmes ne seraient pas uniquement les personnes possédant un utérus, mais aussi celles munies d’un pénis, vous voyez ?

Quelle bande de tarés !

C’était un… 1er octobre :

• 1793 : la Convention adopte un décret à propos de la rébellion vendéenne : « Il faut que les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d’octobre » proclame-t-elle. Le rapporteur du Comité de salut public avait martelé dans son discours préalable : « Détruisez la Vendée ».

► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée, voir ici.

• 1800 : l’Espagne rétrocède à la France la Louisiane. En difficulté et épuisé par la guerre de Sept ans, le royaume de France avait cédé en 1762 ce territoire à son allié espagnol car elle n’avait plus les moyens de le contrôler, et pour éviter une conquête de celui-ci par les Britanniques. Hélas, trois ans plus tard, Napoléon la vendra (pour pas grand chose) aux Etats-Unis.

► à propos de l’empire français, à travers les siècles et les continents, on peut lire le recueil Mémoires d’Empire.

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Erik Tegner : deux pétards mouillés en quelques jours

Erik Tegner et le rédacteur en cheg de Frontières

Une « taupe » et un nouveau média

Il y a quelques semaines, Libération a publié des enquêtes sur la vie interne du RN et, surtout, sur le train de vie de Jordan Bardella (sa « métamorphose jet-set », ses prétendus goûts de luxe, etc.). Ces papiers mesquins et fielleux s’appuient visiblement sur des confidences ou des sources venues de l’intérieur du parti.
Depuis, Erik Tegner, le médiatique responsable du magazine droitard Frontières, a annoncé à de nombreuses reprises qu’il allait révéler le nom de cette fameuse « taupe », déjà détestée par de très nombreuses personnes qui rêvent logiquement de connaître son identité.

À côté de cela, il a annoncé, il y a quelque temps aussi, le lancement d’une nouvelle publication : L’infiltré, qui dévoilerait des informations confidentielles et qui mettrait dans l’embarras des gens de gauche puissants (un peu comme le fait Médiapart à l’occasion).

Double pétard mouillé :

1) le premier numéro de L’infiltré ne révèle aucune information importante, ce n’est quasiment que du réchauffé de ce que l’on peut déjà trouver facilement sur internet, hormis quelques informations qui semblent reprises en douce d’une vraie lettre confidentielle. Personne ne va trembler. Il ne s’agit que de quelques pages assez fades. Quelle déception pour tous ceux qui ont espéré un véritable journalisme d’investigation de droite !

2) après avoir longtemps fanfaronné et retardé l’annonce de l’identité de la « taupe » au RN, Tegner se dégonfle finalement !
Prétextant le contexte (le système cherche actuellement des poux à Bardella concernant des propos d’adolescent non prouvés), lui et son bras droit annoncent renoncer à dévoiler leur scoop…
Que c’est ridicule !
Les commentaires acerbes à droite ne manquent pas :

Publier le nom de la balance du RN aurait été déontologiquement inacceptable. Ne pas le faire après l’avoir annoncé à coups de clairon, est journalistiquement mortel. Les gens de Frontières sont des charlots.

Il est vrai qu’à ce degré, ce n’est plus du simple amateurisme (voir ici le récit d’un pigiste), c’est du foutage de g…

Plus grave : à cause de ces tentatives médiatiques indignes de leurs prétentions, Tegner et consorts risquent de nuire à l’émergence de véritables journaux d’investigation de droite, qui seraient capables de constituer un contre-pouvoir efficace et de vrais grains de sable dans la machine qui est en train de détruire la France.

Une planche pourrie pour la droite ?

Est-ce que ce très actif Tegner, en dépit de son audience, est un atout pour la droite ? Il est permis d’en douter.
A vrai dire, il a déjà montré qu’il était une planche pourrie pour la vraie droite quand, vers la fin de la campagne 2022 de Zemmour, celui-ci a commencé à parler de remigration ; Tegner – qui le soutenait alors – a fait un scandale public et rué dans les brancards… En expliquant qu’ayant un grand-parent suédois, la notion de remigration lui faisait peur ! Quel blaireau…
Il a été le premier à se retourner contre le candidat et son programme anti-immigration, pour des motifs égotiques et débiles (et probablement l’envie perpétuelle d’attirer l’attention), alors que la thématique de la remigration (sans laquelle la France va irrévocablement disparaître) était enfin mise en avant. Un tapage très contre-productif, une véritable trahison, tandis que la France continue à se faire submerger par le Tiers-monde…