Tribune libre : « Mélenchon ou Bardella : qui assume vraiment son camp politique ? »

Il est évident que l’antifrançais Mélenchon est plus solide dans ses convictions et face à ses ennemis au pouvoir politico-médiatique, que ne le sont et ne l’ont jamais été Marine Le Pen et son poulain Jordan Bardella.

À ce propos, une tribune libre de Yann Valérie parue sur Breizh infos :

« Il faut parfois savoir reconnaître la cohérence chez son adversaire.

Jean-Luc Mélenchon est aujourd’hui dans la tempête. Après la mort tragique de Quentin, lynché à mort par des Antifas à Lyon, alors que des proches de militants antifascistes gravitent dans l’orbite insoumise, beaucoup attendaient une prise de distance, un désaveu, un sacrifice symbolique pour calmer la meute médiatique.

Il n’en a rien fait.

Au contraire. Conférence de presse organisée avec ses relais médiatiques (avez-vous déjà vu Jordan Bardella ou Marine Le Pen faire une conférence spéciale, dédiée à la presse alternative en France ?) dénonciation d’un « complot », défense assumée de la Jeune Garde dissoute, refus de « chasser » les siens. Et même contre attaque (avec le retour de la menace nazie, du péril fasciste dans le pays, sortez les violons).

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Le boxeur Tony Yoka, champion olympique en 2016 en tant que « Français », change de nationalité et représentera le Congo aux prochains JO

Anecdote révélatrice de l’inanité de la nationalité administrative française, à laquelle personne ne croit, et qu’on jette à la corbeille facilement quand on n’a plus besoin de ses avantages pratiques. L’appel de la race est plus fort, c’est normal.

Ici, ce sportif né à Paris doit sa carrière à la France, il a profité de tout le système sportif français et maintenant va offrir sa gratitude à un autre pays :

Bientôt dix ans après avoir fait résonner la Marseillaise aux Jeux Olympiques de Rio, Tony Yoka change de drapeau. Le boxeur a annoncé lundi sur ses réseaux sociaux qu’il combattrait désormais pour la République démocratique du Congo, le pays de naissance son père, photo de sa nouvelle licence à l’appui. « Je suis fier de pouvoir faire rayonner la République Démocratique du Congo aux yeux du monde ainsi que de pouvoir honorer ma parole et rendre hommage au ministre Didier Budimbu qui me fait confiance dans cette aventure », a écrit le natif de Paris sur son compte X. […] (source)

Municipales à La Courneuve (93) : Aly Diouara (LFI) accuse son concurrent Oumarou Doucouré (PS) de distribuer des billets et des colis de poulet aux électeurs

Dans le département déjà remplacé de Seine-Saint-Denis, on savoure l’ambiance africaine, y compris dans le domaine politique :

Dans un communiqué, Aly Diouara affirme que ces « faits établis par plusieurs témoignages concordants » se seraient produits en deux temps. Le vendredi 20 février, une distribution de denrées — notamment des morceaux de poulets — aurait eu lieu à la cité des 4000. Le parlementaire s’appuie sur des messages Snapchat de jeunes habitants affirmant avoir reçu ces produits avec une recommandation de vote en faveur d’Oumarou Doucouré. Des captures d’écran ont été consultées par la presse, sans qu’il soit possible d’en authentifier les auteurs ni la véracité des faits.
Quatre jours plus tôt, lors d’une réunion publique en présence de Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, des « enveloppes de 20 ou 30 euros » auraient été distribuées, selon le député.  […] (source)

Le ministère des Affaires étrangères du lamentable Barrot s’en prend abusivement à l’ambassadeur américain

le ministre Barrot, toujours mal rasé et la bouche en cul de poule…

La diplomatie française avait annoncé dimanche la convocation de l’ambassadeur américain à Paris, Charles Kushner, au ministère des Affaires étrangères. En cause : ses déclarations après la mort de Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste et catholique, massacré à Lyon par des nervis d’extrême gauche.

L’ambassadeur Kushner avait écrit dans un message sur X :

« L’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous attendons à voir les responsables de ces violences traduits en justice. »

Rien que de très normal, en fait.

Mais le catastrophique ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter : « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques »,  « Nous n’avons aucune leçon à recevoir, en particulier sur la question de la violence, de la part de l’internationale réactionnaire (sic). »

Devant la faillite française que constitue la liberté de tuer dont les antifas ont joui pendant des décennies, ce Barrot a pourtant des leçons à recevoir…
Mais il ose rejeter la question de la violence sur les voisins, qui n’ont en l’occurrence rien fait de mal. Il se contredit lourdement en instrumentalisant lui-même politiquement une fausse controverse (« l’internationale réactionnaire », un vrai langage d’extrême gauche !).
Quelle honte pour la France d’avoir pour la représenter un type pareil, qui – au passage – est physiquement ridicule (en général on évite d’aborder cet aspect mais ici c’est incontournable, particulièrement à son poste et avec son attitude) : vindicatif et sot, au service d’un agenda politique de gauche et antinational…

L’ambassadeur Kushner, quoi qu’on puisse penser de lui par ailleurs, ne s’est pas rendu à cette convocation. On le comprend.

C’était un… 24 février

509 av. J.-C : à Rome, le monarque Tarquin le Superbe, considéré comme un tyran, est renversé. Naissance de la république.

1525 : bataille de Pavie (en Lombardie) entre les troupes de l’empereur Charles Quint et celles du roi de France François Ier, qui se solde par une terrible défaite française et la capture du roi (qui restera prisonnier un an durant, jusqu’à versement d’une rançon et signature d’un traité très négatif). Ce désastre, événement décisif de la sixième guerre d’Italie (1521-1526), marque la fin de la tentative des rois de France de dominer le Nord de l’Italie.

1563 : le principal chef catholique pendant la première guerre de religion, François Ier de Lorraine, duc de Guise, dit « le balafré », qui prépare la prise d’Orléans, est assassiné par un protestant.
Lieutenant-Général du Royaume en 1557, il avait repris Thionville aux Impériaux et Calais aux Anglais, et défendu Metz contre les troupes de Charles Quint. En 1562, commandant des armées royales, il battit successivement les Protestants de l’Amiral de Coligny à Rouen, puis à Dreux. Et aura été l’un des meilleurs chefs d’armée du Roi Henri II. Son assassin avoue avoir reçu 100 écus de l’amiral de Coligny pour perpétrer ce crime.

Assassinat du Duc de Guise, 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant. Gravure réalisée par Tortorel et Perrissin, vers 1570. B = Duc de Guise. E = Jean de Poltrot de Méré.

1794 : bataille de Bressuire, s’achevant par la victoire des Vendéens menés par Stofflet, qui s’emparent de la ville (actuellement dans les Deux-Sèvres). La région de Bressuire avait été parcourue dans les semaines précédentes par la colonne républicaine du général Grignon qui massacra tous les habitants qu’elle rencontra : hommes, femmes et enfants, sans aucune distinction. L’administrateur de la ville, Jarry écrivit que « les deux tiers des communes du district de Bressuire ayant été dévastées et incendiées, la plupart des habitants hachés à coups de sabre, ceux qui ont échappé aux massacres se sont insurgés ».

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Mexique : situation de violence extrême après la mort d’un parrain

Commentaire de Laurent Obertone :

la situation « hors de contrôle » après la mort d’El Mencho, chef du plus puissant cartel du pays, abattu par l’armée. Réputés pour leur ultraviolence, ses hommes disposent d’un véritable arsenal, constitué de forces spéciales, véhicules blindés, lance-roquettes, etc.
Ce qui nous attend en France si les groupes criminels continuent d’y prospérer…

C’était un… 23 février

303 : la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.

1848 : accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.

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Beau succès de la marche pour Quentin Deranque, jeune nationaliste catholique tué par les antifas

Malgré la dramatisation malhonnête et ridicule instaurée par les médias de gauche (du genre « à quelles extrémités pourrait aboutir cette manifestation ? », ou martelant le mot grotesque d’« ultradroite »), les intimidations politiciennes des ténors lyonnais comme Grégory Doucet et nationaux comme Ségolène Royal, Villepin ou Mélenchon, malgré les appels à la mobilisation de groupes d’antifas, cinq à six mille personnes ont réclamé samedi justice pour Quentin, dans les rues de Gerland, à Lyon, jusqu’à celle de son meurtre, où fut déposée une gerbe.

De nombreux jeunes nationalistes, mais aussi des Français lambda, des familles. Un défilé digne, sans violence bien sûr, sans heurts malgré les provocations, sans haine même, malgré l’ignominie de ce que l’extrême-gauche a fait, mais un hommage et une exigence de justice.

Les médias et la préfecture (la même qui n’a rien fait pour empêcher que la tragédie ne survienne, la même qui a laissé des provocateurs agir pendant l’hommage) ont cherché à tout prix à trouver des poux, pour en faire leurs gorges chaudes. Ils parlent, après la manifestation, d’un « salut nazi » qui aurait été vu (pourquoi pas un salut romain ou grec, ou autre, d’ailleurs?), d’un « propos raciste » (vraisemblablement une réaction spontanée aux agressions verbales ou gestuelles de racailles étrangères qui ont tous les culots et tous les mauvais goûts).

A Lyon, des antifas ont essayé d’approcher le cortège d’hommage au jeune homme innocent que leurs compères ont sauvagement massacré ! A Rennes, ville pourrie de gauchistes, ils ont carrément organisé une manifestation pour exprimer leur inhumanité :

ils s’associent carrément aux meurtriers, moralement

Imagine-t-on, par exemple, des islamistes osant venir provoquer les marches en hommage aux morts de Charlie Hebdo ou du Bataclan ? Non, bien sûr, mais les antifas, qui sont vraiment la lie de l’humanité, se l’autorisent, avec la passivité complice de la caste politico-médiatique.

C’était un… 22 février

1358 : révolte des Parisiens, pendant la Guerre de Cents Ans. Le prévôt des marchands, Etienne Marcel, tente d’imposer le pouvoir de la bourgeoisie face au roi, plus de 400 ans avant la Révolution française.
La foule envahit le Palais de la Cité pour affronter le régent (le futur Charles V « le Sage » qui régit le royaume en l’absence de son père le roi Jean II le Bon, captif en Angleterre). Étienne Marcel et certains de ses partisans parviennent à sa chambre dans le but de l’impressionner pour pouvoir mieux le contrôler.
Deux maréchaux sont tués devant le prince, qui est couvert de leur sang et croit son existence menacée. Étienne Marcel l’oblige à coiffer le chaperon rouge et bleu des émeutiers (aux couleurs de Paris), alors que lui-même met le chapeau du Dauphin ; il le contraint ensuite à renouveler l’ordonnance de 1357, sa première tentative de contrôler le pouvoir royal. Il l’épargne pourtant, car il le sous-estime et pense pouvoir le circonvenir aisément : c’est une lourde erreur, car le timide et frêle dauphin se révélera un redoutable politique.

1821 : Louis XVIII créé l’Ecole nationale des Chartes.

Émile Driant 1.jpg1916 : mort, pendant la bataille de Verdun, de l’héroïque lieutenant-colonel Emile Driant, à la tête des 56e et 59e bataillons de chasseurs.
Officier saint-cyrien brillant, il fut à plusieurs reprises sanctionné pour des articles publiés sans autorisation dans lesquels il défendait la mémoire de son beau-père (le général Boulanger), ou bien dénonçait vigoureusement l’« affaire des fiches » (fichage des officiers catholiques sur ordre du ministre franc-maçon, le général André).
En 1905, sa carrière étant définitivement compromise, il se lance en politique avec l’appui de Déroulède et Barrès et est élu député à Nancy (1910-1916).
En 1907, il signa une Protestation contre la présence des francs-maçons aux fêtes de Jeanne d’Arc.
Il avait écrit sous le pseudonyme de Capitaine Danrit des romans militaires d’anticipation souvent prophétiques (La guerre de demain, L’invasion noire, L’invasion jaune) qui connurent un grand succès.
Militant antimaçon, il fonda également la Ligue antimaçonnique pour les hommes et la Ligue Jeanne d’Arc pour les femmes.
► à son sujet, on peut lire le petit livre que lui a consacré Jean Mabire.

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Premier dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

« La scène de la tentation, qui ouvre la vie publique de Jésus, proclame d’une manière saisissante, dans les évangiles, le renversement de situation qu’il va introduire dans le monde par son œuvre de rédemption. Là où Adam avait succombé, le Christ, nouveau chef de l’humanité, triomphe à jamais du pouvoir de Satan : à l’heure de la passion, le « prince de ce monde » sera jeté dehors. Placé en tête du Carême, au premier dimanche, l’évangile de la tentation proclame d’avance la victoire du Christ, qui doit être notre victoire.
La liturgie du Carême est commandée par cette pensée ; elle est tout entière une liturgie de confiance. Le psaume 90, qui est par excellence le psaume de la confiance, fournit le trait et tous les chants de la messe, comme il fournira tous les versets de l’office jusqu’au temps de la passion. »

Dom G. Lefebvre

 

INTRODUCTION sur les dimanches de Carême
PUIS COMMENTAIRE sur ce 1er dimanche
par DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un… 21 février

1848 : publication du Manifeste du Parti communiste par les bourgeois allemands Karl Marx et Friedrich Engels.

►à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.

1916 : presque un an après les terribles combats des Éparges et de Woëvre, début, avec l’attaque allemande, de la bataille de Verdun.

L’idée maîtresse du général Falkenhayn est d’attirer l’armée française dans une sorte de gigantesque abattoir, afin de la « saigner à blanc ».
A 7h15, un millier de bouches à feu commencent leur tir. Alors que la disproportion des forces est énorme, d’autant que la préparation d’artillerie a mis hors de combat la moitié des défenseurs, les Allemands rencontrent une résistance aussi héroïque qu’inattendue. La bataille durera 10 mois (environ 300 000 morts et plus de 400 000 blessés, en tout) et se conclura par une victoire française.

1919 : l’agitateur Kurt Eisner, chef de la République soviétique de Munich depuis le 8 novembre 1918 (il avait renversé la dynastie des Wittelsbach), est assassiné par un jeune monarchiste, le comte Arco-Valley.

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Le politicien Attal appelle à faire des listes publiques pour intimider les serviteurs d’un Etat qu’il n’aime pas

Gabriel Attal, Premier ministre de funeste mémoire et actuel président du parti macroniste, a appelé sur France Info, fin janvier, à faire des listes publiques de fonctionnaires de l’Etat iranien :

« Faire des listes. Faire des listes.
On a aujourd’hui une liste des leaders du régime, on sait que ce régime il tient parce qu’il y a des exécutants du régime, il faut que tous ces exécutants qu’on connait grâce à nos services de renseignement, soient sur des listes publiques ; que le moindre gardien d’une aile de prison ou commissaire de police d’un quartier de Téhéran soit sur une liste pour qu’il sache que le jour où le régime tombera, il pourra être sanctionné, être poursuivi, et que ça le pousse à ne plus exécuter la répression demandée par le régime ».

Donc, logiquement, on doit avoir le droit de faire la même chose en France, pour les politiciens, magistrats, « journalistes », huissiers, commissaires, etc., qui appellent à la répression ou persécutent les nationalistes, en attendant la libération de la France, non ?

L’extrait video ici, à la 45e seconde :

Les lamentables dessous du contrat liant France Télévisions au Festival de Cannes

Le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, donne quelques chiffres effarants – compte tenu de l’état financier des médias publics – concernant la présentation du festival de Cannes par une certaine Virignie Efira. Ainsi, elle a touché 60 000 € d’argent du contribuable pour lire des textes écrits par d’autres (payés aussi).