USA : démission du responsable du Centre national américain de lutte contre le terrorisme

Nous portions à votre attention le fait que la droite américaine est profondément divisée quant au soutien inconditionnel de Trump envers l’Eat israélien, jusque dans des aventures guerrières envers auxquelles il semblait jusqu’alors très hostile.

Voici que Joe Kent, ancien soldat était à la tête d’une agence chargée d’analyser et de détecter les menaces terroristes contre les Etats-Unis, annonce démissionner et s’en explique dans une lettre envoyée à Donald Trump. Il y appelle le président américain à « ne pas refaire l’erreur » qui a mené à l’enlisement du pays en Irak :

« Président Trump,

Après mûre réflexion, j’ai décidé de démissionner de mon poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, avec effet immédiat.

Je ne peux pas, en mon âme et conscience, soutenir la guerre en cours contre l’Iran. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons commencé cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain.

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C’était un… 17 mars.

-45 : bataille de Munda (sud de l’Espagne), entre les dernières légions des partisans de la république (menées par Pompée le Jeune) et les légions de Jules César. Malgré un rapport de force sensiblement équivalent et après une lutte acharnée, les armées de César percèrent les lignes des légions républicaines, dans la fuite desquelles 30 000 hommes moururent.  Après son retour à Rome, César devint dictateur à vie, mais brièvement car il sera assassiné l’année suivante par d’autres partisans de la république.

180 : Marc Aurèle meurt de la peste en l’actuelle ville de Vienne alors en Pannonie.

462 : date supposée de la mort (et donc fête) de saint Patrick, évêque et apôtre de l’Irlande. Il fonde le fructueux christianisme irlandais, dont les moines iront évangéliser le continent et vaudront à ce pays le surnom d’« l’Île des Saints ». Aujourd’hui cette fête est surtout l’occasion d’une vaste beuverie.

1429 : au cours du 9ᵉ interrogatoire de son procès, Jeanne d’Arc fait une réponse restée fameuse, quand on lui demande « Pourquoi votre étendard fut-il plus porté à l’Église de Reims à la consécration du Roi que l’étendard des autres capitaines ? » :
« Cet étendard avait été à la peine, c’était bien raison qu’il fut à l’honneur. »
Elle était extrêmement attachée à cet étendard (qu’elle « aimait quarante fois plus que son épée »), qu’elle avait pris à la demande de sainte Catherine et sainte Marguerite lors de leurs apparitions.

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C’était un… 16 mars.

-597 : première prise de Jérusalem par le roi babylonien Nabuchodonosor II. Le Temple et le palais sont pillés, mais pas détruits.  Le roi Joachin, sa famille, les notables, les artisans et environ 10 000 personnes sont déportés à Babylone (première vague de l’exil babylonien). Un roi vassal est installé, qui se révoltera plus tard.

Bas-relief illustrant l'Exil des Judéens à Babylone exposé au musée d'Israël à Jérusalem ©Getty - Frédéric Soltan / Corbis

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C’était un 15 mars…

44 av. JC : assassinat de Jules César par des sénateurs romains. Des rumeurs couraient, disant qu’il voulait se faire couronner roi. Si les assassins visaient à restaurer la République, ils furent déçus puisque s’ensuivirent quinze ans de guerre civile, puis ce fut le règne sans partage d’Octave, dit Auguste.

• Iᵉʳ siècle : à Césarée de Cappadoce, martyre de saint Longin, soldat romain, que l’on croit être celui qui perça de sa lance le côté du Seigneur.
La Légende dorée raconte qu’après sa conversion, il renonça aux armes et vécut en ermite en Cappadoce où il « convertit beaucoup de monde ».

 

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Messe du 4e dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

La multiplication des pains.

« « Laetare ». C’est la joie de l’étape, au milieu du Carême ; anticipation de celle de Pâques qui doit jaillir de la croix. Dans l’épître, en un langage allégorique où Agar figure la Synagogue et Sara l’Eglise, Saint Paul donne d’un récit célèbre de la Genèse une interprétation qui montre que dans l’ordre du salut tout repose sur le don de Dieu, la « promesse ». Les héritiers de cette promesse, ce sont ceux qui croient au Christ, qui en est l’accomplissement. L’Evangile est celui de la multiplication des pains, symbole de l’eucharistie, qui est par excellence le sacrement pascal promis aux baptisés.
La joie de l’Eglise est grande de posséder ces richesses, de les voir sans cesse se renouveler en elle et de pouvoir les communiquer. C’est dans cette pensée que, tendue vers Pâques, à mi-route du Carême, elle nous convie à respirer au souffle bienfaisant de la grâce (coll.).
»

Dom G. Lefebvre

 

INTRODUCTION puis COMMENTAIRE de DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un 14 mars : prise de Cholet par les Contre-révolutionnaires

Cette journée de 1793, quelques jours seulement après le début du soulèvement des paysans vendéens, ceux-ci sont parvenus à s’organiser et à se trouver des chefs en les personnes de Jacques Cathelineau (simple colporteur et sacristain de Pin en Mauges) et de Jean-Nicolas Stofflet (garde-chasse).
L’« Armée catholique et royale », dont de nombreux membres ne sont armés que de faux, parvient, ce jour du 14 mars 1793, à prendre Cholet, ville importante.

Les 3 pôles d’insurrection vendéenne :
* L’armée du Marais autour de Léger
* L’armée d’Anjou autour de Cholet
* L’armée du centre dans le bocage

Après cette première prise de Cholet et avec un chef à son image, l’armée paysanne progresse vers Chalonnes-sur-Loire (au sud d’Angers) puis Thouars. Cette victoire provoque le soulèvement de toute la Vendée sous les drapeaux de l’insurrection.

La Guerre de Vendée, que Napoléon qualifiera de Guerre de géants a commencé…

Six mois après la prise de Cholet, les Bleus emmenés par Kléber et Marceau, parviendront à récupérer la cité, après des combats acharnés.
En mars 1794, Stofflet reprend la ville. Louis Turreau la fera alors entièrement brûler…

Quand un cadre communiste avouait que le PCF « avait tout misé sur la guerre civile »

Stéphane Courtois (le maître d’œuvre du Livre noir du communisme) révèle les propos que Roland Leroy, ancien rédacteur en chef du journal L’Humanité, lui avait tenu en 1997.
Aujourd’hui encore, les communistes, malgré leur passé de trahison et de fourberie, et le bilan humain monstrueux de leur idéologie, continuent à donner des leçons de morale, et de républicanisme, et de démocratie !

►à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.

C’était un… 13 mars

Au premier plan, le cadavre de Condé juché sur un âne. À l’arrière-plan, la défaite des protestants (représentés, en tant qu’hérétiques, comme des « singes du diable ») à l’issue de la bataille de Jarnac. Enluminure du manuscrit Carmen de tristibus Galliae, 1577

1569 : bataille de Jarnac entre l’armée royale et les huguenots français.
Au cours de la 3ᵉ guerre de religion, le Lieutenant-général du Royaume Henri d’Anjou (futur Henri III) passe sur la rive droite de la Charente et surprend les huguenots, installés dans Jarnac.
Leur chef
Condé charge avec toute sa cavalerie. Il se fait encercler et sa cavalerie est anéantie. Lorsqu’il veut se rendre au Duc d’Anjou, il meurt d’un coup de mousquet. Gaspard de Coligny réussit à se replier avec 6 000 de ses soldats sur La Rochelle. Victoire royale.
Le futur Henri IV (dans l’armée huguenote) ayant appris la mort du prince de Condé se jette au plus fort de la mêlée et en est retiré de force par ses officiers. Ouvrant son pourpoint à cause de la chaleur, il laisse entrevoir un… scapulaire à l’effigie de Notre-Dame. La vue de cet objet de dévotion catholique stupéfia tellement son entourage que sa mère, la dure Jeanne d’Albret, dut expliquer que ce scapulaire a été mis autour du cou du futur roi le jour de sa naissance.

1634 : Continuer la lecture de « C’était un… 13 mars »

Magouilles politiciennes autour de Christian Estrosi ?

Dans le marigot démocratique, le « niçois » Christian Estrosi s’est toujours montré un excellent politicard… C’est-à-dire un être particulièrement répugnant.

Les dernières nouvelles :

alors qu’une tête de porc a été découverte devant le domicile de Christian Estrosi à Nice à la fin du mois de février, l’enquête semble préciser la thèse de la manipulation interne à l’équipe du maire sortant (qui avait évidemment pointé « l’extrême-droite ».
Deux Tunisiens ont été interpellés, dont l’un était en lien direct avec une proche de Christian Estrosi. Depuis, quatre autres personnes ont été interpellées et interrogées, permettant aux enquêteurs de renforcer la thèse de l’action sous faux drapeau.
Il restera à définir si Christian Estrosi était au courant de la manipulation, qui aurait visé à chambouler la course aux municipales et à remettre le candidat sur le chemin de la victoire. Pour l’heure, les sondages donnent Éric Ciotti (UDR) gagnant.

C’était un… 12 mars.

604 : mort de Grégoire Iᵉʳ, « saint Grégoire le Grand », pape depuis 590. Issu de la noblesse sénatoriale, et l’un des derniers préfets de Rome, il était devenu simple moine en 575 : « Ayant abandonné pour toujours, je le croyais du moins, les soucis du monde, nu, je m’échappai du naufrage de la vie ».
Auteur d’une abondante œuvre, il compte au nombre des quatre Pères de l’Église d’Occident.  Il remit de l’ordre dans le clergé, initia des missions, créa des écoles, fut un administrateur brillant ; il a été particulièrement calomnié par les anticléricaux (comme destructeur de la culture antique notamment) mais les accusations dont il a été victime (notamment de la part de Voltaire, menteur éhonté) ont été détruites par la science historique. On lui attribue un grand rôle dans la promotion du chant sacré de l’Église qu’on nomma en son honneur « chant grégorien ».
► on peut lire sa biographie par Anne Bernet, ses Homélies sur les Evangiles, et sa Vie de saint Benoît.

1793 : révoltés contre l’annonce de la levée en masse, 5 000 paysans se lancent à l’assaut de la petite ville de Savenay (près de saint Nazaire) –drapeaux blancs devant –, mettent en fuite la Garde nationale et tiennent la ville jusqu’à sa reprise par l’armée républicaine le 1er avril.

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Le Blanche-Neige « woke » de Disney est un naufrage économique

Sorti avec l’ambition de relancer un classique, « Blanche-Neige » s’impose finalement comme le plus gros revers des énormes studios Disney en 2025.

Il a coûté 336,5 millions de dollars en production.
Avec 205,7 millions de dollars au box-office mondial, dont près de la moitié revient aux exploitants, le film n’aurait généré qu’un peu plus de 100 millions pour le studio via les salles (et quelques millions par les ventes sur internet ensuite).
L’écart laisse apparaître une perte estimée à près de 170 millions de dollars, sans compter les dépenses de communication (« marketing »), qui avoisinent les 100 à 150 millions de dollars pour des projets de ce calibre.

Une perte donc monstrueuse, et c’est bien fait, pour Disney qui a voulu violer cette histoire traditionnelle en choisissant notamment de faire incarner Blanche-Neige (personnage à la peau très blanche comme son nom l’indique) par une jeune femme non-blanche (et pas très belle), par idéologie anti-blanche.

 

C’était un onze mars : l’assassinat du colonel Bastien-Thiry

Le 11 mars 1963 était fusillé au Fort d’Ivry le lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, 36 ans et père de trois enfants, condamné par un tribunal d’exception aux ordres du général de Gaulle.

Polytechnicien, il avait inventé deux missiles anti-chars.

Il avait organisé l’attaque du Petit-Clamart, pour en finir avec De Gaulle qui avait trahi le peuple, livrait l’Algérie française aux mains des égorgeurs et avait liquidé le camp nationaliste en France.

Fervent catholique, il justifiait cette action par la légitimité du tyrannicide (théorisée par Saint Thomas d’Aquin).

Un très bon petit livre constitue une bonne synthèse sur ce sujet : Jean Bastien-Thiry, De Gaulle et le tyrannicide, par l’abbé Olivier Rioult (cliquer ici).

Bastien-Thiry marcha vers le peloton chapelet à la main, laissant derrière lui une forte impression, et l’image d’un héros français et chrétien qui avait porté jusqu’au bout l’idéal du sacrifice.

On peut retrouver cette chanson sur le cd du Chœur Montjoie St Denis, Chants de France XI, ou encore sur la compilation de l’ADIMAD.

Melenchon délire sur Notre-Dame de Paris, bâtie grâce au savoir islamique selon lui

Pour être honnêtes, on ne sait pas si Melenchon est sincère et emporté par sa haine de l’Occident blanc et chrétien, ou s’il est prêt à raconter n’importe quoi pour flatter démagogiquement l’électorat qu’il s’est choisi pour remplacer (c’est le cas de le dire) les ouvriers français.

Melenchon invoque une pseudo « historienne » guère réputée pour son sérieux et qui semble animée elle aussi d’un biais…
Il peut y avoir évidemment des transmissions techniques ou culturelles, mais elle oublie un peu vite les influences byzantines (dont s’inspire d’ailleurs l’architecture islamique), romaines, grecques antiques ou perses pré-islamiques.
Et l’architecture gothique est une création européenne née en Île-de-France dès le XIIe siècle.

Un internaute explique d’ailleurs sur X :

Il serait bon que les vieux militants lambertistes arrêtent de causer histoire.
Avant même l’expansion de l’islam, des savants chrétiens traduisaient déjà les œuvres grecques.
Des écoles syriaques en passant par les monastères byzantins, jusqu’aux bibliothèques de l’Empire romain d’Orient, les traducteurs sont majoritairement des chrétiens orientaux (syriaques ou nestoriens) : Boèce, qui traduit et commente Aristote en latin au VIᵉ siècle; Sergius de Reshain, qui traduit Galien du grec en syriaque; ou le traducteur Hunayn ibn Ishaq, chrétien nestorien.
Idem pour l’architecture. Le monument fondateur du style gothique (autrement dit français) est la reconstruction de la façade et du chœur de la
Basilique Saint-Denis, dirigée par l’abbé Suger vers 1140. Toutes les innovations proviennent de l’évolution progressive de l’architecture romane occidentale (XIᵉ-XIIᵉ siècles) :
-voûte sur croisée d’ogives
-arc brisé
-arc-boutant
-élévation verticale
-grands vitraux
D’ailleurs les grands maîtres d’œuvre de ces innovations sont occidentaux : Robert de Luzarches (architecte de la Cathédrale d’Amiens); Jean d’Orbais (Cathédrale de Reims); ou encore Pierre de Montreuil
(pour le gothique rayonnant à Paris).
D’ailleurs le gothique est lié à une pensée théologique: la lumière symbolise la présence divine.
L’abbé Suger s’inspire d’une tradition mystique associée à
Pseudo-Denys l’Aréopagite, une conception qui n’a pas d’équivalent dans la théologie islamique.
Vos poncifs militants à deux ronds viennent surtout de l’historiographie du XIXᵉ siècle.

À propos de l’esbroufe de Melenchon, qui se donne présomptueusement des airs cultivés (même Marion Maréchal tombe dans le panneau, mais peut-être que son différent avec Zemmour la contraint), un internaute commente :

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Les chrétiens libanais encore victimes des attaques israéliennes (1 prêtre tué)

Depuis quelques jours, l’armée israélienne mène des attaques au Liban « contre le Hezbollah », parti et milice allié de l’Iran. Selon le ministère de la Santé libanais, les bombardements ont déjà fait plus de 480 morts, dont une majorité de civils.

Un prêtre chrétien est mort :

Un prêtre a été tué lundi par des tirs d’artillerie de l’armée israélienne dans un village du sud du Liban, particulièrement touché par la reprise du conflit entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, selon l’Agence nationale d’information (Ani, officielle), des habitants et une source médicale à l’AFP. La victime, Pierre Raï, était le curé de la paroisse de Qlayaa, qui fait partie des villages chrétiens frontaliers du sud du Liban ayant décidé de se tenir à l’écart du conflit et de ne pas suivre les ordres d’évacuation israéliens.
Une maison du village a été visée lundi par «deux tirs d’artillerie successifs provenant d’un char ennemi de type Merkava», selon l’Ani. Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média. Un second tir sur la maison a blessé le prêtre et trois autres habitants, selon des résidents du village, qui ont raconté à l’AFP être accourus sur place avec des secouristes de la Croix rouge libanaise. Le prêtre a plus tard succombé à ses blessures, a affirmé une source médicale. […] (source)

L’évêque catholique du diocèse de Sidon, Samer Nassif communique :

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