Ahurissant chiffre, donné par ce député (Sylvain Maillard), qui révèle que, sur les 200 agents recrutés dans le périscolaire par la ville de Paris, 75 sont poursuivis pour viols et agressions sexuelles sur des enfants.
Il y a un gigantesque scandale qui tarde à éclater, autour de la municipalité de gauche.
— Sylvain Maillard révèle que, sur les 200 agents recrutés dans le périscolaire par la ville de Paris, 75 sont poursuivis pour VIOLS et AGRESSIONS SEXUELLES sur des ENFANTS. pic.twitter.com/MUa9SH0tKe
Cet abruti de militant de gauche se vante devant les caméras des journalistes de faire voter abusivement des personnes âgées pour le candidat socialo-communiste à Marseille :
Ce matin sur @TF1 : « On a pris toutes les pièces d’identité, même les mémés de 80 ans elles vont voter Payan »
Voilà ce que disent et font les soutiens de la gauche à Marseille. Quelle honte.
Partout où il y a des candidats de gauche, a fortiori communistes, en position de force localement, les scrutins sont douteux. C’est une vieille tradition chez eux.
On pourrait évoquer les minibus entiers de handicapés menés par leurs « associatifs » gauchistes locaux qui viendront voter pour ce que leur encadrant leur dira de voter, les gens qui arriveront avec 10 procurations bidons faites dans les EHPAD du coin, les dizaines de votes qui apparaîtront par magie dans l’urne pendant que l’assesseur sera sorti fumer une cigarette, l’« oubli » de mettre les bulletins de vote de votre candidat sur la table, et par-dessus le marché pendant le dépouillement peut-être bien qu’on fera exprès de déchirer un peu votre vote en ouvrant l’enveloppe pour le compter comme nul.
• 1793: la Convention adopte un décret de surveillance des étrangers, qui – s’il n’était bien sûr pas pris dans une bonne perspective à l’époque – pourrait être source d’inspiration aujourd’hui…
Ce texte prévoyait la création dans chaque commune, d’un comité de 12 citoyens chargés de surveiller les allées et venues des étrangers et d’ordonner éventuellement leur expulsion. Il stipulait que les étrangers en situation irrégulière, qui refuseront d’être expulsés, seront punis de 10 ans de détention et que « tout étranger saisi dans une émeute » sera exécuté.
L’arrestation du duc d’Enghien
• 1804: enlevé à Ettenheim et ramené à Paris, le fils unique du dernier prince de Condé et espoir des royalistes, Antoine Henri de Bourbon, duc d’Enghien, est fusillé dans les fossés de Vincennes à l’âge de 31 ans, sur ordre de Napoléon.
Dès 1789, quelques jours après la prise de la Bastille et devant les troubles révolutionnaires, il avait, à l’âge de 17 ans, rejoint l’Armée des « émigrés » qui se formait outre-Rhin sous le commandement de son grand-père, le prince de Condé et de son père, le duc de Bourbon, pour rétablir la royauté.
En 1804, l’Europe est apaisée mais Napoléon veut assoir son pouvoir et craint les royalistes : il décide donc de cet assassinat politique, qui scandalise l’Europe entière et fait basculer Chateaubriand dans l’opposition à l’« Usurpateur ».
• 1886: naissance à Paris, du journaliste, écrivain et critique nationaliste et royaliste Henri Massis. Il fut rédacteur en chef de la Revue universelle, de sa fondation à la mort de Jacques Bainville en 1936. Académicien, il fut épuré pour fidélité au maréchal Philippe Pétain. Il signa de nombreux ouvrages, dont Défense de l’Occident (1927), Barrès et nous (1962), Le souvenir de Robert Brasillach (1963), etc. On peut se procurer ici plusieurs de ses livres.
• 1739: Nader Chah (chef de la Perse islamique, lui-même d’une ethnie turcique), surnommé « le Napoléon de Perse », prend la ville de Delhi qu’il fait piller et ordonne le massacre de 30 000 de ses habitants.
• 1794: bataille des Clouzeaux (près de La Roche-sur-Yon), lors de laquelle les Vendéens (800 hommes) repoussent une attaque républicaine (2000 hommes) visant à détruire la petite armée du général Charette. Le général républicain Nicolas Haxo y trouve la mort.
Fête de saint Joseph, patron de l’Eglise universelle, mais aussi saint patron des pères de famille, des mourants, etc.
On recourt aussi beaucoup à lui pour des soucis matériels (emploi, logement, mariage, etc.). Fête de 1ère classe dans l’Eglise catholique.
• 1937: Pie XI publie l’encyclique Divini Redemptoris : « le communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain de collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne ». Jamais un système politique ne fut condamné aussi radicalement par le magistère. On peut retrouver le texte en fin d’article.
• 1944: décès, près de Toulouse, du général de Curières de Castelnau, doyen des grands chefs de l’armée française. Né en 1851 dans une vieille famille du Rouergue, il avait participé à la guerre de 1870 dès sa sortie de Saint-Cyr. C’est lui qui proposera, en 1916, à Joffre de nommer Philippe Pétain au commandement de l’armée de Verdun. La Grande Guerre lui aura coûté trois de ses fils. Élu à la « chambre bleu horizon », il devient en 1925, président de la Fédération nationale-catholique ainsi que de la Ligue des patriotes. Il aurait dû être le « quatrième maréchal » mais il était trop catholique et pas assez franc-maçon pour cela. Une biographie lui a récemment été consacrée.
Ce jour de 1978, à Caudebec-en-Caux (Normandie), François Duprat était victime d’un attentat à la voiture piégée, jamais élucidé. Sa femme fut gravement blessée.
• 37: après la mort de Tibère, le Sénat romain casse son testament et proclame empereur Caligula, fils de Germanicus et d’Agrippine l’Aînée (petite-fille d’Auguste). Il sera assassiné après être devenu fou. On lui prête l’exclamation : « Qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent ».
• 1229: à l’issue d’une croisade pacifique, Frédéric II du Saint-Empire, qui a pu reprendre Jérusalem, en est couronné roi.
• 1241: désastre de Chmelnik, quand l’armée polonaise est écrasée par les Mongols. La route de Cracovie est désormais ouverte à ces derniers, qui détruiront quelques jours après la ville avant de poursuivre leur avancée à l’Ouest.
• 1314: à Paris, supplice par le feu de Jacques de Molay, 23e et dernier grand maître de l’Ordre du Temple, et de plusieurs de ses compagnons. Sa mort donnera postérieurement naissance à des légendes, notamment celle d’une malédiction contre la famille royale. ► concernant les Templiers, on peut lire l’ouvrage de référence d’Alain Demurger.
Nous portions à votre attention le fait que la droite américaine est profondément divisée quant au soutien inconditionnel de Trump envers l’Eat israélien, jusque dans des aventures guerrières envers auxquelles il semblait jusqu’alors très hostile.
Voici que Joe Kent, ancien soldat était à la tête d’une agence chargée d’analyser et de détecter les menaces terroristes contre les Etats-Unis, annonce démissionner et s’en explique dans une lettre envoyée à Donald Trump. Il y appelle le président américain à « ne pas refaire l’erreur » qui a mené à l’enlisement du pays en Irak :
« Président Trump,
Après mûre réflexion, j’ai décidé de démissionner de mon poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, avec effet immédiat.
Je ne peux pas, en mon âme et conscience, soutenir la guerre en cours contre l’Iran. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons commencé cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain.
• -45 : bataille de Munda (sud de l’Espagne), entre les dernières légions des partisans de la république (menées par Pompée le Jeune) et les légions de Jules César. Malgré un rapport de force sensiblement équivalent et après une lutte acharnée, les armées de César percèrent les lignes des légions républicaines, dans la fuite desquelles 30 000 hommes moururent. Après son retour à Rome, César devint dictateur à vie, mais brièvement car il sera assassiné l’année suivante par d’autres partisans de la république.
• 180 : Marc Aurèle meurt de la peste en l’actuelle ville de Vienne alors en Pannonie.
• 462: date supposée de la mort (et donc fête) de saint Patrick, évêque et apôtre de l’Irlande. Il fonde le fructueux christianisme irlandais, dont les moines iront évangéliser le continent et vaudront à ce pays le surnom d’« l’Île des Saints ». Aujourd’hui cette fête est surtout l’occasion d’une vaste beuverie.
• 1429: au cours du 9ᵉ interrogatoire de son procès, Jeanne d’Arc fait une réponse restée fameuse, quand on lui demande « Pourquoi votre étendard fut-il plus porté à l’Église de Reims à la consécration du Roi que l’étendard des autres capitaines ? » :
« Cet étendard avait été à la peine, c’était bien raison qu’il fut à l’honneur. »
Elle était extrêmement attachée à cet étendard (qu’elle « aimait quarante fois plus que son épée »), qu’elle avait pris à la demande de sainte Catherine et sainte Marguerite lors de leurs apparitions.
• -597 : première prise de Jérusalem par le roi babylonien Nabuchodonosor II. Le Temple et le palais sont pillés, mais pas détruits. Le roi Joachin, sa famille, les notables, les artisans et environ 10 000 personnes sont déportés à Babylone (première vague de l’exil babylonien). Un roi vassal est installé, qui se révoltera plus tard.
• 44 av. JC: assassinat de Jules César par des sénateurs romains. Des rumeurs couraient, disant qu’il voulait se faire couronner roi. Si les assassins visaient à restaurer la République, ils furent déçus puisque s’ensuivirent quinze ans de guerre civile, puis ce fut le règne sans partage d’Octave, dit Auguste.
• Iᵉʳ siècle : à Césarée de Cappadoce, martyre de saint Longin, soldat romain, que l’on croit être celui qui perça de sa lance le côté du Seigneur.
La Légende dorée raconte qu’après sa conversion, il renonça aux armes et vécut en ermite en Cappadoce où il « convertit beaucoup de monde ».
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.
La multiplication des pains.
« « Laetare ». C’est la joie de l’étape, au milieu du Carême ; anticipation de celle de Pâques qui doit jaillir de la croix. Dans l’épître, en un langage allégorique où Agar figure la Synagogue et Sara l’Eglise, Saint Paul donne d’un récit célèbre de la Genèse une interprétation qui montre que dans l’ordre du salut tout repose sur le don de Dieu, la « promesse ». Les héritiers de cette promesse, ce sont ceux qui croient au Christ, qui en est l’accomplissement. L’Evangile est celui de la multiplication des pains, symbole de l’eucharistie, qui est par excellence le sacrement pascal promis aux baptisés.
La joie de l’Eglise est grande de posséder ces richesses, de les voir sans cesse se renouveler en elle et de pouvoir les communiquer. C’est dans cette pensée que, tendue vers Pâques, à mi-route du Carême, elle nous convie à respirer au souffle bienfaisant de la grâce (coll.). »
Cette journée de 1793, quelques jours seulement après le début du soulèvement des paysans vendéens, ceux-ci sont parvenus à s’organiser et à se trouver des chefs en les personnes de Jacques Cathelineau (simple colporteur et sacristain de Pin en Mauges) et de Jean-Nicolas Stofflet (garde-chasse).
L’« Armée catholique et royale », dont de nombreux membres ne sont armés que de faux, parvient, ce jour du 14 mars 1793, à prendre Cholet, ville importante.
Les 3 pôles d’insurrection vendéenne :
* L’armée du Marais autour de Léger
* L’armée d’Anjou autour de Cholet
* L’armée du centre dans le bocage
Après cette première prise de Cholet et avec un chef à son image, l’armée paysanne progresse vers Chalonnes-sur-Loire (au sud d’Angers) puis Thouars. Cette victoire provoque le soulèvement de toute la Vendée sous les drapeaux de l’insurrection.
La Guerre de Vendée, que Napoléon qualifiera de Guerre de géants a commencé…
Six mois après la prise de Cholet, les Bleus emmenés par Kléber et Marceau, parviendront à récupérer la cité, après des combats acharnés.
En mars 1794, Stofflet reprend la ville. Louis Turreau la fera alors entièrement brûler…
Stéphane Courtois (le maître d’œuvre du Livre noir du communisme) révèle les propos que Roland Leroy, ancien rédacteur en chef du journal L’Humanité, lui avait tenu en 1997.
Aujourd’hui encore, les communistes, malgré leur passé de trahison et de fourberie, et le bilan humain monstrueux de leur idéologie, continuent à donner des leçons de morale, et de républicanisme, et de démocratie !
« On avait tout misé sur la guerre civile » dans Restons Courtois, Stéphane Courtois révèle les propos scandaleux de Roland Leroy, ancien rédacteur en chef du journal L'Humanité, en 1997.
Au premier plan, le cadavre de Condé juché sur un âne. À l’arrière-plan, la défaite des protestants (représentés, en tant qu’hérétiques, comme des « singes du diable ») à l’issue de la bataille de Jarnac. Enluminure du manuscrit Carmen de tristibus Galliae, 1577
• 1569: bataille de Jarnac entre l’armée royale et les huguenots français.
Au cours de la 3ᵉ guerre de religion, le Lieutenant-général du Royaume Henri d’Anjou (futur Henri III) passe sur la rive droite de la Charente et surprend les huguenots, installés dans Jarnac.
Leur chef Condé charge avec toute sa cavalerie. Il se fait encercler et sa cavalerie est anéantie. Lorsqu’il veut se rendre au Duc d’Anjou, il meurt d’un coup de mousquet. Gaspard de Coligny réussit à se replier avec 6 000 de ses soldats sur La Rochelle. Victoire royale.
Le futur Henri IV (dans l’armée huguenote) ayant appris la mort du prince de Condé se jette au plus fort de la mêlée et en est retiré de force par ses officiers. Ouvrant son pourpoint à cause de la chaleur, il laisse entrevoir un… scapulaire à l’effigie de Notre-Dame. La vue de cet objet de dévotion catholique stupéfia tellement son entourage que sa mère, la dure Jeanne d’Albret, dut expliquer que ce scapulaire a été mis autour du cou du futur roi le jour de sa naissance.