Le gourou franc-maçon radicalisé Trichard à l’honneur devant la tombe du Soldat inconnu

Le fou furieux Guillaume Trichard, nouveau patron du Grand Orient – en guerre contre l’identité française, l’école libre et le respect de la vie – a eu l’autorisation des plus hautes autorités (ce qui n’est guère étonnant) pour participer à la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu.

Il parade avec ses troupes de fanatiques, humiliant au passage l’armée dont des représentants doivent l’accompagner.

Le colonel qui l’accompagne a l’air très heureux… Peut-être fait-il partie lui aussi de la secte et espère-t’il gagner des galons ?

Honte à lui de participer à cette mascarade.

Trichard manipule l’histoire au passage, en affirmant que les Français tombés au champ d’honneur se sont battus pour défendre l’idéologie républicaine cosmopolite. Quelle indécente récupération !
Qui veut vraiment, à part une petite minorité de fanatisés, mourir pour la « République » ? En revanche, pour faire le sacrifice de sa vie pour la France, y compris dans des guerres hélas évitables, là il y a toujours eu du monde, du moins jusqu’à maintenant.

Le procureur Meyer, gravement mis en cause dans l’affaire Lyhanna, tranquillement muté à Bordeaux

La petite Lyhanna est morte parce que des signalements sur son agresseur étaient restés sans suite.
Deux mois plus tard, la seule conséquence pour le procureur d’Auch, Clémence Meyer, lourdement mise en cause, c’est une mutation, demandée par la magistrate elle-même, vers un poste équivalent à Bordeaux.
Pas de sanction, pas d’enquête sur les manquements, pas de remise en cause, pas de rétrogradation, pas de suspension, pas de révocation.
Ce système sait protéger ses magistrats. Il ne sait pas protéger nos enfants.

PS : Françoise Martres, l’ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (SM) bien connue pour son « mur des cons » fut, elle aussi, mutée à Bordeaux après l’affaire.
Il semblerait que la mutation à Bordeaux soit « considérée comme une sanction gravissime pour les magistrats. Cela vous dit le niveau d’impunité régnant dans cette institution. »

C’était un 2 septembre : les Massacres de Septembre, …

1792 : début des Massacres de septembre : plusieurs milliers de personnes sont exécutées par les républicains, essentiellement des prisonniers parisiens, dont des centaines de prêtres.
Ils sont perpétrés sciemment pour terroriser la population parisienne et réduire les modérés au silence.
Dans les prisons, pendant les sept jours que durèrent les massacres, les tueurs firent preuve d’un zèle, d’une ardeur dont témoigne cette réflexion de Billaud-Varenne : Je crois, ma parole, que le sang grise ces gaillards-là mieux que le bon vin!
Seul Marat grognait, trouvant qu’on n’allait pas assez vite en besogne et que trop d’ennemis du peuple échappaient aux sabres et aux piques.
A la Conciergerie et au Grand Châtelet, le tribunal populaire renforça les effectifs des « travailleurs » (tueurs) en offrant la liberté aux détenus de droit commun, à la condition qu’ils « travailleraient » à leur tour.
Parmi les détenus libérés sous condition à la Conciergerie, on comptait une soixantaine de femmes. Elles « travaillèrent » avec autant d’ardeur que les hommes et formèrent ensuite le noyau de la troupe de révolutionnaires en jupon, connues sous le nom de « tricoteuses ».
Le règne de la Terreur s’instaure. A la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, Danton, demande que tous les citoyens refusant de servir la « patrie » soient punis de mort.
Le souvenir de cet épisode fondateur de la République permet de garder en tête la nature totalitaire et meurtrière de ce régime, qui n’hésitera pas à recommencer quand il se sentira menacé.
► Un opuscule sur ce terrible épisode a été écrit par l’abbé Portail.

1914 :
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Le nouveau chef du Grand Orient : un fou furieux en guerre contre la liberté scolaire, le respect des identités, la vie humaine et la liberté de pensée différemment de lui

L’élève écoute le maître

Guillaume Trichard a été élu grand maître du Grand Orient de France.
Dans un entretien pour Le Figaro, il déclare que les ennemis de sa secte sont « les “identitaristes”, ceux qui font la promotion, parfois déguisée, du racisme et du racialisme ».

Autrement dit, ce radicalisé veut imposer sa vision d’un monde désincarné où les hommes sont parfaitement indéterminés et interchangeables, et dont la diversité disparaît : bref, le grand remplacement à marche forcée. Ceux qui sont attachés à la perpétuation de leur peuple et de leur race deviennent des monstres, surtout s’ils sont blancs…

Puis, dans l’entretien, celui qui affirme souhaiter que le Grand Orient renforce son influence dans le débat public a également pris pour cible les écoles privées : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. Parce que hors contrat, ça signifie qu’il n’y a pas de contrat avec la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, ce qui peut laisser place à de nombreuses dérives. »

Nous lisons bien.
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Distribution politicienne de frites : le deux poids deux mesures habituel des médias

Un internaute, Guillaume Herblot, décrit judicieusement :

Deux tabliers.

Deux friteuses.

Deux files de journalistes.

Deux « moments de proximité avec le peuple ». Je trouve cela pathétique dans tous les cas mais le traitement est différent.

Octobre 2024 : Trump sale des frites au McDo.
Verdict immédiat de la bien-pensance : populisme vulgaire, mise en scène pathétique, cosplay de plouc, danger pour la démocratie.

Août 2026 : Édouard Philippe et Gérald Darmanin enfilent le tablier, font sauter les frites et les servent à Tourcoing.
Verdict : habile communication, complicité sincère, reconnexion avec les territoires, geste politique intelligent.

La seule différence ?
L’un n’a pas le bon tampon « camp du bien ».
L’autre appartient à la bonne famille.

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C’était un 1er septembre…

459 : mort de saint Siméon le Stylite, en Cilicie, qui fut l’un des plus étonnants anachorètes. Il finit sa vie en restant, pour mieux prier Dieu, pendant plus de trente années au sommet d’une colonne dont la largeur permettait tout juste de se tenir debout ou assis, mais pas couché. Il mourut en position de prière, les mains jointes et les yeux fermés, de sorte que ses fidèles mirent deux jours à se rendre compte de sa mort.

1557 : mort, à Saint-Malo, du marin Jacques Cartier, qui avait découvert le Canada.

1715 : mort, à Versailles dont il avait fait le centre névralgique de la vie politique du pays, de Louis XIV, roi de France depuis 1643. Il eut le règne le plus long (72 ans).

1870 : bataille de Bazeilles, dans les Ardennes, au cours de laquelle une poignée d’officiers et une trentaine de marsouins, presque tous blessés et retranchés dans une maison, stoppent l’avancée des soldats bavarois qui ont pour ordre de prendre la ville. Les combats durent depuis la veille et les Français luttent à un contre vingt. Quand, faute de munitions, les Français se rendent, six cents cadavres gisent autour de la vieille auberge Bourgerie.
Ce jour, les Prussiens emportent une victoire décisive.

« Les dernières cartouches », tableau d’Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville illustrant la défense de l’Auberge Bourgerie à Bazeilles.

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Présidentielle 2027 : Marine Le Pen se sépare de son conseiller économique non socialiste François Durvye

François Durvye. Photo © DR
François Durvye. Photo © DR

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31 août… 2019 : un jeune et brave Français poignardé par un barbare

Ce jour-là, Timothy Bonnet perdait la vie à seulement 19 ans lors d’une attaque à Villeurbanne.

Ce jeune pâtissier savoyard, fraîchement diplômé et amateur de poésie, attendait un bus pour rejoindre un festival Woodstower lorsque Sultan Mohamed Niazi, un ressortissant afghan bénéficiant d’une protection subsidiaire, s’est attaqué aux passants à la gare routière Laurent-Bonnevay. Armé d’un couteau et d’une fourchette de barbecue, cet étranger de 34 ans a poignardé 8 personnes, en hurlant « Allahou akbar ».

Selon plusieurs témoignages, Timothy aurait courageusement tenté de s’interposer pour protéger les autres. L’assaillant a ensuite été déclaré pénalement irresponsable en raison de graves troubles psychiatriques.

Même si ce n’est qu’une des très nombreuses victimes de francocide, victime de l’invasion étrangère, ne l’oublions pas.

C’était un… 31 août

881 : à Sancourt-en-Vimeu, Louis III (Ludwig), roi des Francs, inflige aux Vikings la seule défaite sérieuse qu’ils aient jamais essuyé au cours de leurs conquêtes. Ses soldats composeront dans la foulée le Ludwigslied (chanson de Louis), dernier texte connu rédigé en francique.
« Je connais un roi, nommé le seigneur Louis / Qui sert Dieu volontiers, et que Dieu récompense, je le sais. »

1539 : promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, prise par François Ier, qui aura des conséquences importantes pour l’unification du royaume. Tous les actes de justice seront désormais rédigés en français et non plus en latin. La langue d’oïl devient donc l’unique langue administrative. Par ailleurs, l’ordonnance prescrit aux curés de tenir le registre des baptêmes et des sépultures. Il crée ainsi l’état civil.

Copie du préambule et des articles toujours appliqués de l’ordonnance de Villers-Cotterêts.

1811 : mort, à Paris, de Louis-Antoine de Bougainville, célèbre navigateur français, auteur du Voyage autour du monde.

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Religion : « douze distinctions vitales pour penser en vérité et évangéliser avec force » (face à l’islam notamment)

Conférence du père Louis-Marie O.P. (de la communauté traditionnelle d’Avrillé), donnée lors du Forum Jésus-le-Messie, à Paris, le 4 octobre 2025.

(les tracts qu’évoque le père en préambule sont visibles ici).

« La distinction est le premier principe de la logique, le remède premier contre la confusion, la condition sine qua non pour disposer d’une pensée claire et d’un raisonnement valide. Ainsi faut-il distinguer :

I. Vérités naturelles et vérités surnaturelles. Les vérités naturelles sont celles auxquelles l’intelligence humaine peut parvenir par ses propres forces, en remontant des effets aux causes, par exemple : de l’existence du monde à celle de Dieu (Cf. Rm 1.20). Les vérités surnaturelles sont celles auxquelles l’intelligence humaine ne peut pas parvenir par ses propres forces, mais seulement en accueillant avec confiance, avec foi, ce que Dieu, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper, nous révèle de ce qu’Il est seul à connaître, comme Sa vie intime, faite de connaissance et d’amour, le projet de la Création, celui de notre salut, etc. « Nul ne connaît le Fils si ce n’est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n’est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. (Mt 11.27 ; Ep 3.9) »

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C’était un… 30 août

526 : mort, à Ravenne (nord de l’Italie), de Théodoric le Grand, fondateur du royaume ostrogoth, qui englobait l’Italie, la Rhétie, la Dalmatie et la Sicile. Il avait tenté sans succès de reconstituer l’empire d’Occident, par la fusion des Romains et des Goths. Véritable préfiguration de l’empereur Charlemagne, il s’appliqua à faire revivre le Sénat, les fonctionnaires, le préfet du prétoire et partagea également les responsabilités politiques entre Romains et barbares. Il appela comme ministres et conseillers les derniers grands représentants de la culture latine, comme Cassiodore, Boèce ou Symnaque. Sous son règne, l’Italie retrouva une prospérité oubliée depuis plus d’un siècle. Son tombeau se situe dans la Rotonde à coupole monolithe qui est un des chefs-œuvre de Ravenne.

1483 : à Plessis-les-Tours, mort du roi de France, Louis XI, considéré comme fondateur de la monarchie absolue. C’est Charles VIII qui lui succède.

1918 : tentative d’assassinat, à Moscou, de Lénine par la socialiste révolutionnaire Fanny Kaplan. Le leader des soviets est blessé de deux balles. Kaplan est fusillée. Amplification du régime de terreur : 512 otages sont fusillés. Création du Goulag, le 8 septembre.

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14e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Mammon

« L’Épître et l’Évangile nous enseignent aujourd’hui que l’on ne peut servir à la fois deux maîtres, c’est-à-dire la chair et l’esprit.
L’esprit, ou la grâce mise en nous par l’Esprit-Saint, nous porte aux choses surnaturelles et saintes. La chair, ou l’homme avec ses instincts mauvais et charnels, nous fait commettre tous les péchés.
Occupons-nous de nos intérêts temporels sans préoccupation exagérée, car un tel souci est outrageant pour notre Père du ciel. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 29 août

1475 : à Picquigny (actuel département de la Somme), Edouard IV d’Angleterre et Louis XI signent un traité qui marque, enfin, la fin de la guerre de Cent ans (qui dura en réalité 116 ans).
Elle avait débuté avec les prétentions du roi anglais Édouard III Plantagenêt, qui avait revendiqué la couronne de France et défié Philippe VI de Valois.
À la vue de la longueur de la période concernée, il y a peu de batailles, qui engagent rarement plus de 10 000 hommes, et elles font souvent peu de victimes du fait de l’habitude de l’époque d’épargner les prisonniers pour en tirer une rançon. Cependant, à Poitiers ou à Azincourt, les Anglais victorieux, voulant affaiblir durablement la chevalerie française, méprisent les lois de la guerre et massacrent les prisonniers, ce qui a pour conséquence de saigner fortement la noblesse française. Certains auteurs ont estimé que 40 % de la chevalerie française disparaît lors de la bataille de Poitiers (1356), et au moins 70 % à Azincourt.
Cette dure période fut marquée aussi par les méfaits des « grandes compagnies » (bandes de mercenaires désœuvrés qui pillent le royaume) et surtout de la grande peste de 1349, qui tuera près d’un tiers de la population de l’Occident.
Elle aura aussi vu l’apparition de sainte Jeanne d’Arc, qui changea le cours des choses alors que la situation française semblait désespérée.

1526 : bataille de Mohacs, où Louis II, roi de Bohême et de Hongrie est défait par le sultan ottoman Soliman le Magnifique. Ce dernier parcourut alors toute la Hongrie et emmena plus de cent mille habitants en esclavage.

1941 : mort d’Honoré d’Estienne d’Orves, capitaine de frégate et résistant royaliste et catholique (bref, « d’extrême-droite » comme diraient aujourd’hui les médias) est fusillé par les Allemands au Mont-Valérien.

1971 : dans un entretien au New York Times, Georges Pompidou, alors président de la République, avoue son aversion pour la Résistance et son romantisme : « I hate all that business ».
Son oncle, qui s’était engagé dans la Légion des Volontaires français contre le bolchevisme, avait eu une grande influence sur lui.

1976 : Mgr Marcel Lefebvre, bravant Paul VI, célèbre une grand-messe traditionnelle à Lille, devant 7 à 8 000 fidèles. C’est une étape cruciale du mouvement de résistance traditionaliste catholique.

C’était un… 28 août :

Saint Augustin, par Philippe de Champaigne (détail). 1650.

430 : mort de saint Augustin, le plus illustre des pères de l’Eglise et plus grand théologien jusqu’à saint Thomas d’Aquin.
Né d’une mère chrétienne très pieuse (sainte Monique) et d’un père romain païen, il se passionna d’abord pour la philosophie, avant de devenir manichéen. Puis il se convertit au christianisme, à 32 ans, après sa rencontre avec saint Ambroise, grand évêque de Milan. Après sa conversion, il devint évêque d’Hippone (actuelle Algérie).
Ses écrits, comme Les Confessions (qu’il faut lire, qu’on soit chrétien ou non) ou La Cité de Dieu, sont réputés pour leur profondeur philosophique et théologique, exprimant une sagesse issue de sa réflexion sur la foi, la morale et l’existence. Son style, souvent rhétorique et accessible, avec un humour subtil, parvient à captiver son audience, ce qui a contribué à leur popularité durable.

voir ici, quelques livres de et sur saint Augustin.

1789 : dans le cadre de la discussion sur les futures institutions du royaume, l’Assemblée constituante aborde la question du veto royal. Jusqu’alors, les députés votaient en général de leur place. Ils vont se regrouper pour la première fois. À droite du président de séance se regroupent les partisans du veto, à gauche ses adversaires. Les historiens considèrent que la classique division droite/gauche est née ce jour-là.

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C’était un… 27 août

387 : mort, à 55 ans environ, de Sainte Monique. Cette veuve chrétienne d’origine berbère romanisée priera longtemps pour le retour à la foi catholique de son fils, Augustin, qui deviendra l’un des plus importants théologiens de l’histoire, et qui lui rendra hommage dans ses Confessions.
► à son sujet, on peut lire la solide biographie d’Anne Bernet.

1576 : mort du peintre italien Tiziano Vecellio, dit Le Titien, considéré comme le plus grand peintre de Venise, à l’égal d’un Raphaël.

1664 : Colbert fonde la Compagnie française des Indes orientales, avec pour but de donner à la France un outil de commerce international avec l’Asie, et de concurrencer ses puissantes semblables anglaise et surtout néerlandaise. La déclaration annonce l’importance de cet outil, car elle aura « droit de propriété sur les terres occupées, droit de justice souveraine, droit de battre monnaie, d’armer des navires de guerre et de commerce, droit d’esclavage ».

1793 : insurrection contre-révolutionnaire de Toulon.

Les Fédéralistes, qui avaient pris le pouvoir local aux Jacobins lors d’une insurrection, sont supplantés par les royalistes, bénéficiant du soutien de la flotte toulonnaise (restée majoritairement fidèle au roi).

Les insurgés se sont rebellés à l’annonce de la reprise de Marseille par les Républicains et de la répression sanglante qui s’en est suivie, et seront soutenus par les Britanniques et d’autres.

Ils feront proclamer Louis XVII (le très jeune fils de Louis XVI)  roi de France et hisser le drapeau blanc à fleur de lys.
Les Républicains feront le siège de la ville, et le jeune Napoléon s’y illustrera contre les royalistes…
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