Anéantissement de la liberté d’expression et acharnement judiciaire contre Jérôme Bourbon et Thomas Joly

Le directeur de l’hebdomadaire Rivarol écrit dans le numéro en cours :

« La haine ne faiblit pas. Le 5 septembre, un gendarme de l’île d’Yeu a averti Jacques Boncompain, président de l’ADMP jusqu’au printemps dernier, que la tombe du Maréchal Pétain avait été à nouveau profanée. Ce qui n’est pas étonnant vu les tombereaux de boue qui sont quotidiennement déversés sur le chef de l’Etat français au point que célébrer un office religieux pour le repos de son âme est désormais considéré comme une « messe de la honte » selon l’expression, le 15 novembre 2025, du maire de Verdun, le très excité Samuel Hazard — qui a d’ailleurs été triomphalement réélu en mars dernier par ses administrés.
L’injustice se donne également libre cours dans les tribunaux. Le président du Parti de la France, notre camarade Thomas Joly, a ainsi été condamné le 4 septembre par la XVIIème chambre du tribunal judiciaire de Paris pour provocation à la discrimination raciale à 60 jours-amende à 40 euros, c’est-à-dire 2 400 euros d’amende à régler sous peine d’incarcération. Il doit également verser 1 500 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) à l’origine des poursuites. Quel est le motif de cette condamnation ?

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C’était un… 9 septembre

9 : bataille de Teutoburg. Les Germains menés par Arminius (Hermann) défont l’armée romaine de Varus : plusieurs légions disparaissent, entre 16 000 et 20 000 légionnaires meurent. Cette victoire décisive porte un coup d’arrêt à l’expansion romaine en Germanie.

1087 : mort à Rouen, des suites d’une chute de cheval survenue trois mois plus tôt, de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie (et à ce titre vassal du roi de France) devenu roi d’Angleterre.

1899 : après la révision du procès ordonnée par le président Émile Loubet le 3 juin, cinq jurés sur sept du conseil de guerre de Rennes réitèrent le jugement de 1894 en condamnant Alfred Dreyfus, (mais avec « circonstances atténuantes »), cette fois à dix ans de détention. Il est pourtant gracié, le 19 septembre, par le président de la République.

1922 : les forces turques, venant de vaincre les armées grecques qui avaient récupéré l’Asie mineure, entrent dans la ville de Smyrne (devenue « Izmir »), en commettant force massacres et atrocités, allant jusqu’à crucifier l’évêque orthodoxe du lieu sur les quais du port égéen. Les Britanniques ayant décidé d’abandonner les Grecs, pour ne pas pousser les Turcs dans le camp soviétique, les escadres de la Royal Navy, au large de Smyrne, n’interviennent pas et n’annulent même pas le concert prévu sur l’un des bâtiments de guerre. L’orchestre joue tandis que la ville est livrée aux flammes et que ses habitants sont violés et égorgés par les Turcs.

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Les derniers résultats PISA confirme l’effondrement intellectuel français


Les résultats du classement PISA – une étude menée tous les trois ans par l’OCDE et évaluant les compétences des jeunes de 15 ans – viennent de tomber.
Le niveau des élèves « français » – ou considérés comme tels – est en chute libre. Jamais les résultats n’ont été aussi mauvais depuis la création de ce classement en 2000.
La France est désormais sous la moyenne de l’OCDE en lecture, et en mathématiques, la Turquie et l’Estonie nous dépassent largement. Depuis 2022, nous avons perdu 16 points en mathématiques.

Cela est évidemment dû aux choix éducatifs essayés par la gauche et la fausse droite mais aussi, bien sûr, à l’arrivée massive de populations qui n’ont pas les mêmes aptitudes ou intérêts pour ces disciplines.

Si l’on ajoute à cela les dégâts sur l’intelligence que font les écrans (applications addictives avec videos idiotes, séries vaniteuses, etc), on se dit que c’est la marche forcée vers l’idiocratie.

C’était aussi un 8 septembre : le miracle de la Marne

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ».
« Miracle » entre guillemets qu’ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand :

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C’était un… 8 septembre

1429 : après s’être recueillie dans l’église Saint-Denis-la-Chapelle, Jeanne d’Arc est blessée, à la Porte Saint-Honoré, par les Anglais, alors qu’elle tentait de leur reprendre Paris. C’est à cet endroit exact que sera élevée, en 1874, l’actuelle statue de Jeanne d’Arc par Frémiet, qui deviendra un point de ralliement de la droite nationale.

Jeanne d’Arc à la porte Saint-Honoré lors du siège de Paris de 1429. Miniature issue du manuscrit de Martial d’Auvergne, Les Vigiles de Charles VII, vers 1484.

1565 : les Ottomans sont contraints d’abandonner le siège de Malte. C’est le coup d’arrêt de l’expansion ottomane en Méditerranée occidentale.

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Allemagne : triomphe électoral de la droite nationale en Saxe-Anhalt, malgré la diabolisation

Lors des élections dans le land de Saxe-Anhalt (ex-RDA), le parti de droite nationale « Alternative pour l’Allemagne » (AfD) a obtenu un triomphe, avec 44% des voix, et ce avec une forte participation des inscrits :

Des résultats de bon augure pour ce parti, avant les élections au parlement national (Bundestag) de 2029, et qui ont été obtenus malgré une forte mobilisation des gouvernants (recourant à la menace), des médias et des grands acteurs économiques (de nombreuses entreprises ont pris publiquement position contre l’AfD).

À noter aussi, l’entrée dans l’assemblée régionale du BSW, un parti de gauche socialiste hostile à l’immigration massive, qui atteint 5% des voix.

Fait intéressant : sans les bulletins de vote par correspondance, l’AfD aurait obtenu 51 % des voix et donc une majorité absolue. Les bulletins de vote par correspondance représentaient 25,7 % de l’ensemble des votes exprimés.
Le vote par correspondance a été interdit en France en 1975 , précisément pour éviter – en tout cas limiter – la fraude électorale.

L’AfD, créé en 2013, regroupe des libéraux, des conservateurs et des populistes.
Critiquant l’insécurité, l’immigration massive – qui a largement défiguré et ensauvagé l’Allemagne –, les subventions envers les pompes à chaleur et voitures électriques, ou  l’Union européenne, son programme n’a rien d’extrême, ni de radical, ni de suffisant d’ailleurs.

Mais c’est encore trop pour la caste politico-médiatique française, qui tord complètement la réalité, de façon sournoise, en amalgamant cette droite populiste (dont la présidente est une lesbienne revendiquée) à rien de moins que… le nazisme :

France Info et la télévision publique se sont surpassés dans la grossièreté mensongère, en invoquant carrément les mânes d’Hitler :

Le Figaro parle même d’un parti néonazi !

C’est parfaitement grotesque. Les mots n’ont plus de sens…
Quels termes vont-ils devoir inventer pour des mouvements qui sont plus à droite que l’AfD, ce qui n’est pas difficile sur le principe ?

Marine Le Pen avait coupé les ponts avec l’AFD il y a quelques années, notamment parce que des cadres de ce parti avaient évoqué la notion de remigration (Marine Le Pen, elle, veut absolument garder les presque vingt millions de non Gaulois qui résident actuellement en France).

Le cadre du RN Franck Allisio, venu de la fausse droite, s’est empressé de critiquer l’AFD le jour de sa victoire historique : « Nous n’avons rien à voir avec [l’AfD]. Nous ne [le] considérons pas comme [notre] allié en Allemagne ».

Pour mémoire, Florian Philippot, quand il était au FN qu’il eut pour tâche de gauchiser dans tous les domaines, avait soutenu une dissidence de l’AFD, tout comme Marine Le Pen.
A l’époque en effet, Frauke Petry, porte-parole de l’AFD,  venait de quitter le parti le jour même où elle fut élue députée sous ses couleurs (une belle trahison), en prônant une ligne plus modérée :

Cette Frauke Petry lança un parti qui échoua sur le plan électoral et qu’elle dut dissoudre en 2019.
Philippot disait n’importe quoi : « c’est la clarté et la radicalité qui permettent la mobilisation des abstentionnistes. Et c’est la mobilisation des abstentionnistes qui permet la victoire » comme le rappelle J-Y Le Gallou.
L’AFD a percé ces dernières années en Allemagne en ne lâchant rien face à la diabolisation. Le contraire de l’approche des Marine Le Pen et autres Philippot.

C’était un… 7 septembre

1087 : grièvement blessé à Mantes, Guillaume le Conquérant, duc de Normandie et roi d’Angleterre, s’éteint à Rouen.

1303 : Philippe le Bel fait arrêter le pape Boniface VIII au château d’Anagni.

1812 : Napoléon Iᵉʳ bat les Russes à la bataille de la Moskova. C’est la plus sanglante bataille napoléonienne : plus de 80 000 morts.

1914 : 4 à 6 000 hommes sont transportés par plus de 700 taxis de Paris sur le front de la Marne dans la nuit du 7 au 8 septembre 1914. Cet acte symbolique, qui va rester comme l’épisode des « Taxis de la Marne », permet de retourner magistralement la situation lors de la première bataille de la Marne, menée par le général Joseph Galliéni, gouverneur du camp retranché de Paris (surnommé dès lors « le sauveur de Paris »), et le maréchal Joseph Joffre, commandant en chef, qui a arrêté l’avance allemande.

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15e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Aujourd’hui l’Église nous rappelle l’épisode si touchant de la résurrection du fils d’une veuve par le Christ. L’Épître mérite d’être lu, relu et médité.

« Le Christ nous arrache à la mort du péché, comme il a autrefois arraché le jeune homme de Naïm à la mort naturelle, et en cela il obéit à la compassion que lui inspire notre mère l’Église qui pleure sur les pécheurs, comme il s’était laissé touché par la pauvre veuve désolée qui pleurait son fils. – Il faut que cette vie surnaturelle, qui est celle de l’Église, demeure toujours en nous et porte ses fruits qui consistent à pratiquer l’amour du prochain et la défiance de nous-mêmes, puisque nous ne sommes quelque chose que par Jésus-Christ. (Ép.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un 6 septembre… :

1683: décès de Jean-Baptiste Colbert.
Initialement chargé des finances du Royaume, Colbert, qui meurt à 64 ans, a exercé peu à peu son influence dans tous les domaines, tout au long des 22 années passées au service du Roi-Soleil. D’abord Commissaire aux Armées, à la fin de la Guerre de Trente Ans, Colbert à la mort de Mazarin, est nommé Intendant, ce qui lui permet de gagner la confiance de Louis XIV.
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C’était un 5 septembre…

Lecture de l’ordre de déportation. Tableau de Charles Jefferys

1755 : début de l’expropriation et de la déportation impitoyable des Acadiens par les Anglais, connue sous le nom de « Grand dérangement ». Les Acadiens, Français installés en Amérique du Nord, peuplaient plusieurs régions du Canada actuel. La plupart d’entre eux furent victimes de ce « nettoyage ethnique » par les Britanniques : 15 000 déportés environ, dont beaucoup mourront au cours de ces tribulations, et dont de nombreuses familles furent dispersées.

1792 : fin des « Massacres de septembre », commencés trois jours plus tôt.
Plus de 1 500 « suspects » ont été exécutés par la République dans les prisons parisiennes.

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Ceuta envahie par des migrants : un jeune dauphin tué et exhibé

Bon, évidemment c’est moins grave que les agressions et viols qui se sont –bizarrement bien sûr – multipliés dans le coin depuis que l’enclave espagnole de Ceuta a été envahie fin juillet par plus de 70 000 Marocains. Mais c’est tout de même à noter, de même que le silence des animalistes et autres « verts » immigrationnistes.

Alors que la situation migratoire est toujours critique à Ceuta, où de nombreux espagnols manifestent chaque jour pour défendre leur territoire, une bande de migrants entrés du Maroc fin juillet a réussi à capturer un bébé dauphin qui s’était rapproché de la côte.

Frappé à mort après avoir été privé d’eau, le dauphin a succombé et a été exhibé, à la manière d’un trophée, dans la ville, sous les applaudissements et gloussements des malfaiteurs.  (source)

 

C’était un… 4 septembre

1870 : Léon Gambetta et Jules Ferry proclament la IIIe République (qui durera jusqu’au 10 juillet 1940), alors que les troupes françaises subissent une déroute face aux Prussiens et que Napoléon III a dû capituler deux jours plus tôt à Sedan.

1944 : le gouvernement anglais décide le renvoi en Union soviétique de tous les réfugiés russes faits prisonniers par les troupes alliées (dont des rescapés de l’armée Vlassov). Le 31, un bateau dépose à Mourmansk le premier contingent de « rapatriés ». Ceux-ci sont aussitôt dirigés vers le Goulag.

1984 : Jean-Pierre Stirbois, candidat du Front national (non dédiabolisé, c’est-à-dire antisystème), réalise la première percée électorale du parti en obtenant 17% des suffrages à Dreux (Eure-et-Loir). C’est le « tonnerre de Dreux ».

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C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

Mort de la Princesse de Lamballe, 3 septembre 1792, par Léon Faivre, huile sur toile de 1908

.[Un texte tiré de la revue L’Héritage]

Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

Rien n’est plus vrai, en effet.

La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

Citons le cas de la princesse de Lamballe. Continuer la lecture de « C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe »

Le gourou franc-maçon radicalisé Trichard à l’honneur devant la tombe du Soldat inconnu

Le fou furieux Guillaume Trichard, nouveau patron du Grand Orient – en guerre contre l’identité française, l’école libre et le respect de la vie – a eu l’autorisation des plus hautes autorités (ce qui n’est guère étonnant) pour participer à la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu.

Il parade avec ses troupes de fanatiques, humiliant au passage l’armée dont des représentants doivent l’accompagner.

Le colonel qui l’accompagne a l’air très heureux… Peut-être fait-il partie lui aussi de la secte et espère-t’il gagner des galons ?

Honte à lui de participer à cette mascarade.

Trichard manipule l’histoire au passage, en affirmant que les Français tombés au champ d’honneur se sont battus pour défendre l’idéologie républicaine cosmopolite. Quelle indécente récupération !
Qui veut vraiment, à part une petite minorité de fanatisés, mourir pour la « République » ? En revanche, pour faire le sacrifice de sa vie pour la France, y compris dans des guerres hélas évitables, là il y a toujours eu du monde, du moins jusqu’à maintenant.

Le procureur Meyer, gravement mis en cause dans l’affaire Lyhanna, tranquillement muté à Bordeaux

La petite Lyhanna est morte parce que des signalements sur son agresseur étaient restés sans suite.
Deux mois plus tard, la seule conséquence pour le procureur d’Auch, Clémence Meyer, lourdement mise en cause, c’est une mutation, demandée par la magistrate elle-même, vers un poste équivalent à Bordeaux.
Pas de sanction, pas d’enquête sur les manquements, pas de remise en cause, pas de rétrogradation, pas de suspension, pas de révocation.
Ce système sait protéger ses magistrats. Il ne sait pas protéger nos enfants.

PS : Françoise Martres, l’ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (SM) bien connue pour son « mur des cons » fut, elle aussi, mutée à Bordeaux après l’affaire.
Il semblerait que la mutation à Bordeaux soit « considérée comme une sanction gravissime pour les magistrats. Cela vous dit le niveau d’impunité régnant dans cette institution. »