15e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Aujourd’hui l’Église nous rappelle l’épisode si touchant de la résurrection du fils d’une veuve par le Christ. L’Épître mérite d’être lu, relu et médité.

« Le Christ nous arrache à la mort du péché, comme il a autrefois arraché le jeune homme de Naïm à la mort naturelle, et en cela il obéit à la compassion que lui inspire notre mère l’Église qui pleure sur les pécheurs, comme il s’était laissé touché par la pauvre veuve désolée qui pleurait son fils. – Il faut que cette vie surnaturelle, qui est celle de l’Église, demeure toujours en nous et porte ses fruits qui consistent à pratiquer l’amour du prochain et la défiance de nous-mêmes, puisque nous ne sommes quelque chose que par Jésus-Christ. (Ép.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un 6 septembre… :

1683: décès de Jean-Baptiste Colbert.
Initialement chargé des finances du Royaume, Colbert, qui meurt à 64 ans, a exercé peu à peu son influence dans tous les domaines, tout au long des 22 années passées au service du Roi-Soleil. D’abord Commissaire aux Armées, à la fin de la Guerre de Trente Ans, Colbert à la mort de Mazarin, est nommé Intendant, ce qui lui permet de gagner la confiance de Louis XIV.
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C’était un 5 septembre…

Lecture de l’ordre de déportation. Tableau de Charles Jefferys

1755 : début de l’expropriation et de la déportation impitoyable des Acadiens par les Anglais, connue sous le nom de « Grand dérangement ». Les Acadiens, Français installés en Amérique du Nord, peuplaient plusieurs régions du Canada actuel. La plupart d’entre eux furent victimes de ce « nettoyage ethnique » par les Britanniques : 15 000 déportés environ, dont beaucoup mourront au cours de ces tribulations, et dont de nombreuses familles furent dispersées.

1792 : fin des « Massacres de septembre », commencés trois jours plus tôt.
Plus de 1 500 « suspects » ont été exécutés par la République dans les prisons parisiennes.

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Ceuta envahie par des migrants : un jeune dauphin tué et exhibé

Bon, évidemment c’est moins grave que les agressions et viols qui se sont –bizarrement bien sûr – multipliés dans le coin depuis que l’enclave espagnole de Ceuta a été envahie fin juillet par plus de 70 000 Marocains. Mais c’est tout de même à noter, de même que le silence des animalistes et autres « verts » immigrationnistes.

Alors que la situation migratoire est toujours critique à Ceuta, où de nombreux espagnols manifestent chaque jour pour défendre leur territoire, une bande de migrants entrés du Maroc fin juillet a réussi à capturer un bébé dauphin qui s’était rapproché de la côte.

Frappé à mort après avoir été privé d’eau, le dauphin a succombé et a été exhibé, à la manière d’un trophée, dans la ville, sous les applaudissements et gloussements des malfaiteurs.  (source)

 

C’était un… 4 septembre

1870 : Léon Gambetta et Jules Ferry proclament la IIIe République (qui durera jusqu’au 10 juillet 1940), alors que les troupes françaises subissent une déroute face aux Prussiens et que Napoléon III a dû capituler deux jours plus tôt à Sedan.

1944 : le gouvernement anglais décide le renvoi en Union soviétique de tous les réfugiés russes faits prisonniers par les troupes alliées (dont des rescapés de l’armée Vlassov). Le 31, un bateau dépose à Mourmansk le premier contingent de « rapatriés ». Ceux-ci sont aussitôt dirigés vers le Goulag.

1984 : Jean-Pierre Stirbois, candidat du Front national (non dédiabolisé, c’est-à-dire antisystème), réalise la première percée électorale du parti en obtenant 17% des suffrages à Dreux (Eure-et-Loir). C’est le « tonnerre de Dreux ».

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C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

Mort de la Princesse de Lamballe, 3 septembre 1792, par Léon Faivre, huile sur toile de 1908

.[Un texte tiré de la revue L’Héritage]

Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

Rien n’est plus vrai, en effet.

La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

Citons le cas de la princesse de Lamballe. Continuer la lecture de « C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe »

Le gourou franc-maçon radicalisé Trichard à l’honneur devant la tombe du Soldat inconnu

Le fou furieux Guillaume Trichard, nouveau patron du Grand Orient – en guerre contre l’identité française, l’école libre et le respect de la vie – a eu l’autorisation des plus hautes autorités (ce qui n’est guère étonnant) pour participer à la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu.

Il parade avec ses troupes de fanatiques, humiliant au passage l’armée dont des représentants doivent l’accompagner.

Le colonel qui l’accompagne a l’air très heureux… Peut-être fait-il partie lui aussi de la secte et espère-t’il gagner des galons ?

Honte à lui de participer à cette mascarade.

Trichard manipule l’histoire au passage, en affirmant que les Français tombés au champ d’honneur se sont battus pour défendre l’idéologie républicaine cosmopolite. Quelle indécente récupération !
Qui veut vraiment, à part une petite minorité de fanatisés, mourir pour la « République » ? En revanche, pour faire le sacrifice de sa vie pour la France, y compris dans des guerres hélas évitables, là il y a toujours eu du monde, du moins jusqu’à maintenant.

Le procureur Meyer, gravement mis en cause dans l’affaire Lyhanna, tranquillement muté à Bordeaux

La petite Lyhanna est morte parce que des signalements sur son agresseur étaient restés sans suite.
Deux mois plus tard, la seule conséquence pour le procureur d’Auch, Clémence Meyer, lourdement mise en cause, c’est une mutation, demandée par la magistrate elle-même, vers un poste équivalent à Bordeaux.
Pas de sanction, pas d’enquête sur les manquements, pas de remise en cause, pas de rétrogradation, pas de suspension, pas de révocation.
Ce système sait protéger ses magistrats. Il ne sait pas protéger nos enfants.

PS : Françoise Martres, l’ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (SM) bien connue pour son « mur des cons » fut, elle aussi, mutée à Bordeaux après l’affaire.
Il semblerait que la mutation à Bordeaux soit « considérée comme une sanction gravissime pour les magistrats. Cela vous dit le niveau d’impunité régnant dans cette institution. »

C’était un 2 septembre : les Massacres de Septembre, …

1792 : début des Massacres de septembre : plusieurs milliers de personnes sont exécutées par les républicains, essentiellement des prisonniers parisiens, dont des centaines de prêtres.
Ils sont perpétrés sciemment pour terroriser la population parisienne et réduire les modérés au silence.
Dans les prisons, pendant les sept jours que durèrent les massacres, les tueurs firent preuve d’un zèle, d’une ardeur dont témoigne cette réflexion de Billaud-Varenne : Je crois, ma parole, que le sang grise ces gaillards-là mieux que le bon vin!
Seul Marat grognait, trouvant qu’on n’allait pas assez vite en besogne et que trop d’ennemis du peuple échappaient aux sabres et aux piques.
A la Conciergerie et au Grand Châtelet, le tribunal populaire renforça les effectifs des « travailleurs » (tueurs) en offrant la liberté aux détenus de droit commun, à la condition qu’ils « travailleraient » à leur tour.
Parmi les détenus libérés sous condition à la Conciergerie, on comptait une soixantaine de femmes. Elles « travaillèrent » avec autant d’ardeur que les hommes et formèrent ensuite le noyau de la troupe de révolutionnaires en jupon, connues sous le nom de « tricoteuses ».
Le règne de la Terreur s’instaure. A la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, Danton, demande que tous les citoyens refusant de servir la « patrie » soient punis de mort.
Le souvenir de cet épisode fondateur de la République permet de garder en tête la nature totalitaire et meurtrière de ce régime, qui n’hésitera pas à recommencer quand il se sentira menacé.
► Un opuscule sur ce terrible épisode a été écrit par l’abbé Portail.

1914 :
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Le nouveau chef du Grand Orient : un fou furieux en guerre contre la liberté scolaire, le respect des identités, la vie humaine et la liberté de pensée différemment de lui

L’élève écoute le maître

Guillaume Trichard a été élu grand maître du Grand Orient de France.
Dans un entretien pour Le Figaro, il déclare que les ennemis de sa secte sont « les “identitaristes”, ceux qui font la promotion, parfois déguisée, du racisme et du racialisme ».

Autrement dit, ce radicalisé veut imposer sa vision d’un monde désincarné où les hommes sont parfaitement indéterminés et interchangeables, et dont la diversité disparaît : bref, le grand remplacement à marche forcée. Ceux qui sont attachés à la perpétuation de leur peuple et de leur race deviennent des monstres, surtout s’ils sont blancs…

Puis, dans l’entretien, celui qui affirme souhaiter que le Grand Orient renforce son influence dans le débat public a également pris pour cible les écoles privées : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. Parce que hors contrat, ça signifie qu’il n’y a pas de contrat avec la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, ce qui peut laisser place à de nombreuses dérives. »

Nous lisons bien.
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Distribution politicienne de frites : le deux poids deux mesures habituel des médias

Un internaute, Guillaume Herblot, décrit judicieusement :

Deux tabliers.

Deux friteuses.

Deux files de journalistes.

Deux « moments de proximité avec le peuple ». Je trouve cela pathétique dans tous les cas mais le traitement est différent.

Octobre 2024 : Trump sale des frites au McDo.
Verdict immédiat de la bien-pensance : populisme vulgaire, mise en scène pathétique, cosplay de plouc, danger pour la démocratie.

Août 2026 : Édouard Philippe et Gérald Darmanin enfilent le tablier, font sauter les frites et les servent à Tourcoing.
Verdict : habile communication, complicité sincère, reconnexion avec les territoires, geste politique intelligent.

La seule différence ?
L’un n’a pas le bon tampon « camp du bien ».
L’autre appartient à la bonne famille.

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C’était un 1er septembre…

459 : mort de saint Siméon le Stylite, en Cilicie, qui fut l’un des plus étonnants anachorètes. Il finit sa vie en restant, pour mieux prier Dieu, pendant plus de trente années au sommet d’une colonne dont la largeur permettait tout juste de se tenir debout ou assis, mais pas couché. Il mourut en position de prière, les mains jointes et les yeux fermés, de sorte que ses fidèles mirent deux jours à se rendre compte de sa mort.

1557 : mort, à Saint-Malo, du marin Jacques Cartier, qui avait découvert le Canada.

1715 : mort, à Versailles dont il avait fait le centre névralgique de la vie politique du pays, de Louis XIV, roi de France depuis 1643. Il eut le règne le plus long (72 ans).

1870 : bataille de Bazeilles, dans les Ardennes, au cours de laquelle une poignée d’officiers et une trentaine de marsouins, presque tous blessés et retranchés dans une maison, stoppent l’avancée des soldats bavarois qui ont pour ordre de prendre la ville. Les combats durent depuis la veille et les Français luttent à un contre vingt. Quand, faute de munitions, les Français se rendent, six cents cadavres gisent autour de la vieille auberge Bourgerie.
Ce jour, les Prussiens emportent une victoire décisive.

« Les dernières cartouches », tableau d’Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville illustrant la défense de l’Auberge Bourgerie à Bazeilles.

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Présidentielle 2027 : Marine Le Pen se sépare de son conseiller économique non socialiste François Durvye

François Durvye. Photo © DR
François Durvye. Photo © DR

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31 août… 2019 : un jeune et brave Français poignardé par un barbare

Ce jour-là, Timothy Bonnet perdait la vie à seulement 19 ans lors d’une attaque à Villeurbanne.

Ce jeune pâtissier savoyard, fraîchement diplômé et amateur de poésie, attendait un bus pour rejoindre un festival Woodstower lorsque Sultan Mohamed Niazi, un ressortissant afghan bénéficiant d’une protection subsidiaire, s’est attaqué aux passants à la gare routière Laurent-Bonnevay. Armé d’un couteau et d’une fourchette de barbecue, cet étranger de 34 ans a poignardé 8 personnes, en hurlant « Allahou akbar ».

Selon plusieurs témoignages, Timothy aurait courageusement tenté de s’interposer pour protéger les autres. L’assaillant a ensuite été déclaré pénalement irresponsable en raison de graves troubles psychiatriques.

Même si ce n’est qu’une des très nombreuses victimes de francocide, victime de l’invasion étrangère, ne l’oublions pas.

C’était un… 31 août

881 : à Sancourt-en-Vimeu, Louis III (Ludwig), roi des Francs, inflige aux Vikings la seule défaite sérieuse qu’ils aient jamais essuyé au cours de leurs conquêtes. Ses soldats composeront dans la foulée le Ludwigslied (chanson de Louis), dernier texte connu rédigé en francique.
« Je connais un roi, nommé le seigneur Louis / Qui sert Dieu volontiers, et que Dieu récompense, je le sais. »

1539 : promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, prise par François Ier, qui aura des conséquences importantes pour l’unification du royaume. Tous les actes de justice seront désormais rédigés en français et non plus en latin. La langue d’oïl devient donc l’unique langue administrative. Par ailleurs, l’ordonnance prescrit aux curés de tenir le registre des baptêmes et des sépultures. Il crée ainsi l’état civil.

Copie du préambule et des articles toujours appliqués de l’ordonnance de Villers-Cotterêts.

1811 : mort, à Paris, de Louis-Antoine de Bougainville, célèbre navigateur français, auteur du Voyage autour du monde.

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