• 754 : Pépin le Bref, fils de Charles Martel et père de Charlemagne, est sacré roi des Francs, à l’abbaye royale de Saint-Denis, par le pape Etienne II, qui le proclame également « patrice des Romains ». Il est le premier roi de la dynastie des Carolingiens, prenant le trône au Mérovingien Childéric III, trop faible pour le défendre.
Le pape, par cet acte, établit un lien étroit, mais continu, entre l’onction faite aux rois de l’Ancien Testament et celle des rois de la nouvelle dynastie. C’est la fondation de la royauté sacrée française.
Le Saint-Siège s’en remet désormais pour sa sécurité essentiellement aux souverains francs.

• 1655 : à Paris, mort de Cyrano de Bergerac. S’il servit de modèle à Edmond Rostand, il n’en fut pas moins écrivain.
• 1794 : exécution de Robespierre, Saint-Just, Couthon, et d’autres robespierristes, par leurs amis d’hier. La Révolution dévore ses propres enfants.
C’est la fin de la « Terreur » républicaine.
La mort de Robespierre fut particulièrement sordide.

• 1967 : mort à Paris de Paul Rassinier.
D’abord communiste, puis socialiste, il entra dans la Résistance pendant l’Occupation. Arrêté en octobre 1943 par le SD allemand, il fut interrogé durement pendant trois semaines (mâchoire brisée, main écrasée et perte d’un rein). En janvier 1944, il fut déporté vers le camp de concentration de Buchenwald d’où il fut envoyé à Dora-Mittelbau.
Après la guerre, il fut brièvement député SFIO de Belfort (1946).
Puis il voulut témoigner de son expérience concentrationnaire, et là, les choses se gâtèrent, car son témoignage ne correspondait pas bien à la version qui fut consacrée au procès de Nuremberg.
Il devint de fait le fondateur de l’école révisionniste française, tout en restant lié jusqu’à sa mort aux milieux pacifistes et anarchistes.
Son livre le plus fameux est le Mensonge d’Ulysse (1950), qu’on peut trouver ainsi que ses autres ouvrages auprès des librairies dissidentes.

• 1985 : mort de Michel Audiard, scénariste, réalisateur et écrivain.
Les dialogues de ses films (entre autres) Un singe en hiver – d’après le roman d’Antoine Blondin – et Les Tontons flingueurs restent un modèle du genre et l’archétype d’une certaine esthétique, disparue avec « la France d’avant ».
Nombre de ses répliques sont d’ailleurs devenues « cultes ».





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