Service public ou machine à propagande ? Ce que dit le rapport Alloncle

Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou reçoivent Edouard Chanot, directeur de l’Observatoire du journalisme et auteur de Brèche dans le mainstream.
« Il raconte comment les grands médias sont devenus des rouages du système macroniste ! Alors que la défiance des Français augmente crescendo, elle ne risque pas de redescendre avec le rapport Alloncle adopté de façon rocambolesque et révélant des dérives budgétaires inouïes et un manque criant de pluralisme à France Télévisions, Radio France et France Médias Monde. »

Encore un scandale au Vatican : le tapis rouge déroulé pour un faux archevêque anglican (et gauchiste)

« Ce qui s’est passé à Rome du samedi 25 au mardi 28 avril 2026 est à la fois abominable, scandaleux et grotesque : une femme habillée en évêque a été reçue par le Saint-Siège avec les honneurs ecclésiastiques. Celle-là même que le pape Léon XIV a appelée, dès son intronisation, « Très Révérende et Très Honorable Dame Sarah Mullally, archevêque de Canterbury », primat de la Communion anglicane.
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La navrante prise de position européiste de Marion Maréchal

Peu après leur élection, certains nouveaux maires appartenant au RN ont ôté des façades de leur mairie le drapeau de l’Union européenne, véritable prison des peuples.

Marion Maréchal, qui n’a pas réagi par exemple quand de nombreux députés RN ont voté pour l’inscription dans la Constitution d’un droit à l’avortement volontaire, a fait part sur X de son opposition à ce geste patriotique symbolique :

Elle reprend la rhétorique des démocrates-chrétiens européistes qui essayèrent d’amadouer pendant des décennies les patriotes catholiques, avec cette histoire de drapeau « marial ». L’arbre qui cache la forêt.  Heureusement que l’URSS n’avait pas un drapeau qui pouvait être interprété de façon catholique…

A vrai dire, des catholiques (même dévots) peuvent largement se tromper politiquement, jusqu’à être des parfaits traîtres à leur pays, des mondialistes, etc.
Ainsi il y a une confusion des genres dans le propos de Marion Maréchal.

On ne peut pas être patriote français et accepter que son pays soit réduit à l’état de province, sans monnaie propre notamment, et avec un droit supranational qui prime le sien. C’est simple.

D’autre part, quand Marion Maréchal évoque l’identité européenne, on ne sait pas précisément à quoi elle veut faire allusion. Pour elle, il n’y a déjà pas d’identité ethnique française, aux dernières nouvelles ! Elle est, sur ce point (le plus grave, car le seul qui soit irréversible), sur la même longueur d’onde que tous les politiciens antifrançais !

Elle n’a visiblement pas reçu de formation doctrinale satisfaisante, et on peut supposer que son entourage composé en bonne partie d’anciens des très européistes et antinationales « Jeunesses identitaires » (P. Vardon, Damien Rieu…) l’ait influencé.
On peut aussi logiquement penser que son mariage (elle a choisi d’épouser un Italien, vivant en Italie) joue sur ses orientations politiques : quoi de plus naturel. D’ailleurs, en bonne logique (conservatrice), elle devrait porter le nom de son mari (Sofo).

A Charmes (en Lorraine), la maison de Maurice Barrès en vente

La maison de celui qui fut l’un des plus grands écrivains du début du XXe siècle, et homme politique nationaliste d’importance, , dans laquelle il écrivit certains de ses romans, est en vente.

À défaut d’intéresser l’État ou les collectivités locales (évidemment, et hélas), cette vaste maison de maître pourrait faire le bonheur d’un patriote cultivé (et fortuné).

C’était un… 4 mai.

1415 : le concile de Constance condamne comme hérétique John Wyclif, précurseur de la révolution protestante.

1874 : mort, à 35 ans, en odeur de sainteté, de Dorothée Quoniam, en religion Marie-Aimée de Jésus. Cette carmélite française, mystique, est l’auteur de différents ouvrages spirituels qui marquèrent leur époque.

1897 : à Paris, l’incendie du Bazar de la Charité (où était organisée une importante vente de charité, à laquelle la haute société se pressait), cause la mort d’environ 120 personnes, dont la duchesse d’Alençon, ainsi que nombre de dames de la noblesse et de la haute bourgeoisie.
Sur les lieux de la tragédie sera édifiée l’église Notre-Dame de la Consolation, qui honore la mémoire des victimes et qui est aujourd’hui occupée par les catholiques traditionalistes (FSSPX).

Illustration parue dans « le Pèlerin » en mai 1897.

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4e Dimanche après Pâques – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire.

« Vivre en baptisés, fidèles à Dieu, dans les conditions mouvantes et difficiles de la vie d’ici-bas, n’est possible qu’avec le secours de Dieu. C’est de lui que vient tout don parfait (ép.) ; c’est lui qui fixe nos cœurs là où sont les vraies joies (coll.). La présence de l’Esprit-Saint lui-même, l’Esprit de vérité, qui rend témoignage au Christ et nous introduit au cœur du mystère chrétien (év.), achève de nous donner l’assurance et la paix surnaturelles qui sont un des plus précieux bienfaits de la vie chrétienne. »

Dom G. Lefèbvre

 

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 2 mai

• Fête de Saint Athanase. Né vers 296 et mort en 373, il fut évêque d’Alexandrie et un théologien majeur du IVᵉ siècle. Père et Docteur de l’Église. Persécuté pour son opposition à l’arianisme triomphant, il défendit la consubstantialité du Fils avec le Père, au concile de Nicée (325) et passa près de vingt ans en exil, tout en écrivant des traités fondateurs sur la Trinité et la vie spirituelle.

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Neuvaine à sainte Jeanne d’Arc jusqu’à sa fête, pour la France et l’Eglise. Litanies de sainte Jeanne d’Arc

La France est dans la situation la plus tragique qu’elle ait connue au cours de son histoire longue et mouvementée : inféodée à des puissances occultes et cosmopolites, dégénérée moralement, dirigée par des crapules, livrée aux barbares, victime d’une submersion migratoire qui la menace de disparition définitive…

Plus que jamais, les Français patriotes doivent agir mais aussi prier, l’aide du Ciel leur étant indispensable.
Implorons particulièrement Jeanne d’Arc, sainte de la Patrie, héroïne de la nation, modèle militant, sauveur de la France et restaurateur de son autorité légitime, afin qu’elle aide et oriente les Français de bonne volonté, et qu’elle leur suscite des chefs à la hauteur de la situation.

En guise de neuvaine, nous proposons de réciter chaque jour (pour 2026 : du 1er au 10 mai, veille de la fête de Sainte Jeanne d’arc, sinon du 2 au 11) les litanies ci-dessous.
On peut bien sûr les réciter par ailleurs à tout moment de l’année.

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C’était (aussi) un 1er mai

1707: fusion de l’Écosse et de l’Angleterre dans la Grande-Bretagne.

1891 : à Fourmies, dans le nord, l’armée de la République tire sur la foule des ouvriers grévistes, à la demande du sous-préfet Issac et du patronat. Parmi les morts : une femme et un enfant de 11 ans. Edouard Drumont rendra hommage aux morts dans un grand livre, le Secret de Fourmies.

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1er mai 1776 : naissance des Illuminatis de Bavière

Ce jour-là fut créé l’ordre secret des « Illuminés (ou Illuminati) de Bavière », prétendant ressusciter les mystères de Mithra, par le franc-maçon révolutionnaire Adam Weishaupt (né juif, baptisé puis éduqué par les Jésuites avant de changer encore) et cinq autres frères (dont le chanoine Rocca et Benjamin Franklin).
Ils seront 2500, cinq ans après.

Cette puissante secte occultiste a joué un rôle important dans la survenue et le déroulement de la Révolution française (selon l’abbé Barruel notamment).

Selon certaines théories, l’ordre des Illuminés de Bavière qui a officiellement disparu en 1786 après une répression par les autorités du Sud de l’Allemagne, aurait survécu et se trouverait au sommet de la hiérarchie occulte qui travaille à l’avènement du nouvel ordre mondial.

► un solide ouvrage a été consacré à cette organisation, sous la plume de René Le Forestier, et Alain Pascal souligne leur rôle dans l’avènement de la Révolution dans l’un de ses livres.

C’était un… 30 avril

783 : mort de sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs.
Issue d’une vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire Iᵉʳ donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde épousa, à l’âge de 13 ans, le roi des Francs Charles Iᵉʳ le Grand – dit Charlemagne – qui a dix ou 15 ans de plus qu’elle. Elle lui donnera neuf enfants (dont Louis Iᵉʳ, dit le Pieux).
Épouse très aimée et très aimante, elle accompagnait Charlemagne dans ses campagnes militaires. Vers la fin du carême de 774, elle était aussi à ses côtés à Rome, où le roi des Francs avait été appelé au secours par le pape Adrien 1er lorsque le roi des Lombards envahissait le patrimoine de Saint Pierre (constitué par Pépin le Bref).
Profondément chrétienne, elle exerçait de nombreuses charités et dotait généreusement les monastères. Elle mourut des suites de ses neuvièmes couches, à l’âge de vingt-cinq ans seulement, dans la résidence impériale de Thionville.

1315 : Enguerrand de Marigny, chambellan du roi Philippe IV de France, accusé de sorcellerie, est pendu au gibet de Montfaucon à Paris.

1524 : mort du chevalier Bayard.

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

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29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, 18 ans, assassiné par les Rouges

[en fin d’article : l’hommage du gouvernement italien en 2025]

L’extrême-gauche européenne a, à travers les décennies, assassiné de nombreux patriotes, souvent jeunes, souvent dans l’impunité. C’est autre chose que l’« affaire Méric », qui eut un formidable écho médiatique et des conséquences judiciaires scandaleuses, alors qu’un antifa violent mais freluquet trouvait la mort accidentellement en assaillant des gens d’en face.

En cette année 1975 donc, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.

Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).

Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
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C’était un 28 avril… (Bulle « In Eminenti », morts de Benito Mussolini et du colonel de La Rocque, notamment)

1192 : quelques jours après son couronnement comme roi de Jérusalem, Conrad de Montferrat, héritier d’une vieille famille d’origine lombarde, est assassiné par des terroristes ismaéliens.

1738 : bulle papale de Clément XII, In Eminenti, condamnant sévèrement la franc-maçonnerie et excommuniant ses membres. Suite à la fondation officielle de la secte en 1717, c’est la première d’une longue série de condamnations par le Saint-Siège. On peut les consulter ici.

► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie, voir ici.

•  1760 : bataille de Saint-Foye, en Nouvelle-France, où les Français remportent une grande victoire face aux Anglais et « rebattent les cartes » du sort de l’Amérique. Voir le détail en fin d’article.

1920 : la France est officiellement investie par la Société des Nations d’un « mandat pour la Syrie et le Liban » (en fait un protectorat), à la suite de l’accord secret franco-britannique de 1916 « Sykes-Picot ». Elle va transformer ces anciennes provinces ottomanes en deux Républiques laïques.

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Mali : grave échec des forces russes et maliennes

Les Russes, après avoir manœuvré pour chasser les Français de cette immense région de l’Afrique (il est vrai aidés par l’incompétence de Macron et son militantisme LGBT peu apprécié localement), se trouvent à la peine, et avec eux l’Etat malien, face aux séparatistes et islamistes. C’est la débandade.

L’africaniste Bernard Lugan relate :

« A Kidal, dans le nord du Mali, dimanche 26 avril, après avoir totalement encerclé les forces russes et l’armée malienne, les indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA), appuyés par la composante touareg du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), ont annoncé qu’« Un accord a été conclu pour permettre à l’armée et à ses alliés d’Africa Corps de quitter le Camp 2, où ils étaient retranchés ».

Cette retraite sans gloire était d’ailleurs la seule issue pour le contingent russo-malien, tant sa position était devenue intenable. Désormais attaquée sur plusieurs fronts, la junte au pouvoir, a une priorité vitale : éviter la chute de Bamako.

Or, c’est pour avoir refusé, comme la France avant elle, de prendre en compte la réalité ethno-raciale régionale et les rapports de force millénaires, que la Russie vient de subir ce très grave échec militaire dont les conséquences vont être considérables pour l’équilibre de toute la zone sahélienne. […] »

C’était un… 27 avril

1463 : mort, à Rome, d’Isidore de Kiev, qui fut métropolite grec-orthodoxe « de Kiev et de toutes les Russies » et cardinal à Rome. Il tenta de résorber le schisme d’Orient, devant la menace turque. L’empereur byzantin Jean VIII Paléologue l’envoya en 1434 au Concile de Bâle, pour parfaire la réunification des Églises. Byzance le nomma « de Kiev et de toutes les Russies ». Après de nombreux avatars, il rédigea, avec le cardinal grec Jean Bessarion, le document de l’unification, proclamée le 5 juillet 1439, ce qui lui obtint de devenir en même temps  « cardinal de Ruthénie ». Kiev fut donc unie, mais le grand-prince de Moscou refusa l’union… Le pape Nicolas V renvoya Isidore à Constantinople, en 1452. Il participa activement à la défense de la ville contre les Turcs ; au cours du siège, il annonça aux Byzantins l’unification des « deux » Églises au cours d’un prêche dans Sainte-Sophie, ce qui agréa à la Cour et à la hiérarchie mais non au peuple, toujours très hostile à la papauté. Isidore de Kiev et ses hommes prirent alors les armes et montèrent au créneau pour défendre la ville. Isidore y fut blessé, mais parviendra à fuir, vers la Crète d’abord, avant de rentrer à Rome en 1454, où il rédigea un récit poignant de la chute de Constantinople, Epistula lugubris. Le pape Pie II le nomma, à titre honorifique, “Patriarche Grec de Constantinople”.

1521 : mort, aux Philippines, de Fernand de Magellan, explorateur portugais (qui découvrit le détroit à l’extrême-sud de l’Amérique et effectua le premier voyage autour du monde), au cours d’une bataille contre de nombreux indigènes.

1578 : « duel des Mignons », à Paris, lors duquel plusieurs favoris (compagnons proches) du roi Henri III s’affrontent entre eux. Quatre d’entre eux y laisseront la vie.

1702 : mort à Dunkerque de Jean Bart, grand marin et plus célèbre des corsaires français. Il est victime d’une pleurésie à l’âge de 52 ans.
Légendaire, on le connaît comme le « Renard des Mers », car il aurait capturé au cours de sa carrière presque 400 bâtiments.
Né dans une famille de pêcheurs et de corsaires catholiques, Jean Bart embarque pour la première fois en tant que mousse à l’âge de 8 ans.
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