Le torque de la princesse de Vix, inestimable trésor gaulois, volé (après plusieurs tentatives)

La torque dite « de la princesse de Vix » – DR

La longue série de cambriolages dans les musées s’allonge. Vendredi 24 juillet après-midi, en plein jour, le torque en or du trésor de Vix a été volé au musée du Pays du Châtillonais, à Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or). C’est un trésor inestimable de notre patrimoine qui a été dérobé. Avec ses 480 grammes d’or, façonné en une seule pièce ouvrante, ce torque ornait le cou d’une princesse celte enterrée il y a plus de 2 500 ans au cœur de la Bourgogne. (source)

On peut craindre que les crapules qui ont volé cet objet précieux le fassent fondre pour le revendre facilement au prix du métal (plus de 100 / gramme d’or).

Le maire local affirme que

Les auteurs de ce crime, présents dans le musée après être entrés par l’accueil en tant que simples touristes, ont réussi à s’emparer du torque malgré le dispositif de sécurité important. Et à s’enfuir par l’entrée principale avec ce précieux butin. Ils ont opéré à visage découvert en présence de touristes situés à quelques mètres, avec une rapidité et une logistique de professionnels. »

Déjà, dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet, aux alentours de 5 heures du matin, des individus avaient tenté de s’introduire dans le musée, sans parvenir à leurs fins. Les dommages se limitaient à une fenêtre fracturée. La directrice du musée, Cécile Zicot, avait assuré au Figaro, que tout avait été « sécurisé ». Le musée n’en était pas à sa première tentative, puisque, il y a huit mois, l’établissement avait déjà été visé par des malfrats. […] » (source)

Cette directrice, qui expliquait peu avant ce vol gravissime que la sécurité était tout à fait au point, fait évidemment à d’autres femmes : les directrice et responsable de la sécurité du Louvre, dont la nomination saluée par les féministes s’est traduite par un épouvantable fiasco.

Après « la grande pitié des églises de France » (pour reprendre la formule déjà ancienne de Barrès), c’est la grande pitié des musées de France…

Mais après tout, alors que le peuple descendant des Gaulois est menacé lui-même de disparition par le grand remplacement, il n’est pas illogique que les traces de son passé lointain soient, elles aussi, effacées petit à petit.

« Convergence des luttes » en Allemagne : 1 mort à la « Gay pride »

« Une femme a été tuée et 29 personnes blessées samedi soir lorsqu’une camionnette a foncé sur les participants à la marche des fiertés, près de la porte de Brandebourg. Connu des services de police et lié à la mouvance islamiste, le suspect âgé de 21 ans a été abattu ce dimanche. » (source)

La gauche (et la fausse droite qui la suit docilement depuis des décennies, voire la devance) veut à la fois la dégénérescence des mœurs maximale et la submersion des pays européens par des masses étrangères, souvent islamiques. Il faut vraiment être taré pour croire que cela peut fonctionner.

C’était un 26 juillet…

Les territoires d’Amérique du Nord ayant été colonisés par la France

1758 : en Nouvelle-Ecosse, Louisbourg tombe aux mains des Anglais. Cette capitulation marque l’ultime fin de ce qui restait encore de l’Acadie française.
Malgré l’état lamentable de la forteresse (abandonnée par la France) qu’ils n’ont pu restaurer, en dépit de tous les rapports alarmants adressés à Versailles et de leur notable infériorité numérique, les assiégés (moins de 3000) ont résisté 48 jours à 15 000 hommes soutenus par une escadre de 24 vaisseaux de guerre et 18 frégates.

1792 : à Paris, le Directoire du comité central des Fédérés prépare l’insurrection qui éclatera le 10 août. Un expert en troubles, Claude Fournier, dit l’Américain ou l’héritier, introduit pratiquement pour la première fois un drapeau rouge comme symbole de l’insurrection. Continuer la lecture de « C’était un 26 juillet… »

9e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

Le Christ chassant les marchands du Temple

« L’Épitre et l’Évangile évoquent les épreuves terribles que, comme jadis au désert, les infidélités de beaucoup d’Israelites allaient attirer sur tout le peuple. Double rappel d’une présente vérité : la vocation divine qui repose sur nous ne suffit pas à elle seule, pour nous sauver ; elle ne fait que rendre plus sacrée nos devoirs de fidélité. Aussi bien l’épreuve et la tentation ne dépassent jamais les forces que Dieu nous donne pour en triompher. Devant nos infidélités, l’attitude du Christ est tout de tristesse ; mais n’encourrons pas sa colère, en profanant en nous le temple de Dieu que le baptême avait consacré.
On remarquera l’affirmation doctrinale de la Secrète : chaque fois que se célèbre la messe, c’est l’œuvre de notre rédemption qui s’accomplit. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« Israël s’était fait l’ennemi de l’Église ; Dieu, comme il l’avait annoncé (Deut. XXVIII, 15-68.), le châtie et disperse ses restes. L’Église prend occasion de l’exécution des jugements du Seigneur, pour professer l’humble confiance qu’elle met dans le secours de son Époux.

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C’était un 24 juillet…

Description de cette image, également commentée ci-après1534: Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du Roi de France. Parti le 20 avril 1534 de Saint Malo (où il a une statue tournée vers l’Ouest), Jacques Cartier atteint le golfe du Saint-Laurent et débarque à Gaspé après s’être arrêté à Terre-Neuve. Accueilli par des Indiens avec qui il échange des cadeaux, il plante une immense croix portant les armes du Roi de France, le 24 juillet.

1712: victoire inespérée des Français dirigés par le maréchal de Villars sur les Austro-Hollandais, commandés par le prince Eugène de Carignan-Savoie, l’un des plus grands chefs militaires de son temps.
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23 juillet 1951 : mort du maréchal Pétain

Philippe Pétain, vainqueur de Verdun, Maréchal de France, Chef de l’Etat français, né le 26 avril 1856, meurt en détention le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans.
C’est le « plus vieux prisonnier du monde ».

On peut lire ici un bel éditorial de Jérôme Bourbon : « Qu’ont-ils fait de la France du Maréchal » ?

Ci-dessous une émission sur le maréchal Pétain qui remet un peu les pendules à l’heure, loin de l’« historiquement correct », suivie d’une autre s’attardant plutôt sur l’antagonisme Pétain / De Gaulle, auteur du livre du colonel Le Pargneux, Pétain – De Gaulle, une autre vision de l’histoire, que nous recommandons vivement (commandable ici).
Entre autres, les livres de Jacques Boncompain sont eux aussi bien utiles pour rétablir un peu les faits.
On peut trouver des recueils de messages et discours du Maréchal Pétain, éloquents, et à comparer avec ceux des politiciens actuels.

Sur Pétain / De Gaulle :


Ci-dessous des images d’archives d’un déplacement triomphal du maréchal Pétain à Paris fin avril 1944 (donc très tard, les Français étaient derrière lui contrairement à ce que disent certains manuels) :

« Souffrance et mort du Maréchal Pétain », par son avocat Jacques Isorni :

Dimanche matin tôt à Paris : une femme tuée par des chauffards

Les honnêtes gens payent le prix de la politique migratoire et judiciaire de la gauche et la « droite » depuis des décennies.

« Peu avant 8h30, une femme née en 1967 était en train de traverser un passage piéton lorsqu’elle a été percutée par une voiture qui roulait à «une vitesse excessive», a appris Le Figaro, confirmant une information de RTL . La victime est décédée malgré l’intervention des secours, et le véhicule impliqué a pris la fuite.

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La mairie gauchiste de Paris veut débaptiser la place Maurice Barrès

Maurice Barrès, très grand écrivain du début du XXe siècle, homme politique important, patriote fervent, chantre de l’enracinement, pionnier du nationalisme français, ne peut que susciter la haine mesquine des gauchistes.

« […] Le maire socialiste de Paris Em-manuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom du grand écrivain nationaliste Maurice Barrès, un antidreyfusard accusé de « haine antisémite », porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l’épouse du capitaine israélite. C’est une façon là encore d’imposer leur mémoire, leur version de l’histoire. Et c’est un symbole ô combien significatif de s’en prendre à un écrivain et à un penseur charnellement attaché à notre pays et qui vantait la terre et les morts. Il est somme toute logique que les tenants et propagateurs du nomadisme veuillent éliminer les défenseurs de l’enracinement, du patriotisme, de l’attachement à une lignée, à une terre, à un peuple, à des ancêtres, à une foi, à des traditions immémoriales. Et ces cosmopolites vont toujours plus loin dans la persécution des nationaux et nationalistes. » (Rivarol n°3717)

PS : à propos de la trouble affaire Dreyfus, qui n’est toujours pas vraiment éclaircie, on peut lire, pour aller au-delà du conformisme habituel, le livre de Monique Delcroix et ceux d’Adrien Abauzit.

C’était un… 22 juillet :

1099 : Godefroi de Bouillon est élu souverain de Jérusalem. Il en refuse le titre de roi, car là où le Christ a porté une couronne d’épines, il ne veut porter une couronne d’or. Il accepte le titre d’« avoué du Saint-Sépulcre ».

1802 : mort, à 30 ans seulement, de Xavier Bichat, médecin et biologiste français, grand nom de l’anatomie.

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C’était un 21 juillet…

1306: excédé par leur comportement, le roi Philippe le Bel décide l’expulsion de tous les juifs vivant en France et la confiscation de leurs biens. On parle de 100 000 exilés.

1861: première grande bataille de la guerre de Sécession, à Bull Run (Virginie), où les Confédérés battent les troupes de l’Union. Chacun comprend que la guerre sera longue et sanglante.

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1934: mort du maréchal Louis Hubert Lyautey.
Ce monarchiste légitimiste a été élu à l’Académie française (1912) et promu maréchal de France en 1921.
Sa carrière, commencée à Madagascar, connaîtra son apogée au Maroc où il mènera une politique particulièrement intelligente, en associant l’élite marocaine au développement du pays.
► une bande dessinée lui a été consacrée.

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C’était un… 20 juillet :

1031 : mort du roi de France Robert II, successeur et fils d’Hugues Capet. D’une grande piété, c’est lui qui commença l’édification de Notre-Dame de Paris. Il fut le premier à manifester le don de guérir les écrouelles.

1789 : début de la « Grand Peur » (qui durera deux semaines), durant laquelle de nombreux châteaux et manoirs seront pillés par les « patriotes » qui suivent l’exemple de la prise de la Bastille.

1870 : au tout début de la guerre franco-prussienne, Karl Marx écrit : « les Français ont besoin d’être rossés ». Et d’expliquer : « en cas de défaite française, la prépondérance allemande transportera le centre de gravité du mouvement ouvrier européen de France en Allemagne. Ce sera en même temps la prépondérance de notre théorie sur celle de Proudhon. »

► sur ce thème, lire par exemple : le communisme dans l’histoire de l’abbé Onclair, Connaître le communisme de Jean Daujat (excellente petite synthèse doctrinale),  le communisme dans la révolution antichrétienne de l’abbé Meinvielle, et d’autres.

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8e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

L’homme riche et son intendant malhonnête

« Tout l’enseignement de l’évangile de ce dimanche se ramène à une leçon de zèle surnaturel : c’est le ciel qui importe et c’est vers lui qu’il faut tendre, en utilisant les situations transitoires d’ici-bas pour aller de tout notre élan vers l’au-delà. Nous devrions être aussi industrieux et actifs pour assurer notre avenir éternel, que les fils des ténèbres le sont dans leurs affaires temporelles.
On trouvera dans l’épître de S. Paul la raison profonde de ce dégagement des choses de la terre et le secret de cette aspiration puissante qui doit soulever et entraîner les fils de la lumière vers les choses du ciel.
C’est avant tout l’œuvre de Dieu, qui vient transformer nos vies humaines et nous donner une âme de fils, pour être cohéritiers de son propre Fils dans son royaume céleste. C’est le Saint-Esprit lui-même qui nous fait crier vers Dieu : « Père ! » »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un… 19 juillet :

711 : bataille du Guadalete, désastre au cours duquel les Wisigoths d’Espagne sont défaits par les envahisseurs arabo-musulmans. Le roi Rodéric et de nombreux nobles périssent dans les combats. Le flot des Maures déferle ensuite sur l’Espagne, profitant de la désunion des indigènes et de l’accueil favorable des Juifs locaux. C’est la fin du royaume wisigoth.

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Julien Odoul dérape gravement à propos de « racisme »

Devant l’énorme monstruosité qu’est le grand remplacement en cours, voici ce à quoi nous avons droit, avec Julien Odoul, médiatique cadre du Reniement national.
Dire qu’il n’y a pas de « Français » dans l’équipe de France, comme l’a fait l’ancien Premier ministre espagnol Rajoy, et comme le pense naturellement la plupart de l’humanité, serait donc du « racisme »…
Quelle absurdité, digne de la gauche…

La remarque du ministre espagnol n’a rien à voir avec le racisme, même pris au sens moderne et large (hostilité ou mépris).
Julien Odoul, qui parle même de « scandale », pousse donc la tyrannie sémantique anti-identitaire très loin.

Quel revirement là aussi avec le FN, dont le président questionnait à l’époque, malgré les cris des socialistes, la représentativité de l’équipe de France.

Et en attendant, les Français (ethniques, c’est-à-dire les vrais), menacés de disparition et carrément niés en tant que groupe par la caste politico-médiatique, ne sont défendus par aucun grand parti.

C’était un 18 juillet…

– 390 : les Gaulois, sous le commandement de Brennus, s’emparent de Rome après un long siège face au mont Capitolin, où l’armée romaine s’était réfugiée.
Au moment de la pesée de la rançon (1 000 livres d’or), devant les protestations romaines, Brennus jette son épée dans la balance en proclamant « Vae victis ! » (« Malheur aux vaincus ! »)

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