La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.

C’était un… 2 janvier

366 : les Alamans passent le Rhin et mènent un raid de saccage et pillage en Gaule romaine, après avoir défait les troupes impériales.

872 : fondation, par le roi de France et empereur Charles le Chauve, de Compiègne, édifiée sur le modèle de Constantinople. Il la nomme Carlopolis, de son nom.

1492 : fin de la Reconquista, avec la prise de la ville de Grenade, en Andalousie, au terme de plusieurs années de combat mené par les rois catholiques, avec l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.

La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.

Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…

Carte chronologique de la Reconquista :
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C’était un… 1er janvier

379 : mort, à 50 ans, à Césarée de Cappadoce dont il était évêque, de Basile de Césarée, l’un des principaux Pères de l’Église. Il fut appelé, de son vivant, Basile le Grand en raison de son autorité morale.
Fondateur d’un monastère dans la région du Pont, sur la mer Noire, il fut l’auteur d’une règle (dite « de saint Basile ») devenue la principale règle monastique d’Orient, et a partiellement inspiré la règle de saint Benoît dans l’Occident chrétien. Il pratiqua l’ascèse toute sa vie.
Il défendit la foi contre l’arianisme et écrivit des traités sur le Saint-Esprit, développant la théologie de la Trinité.

1515 : mort, à Paris, de Louis XII, dit « le père du peuple », à l’âge de 52 ans

1560 : mort, à Paris, du poète Joachim du Bellay. Il était né 38 ans plus tôt, à Liré, en Anjou. Cet humaniste ami de Ronsard publia, en 1549, Défense et illustration de la langue française, un des premiers manifestes sur le sujet. Ce plaidoyer paraît dix ans après l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Du Bellay y montre sa reconnaissance envers François Ier, « notre feu bon Roi et père », pour son rôle dans le fleurissement des arts et de la culture, et considère que la langue française est encore dans l’enfance et qu’il faut la fortifier en la pratiquant et en l’enrichissant par l’invention de nouveaux mots afin de la rendre aussi puissante que le sont le grec et le latin.

Parmi ses plus célèbres vers, le sonnet XXXI des Regrets :

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

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C’était un… 31 décembre

192 : à Rome, l’empereur Commode – fils de Marc Aurèle, sanguinaire et dément –, après avoir échappé à plusieurs conspirations, est étranglé dans son bain par un esclave, à l’instigation de sa compagne Marcia et du préfet du prétoire qu’il avait effrayés.

1578 : à Paris, le roi de France Henri III annonce la création de l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, dont le siège est au couvent Saint-Augustin. Cet ordre deviendra le plus important de la monarchie française et permettra au roi d’y accueillir cent nobles dévoués à sa cause.

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C’était un… 30 décembre

1916 : assassinat de Grigori Raspoutine (né en 1869) – homme charismatique à la réputation de guérisseur, dont l’influence était grande à la cour du tsar –, par une conjuration de hauts nobles.

1922 : naissance officielle de l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Cet empire communiste multinational durera jusqu’en décembre 1991.
► à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.
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C’était un… 29 décembre :

875 : le roi franc Charles le Chauve, l’un des petits-fils de Charlemagne et fils de Louis Ier le Pieux, est à son tour couronné Empereur d’Occident par le pape.

1170 : l’archevêque de Canterbury (une des plus anciennes villes anglaises), Thomas Becket, né en 1117, est assassiné par des partisans du roi d’Angleterre Henri II, à l’issue d’un conflit sur les droits et privilèges de l’Église. Il est canonisé trois ans après dans sa cathédrale, devenue lieu de pèlerinage.

1911 : à la suite de la chute de la dynastie mandchoue des Qing, le nationaliste Sun Yat-Sen devient président de la République de Chine.

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Point de vue politique à propos de Brigitte Bardot [Tribune libre]

« Brigitte Bardot, célébrissime actrice et mannequin française des années 50-60, vient de mourir à l’âge de 91 ans. Inutile de revenir en détail sur sa carrière et sa vie publique (plutôt triste) : les médias le font suffisamment.

On peut tout de même souligner un aspect.
« BB » était devenue ces dernières décennies une figure très appréciée de la mouvance nationale/populiste, car apportant – avec un courage bien rare chez les personnalités publiques – son soutien à Marine Le Pen et Jordan Bardella (mais jamais à Jean-Marie Le Pen, bien qu’ils fussent amis en privé), dénonçant vigoureusement l’abattage rituel des animaux, déplorant l’islamisation, l’immigration massive et même le métissage, critiquant certains aspects de la société française (jusqu’à être condamnée plusieurs fois par les tribunaux liberticides pour ses propos non conformes à l’idéologie en cours).
Il n’en a pas toujours été ainsi.

La jeune Brigitte Bardot fut une révolutionnaire :
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C’était un… 28 décembre

1622 : mort, à Lyon, de saint François de Sales. Il était né en 1567 au château de Sales, dans le diocèse de Genève. Il devint devenu évêque de cette ville en en 1602. Il institua l’ordre de la Visitation, avec à sa tête sainte Jeanne de Chantal. Homme d’écriture, il laissa une œuvre importante. Son ouvrage  la plus célèbre, l’Introduction à la vie dévote, remporta un très grand succès dès sa parution, et est considérée aujourd’hui comme une œuvre majeure de la littérature chrétienne.

1878 : dans l’encyclique Quod Apostolici muneris, le pape Léon XIII condamne fermement le communisme : « une peste mortelle qui s’attaque à la moelle de la société humaine et qui l’anéantit ».

1895 : date considérée comme la naissance du cinéma, inventé par les frères Lumière.
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Messe du Dimanche dans l’Octave de la Nativité (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres).

« « Nul n’est esclave, mais fils, et s’il est fils il est aussi héritier, par la grâce de Dieu » (Ép.). Voilà toute la portée de la venue du Christ en ce monde, dans le silence de la nuit où nous étions plongés (Intr.).
Reste à accueillir dans notre vie, comme Siméon et Anne l’ont accueilli dans le Temple, celui que chacun, pour son salut ou pour sa perte, accueille ou rejette, véritable « signe de contradiction » (Év.). »

Dom G. Lefebvre


COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER

(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« Nous avons démontré plus haut que la Nativité du Sauveur s’est opérée le jour du Dimanche, qui est celui où Dieu créa la lumière. Ce sera aussi le Dimanche que nous verrons le Christ ressusciter. Ce premier jour de la création, qui est, en même temps, le premier jour de la semaine, était consacré au Soleil chez les peuples anciens ; il est devenu sacré à jamais par le double lever du Soleil de justice : Noël et Pâques le réclament tour à tour.
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Beau témoignage d’ingratitude et d’assimilation ratée par le célèbre footballeur Camavinga

« Eduardo Camavinga s’est rendu dans son pays natal durant les fêtes de Noël. L’international français a été reçu en compagnie de ses parents, de son agent et de plusieurs amis par le secrétaire d’État Paul Madeira. » (source)

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Né en 2002 en Angola, Camavinga arrive en France en 2003 en fuyant la guerre et la misère. Eduqué et nourri par la France, il est formé au football entièrement en France (Amiens, Fougères, Rennes) ; il est naturalisé « français » et joue pour l’équipe de « France ».

Mais c’est envers l’Angola qu’il considère avoir une « dette » !

Cette anecdote met en lumière l’incroyable ingratitude de nombreux immigrés, et leur vision totalement fausse de la réalité.
Elle souligne aussi l’escroquerie de la pseudo-naturalisation républicaine : malgré ses papiers français et le fait qu’il ait presque toute sa vie vécu en France, il considère que « l’Angola » est son pays.

Ukraine : mort de Denis Kapoustine Nikitine, alias « Whiterex »

Nikitine, activiste blanc et nationaliste russe (fondateur de la marque de vêtements de MMA « WhiteRex »), était exilé depuis 2017 en Ukraine, comme d’autres militants, face à la répression contre les natioanlistes radicaux en Russie.

« Dans la nuit du 27 décembre, en direction de Zaporizhia, le commandant du Corps des Volontaires Russes (RDK) fondé en 2022, Denis Kapoustine, Nikitine (« WhiteRex »), à été tué.
L’homme s’était engagé depuis 2017 comme volontaire dans la défense de l’Ukraine.
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Idiocratie : une « tiktokeuse » américaine écrase un piéton en se filmant sur son téléphone

Tiktok est un site et une application où sont publiées chaque jour plus de 30 millions de brèves videos, souvent au ras des pâquerettes, sinon franchement débiles.

Quelques jours après l'accident, Tynesha McCarty-Wroten avait sollicité des dons via une application pour lui permettre de prendre un « congé pour raisons de santé mentale ». Facebook/ Ty Nesha

« La créatrice de contenu Tynesha McCarty-Wroten, plus connue sous le nom de « Tea Tyme » sur les réseaux sociaux, a été arrêtée mardi 23 novembre pour homicide involontaire après avoir renversé et tué un piéton, rapporte NBC News.

Les faits remontent au 3 novembre dernier lorsque la femme de 43 ans qui était en plein direct sur TikTok au volant de sa voiture a percuté Darren Lucas, un homme de 59 ans, dans la banlieue nord de Chicago après avoir grillé un feu rouge.

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C’était un… 27 décembre

1585 : mort de Pierre de Ronsard, grand poète français et patriote fervent.
Il meurt dans son prieuré de saint Cosme (près de Tours). Ce parent de Bayard et de la reine Elizabeth d’Angleterre était né au château de la Possonnière dans la paroisse de Couture-sur-Loir en 1524. Devenu sourd très jeune et donc privé de carrière militaire, il se consacra alors à la littérature. Fondateur du groupe de la Pléiade avec Joachim du Bellay, il a renouvelé l’inspiration et la forme de la poésie française (Odes, Amours, Hymnes, etc.). Bien de son époque, il était marqué par l’humanisme de la Renaissance, qui imprégnait profondément la pensée et la poésie d’alors.
Les Italiens le mettaient au-dessus de leurs plus grands poètes ; dans l’Europe entière, il fut lu et admiré. Lorsqu’il traversait Paris, la jeunesse l’acclamait et les étudiants touchaient sa robe pour devenir poètes. Ses seuls adversaires furent les protestants.

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C’était un… 26 décembre

entre 31 et 36 : mort (et fête) de Saint Etienne, le premier martyr.
Il avait fait partie des soixante-dix disciples choisis et envoyés par Jésus en mission (Luc, X, 1-24). Ordonné diacre, pour seconder les douze apôtres, il  accomplit des « prodiges et des signes remarquables parmi le peuple » (Ac, 6, 1-8). Erudit, inspiré et rempli de saint zèle, il suscita le courroux du sanhédrin qui le condamna à mort pour « blasphème » et le fit lapider.
Ses reliques se trouvent sous le maître-autel de la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs.

Le martyre de Saint Etienne

1736 : dans une loge maçonnique de Paris, discours du « chevalier de Ramsay », l’un des principaux créateurs de la franc-maçonnerie française. Le texte de cet Ecossais, fondamental pour la secte, se compose de deux parties et comprend une évocation en forme de programme international, intellectuel et humaniste assignée à la franc-maçonnerie en général et une allégorie symbolique et initiatique tendant à faire de la franc-maçonnerie l’héritière des ordres chevaleresques de l’époque des croisades, tout en la reliant aux mystères grecs et égyptiens.

► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie, voir ici.

1815 : Louis de Bonald propose à la Chambre des députés la suppression du divorce (qui avait été instauré fin 1792). Il sera aboli le 8 mai suivant. L’Eglise n’avait jamais accordé de réalité au divorce (autre que celle d’un péché), et ne l’a jamais fait depuis.
Les textes et discours de Bonald sur ce sujet ont été réunis et présentés par l’abbé Rioult dans un ouvrage.

1948 : pour déstabiliser l’Église catholique hongroise, les autorités communistes arrêtent son chef, le cardinal Mindszenty.
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Une « messe de minuit » en 1794…

(Sont indiqués entre parenthèses les noms que portent de nos jours les villages cités)

L’histoire d’une messe de minuit que nous allons raconter s’est passée dans les moments les plus affreux de la Grande-Guerre, alors que le monde se croyait rendu à sa fin. La terre tremblait, les éléments étaient confondus, les nations éperdues se tordaient dans l’épouvante et la consternation, les démons déchaînés entraient dans le coeur des hommes pervers, les chefs s’habillaient de peaux d’hommes, s’abreuvaient de sang et se repaissaient de chair humaine. Ces monstruosités ont été commises, ces horreurs ont été vues, ici dans cette contrée, sur cette terre qui nous porte.

 Dans ces jours d’exécrable mémoire, la paroisse de Beaufou fut tout spécialement mise à feu et à sang. Elle devait cette haine des méchants à sa grande fidélité à la religion. Elle était la seule dans tout le pays où tout le monde, sans exception, était bon chrétien ; on n’y trouvait pas un seul ennemi du bon Dieu, pas l’ombre d’un traître.

 Une des bandes infernales venait de brûler une première fois l’église, le bourg, et de commettre des atrocités dans plusieurs villages. M. le curé Jousbert était persécuté par des espions des communes voisines qui voulaient le surprendre dans ses cachettes et le dénoncer aux Bleus.

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