Communautarismes : le marché du halal est dominé par des juifs

Les 3 principaux acteurs du marché halal en France sont :

Isla Délice, marque de la société Zaphir de M. Herzog.
Wassila, marque de la société Casino (qui s’apprête d’ailleurs à racheter Monoprix), de M. Naouri (DG et PCA).
Réghalal, marque de la société LCD, de M. Lévy-Lambert.

Un important site communautaire maghrébin s’étonne…

Les dissolutions sont désormais officielles

Le Conseil des ministres a dissous aujourd’hui les groupes « Troisième voie » et « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » ainsi que l’association « Envie de rêver », a annoncé la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

Cette dissolution a été prononcée sur proposition du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a-t-elle indiqué. Ces trois structures « présentaient les caractéristiques de milices privées » incitant à « la discrimination et à la haine ».

Les agresseurs des invertis « Wilfried et Olivier » sont finalement des racailles étrangères

https://i1.wp.com/www.grazia.fr/var/grazia/storage/images/media/images/societe/wilfried/10025874-1-fre-FR/Wilfried_exact540x405_l.jpg?w=180Une énième manipulation du lobby LGBT et des médias.

L’attentif lecteur se rappellera certainement que dans la nuit du 8 avril dernier, un fait divers très médiatisé se nouait dans le XIXe arrondissement de la capitale : Wilfried et son compère Olivier, jeunes hommes aux relations contre-nature, qui se tenaient par le bras dans une ruelle  à la sortie d’une soirée, se faisaient agresser sauvagement aux cris de « Ah ! les pédés ».

Wilfried, à peine remis de ses émotions et sorti de l’hôpital, diffusait sur tous les réseaux sociaux la photo de sa face tuméfiée, aussitôt qualifiée par tous les médias de « nouveau visage de l’homophobie ».

Skinhead.jpgLa victime elle-même, quoiqu’elle n’ait aucun souvenir du déroulement de la scène, n’hésitait pas à affirmer que cette « agression (disait) quelque chose de notre société, sur ce qui se passe en France depuis pas mal de mois autour du mariage pour tous. »

Le mot était lâché, le mal identifié, et la bonne presse se pressait de lier cette violence au terrible vandalisme qui frappait alors le quartier parisien du Marais, en l’espèce un collage sauvage du Printemps français sur l’espace des Blancs-Manteaux qui accueillait le « Printemps des assoces de l’inter-LGBT ». La France tremblait, le nazisme était de retour.

Or, nous sommes en mesure d’affirmer aujourd’hui que la police judiciaire parisienne, après un long travail d’enquête, a identifié avec une grande certitude les agresseurs présumés. Et que de manière extrêmement étrange, ils ressembleraient plus à des fans de Sexion d’Assaut qu’à des groupies de Glorious. Les policiers n’attendent plus que l’aval du Préfet de Police de Paris pour procéder à l’arrestation.

Parions que le pouvoir et ses alliés médiatiques crieront alors au pasdamalgamisme. Il ne faut pas diviser la France. Il ne faut pas stigmatiser.

 Source

Ramadan et armée « française » : des privilèges incroyables pour les soldats musulmans !

Nous nous sommes procuré une note diffusée largement aux responsables de l’armée, qui demande pour les soldats de confession musulmane (comment les reconnaît-on ?!) la possibilité :
– de prendre des repas sans viande, en dehors des heures habituelles,
– de bénéficier de permissions non décomptées, à l’occasion de l’Aïd el Fitr (fête de la fin du ramadan, pour ceux ne connaissant pas ce mot qui va de soi pour l’Etat-major).

Extrait de la note en question :

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La France refuse l’asile politique à Snowden, mais accueille à bras ouverts une pétasse antichrétienne Femen !

C’est emblématique.
Après avoir refusé l’asile politique à l’américain Snowden qui a révélé le scandale de l’espionnage massif des USA envers leurs alliés, Hollande et sa clique ont annoncé l’avoir accordé à l’Ukrainienne qui mène (visiblement, car on ne parle pas des milliardaires masculins qui emploient ces « féministes ») les Femen.

Le groupe extrémiste l’annonce fièrement sur son compte facebook en ces termes :

« L’idéologue et la coupeuse de croix Inna Shevchenko, poursuivie par les autorités ukrainiennes et russe, a reçu des documents qui lui accordent l’asile politique de la République française.
Le 17 août 2012, le jour du procès de Pussy Riot, Inna Shevchenko a tronçonné une croix commémorative sur la Place de l’Indépendance en signe de solidarité avec les accusés et contre les prétentions théocratiques du ROC [acronyme désignant l’Eglise orthodoxe russe, NDCI] . L’action a déclenché un certain nombre d’actes similaires à travers toute la Russie, et est entrée dans l’histoire de l’athéisme féministe et militant. »

Inna Schevchenko en action

Il est vraisemblable que nos gouvernants, animés par la haine de l’ordre naturel et de la religion catholique, agissent par sympathie pour le combat infernal des Femen, en particulier sous son aspect antichrétien.
Les Femen jouissent déjà d’une étonnante impunité en France, étant protégées par la police durant leurs actions illégales et n’étant jamais poursuivies en dépit de leurs multiples violations de la loi. Alors que, parallèlement, une répression policière et judiciaire sans précédent s’est abattue sur les gens normaux.

Nicolas est fixé sur son sort aujourd’hui

La cour d’appel de Paris juge aujourd’hui Nicolas Bernard-Buss, condamné à quatre mois de prison dont deux fermes à la mi-juin. Prions pour qu’il soit libéré des geôles de la République. A noter que son arrestation a mis un coup d’arrêt aux manifestations revendicatives, comme l’espérait le pouvoir, même s’il y a maintenant les « veilleurs debout ».

Daniel Mermet, un communiste aux méthodes capitalistes

Daniel Mermet est le producteur de l’émission (ouvertement d’extrême gauche) « Là-bas si j’y suis » diffusée sur la radio publique France Inter. Le site gauchiste Article11 sort un article au vitriol sur les pratiques managériales peu orthodoxes de celui qui ne cesse de vociférer sur les patrons. Il est à noter que la direction de France Inter couvre les agissements de ce monsieur depuis de nombreuses années.

Après Jacques Chancel l’année dernière, c’est Daniel Mermet qui vient de recevoir le Grand Prix de la SCAM (Société civile des auteurs multimédias) pour « l’ensemble de son œuvre ». Décernée le 21 juin dernier, cette gratification récompense un journaliste hétérodoxe de 71 ans qui a hissé le reportage radiophonique au rang d’art sonore et battu le pavé des luttes sociales en France et à l’étranger depuis un quart de siècle. Elle distingue aussi l’émission qu’il produit et anime chaque jour sur France Inter, « Là-bas si j’y suis », l’un des rares espaces dans l’empire audiovisuel français à faire écho aux luttes sociales et aux pensées dissidentes. Pour tout ce que la « gauche de gauche » compte en éditeurs, auteurs, artistes ou chercheurs ignorés par les grands médias, « Là-bas si j’y suis » (LBSJS pour les intimes) représente un refuge intellectuel en même temps qu’une fantastique aubaine promotionnelle : il n’y a guère que « chez Mermet » qu’ils peuvent accéder à un public de 610 000 auditeurs en moyenne (chiffres Médiamétrie 2012), réputés fidèles et réceptifs. Mais la remise du hochet de la SCAM – lesté tout de même d’un chèque de 7 000 euros – au baryton de la résistance FM fournit aussi l’occasion d’éclairer une facette plus méconnue du personnage : les pratiques managériales pas toujours très scrupuleuses dont il use avec les plus précaires de ses collaborateurs. L’heure étant venue d’honorer « toute son œuvre », arrêtons-nous un instant sur cette œuvre-là.

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Chimiothérapie : traitement ou business ?

[Les commentaires sont ouverts]

chimioA chacun de se faire une opinion.

Trouvé sur alterinfo.net : Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques. Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

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Un nouveau livre sur Vercingétorix, réhabilitant le chef gaulois

Il vient de sortir aux éditions Ellipses. 528 pages, 24,4 €, disponible ici.

La 4e de couverture est explicite :

« Alésia, 52 av. J.-C. Un pays se soulève à l’appel d’un jeune homme. Moins de dix mois de lutte. La réussite, si proche… et la célèbre reddition du vaincu.
Les études sur Vercingétorix et César sont nombreuses. Pourtant la controverse actuelle sur l’emplacement d’Alésia pourrait remettre en cause bon nombre d’idées reçues sur le jeune Arverne. Entre les tenants de l’Alésia bourguignonne (Alise-Sainte-Reine) et les défenseurs d’une Alésia jurassienne, une âpre guerre s’est déclenchée.
Il ne s’agit pas là d’une simple affaire de spécialistes car l’appréciation que l’on peut porter sur Vercingétorix est intimement, absolument, irrévocablement liée à la question de l’emplacement d’Alésia. Dès lors qu’il n’est plus gibier mais chasseur, Vercingétorix acquiert une autre envergure, ses desseins une autre profondeur, sa lutte juvénile et généreuse une plus grave autorité. Et ce nouveau personnage mérite la découverte.
Dans un style alerte et savoureux, l’auteur examine une à une les pièces du dossier, en commençant par une relecture attentive de la Guerre des Gaules confrontée à des observations géographiques, archéologiques et stratégiques. Elle nous livre la biographie d’un Vercingétorix audacieux, énergique et fin stratège, qui aurait pu vaincre Rome. »

L’UMP dans la dèche

Après que le Conseil constitutionnel a rejeté les comptes de campagne 2012 de Sarközy, l’UMP se prend une gifle de 11 millions d’euros.
On a eu alors droit à un numéro de Jean-François Copé qui fit une conférence de presse pathétique, aux bords des larmes et de la pâmoison, en appelant les gogos à donner leur argent au parti… qui a largement contribué à l’appauvrissement national.

Sarközy, quant à lui, ne change pas et lance un vibrant appel aux dons… sur Facebook !

La France a donné 300 millions d’euros pour le métro du Caire

Le saviez-vous ?

Il y a quelques mois la France – pourtant dans une situation budgétaire catastrophique – a accordé à l’Égypte une subvention non remboursable d’une valeur de 300 M€, dans le cadre de l’extension du métro du Caire…

L’annonce avait été faite par le chef de la diplomatie « française », Laurent Fabius, le 18 septembre 2012 au Caire, en marge de sa rencontre avec le président islamiste égyptien Mohamed Morsi, alors au pouvoir.