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Sans commentaire…
Le pire c’est que la molécule du médicament est le fruit de la recherche publique. Les groupes pharmaceutiques se goinfrent sur le dos de la Sécurité Sociale en vendant des médicaments à des prix exorbitants.
Lu sur BFM : Médecins du Monde (MdM) est déterminé. L’ONG a engagé mardi une action européenne contre le brevet du sofosbuvir (commercialisé sous le nom de Sovaldi), médicament efficace contre l’hépatite C du laboratoire américain Gilead Sciences, pour protester contre son prix exorbitant, et inciter le fabricant à accepter la vente de génériques.
L’ONG française, qui affirme être la première en Europe à se lancer dans une telle démarche, a déposé un « mémoire d’opposition au brevet » du sofosbuvir, auprès de l’Office européen des brevets, organisme qui délivre et protège les brevets industriels dans 40 pays européens.
L’objectif de MdM est de permettre la production de versions génériques en Europe bien plus abordables pour ce traitement efficace contre l’hépatite C et sans effet secondaire, mais vendu en France au prix astronomique de 41.000 euros pour une cure standard de 12 semaines.
Or, une étude dirigée par un chercheur de l’Université de Liverpool, Andrew Hill, a évalué en 2014 le coût de fabrication réel du sofosbuvir entre 68 et 136 dollars (60 à 120 euros) pour les 12 semaines de traitement préconisées.
Il ne faudrait pas prendre l’information que voici pour un incident isolé : il préfigure au contraire ce qui risque de se multiplier à l’avenir, en conformité avec un état d’esprit de plus en plus agressif et partagé. La scène se passe dans une école californienne : les élèves, des jeunes de 14 ou 15 ans, ont été ridiculisés et dénoncés pour avoir osé manifester leur opposition à un groupe d’intervenants extérieurs venus exposer leur programme LGBT en plein cours d’anglais. La « Queer Straight Alliance », spécialiste du lobbying lesbien-gay-bi-trans, avait été officiellement invitée à intervenir, le 29 janvier, dans plusieurs classes de 3e (« 9th grade » américain) à Alcanes High School à Lafayette.
Les élèves ont dû se positionner par rapport aux LGBT
Le lobbying LGBT, en l’occurrence, passait par la dynamique de groupe. Les élèves étaient priés de se mettre en cercle, puis, chacun devait exposer son opinion et ses croyances sur l’homosexualité, ainsi que celles de ses parents, selon le Pacific Justice Institute (PJI) qui a été saisi par des parents d’élèves outrés pour faire la lumière sur ce scandale. D’autant qu’ils n’avaient pas été tenus au courant de l’intervention de l’association.
Ridiculisés dans leur collège pour refuser le sexuellement correct
C’est un des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.
Article des Enquêtes du contribuable n°8 décembre 2014/janvier 2015, «Associations : comment elles vivent de l’argent public». En kiosque. Vous pouvez commander en ligne ce numéro (3,50 €).
Une bérézina : à peine une vingtaine de personnes s’étaient réunies, en novembre dernier, sur le campus de Poitiers pour assister à l’assemblée générale constitutive d’un comité local de SOS Racisme. Il est loin le temps où les « potes » défilaient par milliers dans les rues de Paris pour créer un «cordon sanitaire» autour du FN. Aujourd’hui, à Poitiers comme ailleurs, l’association ne fait plus recette.
SOS Racisme ne fait plus recette mais a besoin d’argent et même de beaucoup d’argent si on se réfère aux demandes de subventions que l’association a adressées il y a un an à l’ACSÉ (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, sur cette agence lire notre article « L’ACSÉ, un guichet à subventions »).
Continuer la lecture de « SOS Racisme touche toujours un maximum de subventions »

Les réseaux sociaux ne sont pas nos amis. Il n’est pas difficile de retrouver ce que vous écrivez (même en privé sur Facebook, voir ici) et ce que vous avez écrit il y a plusieurs années.
Une utilisatrice de Twitter a été virée de son nouvel emploi avant de l’avoir commencé. La veille de ses premiers pas en tant que serveuse dans une pizzeria, l’internaute référencée comme « Cella », a écrit: « Beurk, je commence ce p… de job de m… demain. » Elle faisait suivre sa phrase de plusieurs petits pouces tournés vers le bas.
Cella aurait mieux fait de réfléchir: ce message a été transmis au patron de l’établissement qui a décidé de se passer de ses services. Il a décidé qu’il ne voulait pas embaucher quelqu’un qui n’avait pas envie de travailler dans son restaurant.Robert Waple est passé par Twitter pour annoncer la nouvelle à la jeune femme. « Non, vous ne commencez pas ce travail aujourd’hui. Je viens juste de vous renvoyer. Bonne chance avec votre vie sans argent et sans travail. »
Vu sur Opex360.com :
Il a été prévu 11 millions d’euros, essentiellement pour financer les patrouilles Vipirate (au niveau « normal »), la mission de lutte contre les feux de forêts Héphaïstos ainsi que de possibles interventions ponctuelles.
Seulement, avec les attentats de janvier, ces 11 millions seront bien évidemment insuffisants. Et pour cause : le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a ainsi indiqué que l’opération Sentinelle, lancée dans la foulée, coûte « à peu près 1 millions d’euros par jour »… Et qu’elle durera « le temps nécessaire » (autant dire qu’on ne sait pas quand elle prendra fin…). En un mois, ce sont donc plus de 30 millions qui ont été dépensés, soit un montant 3 fois supérieur à celui qui avait été prévu pour les surcoûts »OPINT » . Et ce n’est pas fini.
Pour rappel, plus de 10.500 militaires sont mobilisés sur le territoire national afin de surveiller et de protéger environ 830 lieux sensibles. Or, il faudra composer avec les relèves sur le front des opérations extérieures, les préparations opérationnelles, les permissions, etc…
Et pas un mot dans la presse. Imaginons qu’une synagogue ait été vandalisée… Trois jours de pleurnicherie, de dénonciation du nouvel antisémitisme, 50 ressources des forces de l’ordre mobilisées H24 pour retrouver les auteurs etc.. Pour les églises, rien ! Alors qu’il y avait déjà eu 4 autres profanations dans le même département (l’Ain) en novembre 2014 ! (voir ici)
Dans quatre cas (sauf à Montluel donc), les hosties consacrées n’ont pas été dérobées, mais abandonnées sur place.
Source : FDS
Shoah business ! Ça continue toujours 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Alors que la France n’a pas géré de camps de concentration et n’a rien à voir avec un quelconque processus d’extermination de populations, les juifs américains continuent d’organiser la quête/le racket : ainsi l’État français va verser 60 millions de dollars aux « victimes américaines transportées par les trains de la SNCF vers les camps de la mort » durant la Seconde Guerre mondiale, selon les termes d’un accord passé avec Washington. Les négociations, entamées en février dernier ont abouti à cet accord qui sera signé lundi.
« La SNCF n’a jamais été tenue pour responsable de la déportation. Elle a été un instrument de la déportation. (…) c’est de la responsabilité des autorités françaises » d’en assumer les conséquences, a rappelé la diplomate française. Par conséquent l’entreprise publique SNCF « n’est pas partie dans les discussions (ni) dans la mise en oeuvre » de l’accord.
NDLR : pas besoin de préciser que la rédaction de CI ne peut donner son avis historique sur la question sans risquer une condamnation en vertu de la loi Gayssot de 1990.

« Mosquée ne veut pas dire terrorisme, mosquée veut dire risque de terrorisme. Moi, je n’ai jamais vu un pasteur chrétien dire que tuer vous ouvre les portes du royaume des cieux », a déclaré à France 2 Roberto Anelli, rapporteur de la loi, espérant avoir « pu éviter un désastre, sinon ils (les musulmans) ne s’arrêteront jamais ».
Choquée par l’apparition, en 2011, d’une statue de la Vierge dans un parc municipal, la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie (encore eux !) avait demandé au maire de Publier (Haute-Savoie), Gaston Lacroix, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant « d’annuler les décisions » de refus du maire.
« Considérant que la statue de la Vierge portant l’inscription ‘Notre Dame du Léman veille sur tes enfants’ constitue un emblème religieux ; qu’il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l’installation de cette statue sur le domaine public communal », le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, a décidé « d’annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal ».
« Cette statue est un repère »
Gaston Lacroix, le maire (divers gauche) de cette commune de 6 500 habitants, n’aurait « jamais pensé que l’affaire prendrait une telle ampleur »: « J’ai eu les services de l’État hier, raconte-t-il. Ils sont bien embêtés, car le jugement ne réclame pas le retrait de la statue. Alors que faire? ».
« Suspecté d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, avant son interpellation dans une affaire d’escroquerie et de corruption, Bernard Petit tombe en compagnie de trois autres responsables policiers, connus pour leur affiliation à la Grande Loge nationale de France.
Les « tuyaux » échangés entre frères trois-points, qui pénalement s’analysent en une « violation du secret de l’enquête et de l’instruction », scellent le destin de celui qui était l’un des flics les plus puissants de France, depuis un peu plus d’un an seulement. A 59 ans, la carrière de ce « grand professionnel », comme l’avait présenté Manuel Valls lors de sa nomination, s’achève dans l’inconfort du bureau d’un juge d’instruction. »
Il avait débuté sa carrière comme inspecteur, et avait gravi les échelons (grâce au copinage maçonnique?), devant notamment en 2007 « le patron de la Division des relations internationale (DRI) de la police nationale, la nouvelle dénomination du SCTIP, le Service de coopération technique international de la police, une responsabilité traditionnellement attribué à un haut gradé franc-maçon. » [sic]
Il devint ensuite n°3 de la PJ puis, « au terme d’une lutte de pouvoir sans merci au sein des couloirs du ministre, Bernard Petit est choisi en décembre 2013 par Manuel Valls, alors à l’Intérieur [et lui-même franc-maçon – NDCI], pour remplacer le patron de la PJ parisienne, Christian Flaesch. Celui-ci, coupable (déjà !) d’avoir conseillé sous le manteau l’ancien ministre Brice Hortefeux, avant son audition par ses services dans l’affaire de l’éventuel financement libyen de Nicolas Sarkozy, venait d’être démis de ses fonctions. »
Le journaliste du Nouvel Obs poursuit : « Chevelure impeccablement cranté, costume bien coupé, fines lunettes et voix douce, Bernard Petit, policier réputé de gauche, avait coiffé sur le poteau plusieurs concurrents moins bien introduits. Premier patron de la PJ parisienne qui n’était pas issu du sérail du « 36 », Petit pouvait également compter sur ses relations maçonniques pour s’imposer dans une maison où, selon les spécialistes, au moins un quart des officiers sont affiliés à une loge. »
Continuer la lecture de « Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie »
François Hollande au naturel, sans discours préparé, sans oreillette et sans prompteur, ça donne une phrase incompréhensible :