
Tout est fait pour donner le BAC au maximum de candidats, les mentions sont devenues la norme et le ministère explique que c’est grâce à l’élévation du niveau de formation (sic!!!).
Décryptage du Figaro :
L’absence de mention, que l’on affuble pudiquement de l’expression «mention passable», est devenue l’exception: en 2014, 52 % des lauréats du bac général étaient reçus avec une distinction, contre seulement 32 % en 1967. Mieux, en 2014, 10,7 % des candidats ont décroché la mention «très bien» contre 0,3 % à décrocher ce Graal en 1967! Depuis vingt-cinq ans, le pourcentage des titulaires de mentions «très bien» a même été multiplié par 13.
L’inflation a commencé au début des années 2000. Qu’on en juge. En 1990, seuls 0,8 % des bacheliers décrochaient ce sésame, contre 3,3 % en 2004, 7 % en 2010, et 10,7 % en 2014. «Ne traduit-elle pas une inquiétante dévalorisation du diplôme?», s’était un temps interrogé benoîtement le sénateur Jean-Louis Masson. Le ministère s’était contenté de répondre que cette progression ne traduisait «nullement une dévalorisation» du bac et qu’elle correspondait à «une élévation du niveau de formation». Circulez, il n’y a rien à voir… Les chiffres sont pourtant étonnants.
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Terroristes ou bandits ? Les gendarmes enquêtent… Il est très inquiétant que l’armée française se fasse voler du matériel aussi sensible. Le manque d’effectifs lié à Vigipirate est-il pour quelque chose dans cette affaire ?





Une enquête du magazine Auto-Plus révèle que plus d’un radar sur deux n’est pas placé dans une zone à risques. Ils seraient placés selon une logique de rentabilité et non de sécurité.
Parlons vrai :
Les enfants qui expriment une critique contre l’homosexualité en classe pourraient déclencher les alertes d’« extrémisme » à l’aune des nouvelles directives du gouvernement britannique visant à prévenir le terrorisme islamiste. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education du Royaume-Uni, Nicky Morgan. L’enfant qui qualifierait l’homosexualité de « mal » ou de « faute », alerterait ce faisant les professeurs invités à y voir un indice de « radicalisation ».
« La Suède incarne probablement le laboratoire le plus avancé de la destruction de la race blanche mise en oeuvre au nom du marxisme culturel. Ce que l’on nomme la « démocratie multiculturelle ».