| M-A-J 11 mai 2018 : François Asselineau a déclaré qu’il s’agissait de l’initiative d’un militant isolé, et qu’il l’a désapprouvait car contraire au règlement de l’UPR : les orientations religieuses ou philosophiques (il définit la Maçonnerie comme une simple « société de philosophie ») doivent selon lui rester dans la sphère « privée »… Il précise qu’il n’est pas lui-même franc-maçon et que l’UPR n’est pas un mouvement « antimaçonnique ». |
Dans le jargon maçonnique, une « fraternelle » est un groupe réunissant les initiés de différentes obédiences.
L’Union populaire républicaine de François Asselineau, candidat souverainiste malheureux aux élections présidentielles 2017, est un mouvement politique qui affichait déjà certes un attachement fort au régime républicain français, ainsi que des positions extrêmement « politiquement correctes », sur l’immigration notamment…
Mais il se présente, et surtout est présenté par ses partisans, comme « dissident », voire le plus dissident, et fait preuve d’un fort « complotisme ».
Le fait que ce mouvement affiche désormais publiquement sa sympathie et ses accointances avec la franc-maçonnerie, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle est au coeur du Système, est révélateur.
Extrait de l’article du site maçonnique gadlu.info :
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Cédric, chef d’escadron de gendarmerie mobile en Guyane, fait un discours devant ses subordonnés et le sous-prefet en relatant son séjour ultramarin.
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Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à Paris ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois.