
Voici une information qui ne surprendra pas ceux qui connaissent la nature (ce donc pas une question d’époque ou de lieu) du communisme, nature menteuse et perverse : ils sont prêts à tout pour faire avancer leur idéologie.
« En Chine, un manuel scolaire destiné à l’enseignement professionnel dans le secondaire, publié par un service d’édition dépendant du gouvernement, a choisi de reprendre le passage biblique concernant la femme adultère afin d’enseigner aux élèves « l’éthique professionnelle et le respect de la loi ». On aurait pu s’en féliciter dans la mesure où Jésus, dans ce texte (Jn 8, 1-11), prend la défense de la femme adultère et empêche sa lapidation avec ces mots : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre ».
Mais loin d’encourager une telle charité et l’amour de son prochain, le passage biblique cité dans le manuel scolaire assure que Jésus se serait mis lui-même à lapider la femme adultère en ajoutant : « Moi aussi je suis pécheur, mais si la loi ne devait être exécutée que par des hommes sans faute, la loi serait vaine ». » (source)
Non seulement ces communistes osent trafiquer l’Evangile – dans un de ses passages les plus édifiants et les plus émouvants –, mais en plus osent faire prononcer au Christ une parole impossible, blasphématoire, car il est pur de tout péché.
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