« Nuit Blanche » : le quadruple scandale à Paris

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« Nuit Blanche » est « une manifestation artistique annuelle qui se tient pendant toute une nuit » et propose « des installations ou des performances artistiques » dans des lieux publics et privés.

1) La profanation d’une église par des malades mentaux.
À l’église Saint-Laurent, l’une des plus anciennes églises du 10ᵉ arrondissement de Paris, les visiteurs de la « Nuit Blanche 2026 » n’étaient pas invités à l’adoration eucharistique, ni au silence intérieur, ni même à une méditation spirituelle. Non, ils étaient conviés à participer à une « installation sonore immersive et participative ». Selon le texte de présentation de cet événement nommé « Sous la peau du ciel », le spectacle serait « une membrane invisible tendue entre les cœurs humains et l’atmosphère », les spectateurs étant invités à contempler « une matière sonore vivante et mouvante, faite d’intimités dispersées et d’énergies célestes », l’église devenant un centre expérimental de « spatialisation des désirs humains à l’échelle planétaire »…
Et on doit ce charabia à l’auteur de ce cirque de mauvais goût lui-même, une certaine Marie-Luce Nadal, qui se définit comme « a queer transdisciplinary artist & researcher » (une artiste queer transdisciplinaire et chercheuse).
Rien d’étonnant finalement quand on sait que la directrice artistique de cette « Nuit blanche » commandée par la Ville de Paris, n’est autre que la DJ Barbara Butch (elle a remporté l’appel d’offres pour assurer la direction artistique pour un montant de 42 000 euros) dont on se souvient de la prestation où le blasphématoire le disputait à l’obscène lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024…

Bizarrement, cette militante « transgressive » qu’est Barbara Butch n’a, pour des « performances artistiques », pas choisi de synagogues, avec lesquelles elle devrait être en affinité d’après sa propre présentation dans les médias.

2) Les opposants pacifiques maltraités et privés de liberté
Quelques militants catholiques traditionalistes proches de Civitas, venus prier et protester sur le parvis de l’église à l’ouverture de la profanation le 6 juin au soir, ont été violemment délogés par les forces du désordre.
Six d’entre eux ont été maintenus, malgré leur opposition pacifique, près de deux jours en garde-à-vue !

3) le mensonge du maire.
Le maire gauchiste du Xe arrondissement, Alexandra Cordebard, a prétendu dans la foulée avoir été « agressée » par les militants catholiques. Presque tous les médias ont repris et diffusé sans aucune nuance ni prudence ses propos :

Or, à l’issue de la garde-à-vue des militants de l’honneur chrétien, le Parquet a annoncé avoir classé sans suite leur dossier, et qu’il n’y aura donc pas de poursuites.
Le Parquet a précisé que « l’exploitation de la vidéosurveillance a confirmé une bousculade généralisée, sans pouvoir déterminer de rôle actif de quiconque et notamment des personnes interpellées » et, qu’à l’issue des investigations, « aucune infraction n’était suffisamment caractérisée ».
Cela veut dire qu’Alexandra Cordebard, qui prétendait avoir reçu « des coups », a menti ! Quelle honte… Mais c’est cohérent avec le camp qu’elle a choisi, celui du Diable.
Idem pour les médias, qui ne reviendront pas sur leur version mensongère.

4) les autorités religieuses sont complices.
Pour ne pas s’être opposé à la profanation annoncée de l’église saint-Laurent (pas un mot !), l’évêque de Paris, Laurent Ulrich, s’est rendu gravement coupable de complaisance, voire de complicité. À cause de sa trahison, des catholiques de base ont dû prendre leurs responsabilités avec courage, allant au-devant de problèmes évidents.
Aggravant son cas, Ulrich n’a pas eu un geste ou un mot de soutien pour eux.

PS : c’est le même Ulrich qui est coupable dans le scandale des vitraux de Notre-Dame de Paris.

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