Publié par Le Monde, un sondage réalisé par Ipsos révèle la méfiance croissante des Français à l’égard de la mondialisation, de l’Union Européenne, des médias, de l’islam et de l’immigration. D’après cette étude, 29% seulement jugent que « l’immense majorité des immigrés qui se sont installés en France ces trente dernières années est bien intégrée« , et 70% partagent l’idée qu' »il y a trop d’étrangers en France« . 57% d’entre eux estiment également que « le racisme anti-blanc est assez répandu en France« .
Interrogées sur la tolérance des religions en France, 3% des personnes sondées seulement estiment que la religion musulmane est « tout à fait tolérante« . Quand à la compatibilité des religions avec les valeurs de la société française, 89% des personnes interrogées mettent en premier le catholicisme, contre 75 % pour le judaïsme et 26% pour l’islam.
Il est vrai que les sondages sont souvent l’objet des pires instrumentalisations, les sondeurs étant rarement dénués d’intention, et trop souvent partisans. Il reste qu’un tel panel de chiffres, tous convergents et suffisamment significatifs par leur importance, peuvent difficilement laissés indifférents, surtout quand ils vont à rebours de ce que souhaite faire croire la caste médiatico-politique.
En bref, les Français ouvrent les yeux sur les dangers que représente l’immigration massive sur l’équilibre de la société française. Son incidence démographique, culturelle, identitaire et sociale sur la stabilité de l’Occident finit, malgré le terrorisme intellectuel exercé par la caste médiatico-politique, par apparaître de manière évidente aux yeux de la population. Le sursaut est encore possible. Le point de non-retour n’est pas encore atteint !
JdR
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« Depuis leur évacuation début décembre par les forces de l’ordre de l’église réformée de Fives, les sans-papiers grévistes de la faim se sont tournés vers l’hôpital. Pas question de leur fermer les portes, explique Patrick Goldstein, chef du pôles des urgences au CHRU. « Nous assurons les examens pour ces personnes se disant grévistes de la faim, ils sont des patients comme les autres ».