
Suite aux attentats de Bruxelles, la Pologne (dotée d’une présidence et d’un gouvernement de droite – qui n’a rien à voir avec la droite française – depuis octobre) vient de faire savoir que, pour ce qui la concernait, l’accueil des migrants n’était plus à l’ordre du jour. C’est le premier État européen a mettre officiellement un terme à ce processus, largement imposé par l’Allemagne.
“Après ce qui s’est passé hier à Bruxelles, il n’est pas possible en ce moment de dire que nous sommes d’accord pour accepter un groupe quelconque de migrants”, a déclaré le Premier ministre Beata Szydlo à la télévision privée Superstacja.
Le gouvernement polonais précédent avait accepté, sous la pression d’Angela Merkel, d’accueillir environ 7.000 migrants clandestins.
“Nous sommes obligés de veiller avant tout à la sécurité de nos concitoyens” a insisté le chef du gouvernement avant d’appeler l’Europe à refuser d’accueillir davantage de migrants “qui viennent ici seulement pour améliorer leurs conditions de vie”. Parmi ces migrants “il y a également des terroristes”, a-t-elle constaté.
Dans le même entretien, elle ajoute ces propos à rebours de l’air du temps :
« Si les politiciens européens, les élites européennes, considèrent qu’on résoudra le problème du terrorisme en organisant des marches de protestation, en déposant des fleurs sur les lieux où il y a eu des morts ou en illuminant des monuments aux couleurs des pays attaqués, c’est d’une naïveté terrible. »
Le ministre de l’Intérieur Mariusz Błaszczak a de son côté expliqué à la radio RMF FM : « Nous avons pleinement conscience de ce qui se passe dans l’ouest de l’Europe, où la situation est grave. » Et encore: « La Pologne n’a pas les problèmes des pays de l’ouest de l’Europe. Nous n’avons pas de quartiers où la police ne va pas, nous n’avons pas de quartiers soumis à la charia.«
« La Pologne ne doit pas commettre les erreurs faites par l’Europe occidentale il y a plusieurs décennies. Il faut prendre exemple sur d’autres pays, par exemple sur l’Australie qui a su freiner l’afflux d’immigrants en 2013 », a encore dit le ministre.




Avec environ 10,9 % des voix en Rhénanie-Palatinat, 15 % dans le Bade-Wurtemberg et surtout 23 % des voix en Saxe-Anhalt, où elle arrive au deuxième rang des élections régionales, l’AFD et sa présidente, Frauke Petry ont incontestablement réussi leur pari.
Juan Daniel Macias Villegas était connu comme le dernier soldat survivant de la guerre Cristero à Jalisco (Mexique).
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Ne boudons pas cette bonne nouvelle :
Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa.
« Le 1er février, un SDF a été retrouvé mort dans le Centre de Bolzano. Son corps a été retrouvé par des passants sur un lit de fortune fait de boîtes en carton le long du mur de l’Hotel Alpi, qui accueille actuellement les clandestins de la région. Selon les informations préliminaires de la police, le corps de l’homme ne présente pas de traces de violence. Il y a quelques jours, un autre SDF était mort à Bolzano : mais là, il s’agissait d’un meurtre pour lequel était recherché un immigrant illégal. Et ce matin, la police a arrêté un suspect tunisien de 28 ans lors d’une bagarre à l’intérieur d’un centre d’urgence mis en place à Bolzano pour loger les sans-abri en hiver.

Les journalistes et propagandistes aiment à faire peur au quidam, au sujet des bataillons nationalistes ukrainiens, en présentant avec horreur leurs symboles (« Soleil noir », idéogramme évoquant la « rune du loup », etc.) sans se renseigner trop sur leur origine et leur utilisation.
Le nombre des prisonniers palestiniens en détention administrative a considérablement augmenté ces derniers mois avec les arrestations menées par les forces israéliennes face à la nouvelle vague de violences, affirme le Club dans un communiqué.