
« Le parquet de Limoges a annoncé vendredi que le compagnon de la jeune femme retrouvée début juin enterrée dans le jardin de son immeuble à Limoges a avoué l’avoir tuée, avant d’être mis en examen pour « assassinat » et écroué.
L'information alternative au quotidien

Libérés… faute de juge ! Le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d’Oise) a été contraint de libérer sept prévenus qui comparaissaient mardi 19 juin pour trafic de stupéfiants, faute d’avoir trouvé un magistrat pour les juger, a appris franceinfo auprès du parquet de Pontoise, jeudi, confirmant une information d’Europe 1.
« La juge qui devait à l’origine présider l’audience était dans l’impossibilité d’assurer cette charge pour des raisons médicales », explique le procureur. Problème : aucun magistrat du siège n’a été en mesure de la remplacer. « En plus des quatre postes de magistrats déjà vacants au sein de l’institution, certains fonctionnaires sont en arrêt maladie et d’autres à temps partiel », détaille Europe 1. La radio précise que l’affaire était « trop complexe » pour être reprise au pied levé par d’autres magistrats. Le parquet a donc dû solliciter un renvoi, afin que les prévenus soient jugés ultérieurement.
Plusieurs jours après le viol d’une dame de 67 ans dans le parc Areca à Fréjus, le maire David Rachline (Rassemblement national ex FN) publie un communiqué dans lequel il révèle que l’ordure accusé du crime est un clandestin tunisien.
« Enfin, je dénonce la politique d’immigration massive et incontrôlée de notre gouvernement qui met en péril la sécurité et le cadre de vie de nos compatriotes. Car oui, il faut dire les choses : le violeur est un clandestin tunisien.
Un de ces migrants qui ne fuit pas la guerre, mais qui en revanche, apporte la violence dans notre pays, dans nos villes. »
« Un migrant syrien de 26 ans a poignardé mortellement sa voisine 130 fois et grièvement blessé la soeur de la victime à Vetlanda, en Suède.
L’origine de cet acte de violence particulièrement brutal serait lié au fait que la voisine de ce migrant était « trop bruyante ». Mais durant son procès, l’auteur des faits a assuré qu’il croyait que la victime avait « fait une remarque raciste » durant une conversation.
Durant la nuit du 20 février, les soeurs s’étaient barricadées dans leur salle de bain d’où elles se sont excusées à plusieurs reprises.
« C’est trop tard » leur a répondu le meurtrier.
La soeur survivante a fait la morte après avoir été poignardé tandis que l’homme coupait la tête de l’autre femme, frappant son corps de 130 coups de couteau. […]
Elle est actuellement suivie dans un hôpital psychiatrique en raison de tendances suicidaires depuis les faits. »
Avec les « migrants », plus besoin de voir des films d’horreur, la réalité suffit !
Source Info Wars Europe via BreizAtao

Karim, 30 ans, a écopé de quatre ans de prison ferme par défaut pour avoir violé une handicapée mentale pendant trois jours. Il avait déjà été expulsé du territoire et était interdit de séjour pendant six ans. Cela ne l’a pas empêché de se retrouver à Liège et de croiser la route d’une jeune handicapée de 19 ans, mais dont l’âge mental est estimé par les experts à 7 ou 8 ans.
En novembre 2014, la jeune fille a disparu pendant trois jours. Elle était avec une connaissance lorsqu’elle a rencontré Karim. Ce dernier l’a emmenée dans un squat. Selon la mère de la jeune fille, l’homme a violé celle-ci dans le but de la faire tomber enceinte pour régulariser son séjour. Karim a empêché la victime de prendre sa pilule et s’est rendu avec elle dans un planning familial pour lui faire passer un test de grossesse !

« Le jeune homme de vingt ans se trouvait dans le parc Donatori Sanguequando (Schio) lorsqu’il a été approché par un Africain qui lui a demandé une pièce de monnaie comme aumône.
Rempli de pitié, le garçon a pris le portefeuille de son sac en bandoulière: soudain deux autres jeunes hommes sont apparus, complices du premier, et l’agression a eu lieu.
Continuer la lecture de « Italie : il veut donner un peu d’argent à un Africain par charité. Il se fait tabasser et voler. »
« Une jeune fille et sa mère ont été victimes d’une violente agression, le 20 mai dernier, alors qu’elles se dirigeaient vers la gare pour rentrer chez elles, à Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, signale l’Organisation de lutte contre le racisme anti-Blancs (OLRA).
Les deux femmes (la mère est malvoyante et se déplace avec une canne) ont notamment reçu des jets de cailloux, une barre en métal et un morceau de béton de la part d’un groupe de « jeunes », qui ont multiplié les insultes racistes : « Dégagez, on n’aime pas les Blancs ici ! », « Retourne-toi, regarde-nous sale pute, sale blanche ».


La pression sociale sur les musulmans pour le ramadan s’intensifie un peu plus chaque année. Jusqu’au jour où les Français qui refusent la croyance de Mahomet, seront contraints de respecter les obligations de cette « religion ».
Un marginal a été violemment agressé pour une « histoire de religion » et de tabac vendredi 1er juin, en banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy indique La Voix du Nord. Alors qu’il faisait la manche devant le Lidl du coin comme à son habitude, l’homme a été réprimandé par trois hommes à bord d’une camionnette appartenant à une société spécialisée dans la climatisation. La raison : il fume une cigarette en plein ramadan. Aussitôt, des insultes fusent, une bagarre éclate sur le trottoir, les occupants de la camionnette hurlent au « mécréant ».
Une histoire de religion et de tabac

« Avant cette fusillade, des rixes avaient éclaté et des couteaux avaient été sortis par des trafiquants, qui avaient pris la fuite. L’un d’eux a toutefois été interpellé par un équipage de la brigade anticriminalité -BAC-, dimanche vers 23h, rue Daru. Âgé de 19 ans, de nationalité algérienne, en situation irrégulière sur le territoire, il s’est débarrassé d’un couteau de cuisine à la lame importante en apercevant la patrouille de la BAC. Il a jeté l’arme blanche sur le trottoir. En garde à vue, il a nié avoir été en possession du couteau.
Si on résume cette affaire à peine croyable : une bande d’étrangers musulmans (Pakistanais pour beaucoup) a violé durant des années des centaines de Blanches en toute impunité. En effet, les autorités n’ont pas osé intervenir de peur d’être taxé de racisme. Il a fallut que le scandale fuite dans la presse pour que la police arrête les violeurs.
Lors du procès de ces ordures (à huit clos), Tommy Robinson filme, à l’entrée du tribunal, les ordures responsables de ces milliers de viols. Robinson est embarqué, condamné à 1 an de prison ferme sans avoir eu accès à un avocat, et pour finir, le juge qui a condamné Tommy Robinson a officiellement interdit aux médias de parler de l’affaire !
Tommy Robinson, 35 ans, militant anti-immigration qui avait réalisé un reportage sur le procès des gangs asiatiques, le plus souvent pakistanais, de violeurs d’enfants, a été condamné à Leeds, au Royaume-Uni, à plus d’un an de prison, sans avoir accès à son avocat, et le juge a censuré les médias sur le scandale. Une décision d’Etat totalitaire qui démontre la complicité active d’une partie de la justice britannique avec les agents de l’islamisation, puisqu’il a été démontré que l’origine ethnique et la religion musulmane des membres de ces gangs ont trop souvent poussé les autorités à ne rien faire, de peur d’être taxés de racisme. Il aura fallu que l’affaire fuite pour que l’opinion britannique s’émeuve et exige la libération immédiate de Tommy Robinson. Ce dernier, militant actif de la lutte contre l’islamisation de l’Europe, co-fondateur du parti de droite radicale English Defense League avant de le désavouer.
Tommy Robinson est poursuivi pour avoir couvert le procès des violeurs « asiatiques »
Les retransmissions des matchs de la Coupe du monde de football en Russie seront interdites sur la voie publique, en raison de la menace terroriste, a annoncé le ministère de l’Intérieur, mardi 29 mai. « Je vous demande d’appeler l’attention des élus sur le fait que les zones ‘grands écrans’ ne pourront en aucun cas être organisées sur l’espace public ouvert », a indiqué Gérard Collomb dans un courrier adressé aux préfets et aux patrons de la police et de la gendarmerie.
Lu sur faitsdiversfrance :
27/05: (45) Malik.S, condamné en 2004 pour meurtre tue une mère de famille (source)
26/05: (93) Des Congolais tentent d’incendier le Palais des Sports de Montreuil (source)
26/05: Amar Felouki,djihadiste remis par la Turquie à la France écroué à Paris (source)
26/05: (59) Samir+Kader condamnés pour des violences devant la mosquée (source)
26/05: (21) Des demandeurs d’asile Afghans l’agressent car elle a un décolleté (source)
Continuer la lecture de « « Diversité » : liste de faits divers pour mai 2018 »
Samedi 26 mai, une femme de 31 ans, mère de trois enfants, a été poignardée à plusieurs reprises, à Orléans. Elle présentait des plaies au niveau du cou et du thorax et n’a pas survécu à ses blessures.
Dans le cadre de l’enquête, un homme a été interpellé, samedi soir, à Paris dans le 12e arrondissement. Le meurtrier présumé est actuellement en garde à vue à l’hôtel de police d’Orléans. L’individu âgé de 34 ans, Malik S., n’est pas un inconnu des services de police. Il a déjà été condamné par le passé pour avoir tué un jeune homme à l’arme blanche. D’après nos sources, il est actuellement en libération conditionnelle depuis 2012 et il est suivi par un juge d’application des peines. Il devait terminer son aménagement de peine en décembre 2018.
Une adolescente de 15 ans et son petit ami Walid, 22 ans, prostituaient des jeunes adolescentes (certaines âgées de 12 ans) des foyers d’aide sociale à l’enfance.
Ou les résultats de l’Education avec les « valeurs de la République »….
« L’enquête démarre en janvier 2016 après un signalement de la responsable d’un foyer d’Ermont, dans le Val-d’Oise. L’une des jeunes pensionnaires vient de se confier à son éducatrice sur son activité « d’escort ». Les premières investigations laissent penser qu’elle se prostitue avec deux autres adolescentes rencontrées à la maison de l’Enfance du département. Mais peu à peu, les enquêteurs mettent en lumière un réseau plus structuré qu’il n’y paraît, polarisé autour de différents établissements d’accueil du Val-d’Oise.
Toutes sont de très jeunes adolescentes – l’une d’elles à 12 ans – au parcours de vie chaotique, qui se prostituent régulièrement ou occasionnellement dans des hôtels de la région mais également de Rouen ou d’Orléans. » (source et détails 20 Min)