
C’est dans ce genre de circonstances que l’on mesure l’intérêt pour le pouvoir de conserver de la proximité avec la caste journalistique. Les recopieurs de dépêches AFP rivalisent d’ingéniosité littéraire pour minorer la gravité des soulèvements grenoblois. Alors que les Gilets jaunes étaient accusés de tous les maux, les émeutes de Grenoble sont qualifiées d’incidents, de troubles, de tensions, d’échauffourées (ici et ici) et bientôt du rififi et des chamailleries !
Trouvé sur 20 minutes : Les troubles ont débuté vers 21h lorsque plusieurs voitures ont été retournées et brûlées. Huit au totalement auraient été incendiées. Des cocktails molotov ont également été lancés depuis les toits des immeubles sur les forces de l’ordre lorsque la police a effectué des fouilles dans les parties communes de plusieurs tours du quartier. Continuer la lecture de « Grenoble : nouvelle nuit d’émeutes »



La cour d’appel de Reims qui jugeait l’ancien commandant de brigade de Monthermé (Ardennes) ayant giflé et menacé un mineur, qui avait importuné son épouse malade, lui a donné en partie satisfaction. D’abord en lui accordant la non inscription de cette condamnation au B2 du casier judiciaire et ensuite en ne prononçant pas l’interdiction d’exercer pendant six mois. Le gendarme fautif, muté dans un département voisin, pourra donc continuer à travailler. La juridiction a néanmoins marqué le coup en lui infligeant 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, une obligation de soins, et une amende de 1.500 euros (diminuée de 20 % s’il paie dans le mois).
Aucune réaction politique, pas de scandale national, pas de dissolution de ces associations d’envisagée, rien ! L’hypocrisie républicaine en une seule information.



Le « vivre-ensemble » est un cauchemar au quotidien pour ceux qui sont obligés de s’approcher des quartiers colonisés des grandes agglomérations.