Entre l’onomatopée et le sifflement, il se fait les dents serrées, sans qu’on puisse toujours identifier son auteur. Le «tchipage», son d’origine africaine se répand dans les classes de collèges et lycées, ce qui exaspère les professeurs. Eric Bongo, proviseur adjoint du lycée des métiers Charles Baudelaire à Evry (Essonne) a décidé de bannir ce son de mépris de son établissement: « Le tchip est interdit au lycée, comme toute insulte, car c’est une insulte », explique ce béninois d’origine au Parisien.
« 80% des élèves, dans certaines classes, sont noirs. Il faut qu’ils se débarrassent de certains codes culturels qui sont inappropriés au monde scolaire et au monde de l’entreprise » explique encore le responsable d’établissement. A la rentrée prochaine, un autre collège d’Evry appliquera cette mesure. (Le Figaro)
Reportage d’Itélé dans un établissement scolaire (en France) :
Affaire à suivre pour connaître le nombre de mois de prison qu’effectuera réellement ce malade avant d’être relâché dans la nature. Exigeons la peine de mort pour les violeurs d’enfants !




Le projet semble intéressant. Il n’en reste pas moins qu’en France des pans entiers de notre territoire sont sous le contrôle de la racaille allogène. Les quelques chiffres disponibles tendent à prouver que la méthode est efficace. Néanmoins les mesures préventives mises en place par les forces de l’ordre suite à l’analyse des données, pourraient simplement déplacer la criminalité aux endroits où la police n’anticipera pas les délits. Il faut attaquer le problème à la racine, c’est à dire l’immigration. Sinon les innovations mises en place pour assurer la sécurité des Français resteront des pansements sur une jambe de bois.
Grisés par des vidéos pornographiques regardées sur leur téléphone portable pendant la récréation, cinq collégiens de 10 à 11 ans se sont livrés à des attouchements sur des fillettes de leur classe pendant des mois. Ils viennent de passer, lundi, en conseil de discipline. L’affaire fait d’autant plus de bruit qu’elle se déroule dans la prestigieuse et élitiste cité scolaire Montaigne, face aux jardins du Luxembourg, dans le VIe arrondissement de Paris. Dans les toilettes ou dans la cour, la petite bande de 5 garçons «coinçait» les filles pour toucher leurs parties intimes et les accabler de propos obscènes. Si le scandale prend corps en avril dernier, avec la lettre d’une mère envoyée au proviseur de l’établissement et au rectorat, «l’affaire remonte à la rentrée 2014», selon Hervé-Jean Le Niger, président de la FCPE-Paris, «alerté par plusieurs parents d’élèves». Deux mains courantes ont été déposées au commissariat par des parents «inquiets et en colère».
En 1896, une loi sur l’enseignement secondaire diminuait (déjà) la place du latin.
Attaquée puis enterrée vivante par un ours, une femme russe de 55 ans a été sérieusement blessée par l’animal. Elle devrait toutefois s’en sortir.
Une lectrice de Contre-Info nous propose une critique du documentaire « M et le 3ème secret », du réalisateur Pierre Barnérias.