Un billet de Claude Duneton, historien de langage, pour le Figaro : Personne ne me contredira si j’affirme que le vocabulaire de la jeunesse s’est appauvri depuis trente ans. Et ce ne sont pas les quelques dizaines de mots arrachés par les médias dans les champs de sabir mythifiés appelés «banlieues» qui compensent les pertes. Contrairement à une idée reçue, le parler ordinaire des adolescents s’est rétréci non pas seulement parce que les termes convenus leur échappent (ne disons pas «littéraires») ; leur vocabulaire s’est allégé aussi parce que les mots vulgaires leur manquent! – Je m’entends.
On l’ignore généralement, la phraséologie familière traditionnelle que tout Français et la plupart des Françaises utilisaient sans penser à mal au XXe siècle -, ce français d’entre soi, «bas» peut-être, mais rigolo, tellement rejeté par l’école de nos pères, cet «argot» enfin qui faisait la vie et la saveur des palabres, leur fait lui aussi défaut.
Calendos, confiote et burlingue
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Alors que Macron souhaite imposer aux Français l’injection d’un cocktail de 11 vaccins dans les veines de nos enfants, on apprend aujourd’hui que l’ANSM est accusée « d’homicides involontaires par négligence » dans l’affaire du Mediator.
Le ciel s’assombrit encore pour Roman Polanski. Déjà poursuivi pour avoir violé une adolescente il y a 40 ans, l’illustre cinéaste voit de nouvelles accusations à son encontre émerger. Une troisième femme a affirmé, mardi 15 août, avoir subi une agression sexuelle du réalisateur, alors qu’elle était encore mineure. Identifiée seulement par le prénom Robin, cette femme a déclaré lors d’une conférence de presse à Los Angeles qu’elle avait été «abusée sexuellement» par le célèbre cinéaste franco-polonais lorsqu’elle avait tout juste 16 ans, en 1973.