Uber Eats est un service de livraison de plats cuisinés lancé par l’entreprise Uber et est présent dans le monde entier.
Au milieu de la vague d’hystérie afro-gauchiste et antiblanche qui sévit dans le monde occidental ces jours-ci, la société vient d’annoncer que dorénavant – dans les pays où ça serait légal, comme les Etats-Unis – elle signalerait les restaurants avec qui elle travaille et qui sont la propriété de Noirs. Afin que les Noirs et les Blancs haineux d’eux-mêmes puissent éviter de commander à des restaurants appartenant à des sales Blancs…
Elle propose même la livraison gratuite pour les restaurants appartenant à des Noirs. Si le propriétaire est blanc, la livraison est payante, histoire de le défavoriser.
Tout ça au nom de la lutte contre… le racisme.
On ne répètera jamais assez que l’« antiracisme » est un mot de code pour « antiblanc ».
Pourquoi les multimilliardaires juifs qui sont à la tête d’Uber n’utilisent pas une parcelle de leur fortune pour aider les Noirs directement, plutôt que d’exciter à l’hostilité contre les Blancs ?












Si les motifs de la colère et l’argumentaire de l’adolescente contre l’islam laissent perplexe, il faut noter que la justice républicaine, laxiste avec les promoteurs de haine contre la religion catholique, se montre beaucoup moins tolérante à l’égard de la critique de l’islam. Une étape supplémentaire dans le naufrage de la France.




