La NSA convertit automatiquement les conversations téléphoniques en texte

D’après de nouveaux documents révélés par Edward Snowden, la NSA utilise depuis au moins sept ans des technologies de reconnaissance vocale qui convertissent automatiquement les conversations téléphoniques écoutées en texte, permettant à l’agence de les archiver et de faire des recherches par mots-clés.

« L’espionnage des coups de téléphone internationaux a toujours été l’une des prérogatives de la NSA, mais la nécessité qu’une personne écoute effectivement la conversation le limitait, de fait, à un pourcentage réduit du trafic total. En tirant partie des avancées dans le domaine de la reconnaissance vocale automatique, la NSA est entrée dans l’ère des écoutes de masse. »

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UMP / Les Républicains : « A quoi bon changer l’étiquette du bocal si l’on garde les mêmes cornichons ? »

L’UMP (Union pour un Mouvement Populaire) va sans doute changer de nom pour « Les Républicains » après la consultation des militants le 28 et 29 mai prochain. Si le nouveau nom est habile car il récupère le « patriotisme » républicain pour le compte du parti, il trahit également l’américanisation de la vie politique française (Au USA c’est Républicains contre Démocrates).
Mais pourquoi ce changement de nom ? Comme dirait une lectrice du Figaro : A quoi bon changer l’étiquette du bocal si l’on garde les mêmes cornichons ?
Simplement pour refourguer la même marchandise avariée à la prochaine grand-messe républicaine des élections présidentielle. Habiller la mariée afin de faire oublier les scandaleuses gamelles de Sarko (Bygmalion, Kadhafi, Karachi, Bettencourt etc…), faire oublier qu’aucun programme de redressement national n’est prévu (bien au contraire) par ce parti et faire oublier que ce sont toujours les mêmes escrocs à la tête de notre pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Alors oui, ils méritent bien le nom de Républicains. Car « La République gouverne mal mais se défend bien »

Mondial 2022: Des journalistes allemands qui enquêtaient sur la corruption arrêtés

Il ne fait pas bon enquêter sur les conditions d’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Comme le rapporte le site de L’Equipe, des journalistes des chaînes allemandes ARD et WDR qui tournaient un documentaire intitulé «La vente du foot: Sepp Blatter et le pouvoir de la FIFA» ont été arrêtés.

La chaîne WRD a publié un communiqué pour expliquer ce qui est arrivé aux reporters. «Nous tournions avec des ouvriers à Doha et nous avons été embarqués par la police. Nous avons été relâchés après 14 heures d’interrogatoire et nous n’avions pas le droit de quitter le pays pendant cinq jours. Nos caméras, ordinateurs et téléphones ont été confisqués puis rendus au bout d’un mois. Toutes nos données avaient été effacées et le matériel endommagé», est-il écrit.

Entre les soupçons de corruption, les accusations de travail forcé sur les chantiers et la tenue de la compétition en hiver, cette Coupe du monde ne cesse d’alimenter la chronique.

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Pour Cazeneuve la vie privée est un droit et non une liberté

La première vidéo fait le parallèle entre le « Patriot Act » américain et la loi proposée au vote des députés français demain. Ce montage permet de comprendre que les gouvernements mettent les mêmes dispositifs en place des deux côtés de l’Atlantique en se servant des mêmes justifications.
Bernard Cazeneuve parle d’un droit à la vie privée. Comme si l’État dans sa grande bonté, nous autorisait à avoir une vie privée et que par conséquent ça pouvait être remis en cause.



La deuxième vidéo traite plus de l’effet psychologique sur la population de cette surveillance massive.

Catalina Botero, Rapporteuse spéciale sur la liberté d’expression auprès de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, expliquait l’an dernier les dangers pour la liberté d’expression de la simple idée d’être potentiellement surveillé. L’experte expliquait que l’impact de la surveillance « pouvait être soit direct, quand ce droit ne pouvait être exercé anonymement à cause d’une surveillance, soit indirect, quand la simple existence de mécanismes de surveillance pouvait avoir un effet paralysant, inspirer la crainte et inhiber les personnes concernées en les contraignant à la prudence dans leurs dires et leurs agissements ».

Bordure protectrice : « L’idée de base était : si vous repérez quelqu’un, tirez (…) Qu’il constitue ou non une menace immédiate n’était pas le sujet »

Leur récit, cru et dérangeant, éclaire d’une lumière froide les coulisses de l’opération «Bordure protectrice». Plus de soixante militaires israéliens déployés l’été dernier dans la bande de Gaza, simples soldats ou officiers, ont raconté «leur» guerre à l’ONG Breaking the silence. Ces témoignages, livrés sous couvert de l’anonymat et publiés lundi matin, retracent les circonstances dans lesquelles un incessant déluge de feu a été projeté par Tsahal contre des quartiers résidentiels, apparemment pour se protéger d’un ennemi insaisissable. Plus de 2200 Palestiniens ainsi que 72 Israéliens ont été tués durant ces 51 jours de guerre. «Les règles d’engagement transmises aux soldats sont les plus permissives jamais portées à notre connaissance», affirment les responsables de Breaking the silence, qui dénoncent «une politique de tirs indiscriminés» et accusent l’armée d’avoir agi en violation de son propre Code d’éthique.

A en croire la majorité des dizaines de conscrits et de réservistes interrogés par l’ONG, la principale consigne diffusée à la veille de l’incursion fut de ne jamais hésiter à ouvrir le feu pour réduire le risque auxquels ils allaient être exposés. La distinction entre civils et combattants, au cœur des règles de droit international en temps de guerre, aurait ainsi été partiellement abolie. «L’idée de base était: si vous repérez quelqu’un, tirez», raconte un sergent-chef de l’infanterie israélienne, qui fut déployé dans le nord de l’enclave. «Qu’il constitue ou non une menace immédiate n’était pas le sujet», ajoute-t-il, avant de préciser: « Si vous tuez quelqu’un à Gaza, ce n’est pas une catastrophe ». Un autre militaire, affecté à une unité de blindés engagée à Deir el-Balah, complète: « Les ordres étaient: Dès que vous voyez quelqu’un autour de vous, disons dans un rayon de zéro à deux-cents mètres, il est mort. On devait partir du principe que tout individu évoluant dans notre zone d’opération ne pouvait pas être un civil. »

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Démocratie : « L’élection à venir dans moins d’une semaine est vraiment un moment décisif pour ma carrière »

Mais puisqu’on vous dit que la démocratie c’est le peuple qui gouverne pour le peuple ! Encore un exemple flagrant de ce que pensent réellement les bons démocrates lorsqu’ils nous abreuvent de promesses pour obtenir nos votes.

C’est au cours d’une séance de questions-réponses lors d’un déplacement de campagne à Leeds que la langue de M. Cameron (premier ministre anglais), candidat à sa réélection, a « fourché » (NDCI : dit le fond de sa pensée).

« Quelles que soient vos opinions, le parti que vous soutenez, venez voter le 7 mai », a commencé par dire le chef du parti conservateur. « L’élection à venir dans moins d’une semaine est vraiment un moment décisif pour ma carrière », a-t-il ajouté, en se corrigeant aussitôt: « Un moment décisif pour le pays ».

Grand moment de démocratie.

Plus de 100 morts au djihad étaient partis de France

A noter que les deux gamins que l’on voit dans cette vidéo sont morts

Trouvé sur Le Figaro : Les tout derniers morts sont deux adolescents de 12 et 14 ans, partis il y a deux ans avec leur mère. 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières djihadistes françaises.

Le djihad est un voyage sans retour. La barre des 100 morts parmi les islamistes partis de France pour mener le djihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français. Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité.

Le taux de mortalité parmi les djihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone. En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières cjihadistes.

Le conseil français du culte musulman ne paye plus son loyer

Cette instance est tellement peu représentative des musulmans de France, que le CFCM ne peut pas payer les loyers de leurs locaux… Pourtant le CFCM avait pour objectif de faire émerger une sorte « d’islam de France » et de représenter les musulmans dans les arcanes de notre bonne démocratie. Concernant l’ardeur à la tâche des dirigeants su CFCM, il y a de quoi s’interroger. Nous sommes le 1er mai et leur dernier communiqué de presse remonte au 4 mars (voir ici). La République a tout de même su trouver une place au chaud pour ces parasites.

En effet SaphirNews nous apprend que « le Conseil français du culte musulman (CFCM) est aussi ravi que soulagé. Après des années d’attente, le Conseil de Paris a adopté une délibération, mardi 14 avril, visant à annuler la dette locative de l’instance et à fixer un loyer symbolique pour l’occupation de ses locaux de 100 m² situé à l’angle des rues Lecourbe et de la Croix-Nivert, dans le 15e arrondissement parisien.

Le coup de pouce de la municipalité au CFCM est énorme : le siège de l’instance musulmane va désormais être loué à hauteur de 100 €… par an au lieu des 2 550 € mensuels (hors charges), ce qui représentera chaque année une économie de 30 600 €. Outre la quasi-gratuité de ses bureaux, sa dette – les arriérés de loyers impayés cumulés en 2013 et en 2014 –, qui s’élève à 49 216 € est également effacée des registres. »

Les ravages de la pornographie chez les jeunes Britanniques

Près de 10 % des enfants britanniques de 12 à 13 ans se sentent dépendants de la pornographie et près de 20 % ont déjà vu des images pornographiques qu’ils ont trouvé dérangeantes. C’est ce qui ressort d’une étude conduite en février 2015 par NSPCC Schools Service, une organisation de lutte contre les maltraitances et sévices sexuels infligés aux enfants. Les bénévoles de l’organisation ont même affaire à des enfants de 11 ans qui les appellent pour faire part de leurs problèmes avec la pornographie. Outre la sexualisation forcée des enfants à l’école, c’est bien entendu avec Internet que s’est développé ce problème. Le téléphone portable et les réseaux sociaux aidant, les enfants de 12 à 13 ans sont aussi nombreux (1 sur 8) à avoir filmé ou participé à au moins une vidéo à caractère sexuel.

Lire la suite de l’article sur Nouvelles de France…

 

Sur les traces de Boko Haram – Tchad, l’armée au contact

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RFI : « Tchad, l’armée au contact » est le troisième et dernier volet (NDCI : voir le 1er volet ici et le 2ème ici) de notre série de reportages, Sur les traces de Boko Haram. Après le massacre de près de 2 000 personnes par Boko Haram dans le village nigérian de Baga, sur les rives du lac Tchad, Ndjamena a déployé son armée sur deux fronts. Deux corps expéditionnaires de 2 500 hommes environ se sont lancés à la poursuite de Boko Haram en terre nigériane.

Il se fait arrêter par la police après avoir « liké » son avis de recherche sur Facebook

Le gagantEn dehors de la bouffonnerie du protagoniste, l’affaire montre que Facebook collabore avec la police même pour des affaires sans gravité.

ne résout pas encore les crimes, mais il peut contribuer aux enquêtes. Surtout quand le suspect n’est pas très malin. Dans le Montana, aux Etats-Unis, un homme s’est fait arrêter après avoir «liké» un avis de recherche le concernant, rapporte The Great Falls Tribune.

L’avis de recherche avait été posté par une association citoyenne, Great Falls/Cascade County Crimestoppers, dont le but est d’aider les autorités locales à retrouver des criminels en cavale. D’habitude, les internautes livrant une information capitale sont rémunérés jusqu’à 1.000 dollars.

Mais la semaine dernière, une publication sur Facebook a mené à une arrestation encore plus simplement. Levi Charles Reardon, 23 ans, recherché pour avoir volé un carnet de chèques et un porte-monnaie et les avoir utilisés pour régler des achats, a réussi l’exploit de se dénoncer lui-même en «likant» l’avis de recherche le concernant. Résultat: il a été arrêté vendredi.

Comment? La police ne l’a pas précisé et Associated Press n’est pas parvenu à joindre Reardon. Mais on peut logiquement penser que Facebook a permis sa localisation. Le suspect a comparu devant les juges lundi.

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Paris : la police ne connait pas la crise

Un escalier de secours à prix d’or. Livré en début d’année, l’escalier d’évacuation du commissariat central du Ve arrondissement a coûté 460.000 euros à la préfecture de police (PP). Près d’un demi-million d’euros donc, pour trois étages desservis depuis l’extérieur, dont les marches ne sont utilisées uniquement qu’en cas d’incendie ou de force majeure.

L’ardoise de cet escalier au prix d’une maison a été confirmée à 20 Minutes par le secrétariat général pour l’administration de la PP. L’appel d’offres donnait pour mission la réalisation d’un «escalier supplémentaire d’évacuation extérieur en façade principale». La préfecture de police justifie ces travaux par «l’augmentation des effectifs travaillant dans le bâtiment découlant de la fusion du commissariat central du Ve et celui du VIe arrondissement».

Lire la suite sur le site 20minutes.fr

Népal : Le séisme révèle un trafic d’enfants nés de mères porteuses vers Israël

Lu sur Aleteia : C’est l’exemple parfait de l’exploitation à l’échelle mondiale de la misère des unes pour le plaisir des autres, telle que la dénoncent les opposants à la GPA… Le violent séisme qui vient de ravager le Népal a levé le voile sur un trafic de nourrissons… sordide mais légal. Il y a actuellement à Katmandou 25 enfants nés de mères les ayant portés pour le compte d’Israéliens venus les récupérer au Népal, a expliqué le ministère des Affaires étrangères israélien. Ce ne sont pas moins de 52 « clients », tous israéliens, qui attendent en ce moment dans le pays meurtri par le tremblement de terre. Ils seront évacués en priorité avec leur bébé. Toutefois, des considérations médicales ou des raisons légales népalaises seraient susceptibles de retarder leur départ, ont informé les Affaires étrangères.

Des bébés sur commande

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