« Dans cet essai solidement documenté, Alain Le Bihan va droit au but…
Tout en restant prudent, il remet gravement en cause la présentation que le gouvernement français donne de sa gestion de l’épidémie de Covid-19 ainsi que de sa politique vaccinale.
Dangerosité du Covid, confinements, scandale de l’hydroxychloroquine, effets indésirables des vaccins, argent public, Big Pharma et tyrannie : des questions très dérangeantes sont posées.
De cette synthèse inédite, Emmanuel Macron sort cruellement mis à nu : l’intérêt de la France et des Français eux-mêmes n’est assurément pas sa priorité… »
L’auteur était invité récemment sur Radio Courtoisie à ce sujet :
Les fruits pourris du modernisme ayant triomphé au concile Vatican II se font toujours sentir :
« L’Église de France franchit un nouveau cap dans la chute des ordinations sacerdotales. Le dernier week-end de juin est traditionnellement celui où les séminaristes se présentent devant leur évêque pour être ordonnés prêtres diocésains. Ils étaient une centaine par an entre 2000 et 2010, environ 80 la décennie suivante, 81 en 2020, 79 en 2021, 77 en 2022 et… 52 en 2023. Soit un déclin brutal. […]
Si l’on additionne [les] prêtres « religieux » et les « diocésains », il y aura au total 88 ordinations cette année en France, selon l’épiscopat. Toutes catégories cumulées, ils étaient 122 en 2022, 130 en 2021, 124 en 2020. Même avec ce renfort « religieux », la chute est spectaculaire cette année.
Cette crise des vocations n’est pas seulement française, mais européenne. Elle est également très notable en Pologne mais aussi en Italie, ce qui commence à inquiéter le Vatican. L’Amérique du Nord n’est pas épargnée, pas plus que l’Amérique latine. […] » (source le Figaro)
C’est un ouvrage important qui vient de paraître avec ce nouveau livre d’Alain Pascal, spécialiste de l’histoire occulte (rôle des sociétés secrètes et courants ésotériques à travers l’histoire).
Il s’agit cette fois de la face cachée de la Révolution française, épisode crucial de l’histoire de l’humanité et épisode pas encore refermé, dont nous subissons les funestes développements.
L’auteur était reçu récemment pour évoquer le thème de son ouvrage :
4e de couverture :
« L’histoire secrète de la révolution française !
À partir de 1760, les sectes d’Illuminés foisonnent en France, ainsi qu’en Allemagne, et sont en relation avec la célèbre Loge des Neuf Sœurs, qui prépare la Révolution française.
En ce jour de la fête nationale de la sainte de la Patrie, voici un texte de l’abbé Schaeffer – avec d’utiles rappels – paru dans l’excellente revue L’Héritage (n°9) :
« L’histoire et la mission de Sainte Jeanne d’Arc comportent tous les éléments éclairant notre combat politique, elles suivent l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, les croisant dans la devise célèbre de notre héroïne nationale : « Messire Dieu premier servi ».
Cet ordre, c’est d’abord la naissance dans une famille chrétienne, dans l’éducation maternelle, avec l’appui d’une paroisse chrétienne, de la doctrine et des sacrements. Tel est l’ordre établi par Dieu, dans sa création et dans sa grâce.
Le deuxième miracle, si l’on peut dire, c’est le recours aux institutions légitimes de la nation française, la monarchie avec sa loi de succession, son caractère surnaturel continué dans le sacre. Enfin le prix de cette restauration de l’ordre temporel, c’est le sacrifice rédempteur de Jeanne, l’amour de Dieu l’emporte définitivement sur l’amour d’elle-même dans les flammes du bûcher de Rouen.
Dans cette Ripoublique, les préfets mentent sans vergogne…
Ce n’est pas la première fois que cela se voit, évidemment (par exemple les chiffres bidons donnés par la Préfecture de Paris concernant les manifestations contre la parodie homosexuelle de « mariage » en 2013.)
« […] Si la venue du ministre de l’Intérieur était pressentie pour l’inauguration de la nouvelle mairie de Gruson, elle avait rapidement été démentie par la préfecture de la région Hauts-de-France. L’invitation lancée aux habitants de la commune, via une publication sur la page Facebook de Gruson, évoquait clairement la présence, entre autres représentants politiques et locaux, de Gérald Darmanin.
L’inauguration étant fixée au samedi 6 mai, le site du mouvement contestataire Attac, avait annoncé le jeudi précédent une «casserolade» pour accueillir le ministre de l’Intérieur. D’après les informations de La Voix du Nord, cette nouvelle mobilisation aurait fait paniquer les conseillers du ministre.
Ils auraient rapidement contacté des journalistes afin de faire passer une nouvelle information : Gérald Darmanin ne sera pas présent à Gruson lors de l’inauguration de la nouvelle mairie.
De son côté, la préfecture de la région Hauts-de-France a joué le jeu sur Twitter. «Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, ne se rendra pas à Gruson ce samedi 6 mai 2023. Précision : il n’a jamais été question qu’il vienne», peut-on encore lire sur le compte de la préfecture. » (source)
Et pourtant :
« Prévenu dans la matinée du jeudi 4 mai que le ministre ne viendrait pas, Olivier Turpin, maire de Gruson a dû revoir le protocole et le déroulé de l’inauguration… Pour le changer une nouvelle fois samedi matin, lorsque Gérald Darmanin l’a finalement prévenu de sa présence, 20 minutes à peine avant le début de l’inauguration. » (id.)
« Le politiquement correct ne cesse de produire de nouveaux variants. Covidisme, wokisme, giékisme occupent désormais le devant de la scène. Ils partagent une même logique.
Une prétention scientifique: ce sont des professeurs de médecine, des épidémiologistes, des modélisateurs qui ont imposé une pensée unique sur la Covid ; ce sont des sociologues, des historiens, des professeurs de lettres qui règnent en maîtres sur les campus woke aux États-Unis et en France ; ce sont certains paléo-climatologues et là encore des modélisateurs qui imposent, sans discussion possible, leurs perspectives sur l’origine réputée anthropique du réchauffement climatique.
Laurent Joffrin est un « éditorialiste » qui joue les commissaires politiques gauchistes à la télévision et dans la mauvaise presse. Connaissez-vous le véritable nom de ce très désagréable individu ?
Un internaute raconte joliment sa propre découverte de celui-ci…
« La vie réserve certaines petites cocasseries dont elle a le secret et qui n’appartiennent qu’à elle. Par exemple, tenez : depuis des années, non, depuis des décennies, chaque fois que je vois Laurent Joffrin à la télé, que je l’écoute, que je l’observe, je frémis à la même pensée : « Brr ! je n’aurais pas aimé être enfermé au stalag dans la même baraque, la même chambrée, que cet homme-là ! ». Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas, la pensée me vient spontanément, s’impose ; je n’y suis pour rien, j’ai même un peu honte de moi.
Une fois le frisson passé, je me dis que je n’hésiterais pas longtemps si j’avais pour le cinéma un rôle de traître à distribuer, un beau rôle de serpent humain. Or ne voilà-t-il pas que je découvre que le véritable nom de l’ex-directeur de la rédaction de Libé n’est pas Joffrin, comme tout me poussait à le croire depuis des décennies, mais Mouchard. Mouchard ! Comment voulez-vous inventer un truc pareil ? Après ça, dites-moi : la réalité n’est-elle pas autrement plus facétieuse parfois, et plus imaginative, que l’esprit le plus imaginatif ne saurait l’imaginer ? »
Dans son émission En Quête d’Esprit sur CNews du dimanche de Pâques, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier évoquent le linceul de Turin. et recevaient :
Véronique LÉVY, essayiste
Dominique TASSOT, cofondateur du Centre International d’études sur le Linceul de Turin
Qui aurait pu imaginer un tel spectacle il y a 20 ans, à part les nationalistes les plus lucides ?
Après la victoire que des Français et chrétiens non-reniés ont obtenu en exigeant fermement l’abandon d’un projet scandaleux, certaines réactions valent d’être mises en valeur :
Deux envahisseurs sont à la tête d’importants ministères (ministères auxquels la gauche s’est toujours accroché à juste titre pour son combat culturel, et dont l’un – la culture – lui fut offert par De Gaulle avec des conséquences terribles).
Ces deux funestes personnages brandissent les armes du « politiquement correct », avec des mots sensés tuer tout débat (et qui font hélas encore effet sur les esprits faibles), pour défendre le projet d’un concert quasi-pornographique donné par un travesti maghrébin dans une église désacralisée.
Vraiment, quel symbole de cette benne à ordures qu’est devenue la France !
Et bravo aux résistants qui ont empêché ce répugnant spectacle, a fortiori dans un édifice qui, même s’il est désacralisé, fut érigé pour la gloire de Dieu, dans une époque de foi et de progrès moral (le vrai « progrès »).
La police n’a-t-elle que ça a faire dans ce pays qui devient un coupe-gorge et où les plaintes des citoyens ne sont souvent pas enregistrées ?
Avec cette utilisation de la police par le Régime, on se croirait en URSS !
Jean-Claude Pérez avait 95 ans.
Médecin diplômé en 1954, il exerça son métier d’abord à Alger dans le quartier de Bab El-Oued, puis à Paris jusqu’en 1995.
N’appartenant à aucun parti politique, mais sensible aux événements se déroulant en Algérie, il s’impliqua dès 1953 dans la défense de cette province française où il faisait bon vivre pour toutes les populations.
Alors qu’il était totalement étranger à l’attentat, il fut incarcéré quelques mois en 1957 dans le cadre de l’enquête sur l’« affaire du Bazooka » (tentative de meurtre du général Salan, vraisemblablement manigancée par les milieux gaullistes).
Il devint plus tard l’un des chefs de l’Organisation Armée Secrète.
Il fut incarcéré encore de façon épisodique dans diverses prisons algériennes et métropolitaines jusqu’en 1965, et fut condamné à mort par contumace pour son rôle au sein du commandement national de l’OAS. Il fut amnistié en 1968 en même temps que les autres résistants patriotes encore condamnés.
Sa deuxième fille, Emmanuelle, a épousé Ali Boualam, un des fils du bachagha Boualam.
► Voici l’émouvant témoignage de l’un de ses cousins :
« Mon cousin, le docteur Jean-Claude Pérez, vient de nous quitter et c’est une partie de ma jeunesse qui est partie avec lui. Pas un seul homme ne fut un aussi grand défenseur de l’Algérie Française que Jean-Claude. Est-il nécessaire de rappeler qu’il fut le « patron » des commandos « Delta » et eu sous ses ordres le lieutenant Degueldre et, bien avant, l’organisateur des « Barricades » en janvier 1960 avec Pierre Lagaillarde. J’étais alors à ses côtés.
Jean Claude était le « docteur » de Bab-el-Oued, de tout ce petit peuple qui un jour du mois de Mars 1962 s’éleva contre l’abandon de la France et fut bombardé et assiégé par l’armée française, sous les ordres de De Gaulle et du général Ailleret.
Un véritable conte de fées cosmopolite sorti d’Hollywood !
Humza Yousaf a rapidement posté une photo de prière islamique effectuée dès son premier soir dans sa nouvelle résidence officielle.
« Humza Yousaf a été élu lundi 27 mars par les membres du parti indépendantiste écossais SNP pour succéder à Nicola Sturgeon à la tête du gouvernement local et reprendre ainsi le combat pour l’autodétermination, selon les résultats officiels.
Agé de 37 ans, ce proche allié de Nicola Sturgeon, dont il était ministre de la Santé, devient chef du parti indépendantiste et doit être élu mardi Premier ministre par le Parlement local. Il devient également le premier musulman à la tête d’un important parti politique au Royaume-Uni. […] » (France TV Info)
« A 37 ans, Humza Yousaf est le premier ministre de haut rang du gouvernement écossais à ne pas être blanc et le premier à être de confession musulmane. Quand il est devenu député, il a prêté serment en anglais et urdu. Il a été responsable de plusieurs portefeuilles au sein du gouvernement, dont les transports et la justice.
En plus du combat pour l’indépendance, il a promis de continuer la politique sociale progressiste de Nicola Sturgeon, notamment concernant le mariage de couples de même sexe, l’interdiction des thérapies de conversion et la simplification de la reconnaissance des changements de genre, à laquelle s’oppose Londres. » (20 minutes)
Ce parti indépendantiste écossais devient grotesque : à quoi sert de préserver le contenant (Etat libre) s’il n’y a plus de contenu spécifique (peuple donné) ?
C’est comme nos souverainistes français, façon Asselineau ou Philippot, qui n’ont aucun souci de l’identité française. L’indépendance pour quoi faire ?
Notez au passage que ce pseudo « Écossais », musulman fervent et fier (donc islamiste selon le mot français traditionnel), n’est pas gêné par les prétentions délirantes du lobby homosexualiste ; au contraire, il les soutient.
Une leçon pour tous les naïfs qui rêvent d’un « front de la foi » [sic] face aux menées des partisans de la décadence…
On avait d’ailleurs déjà pu observer en France que les musulmans à papiers français avaient voté à plus de 90% pour Hollande en 2012, bien que ce dernier ait annoncé son projet de pseudo-mariage homosexuel. On n’en a quasiment pas vus non plus dans les manifestations de 2013 contre la loi Taubira.
« Les images sont d’une rare violence. Ce lundi, trois enfants et trois adultes ont été abattus dans une école primaire de Nashville, dans le sud des Etats-Unis, un drame dont les circonstances sont peu à peu dévoilées par les autorités locales.
Ancien élève de « The Covenant School », l’individu ayant commis le bain de sang, rapidement abattu par les agents arrivés sur les lieux, a été identifié comme une personne transgenre de 28 ans, répondant au nom d’Audrey Hale, mais son profil LinkedIn semble indiquer une volonté d’utiliser des pronoms masculins.
« Le « politiquement correct » n’est pas fondé sur des sentiments éthiques sincères, ni sur la peur physique d’une répression, mais sur un réflexe de snobisme intellectuel et de lâcheté sociale. Il s’agit en réalité d’un politiquement chic. Les journalistes et les « penseurs » du système actuel reproduisent de manière « soft » et bourgeoise le mécanisme de soumission de l’époque stalinienne : on ne risque plus d’être envoyé en camp, mais de ne pas être invité au restaurant, de n’être plus admis chez Castel, de se faire exclure des cénacles branchés et des médias, de déplaire aux jolies femmes, etc., en émettant des idées hors-système. C’est la mésaventure qui est arrivée à Jean Baudrillard. Etre politiquement correct, ce n’est pas une question d’idées, mais d’insertion sociale. »