Le gouvernement va faire voter une extension considérable des possibilités de capter les données numériques personnelles.
Il s’apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire dont certaines dispositions étendent les possibilités de capter les données numériques de dizaines de milliers de personnes par an.
En clair : Les forces de l’ordre, mais aussi le ministère de l’Intérieur ou Bercy pourront avoir accès à tout ce que conservent et traitent les opérateurs d’Internet et de téléphonie pour établir leur facture au client, mais aussi «à la localisation des équipements terminaux utilisés», sans parler bien sûr de «la liste des numéros appelés et appelant, la durée et la date des communications», les fameuses «fadettes».
Le texte a déjà été examiné au Sénat en octobre, dans une quasi-indifférence. Il doit revenir ce mardi, pour deux jours à l’Assemblée. Mais cette fois, les grands acteurs d’Internet voient rouge : pourront-ils freiner ce délire totalitaire ?


« Dans la nuit du 14 novembre, en catimini, le gouvernement du président le plus impopulaire de France a purement et simplement amnistié d’avance les banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits. Avec effet rétroactif, cela va sans dire.
Yann Barthès, le pénible animateur d’une émission quotidienne sur Canal +, s’était confondu en excuses après que quelqu’un dans le public se soit amusé à faire une « quenelle », à la Dieudonné.

Ci-dessous l’analyse, non dénuée d’intérêt, de Bruno Mégret sur cette affaire.
L’essayiste nationaliste Hervé Ryssen (spécialiste du lobby juif) a été condamné à trois mois de prison pour des « menaces de mort homophobes » contre Bertrand Delanoë. Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à un euro de dommages et intérêts et 1000 euros de remboursement de frais de justice.

