Ce livre, disponible ici, jette une lumière crue sur une vérité que les grands prêtres de la religion mondiale veulent passer sous silence.
En effet, si la collaboration entre les dignitaires nazis et les chefs du mouvement sionistes est largement connue dans la mouvance nationale, elle reste largement ignorée par le grand public, et systématiquement tue dans le récit enseigné par la (dés)Education (anti)Nationale.
Ce livre est donc d’une valeur inestimable pour démonter la mécanique du discours victimaire du peuple élu, et pour aborder cette période d’un œil neutre.
Le pacte concerne le transfert en Palestine de capitaux que les juifs allemands candidats à l’émigration souhaitaient conserver. Les historiens autorisés appellent cette disposition de manière pudique l’accord de la haavara (transfert en hébreux), et sont bien forcés d’admettre que ces fonds ont permis de créer une économie moderne sur cette terre auparavant pastorale.
Il est aisé de comprendre le voile pudique jeté sur cet accord par les élites : en effet, la Shoah étant le crime des crimes, et donc les nazis l’incarnation du Mal Absolu, il est impensable de lier la naissance de l’Etat d’Israël au IIIe Reich.
Pour finir, il est intéressant de noter qu’il est encore possible de trouver des exemplaires d’époque de la médaille commémorative éditée par Der Angriff (L’Attaque, hebdomadaire national-socialiste berlinois créé en juillet 1927 à l’initiative de Joseph Goebbels), à l’occasion d’une visite d’une délégation nazie dans les implantations juives financées par l’argent allemand.












Dans une école du Royaume-Uni : les parents se voient ordonner d’envoyer leurs enfants de 8 ans participer à une visite scolaire « d’exploration de l’islam », qui présente des objets islamiques, sous peine de voir leur progéniture cataloguée comme raciste pour le reste de leur parcours scolaire : les parents ont reçu une lettre indiquant que le dossier scolaire des enfants portera une note pour « discrimination raciale » si ces derniers ne participent pas à cette visite. Les parents doivent payer 5 livres sterling pour couvrir les frais de l’excursion.
Dans un jugement rendu le 7 novembre 2013, le tribunal administratif de Grenoble impose à la prison de Saint-Quentin-Fallavier, de servir des repas halal.
C’est la première fois qu’un tribunal français oblige un établissement pénitentiaire à servir des plats halal aux détenus. Selon le jugement du tribunal, les cuisiniers devront proposer « régulièrement » des menus composés de viande abattue sur les rituels barbares de la religion islamique, sans étourdissement avant la mort. Selon les attendus de l’arrêt, c’est par respect du principe de laïcité que ces plats doivent être proposés.
Neuwirth a « participé à l’avancement du droit des femmes« , avec la légalisation de la pilule. Elle estime même que la pilule est un acquis que personne ne remet en cause.
– sur la santé des femmes chez qui il multiplie les
Enfin, rappelons que la « pilule du lendemain », selon la date de son ingurgitation, empêche l’embryon de s’implanter dans l’utérus et entraîne son expulsion. Ce qui s’appelle un avortement.
« Déclaration d’autorité », titre El Periodico à la suite du projet de loi du gouvernement qui « restreint, entre autres, le droit à manifester ».