Même en tenant compte de la chaîne de la viande, c’est difficilement justifiable.
« « On n’est pas considérés », c’est ainsi que Nicolas Mazilly résume la situation.
L’éleveur, installé à La Rochepot, en Côte-d’Or, a de plus en plus de mal à boucler ses fins de mois. Il est d’autant plus amer qu’il voit les bénéfices que d’autres font sur son travail. Il montre la photo d’un tournedos vendu au rayon boucherie d’une grande surface de l’agglomération de Dijon.
« […] il convient de revenir sur les énormes contre-vérités proférées [lundi 10] par Marlène Schiappa. On nage dans le grotesque, en prenant le peuple français pour le plus demeuré de la planète ! J’espère pour elle qu’elle ne croit pas un seul mot de ce qu’elle dit et qu’elle se contente de répandre la bonne parole, en bon petit soldat de la Macronie.
Car pour déclarer en 2020, alors que l’ex-ministre de l’Intérieur nous prédit une quasi-guerre civile dans les cinq ans, que l’immigration est encore une chance pour la France, il faut oser !
Les mensonges officiels sur les chiffres de l’immigration sont devenus la norme. Tout est maquillé, falsifié, avec des études minutieusement alambiquées pour que les citoyens restent dans l’ignorance la plus totale.
L’exécutif ment sur le nombre d’immigrés, refuse de chiffrer le coût de l’immigration et nie l’échec flagrant de l’intégration.
Et quand Marlène Schiappa se réfère à Hervé Le Bras pour nier la réalité du Grand Remplacement, on sombre carrément dans le comique, bien que le sujet soit gravissime, puisque c’est une tragédie historique qui se prépare.
Cet énergumène est présenté par « France » « Culture », où il sévit, comme « écrivain, chercheur et journaliste ».
A l’occasion des funérailles de Roger Holeindre, voici ce que cet ignare gauchiste a osé pondre sur Twitter. Ca en dit long sur le sérieux, la compétence et les obsessions de ces individus qui, bien que minoritaires, tiennent le monde de la culture et des médias en France.
Tribune libre de l’essayiste Olivier Piacentini (ses livres ici) :
« Devant un Morandini au supplice, le rappeur Rost s’est lâché sur Cnews. Jean Messiha ? Un sale Egyptien. Joachim Son-Forget ? Si ce n’était le Coronavirus, il vaudrait mieux le renvoyer en Chine… Il n’est de bon « racisé » que ceux qui geignent à longueur de temps sur la France prétendument raciste.
Les autres, ceux qui remercient la France, ce sont des traîtres à la cause. Pour quelqu’un qui a fondé « Banlieues Actives », une association de promotion des jeunes issus de la diversité, c’est la classe…
« Une vingtaine de gendarmes étaient mobilisés ce samedi 8 février autour de Lablachère en Ardèche. Vers 1 heure du matin, ils ont contrôlé une voiture avec cinq jeunes à bord, âgés de 17 à 20 ans. Ils ont découvert des fusils provenant d’un cambriolage que les jeunes avaient réalisé plus tôt dans la soirée. Les cinq individus ont été placés en garde à vue. Ils ont été relâchés samedi soir.
« Selon que vous serez puissant ou misérable »…
Pour la plupart des Français, les enquêtes n’aboutissent pas, sont classées sans suite ou ne sont même pas menées. Souvent aussi, les plaintes ne sont même pas prise par la police ou la gendarmerie…
Si jamais il y a une condamnation d’un délinquant étranger, la peine est faible et ensuite pas vraiment accomplie.
Mais « la caste », tout à coup, le système fonctionne bien.
De nombreux touristes ou Parisiens passent devant sans y prêter attention. Or, ce « monument des Droits de l’Homme et du Citoyen » situé à Paris, dans les jardins du Champ-de-Mars, exprime la religion secrète du Régime républicain.
Commandé par la ville de Paris, il est installé en 1989 (sous la mandature de la « droite » chiraquienne) à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Inspiré des mastabas égyptiens, il comporte de nombreuses références à l’iconographie révolutionnaire, ainsi qu’à la maçonnerie et au paganisme égyptien dont celle-ci s’inspire.
Patrick Balkany et Isabelle Smajda, dirigeant la ville de Levallois depuis des lustres, sont un couple de politiciens corrompus emblématiques de la « droite républicaine » (RPR-UMP-LR, qui passait son temps à dénoncer le « racisme » de la vraie droite).
Sur cette archive de 2002 voyons comme Isabelle Balkany parle à l’un des employés municipaux :
« On apprend simplement que « la justice ne pouvait donc pas garder Fathia en détention provisoire plus longtemps, malgré l’étonnement des parties civiles » (in Le Parisien). Pourquoi ne le pouvait-elle pas ?! Mystère…
« Contacté, Me Karim Morand-Lahouazi, l’avocat de l’accusée, n’a pas souhaité s’exprimer. »
Rappel des faits :
« Les faits se sont déroulés le 18 décembre dernier dans cette rue située à proximité des Champs-Élysées. La conductrice qui se trouve avec sa fille dans sa voiture était ce jour-là coincée dans les embouteillages causés par la grève des transports en commun. Deux jeunes filles ont alors traversé la route devant leur véhicule.
Après l’office, plusieurs chants résonnèrent dans la rue, autour du cercueil. – Quelques autres photos en fin d’article
L’église saint Roch (Paris IIe) était pleine ce jeudi 6 février – date ô combien symbolique chez les nationalistes – pour les obsèques de Roger Holeindre, ancien combattant de deux guerres, ancien homme politique patriote, mais aussi écrivain prolixe.
Toute la « droite nationale » était représentée, avec de nombreux cadres historiques du FN notamment (que Roger Holeindre avait cofondé en 1972 et quitté en 2011 – quand Marine Le Pen récupéra le parti), ainsi que le monde des anciens combattants (avec par exemple le général Piquemal, ancien président de l’Union nationale des parachutistes, ou encore des anciens combattants viet-namiens).
La cérémonie (messe traditionnelle) était magnifique, les drapeaux altiers, les chants de tradition repris avec conviction dans l’église comme sur le parvis, au départ du cercueil. C’était à la mesure du personnage.
Outre une homélie vibrante du père Argouac’h, Bruno Gollnisch prononça un éloge funèbre remarquable, non sans émotion, dont voici le texte :
« Monsieur le Curé, qui accueillez notre peine ; M. l’abbé ;
M. le Président d’honneur ;
Mesdames et Messieurs les porte-drapeaux et représentants des autorités religieuses ; civiles, militaires, et associatives ;
Bien chers amis ;
« Un nombre croissant de femmes paient pour se confronter à leurs privilèges – et leur racisme – lors de dîners à 2 500$
Des pâtes fraîchement préparées sèchent sur les rampes en bois qui bordent le hall d’une belle maison de Denver, dans le Colorado. Des photos de chasse au renard décorent les murs d’une pièce remplie de livres. Un feu est en train de brûler. Et en bas, un groupe de femmes blanches de gauche s’est réunie autour d’une longue table en bois pour admettre à que point elles sont racistes.
Le Régime, incapable de protéger la population française et livrant les paysans à d’incessants vols de carburants par « qui on sait », est en revanche prompt à réprimer ceux-ci (et les accuser lourdement, ici de « tentative de meurtre » !).
Par ailleurs, il convient de rappeler que les gendarmes eux-même ont très peur des Gitans, car ceux-ci n’hésitent pas à s’en prendre à leurs casernes, où logent leurs familles, et ils leur laissent donc des libertés incomparables à celles des Français.
« Jean-Louis Leroux est issu d’une famille d’agriculteurs de père en fils. Décrit « comme serviable et engagé professionnellement aux services des autres », l’éleveur bovin d’Ambrières (Marne), âgé de 46 ans, séparé et père de deux enfants, est très attaché à ses terres. Mais, depuis le 2 février, il dort en prison, soupçonné d’avoir grièvement blessé avec un fusil de chasse un jeune homme de 19 ans, issu de la communauté des gens du voyage, qui tentait, semble-t-il, de voler du carburant dans son exploitation.
Ce jeudi 6 février, la cour d’appel de Reims a maintenu l’éleveur en détention provisoire après l’examen d’un référé-liberté déposé par son avocat. Le dossier sera examiné sur le fond le 13 février.