
Un homme manifestement déséquilibré a tiré sur des passants dans les villes de Trappes et la Verrière (78) ; les politiciens et médias antifrançais ont tout de suite pointé la responsabilité des patriotes (qui ne font que décrire la réalité) dans ce fait divers, d’une façon incohérente avec leur approche habituelle, comme le remarque Thomas Joly :
Un Français de souche tire au hasard à Trappes : nom, prénom, âge, photo et Clio grise balancés dans l’heure. Un islamiste décapite ou mitraille : « auteur présumé », visage flouté, motivations « inconnues » alors qu’il a braillé « Allahu akbar », nom et origine révélés six jours plus tard, etc.
Le procureur antiterroriste, Laurent Nuñez et le maire arabe de Trappes hurlent déjà à « l’attentat d’extrême-droite islamophobe ». Pourtant, le Facebook du tireur, toujours en ligne, ne contient pas une ligne politique. L’homme est connu pour vols, stupéfiants et alcoolisme, pas pour le moindre activisme identitaire. Tout indique un demeuré qui a pété les plombs.
Cette inversion grotesque n’est pas une erreur : c’est le logiciel habituel de manipulation politico-médiatique. Quand le tueur est de souche, le récit doit absolument coller à la menace fantôme d’extrême-droite. Quand il est islamiste, on cherche le « déséquilibré isolé » jusqu’à l’absurde. L’indécence est totale.
A ce stade, rien ne prouve que le tireur ait visé spécialement les personnes de couleur (les communes concernées étant largement remplacées ethniquement, il y a logiquement peu de passants français).
Le maire gauchiste de Trappes, le véhément et conquérant Ali Rabeh, après avoir témérairement affirmé que ce fait divers s’apparentait « objectivement » à « un attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe », a incité à museler les défenseurs de l’identité française en désignant « les discours qui consistent – qu’on soit ministre, candidat à la présidentielle, ou député – à expliquer que tous les maux de cette société sont la responsabilité des “arabo-musulmans” ». « Tous ces discours font des morts », a-t-il répété avec emphase, alors que tout ce qui est sûr pour l’instant, c’est que l’immigration-invasion fait des morts français chaque semaine.
De son côté, l’Élysée a dénoncé un « attentat terroriste raciste » et Emmanuel Macron, qui s’est rendu à Trappes dans la soirée, a prétendu que « C’est un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ».
Ce qui est faux (par exemple ces dernières années l’assassinat du père Hamel en 2016, le triple meurtre à la basilique Notre-Dame de Nice en 2020, les quatre personnes tuées à l’école juive Ozar Hatorah en 2012, etc.). De plus rien ne permet de dire que l’acte du tireur de Trappes ait eu un but « terroriste ».
Bref, les mêmes qui rendent la France invivable et toujours plus dangereuse par un mélange forcé de races et de cultures très différentes, n’hésitent pas à utiliser la mauvaise foi ou même le mensonge pour mieux poursuivre leur projet cosmopolite, en se présentant comme partisans de la « paix » et de la « sécurité » !