• 1248 : consécration solennelle de la Sainte-Chapelle, édifiée sur l’île de la Cité, à Paris, à la demande de Saint Louis, afin d’abriter la Sainte Couronne d’épines, un morceau de la Vraie Croix, ainsi que diverses autres reliques de la Passion qu’il avait acquises. Conçu comme une vaste châsse presque entièrement vitrée, ce bâtiment se distingue par l’élégance et la hardiesse de son architecture, qui se manifeste dans une élévation importante et la suppression quasi totale des murs au niveau des fenêtres de la chapelle haute. Bien qu’édifiée dans un bref délai, ne dépassant pas sept ans, on n’a pas relevé de défauts de construction, et la décoration n’a pas été négligée. Elle fait notamment appel à la sculpture, la peinture et l’art du vitrail : ce sont ses immenses vitraux historiés d’origine qui font aujourd’hui la richesse de la Sainte-Chapelle, car elle a été privée de ses reliques à la Révolution française.
A visiter avant que la République maçonnique ou le Tiers-monde importé ne la saccagent !

• 1883 : au Sénat, Oscar de la Vallée flétrit les prévarications du ministre des Finances, Tirard. Edouard Drumont relate que ce dernier, Vénérable de la loge l’Ecole mutuelle, pâle comme un mort, fit le signe de détresse maçonnique « en élevant les deux mains croisées au-dessus de sa tête. Soudain, des bancs de la gauche partent des vociférations, des cris confus, des interruptions assourdissantes. On veut empêcher à tout prix M. Oscar de Vallée de poursuivre sa courageuse harangue. Les Maçons descendent au bas des gradins pour mieux insulter celui qui dévoile les scandales d’un des leurs. »
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• 1914 : réélection au premier tour de l’écrivain Maurice Barrès comme député nationaliste du 1er arrondissement de Paris.
• 1936 : à Marseille, le militant Charles Remondino, qui vendait à la criée l’Action française, est abattu par balles par des communistes.
• 1937 : bombardement de Guernica (et ses bobards).
Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie lui aussi d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 combattants républicains chargés de défendre ces sites.
Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).
Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après !
Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

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• 1944 : après en avoir obtenu l’autorisation des Allemands, et alors que les rumeurs de débarquement se multiplient tout comme les bombardements alliés qui tuent des dizaines de milliers de Français, le maréchal Pétain fait un voyage triomphal à Paris. Après avoir été accueilli par le cardinal-archevêque Suhard, il donne un discours à l’Hôtel de Ville devant une immense foule.

• 1945 : quelque trois cents volontaires français de la division SS Charlemagne (le manque de camions ne permettait pas d’en acheminer davantage) sont les derniers combattants à entrer dans Berlin désormais menacée par l’Armée rouge. Sous les ordres d’Henri Fenet (décédé en 2002), ils seront parmi les ultimes défenseurs du bunker d’Hitler. Le bataillon sera finalement anéanti après quelques jours de combats dantesques et après avoir détruit pas moins de 60 chars ennemis.
• 1986 : catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine.
Victime de l’incurie communiste, la centrale nucléaire « Lénine » explose : son cœur éventré se retrouve alors à l’air libre et d’énormes quantités de produits radioactifs sont rejetées dans l’atmosphère pendant plusieurs jours à travers l’Europe et le monde. La présentatrice du journal météo de la télévision d’État Antenne 2 annonce le 30 avril que les prévisions météorologiques permettent de dire que le « nuage » radioactif ne devrait pas survoler la France grâce à la présence d’un anticyclone. Ce qui était faux.
• 2001 : lancement sur M6 de la Saison 1 de Loft Story la première émission de télévision française de téléréalité. Des jeunes du Front national de la jeunesse organisent une protestation contre cette initiative dégradante et malsaine, qui s’est hélas banalisée depuis.