Un maire abolit dans les cantines publiques les repas de substitution pour les musulmans

A Arveyres, en Gironde, une petite commune de 1900 habitants située près de Libourne, le maire sans étiquette,  Benoît Gheysens, a pris une décision courageuse qui a suscité l’émoi de la communauté musulmane. La mairie a décidé en effet de supprimer à l’école les fameux plats de substitution destinés aux enfants qui ne mangeant pas de porc. Le motif ? Les contraintes budgétaires et techniques auxquelles est confrontée la municipalité. Sur 180 enfants, 28 sont musulmans : selon le maire,  si les familles des enfants musulmans ne sont pas satisfaites par la décision de la mairie, elles « peuvent retirer leurs enfants de la cantine ce jour-là ».

Une décision massivement saluée parles habitants et l’opinion publique, malgré l’hostilité de certaines familles, concernées par les repas de la cantine, la pression qu’exercent les médias, ou encore le sous-préfet de Libourne, Patrick Martinez. Preuve de la popularité de cette démarche, les villages voisins de Saint-Germain-du-Puch et de Saint-Quentin-de-Baron ont décidé d’appliquer la même décision que le maire d’Arveyres.

« Personne ne peut obliger ces musulmans à manger du porc, mais personne non plus les a obligés à venir dans notre pays », résumera un internaute. Comme quoi, le bons sens n’a pas encore abandonné la population ! Car en France, on mange du porc : chaque pays a sa tradition culinaire, marquée par son terroir, sa religion, et tout cet ensemble de tissus et de liens, sécrétés par l’histoire, et qui contribuent à façonner des codes commun, en bref, une culture qui cimente le lien social. Sans culture, sans règles de vie commune, les individus peuvent éventuellement coexister, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble. Pour vivre ensemble, il faut avoir quelque chose à partager. Le « copain », c’est celui qui partage le même pain…

Paris, ville cosmopolite : un député socialiste propose un carnaval de la « diversité » !

La ville de Paris est en quête d’identité : comment insuffler dans le « Grand Paris », qui est un territoire neuf créé à partir de collectivités existantes (ville, communautés de communes, agglomérations), un embryon d’identité commune ?

Hé bien Jean-Marie Le Guen, député socialiste du 13è arrondissement, semble avoir trouvé une solution. Et il la développe sur un site internet qu’il anime, dédié à la problématique du Grand Paris.

Ainsi, pour « mettre en valeur la diversité du Grand Paris« , le député d’extrême gauche propose un « carnaval annuel de toutes les cultures« , qui serait,une « vitrine d’un Paris ville-monde qui se partage, s’échange, et s’enrichit de ses différences« .  Sur twitter, l’élu poste ainsi : « Je propose l’organisation d’un carnaval du GrandParis où toutes les cultures s’exprimeront dans un moment de cohésion et de partage« …

Il n’y a qu’un malheur : c’est qu’il existe déjà une culture française. Qu’une difficulté, c’est que la ville de Paris n’est pas vierge de coutumes, de codes et de traditions. Et donc un constat qui s’impose : l’étranger qui arrive à Paris est de facto héritier d’un tissu qu’il n’a pas contribué à fabriquer, mais dont il devient alors tributaire. Car Paris, Monsieur Le Guen, n’est pas un immense terrain vague où toutes les communautés étrangères seraient invitées à venir camper à leur guise. Paris n’est pas davantage une auberge espagnole. Et de ciment social, il n’y a en a qu’à condition que l’on admette des codes communs, ceux qui ont été sécrétés par l’histoire, laquelle a fait de nous des débiteurs.

Monsieur Le Guen, personne ne vous a investi pour créer, ex nihilo, une nouvelle société parisienne.

Quand Mélenchon condamne les Femen…

Le 28 février 2012, Jean-Luc Mélenchon participait à l’émission Viens dîner dans ma cité. Voici un extrait de cette émission, où le sénateur d’extrême gauche explique à quel point il est anormal d’adopter en France des tenues atypiques. Il développe ainsi sa philosophie de la laïcité, jusqu’à condamner les Femen : c’est tout à la fin, écoutez bien…

Devise des immigrationnistes : diviser pour mieux régner

David Duke, homme politique américain né en 1950, est l’ancien représentant d’État de la Louisiane. Il fut deux fois candidat à l’investiture de la présidentielle américaine pour le Parti démocrate et le Parti républicain. Sa notoriété vient aussi du fait qu’il est un ex-sorcier impérial des chevaliers du Ku Klux Klan. Condamné pour fraude fiscale, il a par ailleurs écrit un livre sur le prétendu complot sioniste international.

Suède : une mosquée obtient le droit de lancer l’appel à la prière depuis le minaret

La mosquée de Botkyrka, dans le sud de Stockholm, en Suède, vient d’obtenir l’autorisation de la municipalité pour lancer l’appel à la prière, via les hauts-parleurs des minarets.

Le centre culturel islamique de la commune avait en effet sollicité les autorités locales, quelques mois plus tôt. Le 25 septembre 2012, suite au vote en faveur de l’abrogation d’une loi interdisant l’appel depuis 1994, le centre islamique avait alors obtenu un premier feu vert du Comité de planification : restait à obtenir l’autorisation du conseil exécutif du Conseil municipal. C’est désormais chose faite : le conseil s’est définitivement prononcé en faveur de l’appel à la prière de manière publique, le vendredi.

Selon un responsable de la mosquée de la commune, Ismail Okur, le premier appel ou adhan, du haut du minaret de la mosquée Fittja, aura lieu au mois de mars, une fois les préparatifs techniques mis au point.

Quoique la mosquée Fittja soit la seule mosquée de Suède à posséder un minaret, cette décision encouragera sans doute d’autres mosquées à effectuer la même requête auprès de leur municipalité. C’est, en tout état de cause, un premier pas franchi, lequel ouvre la porte à une multitude de revendications communautaires analogues. En bref, un pas de géant dans l’islamisation de la Suède.

Il n’est pas tout à fait anormal pour une communauté de croyants de solliciter des lieux de culte pour prier : puis, le pas étant fait, d’exiger des ajustements relatifs à la pratique du culte, tel l’appel à la prière.
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Olivier Besancenot arrêté par les flics !

Mardi matin 26 février, Olivier Besancenot, ex-candidat à la présidentielle, ancien fondateur et patron du Nouveau parti anticapitaliste, a été embarqué par la police, à Paris, après après avoir manifesté près du ministère de l’Intérieur. Les membres d’un collectif de défense des clandestins ont été arrêtés avec lui. L’arrestation a eu lieu peu après 11H00, faisant suite à une action illégale du Collectif « Faut-il mourir pour avoir des papiers », à laquelle participait Olivier Besancenot. Il s’agissait d’un rassemblement spontané et non-déclaré, place des Saussaies (VIIIe), située non loin de l’Élysée.

L’objet de la manifestation ? Réclamer « la régularisation et l’installation de tous les sans-papiers« . Rien que cela. En un mot, les manifestants auraient voulu voir acter par le gouvernement la perte définitive de la maîtrise du territoire national. Pourtant indispensable à la poursuite du bien commun. Qu’importe en effet l’incidence qu’un tel appel d’air, à l’adresse du tiers-monde, peut avoir sur l’équilibre économique d’un pays dont la croissance, aux dernière nouvelles, ne se porte pas très bien…

Quoiqu’il en soit, cette manifestation était un véritable soutient à la délinquance, puisque les clandestins en question sont, par définition, des hors-la-loi. La manifestation n’étant pas déclarée, Olivier Besancenot était définitivement en rupture avec l’État de droit… ce qui, de la part d’un ancien candidat à la présidentielle, n’est pas très glorieux. Lui, en est fier.

Pour la petite histoire, Besancenot devait être emmené par la police rue de l’Évangile, dans le XVIIIe arrondissement. De là à ce que le communiste athée qu’il est soit touché par la grâce…

Islam : Valls est traversé par un court éclair de lucidité

Lundi soir, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, accordait une interview exclusive à La Libre Belgique. S’exprimant sur la situation de l’islam en France, il reconnait, dans un moment de lucidité, que « l’islam est devenu en quelques années la deuxième religion de notre pays, avec quatre à six millions de Français ou de citoyens résidant en France de confession musulmane. Nous comptons entre 2 200 et 2 300 lieux de culte.(…) Il y a très peu d’exemples dans l’histoire de l’humanité où en aussi peu de temps une religion a pris son essor dans un pays« . Quoique nous nous interrogions sur le concept de Français de papier, estimant que l’appartenance à la France n’est pas l’objet d’une simple démarche administrative… Pour le reste, le constat est réel.

Mais, en abordant les violences et les crimes commis au nom de l’islam, le ministre poursuit : « Il faut que l’islam puise dans son histoire, dans ses valeurs, pour combattre ce radicalisme et cette violence qu’une minorité porte« . Sauf que les valeurs de l’islam, si on se réfère au coran, semblent assez voisines de ce qu’il reproche à certains musulmans, relativement à la condition de la femme, au meurtre des infidèles, et à la place politique de la religion coranique dans la société civile. Concernant ce dernier point, l’islam, et c’est inscrit dans son ADN, nie la distinction entre privé et public, temporel et spirituel : au nom de l’oumma, l’islam est une théocratie ; et le coran un code civil, une juridiction.

Quant à l’histoire de l’islam, mieux vaut que les musulmans ne puisent pas trop dedans et négligent cette suggestion du ministre de l’intérieur…qui ferait bien d’ouvrir un livre d’histoire de temps en temps…

Bordeaux : le professeur attaqué par un élève marocain sollicite l’indulgence du tribunal

Suivant les réquisitions du ministère public, qui avait demandé une sanction à « vertus réparatrice et éducative », pour une « transgression d’une gravité, d’une résonance particulières car survenue à l’école, lieu où l’on apprend la façon de se comporter en société », le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné le lycéen marocain de 18 ans, lequel avait agressé en septembre l’un de ses professeurs, à une peine de 120 heures d’intérêt général.

Ce qui surprend, c’est que le  professeur attaqué ait sollicité l’indulgence du tribunal pour son agresseur. On se souvient en effet qu’il avait estimé que la laïcité en France ne respectait pas le droit des musulmans, ce qui entraînait mécaniquement, selon lui, une frustration qui s’exprimait souvent violemment.  « On applique en France la «catholaïcité», pas la laïcité. Il n’y a qu’à voir le calendrier de l’Education nationale calqué sur les fêtes chrétiennes. Je ne vois pas non plus pourquoi on met des sapins de Noël dans les établissements scolaires. Il faut être cohérent« , expliquait en effet ce professeur.

Les faussaires de la civilisation se drapent donc dans les plus belles vertus pour faire progresser leur cause. C’est ignoble.

L’islam, religion d’amour et d’eau fraîche

Le lavage de cerveau, entretenu par la classe médiatico-politique, allait finir par nous faire croire que l’islam était une religion de paix.  Alors on a cherché, et puis on s’est aperçu qu’en fait… bah non. Attention, la vidéo qui suit est choquante :

France, 2013 : « Au tribunal, il frappe le procureur à coups de Coran et mord un policier »

« Le procureur de la République de Cusset (Allier) a porté plainte après avoir été agressé dans son tribunal, mardi, par un homme qui l’a frappé avec un Coran après avoir tenté de se faire passer pour un avocat. C’est ce qu’a indiqué une source proche de l’enquête, ce mercredi.

Mardi matin, peu avant 8 heures, cet homme se présente devant le tribunal de grande instance de Cusset qui n’est pas encore ouvert au public. Il assure qu’il est avocat et qu’il a rendez-vous dans quelques minutes dans l’enceinte.
Deux personnes affectées à la sécurité du tribunal tentent de l’empêcher de rentrer « mais il parvient tout de même à s’introduire dans la salle des pas perdus », raconte cette source.

Averti, le procureur va alors à sa rencontre et lui demande de partir. À ce moment-là, l’intrus sort un Coran de son sac « et s’en sert pour frapper le magistrat »… Il tente ensuite de prendre la fuite et bouscule au passage une greffière, avant d’être arrêté par les personnels du tribunal.

La police arrive sur place. Mais l’homme, âgé de 36 ans et connu des services de police, résiste à son interpellation et « mord sévèrement un policier », selon cette source.

Placé en garde à vue, il a ensuite été hospitalisé d’office en psychiatrie. »

Source

Belgique : un clandestin tente de s’immoler par le feu

A la maison communale de Jemeppe-sur-Meuse, en Belgique, un clandestin marocain âgé de 40 ans, a tenté de s’immoler par le feu mardi matin : il était venu en effet demander un document lui donnant l’autorisation de séjourner sur le sol belge.

Ayant mal compris l’explication qui lui a été délivrée par les employés communaux, et pensant que l’autorisation ne lui était pas accordée, le Marocain s’est aspergé d’essence avant de d’y mettre le feu. Il sera finalement sauvé par des témoins et ne souffrira que d’une légère brûlure au dos. Selon le journal La Meuse, le clandestin se trouve depuis sous observation dans un hôpital de Seraing.

On apprend également que l’homme devrait, selon les autorités belges, recevoir une autorisation de séjour en Belgique dans quelques semaines…

A croire en effet que l’autorisation de séjourner sur un sol étranger est un dû. C’est en tout cas en le laissant croire à certaines populations, que nos sociétés occidentales, au premier rang desquelles la France, suscitent le désespoir auprès de ceux qui ne verront finalement pas se réaliser leur rêve. Ces étrangers clandestins, déracinés par ailleurs, sont ainsi les premières victimes d’une politique d’immigration dont sont seuls comptables les politiques qui l’ont sciemment organisée.

Mélenchon : « On a une langue commune avec les arabes, c’est l’arabe »

Jean-Luc Mélenchon, président du Front de Gauche, était l‘invité d’Europe 1, le 19 février dernier. Et il nous fait une révélation, qui doit faire retourner François 1er dans sa tombe : la langue de la France serait en effet aussi bien le français…que l’arabe. »On a deux langues en commun : le français et l’arabe » dit-il en parlant des arabes.

Pour rappel, c’est l’ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, qui a fait du français la langue officielle et administrative de la France. Et Monsieur Mélenchon, qui n’est pas chef d’État, s’arroge le droit de faire de l’arabe, sous la pression migratoire, la langue du pays au même titre que le français !

Lorsqu’une population entre massivement dans un autre pays et impose sa langue, au point qu’elle devienne l’égale de la langue autochtone, on donne un nom à ce phénomène : la colonisation. Subversive celle-ci, car elle ne s’impose pas par les armes mais par l’immigration et la démographie…

 

France, fille aînée de l’Eglise, et bientôt terre d’islam…

En France, bientôt terre d’islam, on détruit les églises pour les remplacer par des mosquées…

Le 4 février, l’église Saint-Jacques d’Abbeville, endommagée par l’instabilité de ses fondations, a été partiellement détruite car elle présentait un risque pour les habitations voisines.

Et plus loin, on inaugure une mosquée à Cergy, parmi des milliers d’autres… avec une population islamique qui se substitue aux français de souche…

Et plus loin encore, la nouvelle caserne islamique de Strasbourg, récemment inaugurée par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls :

Si le mouvement est inexorable, le point de non-retour sera rapidement atteint…

Tanzanie : un chrétien décapité parce qu’il vend de la viande non hallal

L’agence International Christian Concern a fait parvenir une dépêche, en date du 14 février dernier, rapportant l’assassinat du pasteur Mathayo Kachili, de l’Église des Assemblées de Dieu : décapité par des musulmans lundi dernier dans la ville de Buseresere, dans la région de Geita, en Tanzanie.

Les chrétiens de la région ont en effet ouvert récemment des boucheries, destinées à vendre de la viande aux chrétiens. Sans doute la viande qui y était vendue n’était-elle pas hallal , peut être y vendait-on aussi du porc. De quoi contrarier les musulmans sans doute… Sauf que ces boucheries, ouvertes par des chrétiens pour des chrétiens, ne se substituaient pas aux boucheries musulmanes, et le ravitaillement des musulmans n’était pas en cause.

Cela étant, les musulmans exigèrent la fermeture immédiate de ces boucheries “impures”. Sans effet. Un groupe de jeunes musulmans attaqua alors les boucheries chrétiennes, vers 9 h du matin jeudi dernier, à coup de gourdins, de bâtons, de couteaux et de machettes, blessant de nombreux chrétiens. Apprenant cette attaque, le pasteur Mathayo Kachili et d’autres chrétiens se précipitèrent sur les lieux pour repousser les assaillants. Quand les assaillants reconnurent le pasteur, ils l’attaquèrent et le décapitèrent. Le pasteur laisse une femme et plusieurs enfants.

Curieusement, la grosse presse a donné peu d’écho à cette tragédie. Sans doute ne faut-il pas laisser penser que l’islam, religion d’amour et d’eau fraiche -toute son histoire l’atteste-, puisse disposer à ce genre de méfaits. Ce serait évidemment nourrir l’amalgame. Ce crime est sans doute le fait de certains « intégristes », en marge de leur propre religion. Bien sûr…