Ce riche héritier de bourgeois de gauche, ayant fait leur fortune au Maghreb du temps des colonies, a du mal vivre la révélation de son patrimoine (2,9 millions d’euros) par le Canard Enchaîné il y a quelques semaines. C’est peut-être pour cela qu’il se lâche dans cet entretien ?
Rappel : Ethnomasochisme :
Ensemble d’attitudes psychologiques, ou idéologie, résultant en la tendance d’un peuple ou d’une ethnie déterminé(e) (ou de personnes appartenant à cette population), à se dénigrer, à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, éventuellement en stigmatisant ses propres fautes historiques réelles ou supposées, et en souhaitant sa propre dissolution, notamment par le biais du métissage et d’une immigration massive.
L’État n’a plus d’argent! Qu’à cela ne tienne, Jean-Marc Ayrault cogne sur ce qui contribue à la natalité du pays avec dans l’idée qu’il serait plus simple de laisser rentrer quelques centaines de milliers d’immigrés pour palier à une éventuelle baisse de cette dernière. Le premier ministre a ainsi annoncé que la réduction des allocations familiales toucherait environ 15% des Français. Mais si la République récupère quelques deniers d’un côté, c’est immédiatement pour les redistribuer de l’autre… Coté de la méditerranée ! Voilà ou part notre argent : « En France, la nouvelle est restée confidentielle. Mais pas en Algérie (voir notamment Le Matin DZ) : désormais, tout parent algérien installé en France pourra toucher des allocations familiales au titre de ses enfants, nés en Algérie, qui décideraient de le rejoindre. Et même, précise la Cour de Cassation réunie le 7 avril dernier en assemblée plénière, si les enfants en question ont pénétré en France en dehors de toute procédure de regroupement familial. Ce qui s’applique naturellement, d’abord, aux enfants de pères polygames, puisque les autres peuvent, depuis l’institution du système, en 1976, bénéficier dudit regroupement ! Résultat : les hommes ayant « épousé » plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des « mères isolées »), financer légalement le séjour en France de leur descendance. »
Yann Galut, « Socialiste républicain et citoyen », député PS du Cher, signe sur twitter une grosse blague même pas drôle : « Les casseurs du Trocadéro sont les anciens ultras du PSG qui sont liés aux nationalistes et aux extrémistes de Droite… » Pour vous, lecteurs de Contre-Info, et en exclusivité, nous avons retrouvé l’étendard des nationalistes français, brandi au Trocadéro :
Monsieur Galut, les personnes qui brandissent ainsi leur drapeau sont sans doute nationalistes, mais ce ne sont sûrement pas des nationalistes français…
Les joueurs parisiens, sacrés champions de France dimanche soir à Lyon, devaient être fêtés hier par leurs supporters et recevoir leur trophée de champion de France. Mais la grande fête programmée sur le parvis du Trocadéro a tourné court lundi après-midi.
Une soirée d’émeutes où des supporters malveillants rejoints par des casseurs de banlieues ont bisé les vitrines des commerçants, incendié et vandalisé les voitures, affronté les CRS, lancé des fumigènes parmi les manifestants pacifiques, etc… Un groupe aurait même pillé un autobus de touristes. Bilan humain : 30 blessés, dont 3 chez les forces de l’ordre. Et 21 interpellations. «Il n’y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG», a indiqué Bernard Boucault, le préfet de police de Paris. Face à l’ampleur des incidents, le club a finalement annulé la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine pour saluer leurs supporteurs et exhiber leur trophée .
Réaction de Manuel Valls : il déplore les « bousculades ». Pathétique. Il est intéressant de mettre en regard l’émeute d’hier soir et les manifestations contre le « mariage » homosexuel. Celles-ci ont réunis plus d’un million de personnes dans les rues : mais aucun casseurs ; pas une vitrine vandalisée, pas une voiture brûlée, aucune violence aux personnes, en tout cas de la part des manifestants. Ce qui n’a pas empêché le ministre de l’Intérieur de stigmatiser -puisque le mot est à la mode- les manifestants et de dénoncer leur violence, soulignant notamment la présence de militants nationalistes comme ceux du Renouveau français.
Hier, lors d’une manifestation qui n’a pourtant réuni que quelques milliers de personnes, le vandalisme l’a emporté, les atteintes aux biens et aux personnes ont été nombreuses. Mais curieusement, Monsieur Valls n’a pas souligné la présence, parmi les acteurs, des « jeunes » de banlieues, remplis de gratitude pour l’hospitalité que la France a offerte à leurs familles, et venus manifester leur amour de la patrie avec enthousiasme… Vous avez dit « surprenant » ?
Voici comment France 3 présente ce « fait divers régional » :
« Un gendarme de 44 ans a reçu trois coups de couteau au cou, au bras et à hauteur des jambes donnés par un déséquilibré qui a fait irruption mardi dans la matinée, dans la gendarmerie de Roussillon.
« L’agresseur a ensuite reçu une balle dans la cuisse tirée par un autre militaire. Ce dernier, âgé de 37 ans, a aussi été touché par un éclat de balle au tibia.
Tous les intervenants dans cette affaire ont été hospitalisés à Lyon et Roussillon. Aucun n’est dans un état grave.
« La famille de l’agresseur a confirmé qu’elle avait des doutes depuis quelques mois sur son état psychologique. Il se présentait de plus en plus souvent comme « guerrier de l’Islam ». Son épouse avait d’ailleurs quitté le domicile familiale alors qu’il était en pèlerinage à La Mecque. Lors de son entrée dans la brigade de gendarmerie, l’homme a crié « Allah est grand ». De nombreux livres et revues religieuses ont été retrouvés dans son logement. »
Le procureur insiste aussi dans la video ci-dessous, sur la folie de l’agresseur.
Bref, c’est une histoire de folie pure et simple, l’islam n’a en fin de compte rien à voir là-dedans, bien sûr !
Pourquoi tant de déséquilibrés cherchant à assassiner autour d’eux sont-ils musulmans ? Le hasard évidemment !
L’ancienne église Saint-Marc, dans le quartier de Villejean, à Rennes, est occupée depuis jeudi soir par une quarantaine de migrants. Aidés par des militants du collectif Un Toit un Droit, ce sont des demandeurs d’asile caucasiens, mongols et africains, qui ont pris possession des lieux.
L’église Saint-Marc, propriété du diocèse de Rennes, n’est plus vouée au culte depuis longtemps. « Pas question d’expulser les migrants. L’église doit remplir ses missions de solidarité habituelle », a déclaré l’archevêché, réagissant à l’occupation de l’église.
La première mission d’une église cependant, c’est d’être consacrée au culte. Déjà. Ensuite, ces clandestins n’ont pas sollicité l’asile de l’église : ils se sont imposés par la force. Le diocèse regrette d’ailleurs les « méthodes employées » par le collectif : « Forcer les lieux pour entrer, c’est dommage. On est aussi vigilant sur l’utilisation politique des migrants par l’association, alors que c’est un combat qui les dépasse », souligne Jelle Lemaître, délégué épiscopal à l’information auprès de l’archevêché.
Du reste, Jelle Lemaître est lucide : « Mais il faudra quand même formaliser les choses avec la préfecture. Les migrants ne pourront pas rester éternellement. Il faudra trouver d’autres solutions. »
En effet, mais cette solution autre est du ressort du pouvoir politique, pas du pouvoir spirituel. L’Église de France serait plus crédible lorsqu’elle invoque le droit d’exercer la solidarité avec les plus démunis, ce que personne ne lui conteste, si par ailleurs elle n’étendait pas indistinctement sa mission à toutes les autorités légitimes. Le rôle de l’État, quant à lui, est en effet de garantir le bien commun, à l’aune duquel il doit régler sa politique migratoire. S’il l’avait fait convenablement, le diocèse de Rennes n’aurait pas été confronté à cette difficulté…
Hier, mercredi 17 avril, en Seine Saint-Denis, trois journalistes ont été attaqués par ceux que la presse appelle avec pudeur des « jeunes ». Ce sont en fait deux agressions distinctes, en deux points différents de la Seine-Saint Denis, qui se sont déroulées durant la même journée.
La première agression a eu lieu peu avant midi, à Sevran. Un journaliste de la chaîne d’information en continu BFM TV tournait un reportage devant l’école primaire Emile Zola où des enfants s’étaient piqués en jouant avec une seringue la veille : « il a été molesté par un groupe de cinq jeunes« , « a été blessé au visage« , et « sa caméra a été jetée à terre » a précisé la préfecture du département. Le journaliste a été conduit à l’hôpital.
Quant à la deuxième agression, elle eu lieu vers 17 heures, à Pierrefitte-sur-Seine. Ce sont cette fois deux journalistes de M6 qui ont été pris à partie alors qu’ils tournaient un reportage. Ils interviewaient le gérant d’un magasin d’alimentation de la ville, situé proche d’une cité sensible et victime de plusieurs braquages ces derniers mois. L’un des journalistes a reçu des coups sur le visage et souffre d’un hématome à l’oeil gauche.
Deux possibilités : ou bien la violence des banlieues se banalise, et la capacité d’indignation de la population s’estompe avec le temps qui passe. Ou bien s’opère une prise de conscience au sein de la population, et celle-ci prendra les moyens de reconquérir les territoires perdus de la nation. Ou bien on subit et on meurt, on bien on réagit.
Il reste que la deuxième solution suppose que les causes de la violence dans les banlieues ne soient plus ignorées ni occultées. Quand des territoires entiers sont dépourvus d’autochtones et que des bandes ethniques issues de l’immigration y règnent en maître, on ne nous fera pas croire que l’immigration de peuplement et de substitution est un mythe. Et on ne nous fera pas croire qu’elle n’est pas génératrice de violence. Et ce n’est pas en voilant la réalité par des éléments de langage -du type « des jeunes » pour désigner les immigrés- que la réalité elle-même cessera d’exister…
Après Lyon, début avril, Ris-Orangis, en banlieue parisienne : les préfets se trouvent assignés par les familles de ressortissants roumains qu’ils venaient de faire expulser. Car les préfets n’appliqueraient pas le droit européen, ni la circulaire Valls du 26 août 2012 qui impose, en cas de démantèlement de camp, de trouver des alternatives d’hébergements pour les populations concernées.
Quant à l’obligation faite aux communes d’aménager des terrains pour accueillir la communauté roumaine nomade, elle suscite d’importantes difficultés. Joël Wilmotte, maire UMP d’Hautmont dans le Nord, menace ainsi de présenter la démission de son conseil municipal si l’État lui impose l’accueil d’un camp de Roms qui serait aménagé dans sa ville, sur un terrain propriété du conseil général.
Le préfet de Lyon constatait lui-même, au lendemain de la décision qui le frappait: «Il n’est pas raisonnable de penser qu’à Lyon, on peut loger tout le monde.»
Il semble que, face aux difficultés que provoque l’immigration de masse, les maires et les préfets commencent à réagir, comprenant en particulier que la crise du logement qui affecte les Français n’est pas compatible avec les exigences de l’intégration de nouveaux arrivants. Mais ces maires et ces préfets, aujourd’hui commandés par la loi européenne qui prime la loi française, se sont-ils tous opposés à la construction d’une union européenne qui confisquait aux nations l’exercice de leur souveraineté, celui de leurs prérogatives régaliennes et de la maîtrise de leur territoire ? Se sont-ils opposés aux accords de Schengen qui permettent la libre circulation des personnes présentes sur le territoire de l’Union, libres de passer ainsi d’un pays à l’autre ?
« Dieu rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » s’amusait Bossuet…
Le journal Sud-Ouest nous informe que Vincent Feltesse, le chef du PS girondin, va financer une partie de la mosquée islamiste de l’imâm Oubrou (UOIF) : « le député, président de la CUB et archi-probable candidat du PS aux futures municipales, va en effet verser une partie de sa réserve parlementaire à l’association qui porte le projet, la Fédération des musulmans de Gironde. Cette réserve, une somme que chaque député est libre d’attribuer à des associations de sa circonscription, s’élève, pour l’année, à 130 000 euros : 50 000 euros issus de cette enveloppe iront au projet de centre cultuel et culturel musulman. »
Vincent Feltesse explique en effet qu’ « il y a un gros travail, autour de l’imam Oubrou, sur l’articulation de l’islam et des valeurs républicaines, c’est une démarche à laquelle je suis sensible« .
Or, une enquête intitulée Ces maires qui courtisent l’islamisme, aux éditions Tatamis, a révélée en 2010 que l’imam Oubrou enseigne à ses fidèles de lire le coran « comme des salafistes« , de rétablir le Califat transfrontalier et de faire de l’islam un parti politique car « L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un État, c’est un pays (…) La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat.(…) La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge« . Des citations immédiatement issues de ses conférences, en ligne sur internet !
Il n’y a cependant pas à s’étonner. Car l’imam ne fait qu’enseigner à ses fidèles la foi musulmane qui ne reconnaît en effet aucune frontières entre le public et le privé, entre le temporel et le spirituel. C’est l’oumma. Le double discours de l’imam n’est pas davantage surprenant, car le coran enseigne lui-même la duplicité : ‘ »Baise la main que tu ne peux pas couper« …
Petit moment de vérité, suffisamment rare pour être souligné, sur Arte, où le paléo-anthropologue F. Schrenk explique que le métissage dilue et détruit la diversité génétique qui a différencié les races depuis l’origine de l’humanité (extrait de l’émission du 18 octobre 2011: « Pour en finir avec le Racisme »)
F. Schrenk nous semble toutefois très optimiste.
Compte tenu de l’état démographique de l’Europe de l’Ouest, en particulier de la France, de la mode du métissage et du caractère récessif des gènes « blancs », notre peuple aura pratiquement disparu dans quelques générations si la tendance ne s’inverse pas radicalement.
Depuis lundi soir, à Corbeil-Essonnes, ce sont 160 Roms qui occupaient les locaux d’un ancien hôpital. Mardi soir, peu avant 19h00, ils ont finalement quitté le bâtiment qui appartient au Centre hospitalier Sud Francilien, lequel a déposé plainte. Les occupants étaient essentiellement des femmes, des enfants et des personnes âgées : pendant ce temps là, les hommes sont restés au campement du Moulin-Galant, objet d’un arrêté d’expulsion.
Les familles s’étaient réfugiées dans le bâtiment vide pour « protéger les enfants » et « éviter qu’ils ne vivent le traumatisme d’une nouvelle expulsion au bulldozer », a expliqué Nicole Brulais, de l’Association de solidarité en Essonne aux familles roumaines et roms.
Depuis, les familles sont rentrées sur le campement. Une partie de ce camp, installé illégalement en 2008 et où vivent entre 300 et 400 personnes, avait été démantelée en 2010.
Deux réflexions s’ensuivent. D’une part, le démantèlement d’un camp ne donne manifestement aucun coup d’arrêt définitif à son occupation. Et pour cause, en vertu des accords de Schengen, tout étrangers admis sur le territoire européen peut circuler librement dans tous les pays de l’Union européenne. La France n’a plus ainsi la maîtrise de son territoire, pas davantage qu’elle n’a d’ailleurs celle de sa monnaie, de son budget ou encore de ses lois -le droit européen primant le droit national. Autant de prérogatives, qui participent pourtant de sa souveraineté, et qui ont été abandonnées à Bruxelles.
D’autre part, tant que le territoire français restera attractif à causes des trop généreuses prestations sociales accordées aux étrangers, lesquelles créent mécaniquement une immigration économique ou encore sanitaire, la France devra supporter, malgré la crise, une bonne partie de la misère du monde.
Le Tribunal administratif a condamné hier la mairie de Nice pour le bail de la mosquée rue de Suisse. Le bail en question était établi entre la ville de Nice, dont le maire est Christian Estrosi, et l’association islamique de la mosquée, située rue de Suisse. Suivant les recommandations du rapporteur public, le juge a finalement condamné la municipalité. La décision établissant le bail a donc été annulée, le Tribunal estimant même qu’elle était « entachée d’une illégalité d’une particulière gravité » : la mairie avait en effet sous-évalué le coût du loyer des locaux, accordant en plus une remise de 50% sur ce loyer déjà diminué.
Christian Estrosi avait ainsi apporté son soutien à la nouvelle grande mosquée de Nice-est, ainsi qu’à des extensions pour les mosquées de l’Ariane et des Moulins, alors que la ville comptait pourtant déjà 18 lieux de culte islamiques !
Preuve, s’il en fallait, que les politiques, fussent-ils estampillés à droite, développent délibérément l’islamisation sur le territoire français ! Car comment expliquer autrement un tel zèle auprès des associations islamiques ?
Il reste que le problème se situe encore en amont : tant que l’immigration de masse continuera de déferler en France, l’équilibre culturel du pays sera évidemment affecté. Et ce n’est pas l’immigration suédoise qui pose un problème culturel en France !
Un petit coup d’oeil à trois extrémités de notre doux pays, pour observer l’actualité locale.
Dans la belle Alsace : une émeute a lieu à Wittelsheim dans la nuit de jeudi à vendredi. « Un groupe de jeunes » a brûlé des voitures puis caillassé les pompiers venus sur place. Se déplaçant, ils sont ensuite allés sur un pont et ont « jeté des pavés et des pierres » sur une route très fréquentée. Les policiers ont du couper la circulation puis appeler des renforts pour « pacifier la zone ». Aucune arrestation cette nuit-là.
Les raisons de la colère des « jeunes » ? 5 de leurs congénères avaient été interpellés quelques jours plus tôt, pour une histoire de viol collectif sur une fille de moins de 15 ans…. (source)
En Flandres, la boulangerie de la place de Béthune à Lille existe depuis 500 ans. La semaine prochaine, Myriam et Alain Sieuw arrêtent. C’est un kebab qui prend le relais. (source)
A Avignon, a lieu un procès avec des jeunes immigrés. Les plus malchanceux d’entre eux vont s’en tirer avec quelques mois de prison, qu’ils ne feront probablement pas.
« Le 7 janvier 2009, Serge Juillard, qui rentrait chez lui a été ralenti par un embouteillage dû à la neige. Au niveau de la Barbière, des jeunes de la cité s’amusaient à lancer sur les voitures des boules de neige « farcies avec des pierres ». Après avoir entendu un choc, M. Juillard est sorti constater les dégâts. Il a alors été victime d’une agression sauvage. Une dizaine de jeunes l’ont insulté, fait chuter au sol et l’ont passé à tabac. »
Il lui ont baissé son pantalon pour mieux le frapper dans les parties génitales. Ils le maintenaient écartelé pour mieux le frapper à coup de barres de fer, en commençant par la tête.
« J’ai essayé de faire le mort mais vous savez c’est difficile », témoigne avec une vive émotion M. Juillard, aujourd’hui cloué dans un fauteuil roulant. « Ils m’ont bourré la bouche avec de la neige, j’arrivais plus à respirer. »« Aujourd’hui, son quotidien, ce sont des crises et des souffrances terribles qu’il soulage avec de la morphine et le soutien indéfectible de son épouse. »
Une dizaine de suspects ont été interpellés mais seulement trois ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants. (source)
Notons que la motivation « raciale » – si souvent invoquée contre des Français -, n’a pas été retenue par la « justice » dans cette affaire.
Pourtant, les mots dont se souvient la victime et qui résonnent encore dans sa tête sont « Finissons cette face de craie »…
quel beau modèle d’intégration ! Surtout s’ils rentrent dans la Brigade anti-criminalité, ce « corps d’élite » !
Voilà qui fait chaud au coeur de nos assimilationistes.
Sauf quand on retrouve les immigrés en question dans les rangs islamistes au Mali, en train de combattre les militaires français, comme dans le cas de Djamel, rapporté par le Parisien.