Turquie : Erdogan désigne injurieusement les survivants des massacres turcs de chrétiens !

Le 4 mai, lors d’une réunion d’information sur le coronavirus, le président turc Recep Erdogan a utilisé l’expression de « rescapés de l’épée », dans une rhétorique paranoïaque dont il est familier.
Ce terme très péjoratif désigne de façon assez inhumaine les survivants des grands massacres commis envers les minorités chrétiennes spécialement, par les Turcs entre 1894 et 1924…
L’utilisation de cette expression par le conquérant et vindicatif Erdogan, qui semble se prendre pour un nouveau sultan, est scandaleuse mais aussi inquiétante…

De Uzay Bulut, journaliste turc, sur Gatestoneinstitut :

« « Nous ne permettrons pas à des rescapés de l’épée de mener des activités [terroristes] dans notre pays », a-t-il dit. « Leur nombre a beaucoup diminué mais il en existe toujours ».

« Rescapés de l’épée » (kılıç artığı en turc) est une insulte courante à l’encontre des survivants des massacres perpétrés contre les chrétiens – Arméniens, Grecs et Assyriens – dans l’ex-Empire ottoman puis en Turquie.

Qu’un chef d’Etat comme Erdogan emploie publiquement cette expression a de quoi alarmer. Non seulement parce qu’il insulte les victimes et les survivants de massacres, mais parce qu’il met également en danger l’actuelle communauté chrétienne turque déjà en butte à des « pressions » ou les attaques physiques sont monnaie courante.

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Interdiction des lieux de culte : La France se distingue en Europe

La France compte maintenir l’interdiction de toute célébration publique de culte jusqu’au 2 juin, c’est-à-dire le lendemain de la Pentecôte. Ceci est d’autant plus scandaleux que c’est durant cette fête qu’ont lieu beaucoup de premières communions, de mariages ou de confirmations. Elles ne pourront pas avoir lieu, ou en tout cas devant un très public très réduit, retirant à la cérémonie toute sa solennité.

Cette interdiction prouve le laïcisme particulièrement anti-catholique des dirigeants actuels de la France car rien ne justifie une telle mesure : la France, fille aînée de l’Eglise, a construit au fil des siècles des cathédrales, églises, chapelles suffisamment vastes. Le nombre de fidèles s’étant considérablement réduit, les messes ou toute autre cérémonie religieuse peuvent se tenir sans problème et en respectant les gestes-barrières, bien mieux que dans les transports en commun par exemple. Si la mesure gouvernementale n’était que sanitaire, il aurait suffit d’édicter un ratio : par exemple, 1 fidèle maximum pour 4 places. Ainsi, une église avec 200 places pourrait célébrer une messe avec 50 fidèles. Mais c’est ce que le gouvernement n’a pas fait, interdisant totalement le culte, sans justification sanitaire. En réalité par pure haine du catholicisme. D’ailleurs dans un article, le juriste Gregor Puppinck le constate et rappelle qu’en Allemagne, la cour constitutionnelle a demandé la réouverture des lieux de culte car leur fermeture ne se justifiait pas et en Espagne, les lieux de culte n’ont jamais été interdits ! Il en est à peu près pareil dans tous les pays d’Europe, la république française laïcarde se distinguant, une nouvelle fois, par son anti-catholicisme.

Christianophobie : la croix du pic Saint-Loup (Hérault) détruite par des laïcards

pic saint-loup

« Il semblerait que certains aient profité des derniers jours du confinement pour mettre en action un bien triste plan, la destruction de la croix qui ornait le sommet du pic Saint-Loup. La croix en fer paraît avoir été découpée au chalumeau à sa base comme le montrent certaines photos.

Un acte qui a été revendiqué par des tags « Pic Laïque » et « Witch Power » [« pouvoir sorcier »] ne laissant que peu de doute sur les intentions christianophobes des vandales.

Une enquête est menée actuellement par la gendarmerie.

Si le pic Saint-Loup est surtout connu aujourd’hui pour être un lieu de tourisme, de randonnée, d’escalade (et de vignoble), la montagne garde un caractère sacré qui ne doit certainement pas plaire à quelques extrémistes de la laïcité.

Le nom du pic lui-même est d’origine légendaire.
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Le « Valle de los Caídos » intégralement menacé par des extrémistes

« La « vallée de ceux qui sont tombés » lors de la guerre civile de 1936, est un ensemble architectural de l’époque franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Communauté autonome de Madrid). Ce sanctuaire national et monument religieux, réalisé entre 1939 et 1975, comporte un mausolée pour les morts de la guerre civile et accueille près de trente-cinq mille combattants, nationalistes ou républicains, ainsi qu’une abbaye bénédictine et une hôtellerie.

Le corps de Francisco Franco, qui s’y trouvait enterré, a été exhumé le 24 octobre 2019, les socialistes ne pouvant supporter de voir 450.000 visiteurs s’y rendre chaque année. C’est l’aboutissement de la loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero, qui voulait dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse.

Le parti Podemos avait demandé, en 2018, de démolir la croix géante qui domine le complexe de ses 150 mètres – la plus haute du monde –, en conservant la basilique.
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Macron entend interdire aux Français la messe jusqu’à « mi-juin » ! Les évêques se couchent, « François » s’en fiche

Deux militants politiques au service d’un même projet

Quel insupportable abus de pouvoir contre les droits des Chrétiens et les devoirs envers Dieu ! Du jamais vu en… 1500 ans !
Il n’y a même pas de discussion sur les solutions possibles pour que les cérémonies aient lieu de façon prudente !
Alors que les rassemblements jusqu’à 100 personnes sont autorisés…(1)

« Mardi, à sa demande, Emmanuel Macron s’est entretenu pendant trois quarts d’heure avec le pape François. Il était 16 heures. Le chef de l’Église catholique s’est exprimé en espagnol, le président en français.

Un peu plus tard, à 17 heures, toujours depuis l’Élysée, le chef de l’État – cette fois aux côtés du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner – a «réuni» par visioconférence les six responsables des religions en France ainsi que les responsables des grandes obédiences maçonniques, comme il l’avait fait, le 23 mars dernier. » (Le Figaro)

Macron donne une place beaucoup plus visible aux sectes maçonniques que ses prédécesseurs… Mais après tout, ce n’est pas plus mal…

Cependant, faut-il rappeler à la France ignorante d’aujourd’hui que le culte catholique n’a rien à voir avec les réunions de prières qui ont lieu dans les édifices protestants, juifs ou mahométans, ni avec les réunions bavardeuses ou les cérémonies grotesques et infernales qui se déroulent dans les temples maçonniques ?!
Les catholiques considèrent la sainte Messe comme ce qu’il y a de plus important, de plus précieux au monde : non pas une simple réunion d’hommes mais Jésus-Christ qui se rend présent et renouvelle son sacrifice. Leur participation à la messe est un devoir grave.

Évidemment, pour réagir vigoureusement, il ne faut pas compter sur les évêques français, acquis eux-mêmes au laïcisme et presque tous au mondialisme et couchés devant le régime. Ils ont même parfois devancé les mesures de ce dernier ces semaines-ci.

Il ne faut pas non plus compter sur Bergoglio :
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Irruption de trois policiers dans une église parisienne pour faire arrêter une messe

Alors que les policiers reçoivent des instructions pour ne pas intervenir dans les banlieues ethniques (voir ici et ) où sont bafouées ouvertement les lois, on ose interrompre une messe sans public !

Eglise Saint André de l' Europe : Eglise : Église Saint-André-de-l ...

« Les faits se sont produits en pleine homélie, ce dimanche 19 avril, vers 8h30.
Comme toutes les semaines depuis le début du confinement, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, dans le VIIIe arrondissement de Paris, diffusait la messe dominicale sur la chaîne Youtube de la paroisse, lorsque trois policiers armés ont fait irruption dans l’église. « Seules sept personnes étaient présentes : l’organiste, un servant d’autel, un chantre, trois paroissiens pour faire la réponse et tenir la caméra, et moi-même », affirme-t-il à Aleteia, ajoutant que « toutes les mesures sanitaires étaient respectées ».
Les policiers ont pourtant ordonné aux trois paroissiens de quitter l’église et tenté d’interrompre la messe.
Imperturbable, l’abbé Philippe de Maistre a continué son homélie. « Au bout de dix à quinze minutes, les agents ont fini par sortir, après avoir discuté avec mon servant d’autel, lui-même policier », explique-t-il.  » (source)

 

Saint Nicolas du Chardonnet : dénonciation de voisins, verbalisation par la police, articles mensongers dans la presse

Non seulement le Régime prive les fidèles des saintes cérémonies de Pâques et des sacrements à cause de sa gestion grotesque de la crise du coronavirus, mais en plus il vient casser les pieds de ceux qui diffusent des messes en video.

Saint Nicolas du Chardonnet est le plus important lieu de culte catholique traditionaliste de France, et l’une des plus importantes « paroisses » de Paris.

A cause du confinement, les cérémonies sont interdites aux fidèles mais heureusement, le clergé de cette église les filme pour les diffuser en direct sur youtube.
C’en est encore trop pour les bobos laïcards du 5e arrondissement de Paris, qui entendant de la musique émanant de l’église la nuit de Pâques (incroyable!) l’ont dénoncé à la police. Et celle-ci a osé coller une amende à à l’un des prêtres.

Le journaliste du Point Aziz Zemouri, très proche des milieux policiers et probablement franc-maçon, publie un article tordu à ce sujet, sous le titre bidon « Messe pascale et clandestine en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet ».
Une messe annoncée et diffusée en direct sur internet comme tous les dimanches n’a rien de clandestine.
De plus, alors qu’il écrit qu’« en pleine crise du coronavirus, la paroisse traditionaliste a enfreint le confinement », il faut lui rappeler que la célébration de cérémonies en comité restreint – interdites au public – n’a rien d’interdit, et qu’il est tout à fait loisible aux prêtres de continuer leur « travail », avec les assistants de rigueur pour le moment le plus important de l’année.
Les messes, qui peuvent être aussi dites seul et sans public, ne sont nullement interdites.
Pour couronner le tout, le Point utilise en image d’illustration une photo datant de l’avant confinement, faisant croire que la foule était là durant la nuit sacrée de Pâques.

En fait :
L’image contient peut-être : personnes assises

PS : Le Figaro s’est encore surpassé en n’étant pas capable d’écrire correctement le nom de l’église dans le titre de son article (le texte de l’article étant probablement un copié-collé des confrères).

Lyon : abominations sur la scène d’un théâtre subventionné

Vu chez Christianophobie.fr :

« Un lecteur (merci L. D.) me signale ce matin une nouvelle abomination qui s’est donnée sur la scène du Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon, du 13 au 23 février. Il s’agit d’un “opéra pop” qui n’est pas conseillé aux moins de 14 ans, comme en avise le théâtre. Il s’agit de l’œuvre I was looking at the cellar and then I saw the sky, un opéra composé par l’étatsunien John Adams en 1995, donné en version originale et dans une mise en scène du roumain Eugen Jebeleanu. Voici ce qu’on peut y voir :
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Herlies : un vitrail du Christ détruit par des tirs

L’église Saint-Amé à Herlies qui a rouvert ses portes il y a seulement 2 mois après 6 années de rénovation, se retrouve avec des vitraux endommagés par des tirs (probablement du plomb). Les actes de vandalisme haineux contre les symboles chrétiens explosent, et l’apathie des pouvoirs publics à rechercher et condamner les coupables ne risque pas de décourager les candidats au sacrilège. Toute comparaison avec le sort réservé à ceux qui s’en prennent aux symboles juifs et musulmans est inutile, tant la différence de traitement médiatique, politique et juridique est importante.

Trouvé sur Sputnik : « Trois vitraux, dont un représentant Jésus-Christ ont été abîmés par des tirs dans une église de la ville d’Herlies (nord de la France), a annoncé la mairie.

Un ou plusieurs individus ont pénétré dimanche 16 février dans l’église catholique Saint-Amé de la ville d’Herlies, située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Lille, et ont tiré sur les vitraux de la nef latérale gauche, dont celui à l’effigie du Sauveur, a déclaré la mairie sur son site Internet. Continuer la lecture de « Herlies : un vitrail du Christ détruit par des tirs »

La justice pakistanaise valide le mariage forcé d’une chrétienne de 14 ans avec son ravisseur musulman

Sans commentaire.

« Huma Younus, une adolescente pakistanaise âgée d’à peine 14 ans, a été enlevée par un homme musulman, Abdul Jabbar, en octobre dernier, avant d’être obligée de se marier avec lui. Elle pourrait à présent, et contre son gré, vivre le restant de ses jours avec son kidnappeur.

S’appuyant sur la charia, la Haute Cour de Karachi a estimé, le 3 février dernier, que l’union de la jeune chrétienne avec son ravisseur musulman était bien valide, comme le relate La Croix.

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Agnès Buzyn démarre sa campagne pour Paris sous une photo blasphématoire

Suite à la chute de Benjamin Griveaux, baron de la macronie, c’est la sorcière Agnès Buzyn, la piqueuse des nourrissons ayant survécu aux avortements qu’elle chérit, celle pour qui « un père, ça peut être une femme, évidemment », celle qui veut éliminer les véhicules diesel de nos routes, qui prend la relève pour LREM dans la course à la mairie de Paris.
Elle lâche son ministère de la « Santé » (sic) en pleines crises du Coronavirus et des hôpitaux (environ 800 médecins-chefs de service ont démissionné de leurs fonctions administratives depuis trois semaines en guise de contestation).

Deux jours avant de se déclarer candidate, alors que l’affaire Griveaux avait démarré, elle expliquait d’ailleurs elle-même :
« Je ne pourrai pas être candidate aux municipales : j’avais déjà un agenda très chargé, j’ai beaucoup de réformes dans le ministère, et s’est rajouté un surcroît de travail avec la crise du Coronavirus, qui aujourd’hui m’occupe énormément. J’avais dit à Benjamin Griveaux malgré mon soutien que je ne pourrais pas m’engager auprès de lui »…

Mais bon, nous savons tous ce que vaut la parole d’un politicien en démocratie, non ?

Communautariste juive, Agnès Buzyn a démarré fort sa campagne, en réunissant avant-hier « dans un restaurant de la capitale une partie de son équipe de campagne pour un long déjeuner de travail. Deux photos différentes de l’AFP ont été diffusées dans la presse (Le Monde et Libération). Évidemment le photographe de l’agence de presse – financée indirectement par l’État (40 % de ses recettes proviennent des services publics) – fut le seul à être convoqué pour fixer sur la pellicule ces agapes… Ce qui est troublant, c’est le tableau apposé sur le mur de cette partie du restaurant ou le déjeuner s’est déroulé. On y voit, en effet, une curieuse peinture (ou reproduction de peinture) d’une Vierge à l’Enfant dont l’Enfant est représenté par… une boîte de tomates en conserve. Je suppose que les photographies diffusées pour la presse l’ont été après les vérifications d’usage de l’équipe de campagne de la candidate, qui n’a rien vu à y redire. J’observe encore que le cadrage de ces photos met en évidence cette image blasphématoire alors qu’un autre cadrage plus serré sur les convives, aurait pu être réalisé » dixit Daniel Hamiche.

Caen : un bus de pèlerins catholiques attaqué par des gauchistes cagoulés

Comme à Toulouse récemment, où elle attaquait une crèche, l’extrême-gauche n’hésite pas à attaquer les gens les plus paisibles, y compris avec leurs enfants…
Ici, ces crapules violentes et impunies ont cru qu’il s’agissait d’un car partant pour la manifestation anti-PMA à Paris (ce qui n’enlève rien à leur vilenie).

Un bus de pelerins attaqué à Caen, dimanche 19 janvier 2020, après un nettoyage lui ayant permis d'effectuer le déplacement en Mayenne / © Alizé Voyages

« Il était 8 heures 10, dimanche 19 janvier 2020, quand un bus emmenant des pèlerins de Caen jusqu’à Pontmain (Mayenne) a été attaqué par une vingtaine de personnes cagoulées qui voulaient l’empêcher de partir.

Alors que le véhicule s’apprête à quitter la maison diocésaine, une vingtaine d’individus tentent de l’immobiliser. Au bout de quelques minutes, le chauffeur du bus parvient à s’extraire du groupe qui jette alors de la peinture sur le pare-brise, à l’aide de pistolets de paintball, pour empêcher le départ.

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Paris : un collégien violemment frappé parce qu’il portait une croix au cou

Les agresseurs ont seulement 11 ans !  Dans cet arrondissement colonisé par l’immigration africaine, la pression religieuse gangrène désormais tous les espaces publics. La « France d’après », comme disait le mondialiste Sarközy, se met en place progressivement…

« Un élève chrétien d’origine serbe a été la victime d’une grave agression, le 14 janvier, dans l’enceinte du collège Marx-Dormoy à Paris (XVIIIe arrondissement).
Il a été pris à partie par cinq collégiens âgés de 11 ans exigeant qu’il enlève la chaîne à laquelle était suspendue une croix, alors même qu’elle se trouvait sous ses vêtements.
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France Inter : une ignoble chronique insulte le Christ et le qualifie d’homosexuel

La radio gauchiste France Inter semble ne pas avoir de limites dans sa lutte contre l’identité française, l’ordre naturel, la religion catholique et Dieu lui-même.
Elle vient de frapper très fort avec la chronique d’un certain Frédéric Fromet, qui pense peut-être corriger son manque de notoriété et de talent par la « transgression », comme beaucoup d’artistes modernes. A moins que ce ne soit une haine recuite et personnelle de Jésus-Christ qui a motivé la dernière prestation de ce chansonnier.
Nous ne pouvons décemment pas décrire en détail la chanson – ni même écrire son titre – ignoblement blasphématoire de Frédéric Froment, dans laquelle il prête pendant plusieurs minutes des mœurs contre-nature au Christ (au Christ sur la Croix!), dans un langage ordurier…

France Inter, chaîne publique, est payée par les impôts des Français tout comme ce pitoyable et méprisant Fromet, qui s’était déjà signalé il y a quelques mois par une scandaleuse « chanson » concernant l’incendie de Notre-Dame de Paris, dont ce malade a dû bien rire.
Au vu de l’histoire de notre pays et de la quantité de catholiques qu’il est encore censé compter, quelle impunité !

Vous pouvez toutefois contacter le standard de Radio France (la maison mère) au 01 56 40 22 22 pour leur faire part de vos sentiments (en évitant les menaces afin que la police ne s’en prenne pas à vous).

 

 

Au moins cinq statues de la Sainte Vierge vandalisées à Pau (Pyrénées-Atlantiques)

« Au moins cinq statues de la Vierge-Marie ont été vandalisées jeudi dans plusieurs églises à Pau, Artix, Lons et Mourenx (au moins huit selon France Bleu). Les dégradations, visiblement coordonnées, seraient l’œuvre d’un même individu, ou d’un même groupe.

L’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron se dit choqué. Dans un communiqué daté du 9 janvier, Mgr Marc Aillet, dénonce vigoureusement les actes de vandalisme commis jeudi matin aux cinq statues de Notre-Dame dans trois églises de la paroisse du Christ-Sauveur. Une plainte a été déposée et l’évêque rappelle qu’en France les agressions ou provocations antireligieuses ne cessent de croître, avec notamment 1063 actes antichrétiens répertoriés par le Ministère de l’Intérieur en 2018. »

L’image contient peut-être : intérieur

Source FranceBleu / illustration : DR
via TVL