Dans un manuel scolaire, le gouvernement communiste chinois trafique l’Evangile de façon blasphématoire !

Xi Jinping président vie Parti communiste Chine constitution

Voici une information qui ne surprendra pas ceux qui connaissent la nature (ce donc pas une question d’époque ou de lieu) du communisme, nature menteuse et perverse : ils sont prêts à tout pour faire avancer leur idéologie.

« En Chine, un manuel scolaire destiné à l’enseignement professionnel dans le secondaire, publié par un service d’édition dépendant du gouvernement, a choisi de reprendre le passage biblique concernant la femme adultère afin d’enseigner aux élèves « l’éthique professionnelle et le respect de la loi ». On aurait pu s’en féliciter dans la mesure où Jésus, dans ce texte (Jn 8, 1-11), prend la défense de la femme adultère et empêche sa lapidation avec ces mots : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre ».

Mais loin d’encourager une telle charité et l’amour de son prochain, le passage biblique cité dans le manuel scolaire assure que Jésus se serait mis lui-même à lapider la femme adultère en ajoutant : « Moi aussi je suis pécheur, mais si la loi ne devait être exécutée que par des hommes sans faute, la loi serait vaine ». » (source)

Non seulement ces communistes osent trafiquer l’Evangile – dans un de ses passages les plus édifiants et les plus émouvants –, mais en plus osent faire prononcer au Christ une parole impossible, blasphématoire, car il est pur de tout péché.
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Lyon : le maire « écolo » boycotte une fête chrétienne mais pose la première pierre de la mosquée de Gerland

Voici qui illustre bien toute l’hypocrisie de la « laïcité républicaine » et de la gauche. Elles ont la haine du christianisme, c’est tout.

« Mardi 8 septembre, le maire EELV de Lyon Grégory Doucet s’était fait remarquer en boycottant, sous couvert de « laïcité », la cérémonie du Vœu des Echevins, grande tradition catholique mais aussi populaire datant de 1643. S’il avait consenti à « prendre la parole à l’issue de la cérémonie », il est devenu le premier maire lyonnais à manquer cet événement majeur dans la culture rhodanienne depuis des décennies. Pourtant, dès le lendemain, l’édile posait la première pierre de la mosquée de Gerland. » (source VA)

Chanson ignoble sur le Christ sur France Inter : le CSA valide !

En janvier dernier, sur la radio d’Etat gauchiste France Inter, un « humoriste », Frédéric Fromet, avait vomi une chanson particulièrement blasphématoire envers Jésus-Christ, évoquant des mœurs répugnantes : nous ne pouvons évidemment décrire plus avant son texte.

L’émoi avait été d’importance, de nombreux Français voyant piétiné ce qu’il y a de plus précieux à leurs yeux et de plus cher à leur cœur.
Le CSA, organisme de censure de l’audiovisuel en France, avait ainsi été saisi.

Il vient de rendre son verdict :

« Après examen, s’il a noté que de très nombreuses personnes avaient été heurtées par les propos tenus à l’antenne par l’humoriste, le Conseil a estimé que ceux-ci n’excédaient pas les limites de la liberté d’expression, dont il est le garant et qui vaut aussi pour les idées polémiques qui heurtent, choquent ou inquiètent. […] » (source)

Particulièrement scandaleux… surtout quand on compare avec ce que réprime ce CSA.
Le CSA n’a plus qu’un rôle de commissaire politique au service de l’Antifrance.
Les radios et télévisions sont des égouts à ciel ouvert, mais tout ce que traque le CSA, ce sont les propos politiquement incorrects même anodins ou même la simple promotion du patriotisme.

Combien de temps les patriotes et les chrétiens supporteront-ils cela ?!

Voir aussi, à propos du CSA :
Clip de campagne : le CSA interdit les drapeaux et la Marseillaise par crainte du nationalisme
Le CSA rappelle à l’ordre Jean-Pierre Pernaut pour des propos sur les migrants
Après une plainte du CSA, Eric Zemmour devant la justice en janvier. Il l’apprend en lisant « le Parisien » !
Grand Remplacement sur les écrans : encore trop de Blancs selon le CSA !
Escroc présenté comme un « juif tunisien » : le CSA recadre Télématin
Le CSA veut contrôler les sites internet ! La censure politique se met en place progressivement
Le clip grotesque du CSA, le « gendarme de l’audiovisuel »
La chaîne de télévision RT France mise en demeure par le CSA pour un sujet sur la Syrie
Radio Courtoisie condamnée à 25 000 euros par le CSA

Pyrénées : de la sorcellerie africaine derrière la profanation du cimetière

La semaine dernière nous évoquions la profanation massive d’un cimetière chrétien dans les Pyrénées, dans l’indifférence médiatique.

Les coupables ont été arrêtés.
Il s’agit de deux hommes âgés de 23 et 24 ans, « déjà connus défavorablement » par les forces de l’ordre… C’est-à-dire des racailles.
Ces deux hommes issus du continent noir (que la presse locale appelle de façon suspecte « Jordan et Fabien ») ont agi dans le cadre d’un rituel de sorcellerie africaine, sur injonction d’un marabout vivant au Mali…

Voilà probablement un bel exemple de ce que les politiciens appellent « l’enrichissement culturel » apporté par l’immigration massive.

« Et c’est devant une salle « médusée » que Fabien, originaire du Cameroun, a donné les motivations de son geste au tribunal. […] [Il] a avoué être en relation avec un marabout au Mali, qui lui aurait conseillé, pour réussir dans la musique et devenir célèbre, « d’enlever ce qui représente Dieu et le remplacer par 666 », pour « faire des offrandes à l’être opposé à Dieu ».

D’après Jordan, qui a tenté de « minimiser son implication » dans l’affaire, Fabien voulait réciter des incantations pour « invoquer le démon ». Ce dernier a répliqué en soulignant que « Jordan, qui voulait aussi faire de la musique », a également participé aux incantations. » (source)

Les Français payeront jusque dans la tombe leur docilité face au Grand Remplacement.

► Voir aussi : France : un imam invite ses ouailles à maudire les tombes des cimetières chrétiens en passant devant

63 tombes vandalisées au cimetière de Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées

En France, pays il n’y a pas si longtemps chrétien, l’ignoble pratique de la profanation de cimetières d’allure catholique devient une routine avec la République et le nihilisme qu’elle charrie.

On imagine le gigantesque écho politico-médiatique qu’il y aurait si ces tombes avaient été d’une confession non-catholique ; juives par exemple : ministres (ou Président) arrivant à toute vitesse, manifestations, gros titres et saturation dans la presse…

« Dans la nuit de dimanche à lundi (10 août), 63 tombes du cimetière de Lannemezan ont été vandalisées. Croix et plaques cassées, les dégâts sont importants. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et retrouver les auteurs de ces profanations. » (source France 3 régional)

La manif du comité Traoré à Paris, c’est oui, la procession de la Lunade en Corrèze, c’est non !

De Gabrielle Cluzel :

« Si l’on ne devait retenir qu’un symbole, terrible et grotesque, de cette France à deux vitesses – celle que l’on verrouille et celle que l’on redoute – en cette période post-Covid, ce serait celui-là : la procession de la , à Tulle, a été interdite.

La Lunade, selon les mots du vicaire général du lieu, l’abbé Nicolas Risso, est « l’une des plus vieilles ostensions limousines et peut-être même de France ». Eu égard à son nom, et au culte que les Gaulois portaient à l’astre de la nuit, d’aucuns affirment que l’Église a pu, ici comme en d’autres endroits, sanctifier une cérémonie païenne dont elle n’avait pu obtenir l’abandon. Quoi qu’il en soit, en juin 1347, un moine du diocèse aurait eu une apparition de saint Jean-Baptiste lui commandant de défiler autour de la cité pour en éloigner la maladie. « La Lunade était née et la peste [avait] disparu. »

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Gard : la statue de la Vierge Marie, de Sumène, détruite à coups de pierres

Le vandalisme anti-chrétien et les profanations se multiplient depuis des mois en France. Chaque semaine de nouveaux cas sont signalés : nous ne pouvons matériellement en faire la relation ici.
Voila qui semble s’inscrire dans la grande offensive anti-occidentale qui sévit sur tous les plans…
 

« La statue de la Vierge Marie qui se trouvait au bord de la route à Sumène a été retrouvée cassée ce mardi matin. Plusieurs morceaux de la statue jonchaient le sol ainsi qu’une grosse pierre visiblement utilisée pour heurter la statue. Une enquête est en cours. » (source Midi Libre)

Turquie : Erdogan désigne injurieusement les survivants des massacres turcs de chrétiens !

Le 4 mai, lors d’une réunion d’information sur le coronavirus, le président turc Recep Erdogan a utilisé l’expression de « rescapés de l’épée », dans une rhétorique paranoïaque dont il est familier.
Ce terme très péjoratif désigne de façon assez inhumaine les survivants des grands massacres commis envers les minorités chrétiennes spécialement, par les Turcs entre 1894 et 1924…
L’utilisation de cette expression par le conquérant et vindicatif Erdogan, qui semble se prendre pour un nouveau sultan, est scandaleuse mais aussi inquiétante…

De Uzay Bulut, journaliste turc, sur Gatestoneinstitut :

« « Nous ne permettrons pas à des rescapés de l’épée de mener des activités [terroristes] dans notre pays », a-t-il dit. « Leur nombre a beaucoup diminué mais il en existe toujours ».

« Rescapés de l’épée » (kılıç artığı en turc) est une insulte courante à l’encontre des survivants des massacres perpétrés contre les chrétiens – Arméniens, Grecs et Assyriens – dans l’ex-Empire ottoman puis en Turquie.

Qu’un chef d’Etat comme Erdogan emploie publiquement cette expression a de quoi alarmer. Non seulement parce qu’il insulte les victimes et les survivants de massacres, mais parce qu’il met également en danger l’actuelle communauté chrétienne turque déjà en butte à des « pressions » ou les attaques physiques sont monnaie courante.

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Interdiction des lieux de culte : La France se distingue en Europe

La France compte maintenir l’interdiction de toute célébration publique de culte jusqu’au 2 juin, c’est-à-dire le lendemain de la Pentecôte. Ceci est d’autant plus scandaleux que c’est durant cette fête qu’ont lieu beaucoup de premières communions, de mariages ou de confirmations. Elles ne pourront pas avoir lieu, ou en tout cas devant un très public très réduit, retirant à la cérémonie toute sa solennité.

Cette interdiction prouve le laïcisme particulièrement anti-catholique des dirigeants actuels de la France car rien ne justifie une telle mesure : la France, fille aînée de l’Eglise, a construit au fil des siècles des cathédrales, églises, chapelles suffisamment vastes. Le nombre de fidèles s’étant considérablement réduit, les messes ou toute autre cérémonie religieuse peuvent se tenir sans problème et en respectant les gestes-barrières, bien mieux que dans les transports en commun par exemple. Si la mesure gouvernementale n’était que sanitaire, il aurait suffit d’édicter un ratio : par exemple, 1 fidèle maximum pour 4 places. Ainsi, une église avec 200 places pourrait célébrer une messe avec 50 fidèles. Mais c’est ce que le gouvernement n’a pas fait, interdisant totalement le culte, sans justification sanitaire. En réalité par pure haine du catholicisme. D’ailleurs dans un article, le juriste Gregor Puppinck le constate et rappelle qu’en Allemagne, la cour constitutionnelle a demandé la réouverture des lieux de culte car leur fermeture ne se justifiait pas et en Espagne, les lieux de culte n’ont jamais été interdits ! Il en est à peu près pareil dans tous les pays d’Europe, la république française laïcarde se distinguant, une nouvelle fois, par son anti-catholicisme.

Christianophobie : la croix du pic Saint-Loup (Hérault) détruite par des laïcards

pic saint-loup

« Il semblerait que certains aient profité des derniers jours du confinement pour mettre en action un bien triste plan, la destruction de la croix qui ornait le sommet du pic Saint-Loup. La croix en fer paraît avoir été découpée au chalumeau à sa base comme le montrent certaines photos.

Un acte qui a été revendiqué par des tags « Pic Laïque » et « Witch Power » [« pouvoir sorcier »] ne laissant que peu de doute sur les intentions christianophobes des vandales.

Une enquête est menée actuellement par la gendarmerie.

Si le pic Saint-Loup est surtout connu aujourd’hui pour être un lieu de tourisme, de randonnée, d’escalade (et de vignoble), la montagne garde un caractère sacré qui ne doit certainement pas plaire à quelques extrémistes de la laïcité.

Le nom du pic lui-même est d’origine légendaire.
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Le « Valle de los Caídos » intégralement menacé par des extrémistes

« La « vallée de ceux qui sont tombés » lors de la guerre civile de 1936, est un ensemble architectural de l’époque franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Communauté autonome de Madrid). Ce sanctuaire national et monument religieux, réalisé entre 1939 et 1975, comporte un mausolée pour les morts de la guerre civile et accueille près de trente-cinq mille combattants, nationalistes ou républicains, ainsi qu’une abbaye bénédictine et une hôtellerie.

Le corps de Francisco Franco, qui s’y trouvait enterré, a été exhumé le 24 octobre 2019, les socialistes ne pouvant supporter de voir 450.000 visiteurs s’y rendre chaque année. C’est l’aboutissement de la loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero, qui voulait dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse.

Le parti Podemos avait demandé, en 2018, de démolir la croix géante qui domine le complexe de ses 150 mètres – la plus haute du monde –, en conservant la basilique.
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Macron entend interdire aux Français la messe jusqu’à « mi-juin » ! Les évêques se couchent, « François » s’en fiche

Deux militants politiques au service d’un même projet

Quel insupportable abus de pouvoir contre les droits des Chrétiens et les devoirs envers Dieu ! Du jamais vu en… 1500 ans !
Il n’y a même pas de discussion sur les solutions possibles pour que les cérémonies aient lieu de façon prudente !
Alors que les rassemblements jusqu’à 100 personnes sont autorisés…(1)

« Mardi, à sa demande, Emmanuel Macron s’est entretenu pendant trois quarts d’heure avec le pape François. Il était 16 heures. Le chef de l’Église catholique s’est exprimé en espagnol, le président en français.

Un peu plus tard, à 17 heures, toujours depuis l’Élysée, le chef de l’État – cette fois aux côtés du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner – a «réuni» par visioconférence les six responsables des religions en France ainsi que les responsables des grandes obédiences maçonniques, comme il l’avait fait, le 23 mars dernier. » (Le Figaro)

Macron donne une place beaucoup plus visible aux sectes maçonniques que ses prédécesseurs… Mais après tout, ce n’est pas plus mal…

Cependant, faut-il rappeler à la France ignorante d’aujourd’hui que le culte catholique n’a rien à voir avec les réunions de prières qui ont lieu dans les édifices protestants, juifs ou mahométans, ni avec les réunions bavardeuses ou les cérémonies grotesques et infernales qui se déroulent dans les temples maçonniques ?!
Les catholiques considèrent la sainte Messe comme ce qu’il y a de plus important, de plus précieux au monde : non pas une simple réunion d’hommes mais Jésus-Christ qui se rend présent et renouvelle son sacrifice. Leur participation à la messe est un devoir grave.

Évidemment, pour réagir vigoureusement, il ne faut pas compter sur les évêques français, acquis eux-mêmes au laïcisme et presque tous au mondialisme et couchés devant le régime. Ils ont même parfois devancé les mesures de ce dernier ces semaines-ci.

Il ne faut pas non plus compter sur Bergoglio :
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Irruption de trois policiers dans une église parisienne pour faire arrêter une messe

Alors que les policiers reçoivent des instructions pour ne pas intervenir dans les banlieues ethniques (voir ici et ) où sont bafouées ouvertement les lois, on ose interrompre une messe sans public !

Eglise Saint André de l' Europe : Eglise : Église Saint-André-de-l ...

« Les faits se sont produits en pleine homélie, ce dimanche 19 avril, vers 8h30.
Comme toutes les semaines depuis le début du confinement, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, dans le VIIIe arrondissement de Paris, diffusait la messe dominicale sur la chaîne Youtube de la paroisse, lorsque trois policiers armés ont fait irruption dans l’église. « Seules sept personnes étaient présentes : l’organiste, un servant d’autel, un chantre, trois paroissiens pour faire la réponse et tenir la caméra, et moi-même », affirme-t-il à Aleteia, ajoutant que « toutes les mesures sanitaires étaient respectées ».
Les policiers ont pourtant ordonné aux trois paroissiens de quitter l’église et tenté d’interrompre la messe.
Imperturbable, l’abbé Philippe de Maistre a continué son homélie. « Au bout de dix à quinze minutes, les agents ont fini par sortir, après avoir discuté avec mon servant d’autel, lui-même policier », explique-t-il.  » (source)

 

Saint Nicolas du Chardonnet : dénonciation de voisins, verbalisation par la police, articles mensongers dans la presse

Non seulement le Régime prive les fidèles des saintes cérémonies de Pâques et des sacrements à cause de sa gestion grotesque de la crise du coronavirus, mais en plus il vient casser les pieds de ceux qui diffusent des messes en video.

Saint Nicolas du Chardonnet est le plus important lieu de culte catholique traditionaliste de France, et l’une des plus importantes « paroisses » de Paris.

A cause du confinement, les cérémonies sont interdites aux fidèles mais heureusement, le clergé de cette église les filme pour les diffuser en direct sur youtube.
C’en est encore trop pour les bobos laïcards du 5e arrondissement de Paris, qui entendant de la musique émanant de l’église la nuit de Pâques (incroyable!) l’ont dénoncé à la police. Et celle-ci a osé coller une amende à à l’un des prêtres.

Le journaliste du Point Aziz Zemouri, très proche des milieux policiers et probablement franc-maçon, publie un article tordu à ce sujet, sous le titre bidon « Messe pascale et clandestine en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet ».
Une messe annoncée et diffusée en direct sur internet comme tous les dimanches n’a rien de clandestine.
De plus, alors qu’il écrit qu’« en pleine crise du coronavirus, la paroisse traditionaliste a enfreint le confinement », il faut lui rappeler que la célébration de cérémonies en comité restreint – interdites au public – n’a rien d’interdit, et qu’il est tout à fait loisible aux prêtres de continuer leur « travail », avec les assistants de rigueur pour le moment le plus important de l’année.
Les messes, qui peuvent être aussi dites seul et sans public, ne sont nullement interdites.
Pour couronner le tout, le Point utilise en image d’illustration une photo datant de l’avant confinement, faisant croire que la foule était là durant la nuit sacrée de Pâques.

En fait :
L’image contient peut-être : personnes assises

PS : Le Figaro s’est encore surpassé en n’étant pas capable d’écrire correctement le nom de l’église dans le titre de son article (le texte de l’article étant probablement un copié-collé des confrères).